PULSIONS PRIMAIRES (1996)

Posté le Dimanche 19 août 2018

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PULSIONS PRIMAIRES (1996)

Titre original : Savage

Autre titre français : Sauvage

Réalisateur : Avi Nesher

Scénariste : Patrick Highsmith

Pays : États-Unis

Année : 1996

Avec : Olivier Gruner, Jennifer Grant, Kario Salem…

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Je ne suis pas certain d’aider le blog de Morbius en traitant du cinéma d’Olivier Gruner, cet acteur, réalisateur et producteur français aux faux airs de Jeffrey Combs, et particulièrement insignifiant sur les blogs francophones. Une erreur que nous allons essayer de réparer avec cet article.

Cet ancien jeune soldat d’une unité de commando de marines ayant exercé à Djibouti et en Somali, fut ensuite alpiniste et champion mondial de kickboxing avant de suivre la trace de l’Américain Steven Seagal et du Belge, Jean-Claude van Damme au début des années 90 en filant tout droit vers Hollywood. Ceux qui se demandent pourquoi le cinéma fantastique et de science-fiction a baissé d’un cran à la fin des années 80 n’ont qu’à comptabiliser le nombre de DTV de films de kickboxing sortis à la location à la suite de BLOODSPORT (1988), de BLACK EAGLE (1989) et de PIÈGE EN HAUTE MER 18081907373415263615853663 dans Fantastique(1990). Mais heureusement que des nanars de séries B comme CYBORG (1989) d’Albert Pyun aiguillaient vaguement le genre sur des rails fragiles et sinueux. Ainsi Olivier Gruner a beaucoup mouillé son tee-shirt à grands renforts de coups de tatanes dans des films de science-fiction à budgets minimalistes dont je citais déjà quelques titres dans ce dossier sur la SF des 90′s. C’est d’ailleurs Albert Pyun qui lui a proposé son premier rôle dans un film de SF juste après sa toute première apparition dans un film de baston entre gangs rivaux dans ANGEL TOWN (1990). Ainsi dans le nanar de Pyun, NEMESIS (1992), il joue un policier-cyborg du futur, un genre très en vogue depuis la fin des années 80, et film globuleux qui aura même une suite dans laquelle Olivier Gruner n’a pas joué. Mais apparemment, Pyun aurait (ou devrait… selon le peu d’informations lisibles sur ce film) tenir un rôle dans CYBORG NEMESIS : THE DARK RIFT à l’âge de 60 ans… En tout cas, ce film est annoncé depuis 2014 et semble ne pas encore avoir été tourné selon imdb.

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Après NEMESIS, Gruner a continué de donner des coups de pieds dans SAVATE (oui, oui) d’Isaac Fiorentine, aux côtés de Marc Singer (alors rescapé de DAR L’INVINCIBLE 3) pour la firme Nu Image…Avant de jouer un garde du corps androïde (histoire de varier les plaisirs) dans AUTOMATIC en 1995. A partir de 1996, il commence une collaboration avec le réalisateur Avi Nesher, pour la saga d’ 18081907435015263615853696« Actioners », MERCENARY, et il tient quelques premiers rôles dans des films de science-fiction très vite oubliables comme PIÈGE DANS L’ESPACE (1997) ou MARS 2056 (1998). Ce dernier film cité aurait d’ailleurs pu être bon avec un univers et des décors assez honnêtes, si les scénaristes n’avaient pas misés sur une psychologie mongoloïde pour leurs personnages. Ben oui, il faut soigner les fans de films de kickboxing dans le sens du poil… Puis pour ce qui est de la suite de la carrière d’Olivier Gruner dans les années 2000 et 2010, je ne la connais pas en dehors du film de guerre BROTHER’S WAR (2009) avec Michael Berryman qui est facilement trouvable en DVD en France. Et je ne pense pas que j’y risquerai un orteil non plus.

En tout cas, en 1996 Gruner est apparu dans un étrange film d’Avi Nesher : PULSIONS PRIMAIRES.

Résumé : Perturbé par l’assassinat de sa famille, Alex Verne est hospitalisé dans un asile psychiatrique d’où il finira par s’échapper. Bientôt des forces surnaturelles vont réveiller en lui de mortelles pulsions…

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Mais comme énoncée dans X-FILES : la vérité est ailleurs… Puis : « Il ne possède pas d’armes : il EST une arme », une phrase dite dans le film au sujet d’Alex Verne/Olivier Gruner qui donne assez bien le ton.

Mais au-delà des scènes d’action, PULSIONS PRIMAIRES suit surtout la voie de TOTAL RECALL et du second volet du COBAYE sorti aussi en 1996, en traitant des déviances psychologiques face aux réalités virtuelles. Le film d’Avi Nesher s’adresse aussi aux fans de Schwarzy en pompant ses influences, en plus de TOTAL RECALL, du côté de L’EFFACEUR (pour la scène d’ouverture) et de TERMINATOR 2 (lorsque Gruner rétame une bande de motards barbus et chevelus avant d’enfiler une paire de lunettes de soleil). Mais au final, la science-fiction n’est ici qu’un alibi à des prouesses chorégraphiques de kickboxing et j’avoue m’être pris au jeu devant les quelques scènes de combats plutôt bien amenées.

- Trapard -

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RETOUR VERS LES 80′s : FRIGHT NIGHT 2

Posté le Vendredi 17 août 2018

RETOUR VERS LES 80's : FRIGHT NIGHT 2 dans Cinéma 17081301103915263615215517

Tom se penche aujourd’hui sur des saigneurs de la nuit, pas trop près tout de même car il sait qu’il risque croc, pardon, qu’il risque gros. On le retrouve ainsi aux prises avec la belle Regine de VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2, tandis qu’un Peter Vincent tente de le convaincre de prendre ses pieds à son cou, ne serait-ce que pour se protéger des morsures… 

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VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2

États-Unis – 1988 – de Tommy Lee Wallace

Avec : William Ragsdale, Roddy Mc Dowall, Traci Lind, Julie Carmen, Jon Gries, Russell Clark, Brian Thompson, Ernie Sabella, Merritt Butrick, Matt Landers, Alexander Folk, Scanlon Gail, Josh Richman, Karen Anders, John Lafayette…

18081708150515263615850887 dans Retour vers les 80'sÂme damnée se nourrissant de sang humain et ayant juré fidélité à la lune, le vampire fait partie de ces monstres populaires ayant été bien aidé, il est vrai, par le célèbre roman de Bram Stoker bénéficiant d’un puissant potentiel propre à envoûter une intrigue teintée de fantastique. Souvent mis en lumière dans l’histoire du septième art, bon, pas trop quand même sinon ils clamsent, les anges de la nuit ont connu quelques apogées particulièrement marquantes au cinéma. Des premiers métrages muets en noir et blanc en passant par le regretté Christopher Lee et les productions de la Hammer, ces morts-vivants pas comme les autres, enchaînant les succès critiques et commerciaux, vont pourtant connaître un petit passage à vide au milieu des années 70. Afin qu’ils ressortent efficacement leurs canines, ils leur faudra pour cela attendre 1985 que Tom Holland réalise l’un des grands films de cette décennie avec son extraordinaire FRIGHT NIGHT. Mais aujourd’hui, on va s’intéresser de plus près à la suite de ce chef-d’oeuvre…

18081708175815263615850888 dans TomÀ l’orée des glorieuses 80′s, l’attente du public en matière d’épouvante a considérablement évolué et, clin d’œil évident au contexte, ce n’est surement pas Peter Vincent qui va me contredire… Le Comte Dracula, incarné de main de maître par Sir Christopher, aux yeux injectés de sang et arpentant les couloirs interminables d’un château sinistre, ne fait malheureusement plus école. Les amateurs veulent désormais faire face à des terreurs concrètes qui se fondent naturellement dans le quotidien de chacun. À Georgetown, quelques années auparavant, il faut dire qu’une jeune ado étonnamment souple a dévoilé au monde que sa tête était capable de tourner à 360 degrés ; donc ça devient difficile après un tel choc d’effrayer le cinéphile en herbe en quête de sensations fortes avec un spectre rôdant dans quelques lugubres cimetières afin de mordre une poignée de donzelles à peine dévêtues… À moins que…

Avant de laisser place à nos accros à l’hémoglobine favoris, c’est tout d’abord le lycanthrope qui sera mis en valeur avec, en 1981, deux bandes essentielles qui vont définitivement ancrer les créatures mythiques dans la vie de tous les jours avec les imparables HURLEMENTS et LE LOUP-GAROU DE LONDRES. Suivront d’autres tentatives très intéressantes, telle que le PEUR BLEUE de Daniel Attias et son prêtre poilu, avant que Tom Holland ne redonne de la visibilité à la légende des suceurs par le biais de son VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ?. Instantanément culte, cette péloche va réhabiliter les descendants de Nosferatu et ouvrir la voie à d’autres réalisations de ce genre. On citera par exemple l’excellent VAMP de Richard Wenk, l’émouvant et tellement beau, et oui, je suis sensible comme gars, AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE de Kathryn Bigelow, ou encore le très réussi GÉNÉRATION PERDUE du père Schumacher, pour en arriver finalement à la création d’une suite inévitable à la petite perle de Tom Holland.

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C’est donc en 1988 que Tommy Lee Wallace, ayant fait ses classes comme monteur du côté de chez John Carpenter sur HALLOWENN et FOG puis, se faisant un petit nom en passant derrière la caméra pour les besoins du très original HALLOWEEN 3 et, un peu plus tard, via l’incontournable ÇA, va mettre en chantier cette séquelle carrément attendue. À défaut de révolutionner la franchise, Tommy Lee Wallace va, avant tout, chercher à porter à l’écran ce que les nombreux fans du premier opus ont l’envie, et le besoin, de voir ou de redécouvrir. Pour cela, ce dernier va utiliser une trame narrative quasi-18081708225315263615850890similaire à celle d’Holland en y injectant tout de même quelques éléments novateurs qui vont se montrer d’une efficacité redoutable. De prime, afin de changer dans la continuité, Wallace va pouvoir compter sur la présence de William Ragsdale, qui rempile pour jouer le personnage de Charlie Brewster, mais surtout, sur l’étonnant Roddy Mc Dowall (LA MAISON DES DAMNÉS, SHAKMA) qui renfile sa tenue de chasseur de goules dans le but d’interpréter de nouveau l’amusant et incontournable Peter Vincent. Complétant son casting avec quelques gueules de série B facilement identifiable, comme la mâchoire très carrée de l’imposant Brian Thompson (Night slashers dans le COBRA de George Cosmatos), le réalisateur va surtout être confronté à un délicat défi de taille. Dans cette suite, c’est la sœur de Jerry Dandrige qui va venir venger la mort de son bien-aimé frère. Qui va donc pouvoir prendre le relais du beau et ténébreux Chris Sarandon dans le rôle principal du démon nocturne ? L’enjeu est conséquent, Sarandon étant sans aucun doute l’un des vampires les plus charismatiques imprimés sur pellicule. Wallace va littéralement réussir un véritable coup de génie en donnant à Regine, la sœurette de Jerry, la beauté des traits de Julie Carmen. D’ascendance hispano-18081708254215263615850891cubaine, cette infernale prédatrice va devenir rapidement l’attraction principale de la bobine en imprégnant chacune de ses apparitions, aussi dangereuses soit-elles, d’une sensualité envoûtante presque palpable.Substituant avec brio l’absence de Chris Sarandon, la somptueuse Julie, qui accédera définitivement à la postérité en 1994 avec L’ANTRE DE LA FOLIE de Big John, va se montrer indispensable et contribuer activement à la réussite indéniable de cette séquelle pas forcément évidente.

Du côté des nouveautés, on aura le plaisir d’avoir cette fois à faire à non pas un, mais trois assoiffés de sang. La divine créature précitée venant à bout des élastiques de caleçons les plus résistants, mais aussi l’androgyne Belle, suceur monté sur rollers et adepte des morsures bien gerbantes et enfin, un être étonnant répondant au nom de Louie, mi-vampire mi-lycan, adepte de l’humour morbide et donnant un véritable panache à l’ensemble de l’œuvre.

Grâce à une mise en scène remarquable, sombre et particulièrement soignée, étonnant qu’un tel artiste fût cantonné par la suite à filmer les aventures de FLIPPER LE DAUPHIN pour la télévision, Wallace va pouvoir s’appuyer également sur l’expérience de solides techniciens. Superbement photographié, c’est le Canadien Mark Irwin, fidèle collaborateur de David Cronenberg dans sa période dorée, qui est aux commandes et qui sublimera de par son talent quelques plans assez saisissants. Bénéficiant en sus du sympathique score de Brad Fiedel (TERMINATOR 1 et 2), rescapé lui aussi du premier épisode, VAMPIRE VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 va, techniquement et qualitativement parlant, se loger avec aisance dans le glorieux sillage de son prédécesseur.

18081708292315263615850892Bon, au final ça donne quoi ? FRIGHT NIGHT 2 est certes, une séquelle à qui l’on peut reprocher un petit manque d’originalité, du fait qu’il calque sa trame de manière parfois assez explicite sur l’opus précédent. Ça, c’est certain mais parfaitement volontaire. En contrepartie, le soin apporté à la création du film en règle générale, la subtilité des éléments nouveaux, la psyché des protagonistes ou encore l’humour omniprésent, font de ce VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 une péloche qui, même si elle est loin d’égaler la prouesse de Tom Holland, en même temps la barre est placée assez haute, demeure néanmoins une suite maîtrisée, vraiment réussite ; et qui, si elle est encore loin de faire de l’ombre à son illustre modèle, ne demeure en aucun cas un prolongement embarrassant, bien au contraire. Pour ma part, si toutes les productions estampillées numéro 2 pouvaient être aussi abouties, honnêtement, je signe dans la foulée…

- Tom Phénix -

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QUELQUE CHOSE A CASSÉ EN MOI…

Posté le Mardi 14 août 2018

QUELQUE CHOSE A CASSÉ EN MOI... dans Blog 18081409122115263615847109

Vous vous en êtes peut-être aperçu si vous êtes un fidèle de nos blogs : Les Échos d’Altaïr et CosmoFiction ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes depuis plusieurs mois. Si Le Club des Entités de la 13e Dimension demeure quant à lui encore « actif » (mais tout est relatif), les deux autres blogs altaïriens traversent actuellement une période de néant, pour ne pas dire de vide interstellaire. Même en cet instant, je me force à écrire ces lignes. Plus d’envie, de motivation ni d’étincelle. J’aurais bien quelques idées d’articles, notamment la critique d’une BD en trois tomes et un Monstre Sacré à caser par là, mais non… Souvent je m’élance vers l’ordi mais je stoppe net, à la dernière minute, figé devant mon clavier, pensif, et je passe finalement à autre chose.

Lassitude ? Découragement ? Frustration ?… Un peu de tout ça, certainement, et bien d’autres choses encore, pas toujours très claires d’ailleurs. En fait, je crois que quelque chose a cassé en moi en décembre de l’année dernière. Et j’ai depuis bien du mal à supporter Internet et les réseaux sociaux alors que, ironie du sort, me voilà bien contraint de m’en occuper un minimum à travers trois blogs, trois pages et un groupe Facebook… que je ne peux laisser à l’abandon sous peine de tout voir s’effondrer… même si le processus semble engagé depuis déjà plusieurs mois…

Cette motivation qui a disparu, je la retrouve désormais pleinement pour mon métier, et uniquement pour mon métier d’instituteur, ô combien plus gratifiant que de se prendre la tête sur le dernier film de machinchose, blablater sur le sens profond de telle ou telle série TV ou se faire rappeler à l’ordre par le troll de service et les « fans toxiques » (mais pas ceux que vous croyez…). Eh oui, qui l’eut cru, je passe des vacances et des week-ends entiers à travailler pour ma classe (« Non, incroyable, un instit qui travaille ! » diront les imbéciles), en retrouvant mon énergie des débuts, en me plongeant passionnément dans une nouvelle pédagogie qui m’offre plus que des résultats incroyables (la pédagogie explicite, pour ne pas la citer) et en utilisant toutes sortes de nouvelles méthodes qui me font vivre et font vivre surtout à mes élèves des moments fabuleux. Et puis il y a des classes qui vous transportent, qui vous font déplacer les montagnes, vous comprendrez que j’ai la chance d’en avoir une cette année.

Pour celles et ceux qui me croiraient malade ou ayant atteint le point de non retour de la sénilité, je vous rassure (du moins si ça peut vous rassurer) : j’adore toujours autant l’Imaginaire et me sens toujours autant imaginophile ! Mais voilà, là où je trouvais autrefois du plaisir je ne ressens plus aujourd’hui que de l’ennui. Et inversement, là où tous mes espoirs semblaient il y a peu volatilisés, à présent je redécouvre le plaisir d’enseigner et de me donner à fond pour ce merveilleux métier.

Alors oui, bien sûr, on se reverra ici et ailleurs, peut-être même demain, à moins que ce ne soit dans une semaine ou un mois. Je ne sais pas. Quand l’envie me le dira. Ou quand vous vous manifesterez enfin, quand vous penserez qu’un blog c’est aussi l’affaire de tous, de ceux qui le lisent comme de ceux qui y contribuent, de près ou de loin. 

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

morbius @ 18:10
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WHOVIAN’S WHO ! – Les Soloniens

Posté le Mercredi 8 août 2018

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Le Whovian’s Who, pour tout savoir sur l’univers étonnant de la série DOCTOR WHO grâce à Carine, infatigable fan experte qui voyage à travers l’espace et le temps pour extraire la moindre information sur les personnages, les créatures, les créateurs et les aliens de la série culte ! Pour tous les fans du Docteur, retrouvez le Whovian’s Who sur les Échos d’Altaïr ! Aujourd’hui :

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LES SOLONIENS

Les natifs de la planète Solos ont une forme d’évolution cyclique unique dans l’histoire de la galaxie. Leur planète met 2000 ans pour faire le tour de son soleil. Son orbite étant elliptique, la planète connait 4 saisons durant chacune 500 ans. Au printemps, les Soloniens sont très semblables aux humains. Ils ont tous plus ou moins le type caucasien avec des cheveux bruns. Leur technologie est très peu avancée, c’est un peuple de chasseurs et d’agriculteurs. Leur seule différence notable avec les humains est qu’ils peuvent respirer les brumes de Solos chargées d’un isotope de l’Azote inconnu sur Terre.

18080805482015263615839998Lorsque l’été solonien arrive, les Soloniens subissent un changement provoqué en partie par les radiations de thaésium (carburant présent en grande quantité sur leur planète), mais nécessitant la présence d’un cristal agissant comme un catalyseur biologique.

Une mutation intermédiaire transforme le Solonien humanoïde en créature insectoïde, puis il se rapproche d’une forme plus proche des humains, irradiant une lumière aux couleurs de l’arc en ciel et doté de pouvoirs tels que la transmission de pensée, la capacité de passer à travers les solides et la projection de faisceaux d’énergie capables de faire disparaître un homme.

La planète Solos est découverte par l’Empire Terrien au 25e siècle. Riche en thaésium, un carburant, la planète est dès lors exploitée pour ses gisements. Elle est rapidement dépouillée, polluée et son peuple est réduit en esclavage.

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Au 30e siècle, la révolte gronde, les Soloniens réclament leur indépendance. Leur vie aux côtés des humains est insupportable, non seulement ils sont exploités mais sont aussi victimes de ségrégation, ne pouvant pas emprunter les couloirs ou cabines de transfert utilisés par les humains. Les expériences des humains visant à rendre l’atmosphère de Solos supportable pour eux-mêmes provoquent des mutations prématurées. Les individus adoptent la phase intermédiaire insectoïde mais n’ont pas suffisamment d’instinct pour chercher le cristal et s’en servir afin d’atteindre le stade de mutation avancé. 18080805523615263615840000Ils sont de plus traqués et exterminés par les humains qui considèrent cela comme une maladie. Les mutants ont un exosquelette noir, des pattes griffues, de longues pinces de part et d’autre de la bouche et ils parlent peu. Leur intelligence semble diminuée mais c’est sans doute un effet secondaire de la mutation.

Les Soloniens ayant un cycle de vie très long, les individus arrivés au stade avancé ont préparé des tablettes décrivant le processus de la mutation afin d’aider leur descendance. Ce sont ces tablettes qui sont livrées par le Docteur sur les ordres des Seigneurs du Temps. Hélas, plus personne sur Solos ne peut les déchiffrer, seul un scientifique Terrien, rejeté par les siens, a longuement étudié ces hiéroglyphes et avec l’aide du Docteur, il finit par comprendre les messages inscrits sur les tablettes.

Ky, un des chefs de tribus de Solos, sera le premier à bénéficier du cristal et à atteindre le stade ultime de métamorphose. Un scientifique s’appelant Sondergaard et un ancien garde humain décident de rester sur Solos pour aider Ky à faire évoluer son peuple et réparer les dégâts causés par les humains sur Solos.

- Carine - (Les Enfants du Temps)

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morbius @ 14:44
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MAD MOVIES, une certaine tendance du cinéma de genre

Posté le Dimanche 5 août 2018

À l’heure où le troisième volume de l’intégrale de Midi-Minuit Fantastique s’apprête à sortir en librairie et où L’Écran Fantastique se prépare à célébrer pour la rentrée son numéro 400, Mad Movies a lancé il y a quelques semaines un crowfunding destiné à transformer radicalement la revue pour septembre !

Ainsi, profitant de l’événement, un documentaire en plusieurs parties produit par Badlands et réalisé par Guillaume Perrin et Sylvain Perret voit le jour. Intitulé « Mad Movies, une certaine tendance du cinéma de genre », celui-ci revient sur l’histoire du magazine, son évolution et, bien sûr, sur ces années 60 et 70 où le cinéma fantastique et de science-fiction était considéré comme un cinéma dénué de toute qualité et donc, forcément, de tout intérêt. Voici son premier chapitre.

morbius @ 8:26
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CITATION CÉLÈBRE : LE MONDE VERT

Posté le Jeudi 2 août 2018

CITATION CÉLÈBRE : LE MONDE VERT dans Citation célèbre 18080208422215263615831596« Obéissant à une loi inéluctable, toutes choses croissaient, se développaient dans le désordre et l’étrangeté. La chaleur, la lumière, l’humidité étaient constantes. Elles l’étaient depuis… personne ne savait depuis combien de temps. « Depuis quand… ? » « Pourquoi… ? » C’étaient là des questions que nul n’avait plus l’idée de poser. Réfléchir n’avait plus de sens. Dans ce monde, un seul problème se posait : croître. C’était le règne du végétal. C’était un monde qui ressemblait à une serre. »

(Le Monde Vert / 1962 / Brian Aldiss)

morbius @ 17:30
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ANNO DRACULA : DRACULA CHA CHA CHA

Posté le Samedi 28 juillet 2018

ANNO DRACULA : DRACULA CHA CHA CHA dans Fantastique 14072703494415263612413227

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Après l’Angleterre victorienne, la Grande Guerre, nous voici plongés en 1959, à Rome, en plein cœur de la Dolce vita.

Mais que se passe-t-il ? Eh bien le comte Dracula exilé dans le château de Fregene va épouser la princesse moldave Asa Vajda, des noces en grande pompe pour celui qui, depuis sa défaite contre les alliés en 1918, se fait tout petit. Et pour cause : il a signé un traité de paix avec l’Angleterre lors de la Seconde Guerre mondiale (eh oui, l’horrible et vindicatif Vlad Tepes a rejoint nos camps contre 18072806302315263615825079 dans Marie-LaureHitler, comprenez bien que ce n’est pas par altruisme). Seulement si lui ne peut être maître du monde, hors de question qu’un gars avec une moustache plus petite que la sienne le devienne. Bref, depuis il vit reclus avec ses majordomes, gouvernantes, femmes, courtisanes, etc., dans un beau palais en haut d’une colline, une prison dorée donc, mais pourquoi ce mariage ? Quand on sait que le vampire a toujours une idée derrière la tête, nous ne pouvons que nous inquiéter… 

Notre chère vampire journaliste Kate Reed arrive à Rome, non pas pour couvrir l’événement mais pour y retrouver son vieil ami Charles BeauRegard, qui a atteint le bel âge de 110 ans environ (pour un humain c’est énorme) et qui passe sa retraite dans la ville éternelle en compagnie de Geneviève (qui a arrêté de presser ses oranges en Floride). Les deux vampires n’ont qu’un espoir, c’est de pouvoir persuader BeauRegard de passer de l’autre côté (comprenez : devenir un non mort) avant sa mort définitive.

Tout devrait bien se passer, donc, oui mais non, car un tueur bodybuildé chaussé de collant rouge tue un à un les aînés, et ce de manière assez horrible. Voilà de quoi inquiéter tous les vampires conviés aux noces. Et Kate, dès son premier soir, est témoin de celui qu’on appelle Il Boia Scarlatto (le Bourreau Écarlate). Mais qui le dirige, et pourquoi ? Elle se sent donc dans l’obligation d’enquêter là-dessus, de garder un œil aussi sur les agissements de Dracula et de soutenir son ami BeauRegard. La dolce vita devient vite una vita pazza pour elle (désolée : vie folle). 

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Sous l’air de Dracula Cha Cha Cha (que je vais faire une joie de vous partager), nous voilà propulsés au travers d’une Italie folle et insouciante où pourtant règnent les ténèbres. Nous faisons connaissance avec Bond, Hamish Bond, espion vampire au service de sa majesté, qui boit du martini au sang avec une olive (frappé mais pas secoué). Nous rencontrons Orson Welles, la famille Addams, une communauté de vampires pauvres et malades qui deviennent visiblement des zombies à la WALKING DEAD, contrôlés par la mystérieuse mère de Rome, la « Madona delle Lacrime », qui a un rôle important dans cet opus, et bien d’autres encore…

Entre gelati au sang, balade en vespa cheveux au vent, fontaine de trévise ensanglantée, fantômes et jeux de gladiateurs dans le Coliseum, nous avons un sacré condensé de l’Italie moderne et de l’Antica Roma, et c est tout le charme de ce dernier tome d’Anno Dracula

Je laisse sciemment le doute sur le potentiel projet du comte, sur le devenir de BeauRegard et sur la dernière intrigue, « le Bourreau Écarlate. » Je vous conseille ce dernier tome qui me laisse un goût beaucoup moins amer que Le Baron Rouge Sang, il est plein de surprises et d’émotions. Et puis l’Italie c’est chez moi ! En cadeau, le cha cha cha de Dracula !

- Marie-Laure -

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morbius @ 15:24
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UNE FLOPÉE DE BANDES-ANNONCES !

Posté le Dimanche 22 juillet 2018

Voici une flopée de bandes-annonces en provenance de la Comic-Con de San Diego ! Qu’il s’agisse du cinéma comme de la télévision, les prochains mois s’annoncent formidables avec le retour de STAR TREK : DISCOVERY, THE CLONE WARS, THE ORVILLE, et avec, entre autres, des films comme GODZILLA, KING OF THE MONSTERS ! Régalez-vous !

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morbius @ 16:58
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RETOUR VERS LES 80′s : WAXWORK

Posté le Vendredi 20 juillet 2018

RETOUR VERS LES 80's : WAXWORK dans Cinéma 17081301103915263615215517

Et pendant que Morbius délaisse allègrement ses blogs pour d’autres aventures, c’est dans un musée pas comme les autres que vous convie Tom pour ce « Retour vers les 80′s ». Là, caché entre une créature de Frankenstein et un Comte Dracula (en triste cire, bien évidemment), poignard caché dans le dos, il vous prévient que la visite risque de ne pas être de tout repos… Suivons-le ! 

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WAXWORK

États-Unis – 1988 – de Anthony Hickox

Avec : Zach Galligan, Joe Baker, Deborah Foreman, Michelle Johnson, David Warner, Miles O’Keeffe, Patrick Macnee…

Le Comte Dracula, la créature de Frankenstein, le loup-garou, la momie, et bien d’autres… En voilà des icônes sacrées unanimement adulées par de nombreux amateurs de cinéma d’épouvante. Lancés au début des années 30 par les Studios Universal par le biais, notamment, du DRACULA de Tod Browning et de FRANKENSTEIN version James Whales, ces personnages cultes connaîtront au fil des ans un 18072009122515263615814378 dans Retour vers les 80'stel succès que les scénaristes vont finir, certes pas toujours avec une finesse extrême, par les faire se rencontrer dans parfois d’improbables récits. Pour la plus grande joie des fans de ces monstres intemporels, penchons-nous un instant sur un hommage aussi respectueux, qu’il n’est maîtrisé, via une visite pas tout à fait comme les autres dans un musée de cire un peu plus dangereux que le Grévin parisien (quoique, la statue de Kev Adams c’est flippant quand même…), avec le génial WAXWORK…

Mis en scène par Anthony Hickox, dont le paternel n’est autre que Douglas Hickox, réalisateur pour ne citer que celui-ci de THÉÂTRE DE SANG avec Vincent Price, WAXWORK est le premier passage derrière la caméra pour le jeune anglais alors âgé de 24 ans. Issu d’une famille baignant dans le 7ème art, en plus de la profession de son père, sa mère Anne V. Coates est monteuse, Anthony fait rapidement figure de petit prodige au futur très prometteur. Ces promesses vont être en partie tenues dans les quelques années qui suivront la sortie de la péloche dont nous allons nous intéresser de plus près. En effet, avant de tomber en désuétude au crépuscule de la décennie 90, Anthony Hickox nous aura tout de même gratifié d’un sympathique SUNDOWN : LA GUERRE DES VAMPIRES, d’un amusant WAXWORK 2 et d’un excellent HELLRAISER 3. Pas mal quand même…

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Présenté pour la première fois en France au mythique festival d’Avoriaz en janvier 1989, où il remporta le prix de la section peur là où concourait aussi le PHANTASM 2 de Don Coscarelli,WAXWORK nous narre les aventures d’un groupe de jeunes étudiants issus de la fine bourgeoisie américaine et qui, suite à l’invitation d’un homme à l’attitude mystérieuse, décident d’aller visiter un étrange musée où sont présentées différentes effigies de cire à l’image des êtres les plus abominables ayant sévi sur notre planète. Mais, il semblerait que le propriétaire des lieux médite d’obscurs projets de fin du monde en redonnant vie à son armée infernale. Et pour arriver à ses fins, il va devoir prendre l’âme de quelques malheureux visiteurs…

Partant sur cette idée scénaristique très ouverte et assez jubilatoire, Anthony Hickox va donner un rythme dynamique à un récit qu’il n’hésitera pas à imprégner d’une dose d’humour parfois très noir. Aidé il est vrai par un casting intéressant, le réalisateur va intelligemment travailler la psyché de ses protagonistes afin de leur donner l’épaisseur nécessaire pour l’histoire qu’il va développer. On reconnaîtra en tête d’affiche Zach ‘j’ai mouillé Gizmo’ Galligan, dont la carrière ne décollera guère par la suite (des épisodes de série télé comme DOCTEUR QUINN ou LA CROISIERE S’AMUSE, après avoir tater du GREMLINS sous la direction de Joe Dante c’est un peu dommage quand même…), la carrément canon Michelle Johnson (LA MORT VOUS VA SI BIEN, DR RICTUS) en vampiresse envoûtante et diablement sexy, l’expérimenté David Warner, à la filmographie très conséquente, et quelques  »gueules » incontournables du cinéma bis tels l’impayable Miles O’Keeffe (ATOR L’INVINCIBLE, IRON WARRIOR, DOUBLE TARGET… ça calme quand même !). Ce dernier, découvert en train de se frotter la liane contre Bo Derek dans le TARZAN de John Derek au début des années 80 trouve, en incarnant un prince des ténèbres à la beauté glaciale mais pas très bavard, un rôle correspondant plutôt bien à son jeu d’acteur assez monocorde.

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Pour mettre en images tout cela, Anthony Hickox va soigner sa mise en scène en lui donnant parfois une ambiance quasi-atmosphérique. Les incursions dans les univers respectifs des célèbres entités sont fidèlement reconstituées et bénéficient d’incroyables effets spéciaux signés par le magicien Bob Keen. Son loup-garou, probablement l’un des plus beaux jamais vus sur grand écran, est redoutable et va être particulièrement mis en lumière dans une séquence absolument cultissime. Alors qu’un chasseur venu l’éliminer lui casse une chaise sur le dos, le lycanthrope se retourne vers son agresseur, le fixe, s’essuie l’épaule des quelques poussières émanant des débris du siège, et attaque son adversaire en le mordant au visage puis en le déchirant en deux dans le sens de la longueur. Simplement imparable ! Sa momie, qui une fois n’est pas coutume, n’est pas du genre molle de la bandelette, se livre à quelques exécutions très graphiques et méchamment gores telle la tête écrasée d’un serviteur en train de se prosterner devant son apparition. Génial !

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Œuvre bénéficiant de deux montages aux différences très légères, WAXWORK ne dispose pas vraiment de version cut ou uncut. C’est lors du passage avec les vampires que tout se joue. Dans le format dit coupé, il manque en fait un effet sanglant concernant une tête de suceur de sang qui explose. La séquence de l’empalement sur des bouteilles de l’une des femmes de Dracula est aussi un peu plus courte. Par contre, une toute petite partie avec les comtesses est manquante sur la copie dite intégrale. Donc, hormis le maquillage spécial sanguinolent avec l’une des goules, pas de grandes différences notables entre les deux.

Véritable déclaration d’amour à un cinéma de genre qu’il semble particulièrement aimer, le fiston Hickox réalise là un métrage parfaitement réussi. Subtil mélange d’horreur et d’humour, WAXWORK est un coup d’essai qui se transformera en véritable coup de maître. Encore aujourd’hui, le film fait figure de petit classique estampillé so 80′ dans le cœur des cinéphiles branchés tendance horrifique et, n’ayant pas pris une ride, se laisse (re)découvrir avec toujours le même plaisir. Allez, cela (re)vaut bien une petite visite…

- Tom Phénix -

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morbius @ 18:38
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WHOVIAN’S WHO ! – Azal

Posté le Mercredi 11 juillet 2018

WHOVIAN'S WHO ! - Azal dans Whovian's Who 17040608411815263614966947

Le Whovian’s Who, pour tout savoir sur l’univers étonnant de la série DOCTOR WHO grâce à Carine, infatigable fan experte qui voyage à travers l’espace et le temps pour extraire la moindre information sur les personnages, les créatures, les créateurs et les aliens de la série culte ! Pour tous les fans du Docteur, retrouvez le Whovian’s Who sur les Échos d’Altaïr ! Aujourd’hui :

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AZAL

Arrivé sur Terre il y a des milliers d’années, Azal, dernier représentant de la race des Daemons, s’est placé en animation suspendue dans son vaisseau jusqu’à ce que l’heure soit venue de juger si l’expérience des Daemons avec l’humanité était ou non un succès. Ressemblant à un Satyre, Azal à le corps et la tête d’un homme barbu à la peau rougeâtre, aux crocs pointus, aux longues cornes, aux jambes de bouc et aux sabots fendus. 

18071106160715263615802351La technologie des Daemons, ressemblant beaucoup à de la sorcellerie, permet de changer de taille à volonté et de mettre en place une barrière thermique isolant un lieu défini. Les Daemons pouvaient aussi animer des statues de pierre, comme Azal le fait avec Bok dans « The Daemons ». 

Race très ancienne, les Daemons utilisaient les espèces d’autres planètes à des fins expérimentales, influençant leur évolution selon leurs désirs. Ainsi, c’est il y a environ 100 000 ans que les Daemons sont arrivés sur Terre et ont aidé l’Homo Sapiens à se débarasser de l’homme de Neandertal. Ils ont ensuite guidé son développement et lui ont permis d’acquérir certains savoirs. Lorsqu’ils jugeaient qu’une expérience était ratée, ils la détruisaient sans état d’âme, et c’est ainsi qu’ils ont détruit l’Atlantide. Selon le troisième Docteur, ils auraient été à l’origine de nombreux mythes de dieux et de démons cornus, entre autres le dieu égyptien Khnoum. Ce type d’expérimentation a eu lieu sur de nombreuses autres planètes. 

À la fin du vingtième siècle, le Maître éveille Azal en se livrant à des rituels dans le village de Devil’s End, près de la Bosse du Diable où le vaisseau d’Azal était dissimulé. Les cérémonies permettaient de canaliser les émotions négatives telles que la peur, la haine ou la cupidité, nécessaires lors de l’appel du Daemon. 

C’est le sacrifice de Jo Grant, qui offre sa vie en échange du Docteur, qui anéantira Azal, incapable de supporter un acte aussi irrationnel. (« The Daemons »)

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Dans l’audio « Time in Office », une tentative d’éveiller Azal a lieu au Japon au 18e siècle, contrecarrée par le Quatrième Docteur et Leela.

Dans le roman « Who Killed Kennedy », un soldat de UNIT, Francis Cleary, devient fou après avoir vu le Diable à Devil’s End. 

On peut également croiser d’autres Daemons dans les romans : 
– « T.memetics: A Morphology » 
– « Interference – Book Two »
– « T.memeticus: A Morphology »
– « The Quantum Archangel »
et les comics :
– « Voyage to the Edge of the Universe »
– « Party Animals » (avec un Daemon amical du nom de Bonjaxx)
Ainsi que dans la vidéo « Daemon’s Rising » avec Kate Lethbridge Stewart.

- Carine - (Les Enfants du Temps)

Extrait vidéo ci-dessous.

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