PAPERTOY – La moto d’Akira

Posté le Mercredi 12 septembre 2018

PAPERTOY - La moto d'Akira dans Papertoy 13092910271215263611593935

18091208160615263615888739 dans Papertoy

En attendant de vous payer un jour la moto d’Akira (dans vos rêves !), voici pour vous consoler son modèle miniature version papertoy. C’est déjà pas si mal, non ? Vous trouverez l’engin de vos rêves ICI

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

morbius @ 17:03
Enregistré dans Papertoy
LE PRINCE DE LA BRUME

Posté le Dimanche 2 septembre 2018

LE PRINCE DE LA BRUME  dans Fantastique 14072703494415263612413227

18090212425415263615873419 dans Littérature

Lu en une soirée, Le Prince de la Brume de Carlos Ruiz Zafon. Autant dire qu’il m’a subjugué. Pour cette histoire on oublie un peu la verve poétique de cet auteur et on fait place au fantastique.

18090212443815263615873420 dans Marie-LaureDans ce récit nous nous retrouvons avec nos peurs d’enfant. C’est une histoire de malédiction, d’enfants, de bateau, de brume et d’un prince, oui, mais pas comme je l’imaginais. Le prince n’ayant de prince que le nom a revêtu pour l’occasion un costume beaucoup plus effrayant qui m’a quelque peu rappelé un livre d’horreur lu plus jeune (mais je ne dirai pas lequel).

Le Prince de la Brume se lit d’une traite. À peine la première page tournée, nous sommes happés par l’intrigue, nous avons besoin de savoir, de comprendre. Je ne lui ai trouvé aucune longueur, il a un suspense incroyable, jusqu’à la fin… Là, c’est le drame pour moi. Dans les derniers chapitres tout s’enchaîne à une vitesse folle. Nous avons l’explication et le dénouement presque en même temps…. du coup j’ai comme un goût de trop peu… Mais quelle importance puisqu’il m’a rappelé l’espace d une soirée la grande enfant que je suis, et ça fait un bien fou !

Zafon explique dans ses notes qu’il a écrit ce livre pour les jeunes adultes, mais qu’il espère pouvoir toucher aussi un plus large public. Eh bien j’ai envie de dire pari réussi. Si vous aimez le fantastique, et que vous avez gardé près de vous votre âme d’enfant, je vous conseille vivement cette lecture !

- Marie-Laure -

Autres articles de Marie-Laure :

Orgueil & Préjugés & Zombies / Laisse-moi entrer / Prince Lestat et l’Atlantide / Anno Dracula / Anno Dracula : Dracula Cha Cha Cha

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com

morbius @ 17:01
Enregistré dans Fantastique, Littérature, Marie-Laure
BUGS (2003)

Posté le Samedi 1 septembre 2018

BUGS (2003) dans Trapard 18090107164015263615871854

BUGS

Réalisateur : Joseph Conti

Scénaristes : Robinson Young, Patrick Doody et Chris Valenziano, d’après une histoire de Patrick Doody, Chris Valenziano et Joseph Conti

Société de distribution : Image Entertainment

Pays : États-Unis

Année : 2003

Avec : Antonio Sabato Jr., Angie Everhart, R. H. Thomson.

18090107193515263615871856 dans Trapard

BUGS est un téléfilm diffusé en 2003 sur Sci Fi Channel. Personnellement, ne connaissant pas cette chaîne, j’ai découvert ce téléfilm en DVD. Pensant qu’il s’agissait d’un simple DTV, je me suis imaginé qu’il s’agissait d’une série Z, tout simplement parce que les combats et les morts ne sont jamais crédibles, et encore moins sanglantes. Ça pousse des cris à tout-va avant de mourir, puis flop… comme avec un pétard mouillé, les victimes tombent à terre, et on n’en parle plus. Du coup, je vais plutôt traiter du thème de ce téléfilm dont voici le résumé de Wikipédia :

« Alors qu’il poursuit un criminel, un policier fait une découverte effroyable dans un tunnel désaffecté du métro : un énorme insecte de trois mètres de long à l’apparence de scorpion. Au moyen de son énorme queue, l’abominable créature le détecte et le dévore. L’agent du FBI Matt Pollack est chargé de mener l’enquête. Quand les experts légistes dévoilent la source du problème, il demande de l’aide à son amie entomologiste Emily Foster et les résultats de ses analystes sont terrifiants. Matt et un commando d’élite partent explorer les galeries du métro pour exterminer ces prédateurs mais sont alors attaqués par une horde d’insectes géants et leur puissante riposte provoque l’effondrement de l’entrée du tunnel. Ils doivent faire vite s’ils ne veulent pas que les insectes ne provoquent chaos et dévastation dans la ville… ».

18090107214615263615871857

Malgré le titre, on ne sait jamais vraiment s’il s’agit de scorpions mutants, de cafards mutants ou de moustiques mutants. Mais peut-être s’agit-il d’une mutation entre ces trois espèces. En tout cas, le titre BUGS pourrait désigner des sortes de punaises à la carapace épineuse.

La référence à MIMIC (1997) semble évidente. Mais à la différence du film de Guillermo del Toro, les scénaristes de BUGS se sont focalisés sur la nouvelle tendance des attaques de mégalodons dans les « Shark Movie ». Ainsi les « experts » dans le film nous parlent d’une très ancienne espèce d’insectes qui aurait disparu. Et en plus de réapparaître, nos insectes préhistoriques auraient muté dans les tunnels du métro new-yorkais et il leur aurait poussés des ailes (à prendre au sens propre comme au figuré). À partir de là, on commence à hésiter entre MIMIC, le PIRANHA 2 de 1980 et le récent PIRANHA 3D.

Le côté positif du film, en tout cas à mon goût, c’est que le spectateur semble être considéré comme quelqu’un qui connait bien le genre des films d’attaques animales. Du coup, on nous épargne les interminables introductions à base de découvertes d’indices, d’études d’ADN au microscope, de Machin et Bidule qui se chamaillent parce que chacun à sa version des origines du tueur ailé. Et il n’y a pas non plus de promoteur vénal qui refuse qu’on ferme son parc à touristes friqués. Mais comme il faut bien un méchant, on a tout de même droit à l’homme qui finance un projet révolutionnaire de métro à grande vitesse (le TGV new-yorkais ?). Et comme son projet est impliqué dans la résurrection des mutants et qu’il refuse de se salir publiquement les mains, il sera forcément l’élément perturbateur, empêchant désespérément nos héros de survivre face aux attaques. Il sera d’ailleurs la seule victime des cafards qui mourra dans d’horribles souffrances, tout en sabrant la bouteille de ketchup, ce qui prouve aussi aux plus endurcis que c’était bien lui la vérole de l’histoire.

18090107241815263615871859

En tout cas, le téléfilm y va franco, avec une expédition punitive de SWAT semblant sortir d’ALIENS, LE RETOUR et dézinguant de la blatte mutante, parfois montré en images de synthèse, parfois en effet d’animatronique. Et même si les apparitions de sang humain se font timides, au moins les tripes liquides verdâtres des cafards jaillissent dans tous les sens…

Évidemment, on est ici à des années lumières de MIMIC 2, LE RETOUR (2001) et MIMIC 3 : SENTINEL (2003), ce dernier étant sûrement le plus sombre des trois, et ayant peut-être influencé une version télévisée pour un public moins influençable et n’ayant pas le droit d’accéder aux mimiques des hommes-cafards volants et cannibales. Puis les têtes blondes préfèrent les histoires simples de bébêtes préhistoriques à celles plus complexes des organismes vivants génétiquement modifiés.

À noter enfin que le rôle principal est joué par Antonio Sabàto Jr, dont la carrière se limite beaucoup à des séries télévisées pour adolescentes. Et dont le père, Antonio Sabàto, est l’acteur d’un grand nombre de bisseries italiennes, mais il a aussi baladé sa moustache dans quelques bons « giallo » et western spaghetti.

- Trapard -

18090107292515263615871865

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com

18031309271915263615610534

morbius @ 16:18
Enregistré dans Trapard
CITATION CÉLÈBRE : L’HERBE DU TEMPS

Posté le Samedi 25 août 2018

CITATION CÉLÈBRE : L'HERBE DU TEMPS dans Citation célèbre 18082502090515263615862128« Je, moi, l’étincelle d’esprit qui est ma conscience vit dans un endroit qui n’est ni lieu ni temps. La durée objective de mon existence est de cent dix ans, mais de mon propre point de vue conscient je suis immortel – la conscience de ma propre conscience ne peut jamais cesser d’être. Je suis un bébé suis un garçon suis un jeune homme suis un vieillard agonisant entre des draps blancs. Je suis tous ces moi ai toujours été tous ces moi serai toujours tous ces moi dans le lieu où vit mon esprit dans un instant éternel détaché du temps… »

(L’Herbe du Temps / 1970 / Norman Spinrad)

morbius @ 22:57
Enregistré dans Citation célèbre, Littérature, Science-fiction
WHOVIAN’S WHO ! – Le professeur Sondergaard

Posté le Mercredi 22 août 2018

WHOVIAN'S WHO ! - Le professeur Sondergaard dans Whovian's Who 17040608411815263614966947

Le Whovian’s Who, pour tout savoir sur l’univers étonnant de la série DOCTOR WHO grâce à Carine, infatigable fan experte qui voyage à travers l’espace et le temps pour extraire la moindre information sur les personnages, les créatures, les créateurs et les aliens de la série culte ! Pour tous les fans du Docteur, retrouvez le Whovian’s Who sur les Échos d’Altaïr ! Aujourd’hui :

18082208323515263615858226 dans Whovian's Who

LE PROFESSEUR SONDERGAARD

Pourquoi consacrer du temps à un personnage secondaire apparaissant uniquement dans un arc et n’ayant pas d’autres apparitions dans des romans ou des audios ? Parce que les humains véritablement bons, ouverts à la culture d’une autre espèce que l’humain et pourvus d’autant de qualités humaines que le professeur Sondergaard sont assez rares à trouver.

18082208342015263615858227Lorsqu’il est arrivé à la base aérienne à proximité de la planète Solos, il était jeune et plein d’ambition. Il avait envie de faire de grandes découvertes et il a étudié la culture des Soloniens ainsi que leur écriture primitive. Hélas, il a découvert que la planète était réduite en esclavage. Le professeur a tenté d’alerter le centre terrien mais le Maréchal a intercepté son rapport. Sa vie était dès lors menacée et il a eu de la chance de s’en sortir vivant. Il s’est réfugié dans les mines désaffectées de Solos. Ces galeries s’étendent sur des kilomètres, ce qui lui a permis d’échapper aux recherches lancées contre lui, il a été déclaré mort.

Sans l’aide des mutants, Le professeur Sondergaard n’aurait pas pu survivre seul. Ils lui ont procuré de la nourriture et des vêtements. De son côté, le professeur a tenté de trouver un remède à ce qu’il pensait être une maladie. Étant des parias les uns comme les autres, ils se sont entraidés.

18082208362915263615858228

Lorsque le Docteur rencontre le professeur Sondergaard, il est revêtu d’une combinaison de protection contre les radiations. Elles ne sont pas trop fortes dans la plupart des cas pour une exposition modérée, mais le professeur passe l’intégralité de son temps dans ces galeries et l’effet de la radiation est cumulatif. Avant même que le professeur se présente, le Docteur devine qui il est : »Professor Sondergaard I presume ? » (qui est probablement un clin d’œil à « Docteur Livingstone I presume ? », citation devenue célèbre du journaliste Henry Morton Stanley lorsqu’il retrouva le Docteur Livingstone, médecin missionnaire et explorateur, après qu’il ait disparu en Afrique.

18082208382515263615858229Le Docteur montre au professeur Sondergaard les tablettes soloniennes envoyées par les Seigneurs du Temps à Ki, chef de tribu sur Solos incapable de les lire, la culture ayant été perdue depuis plusieurs générations suite à l’occupation de la planète par les humains. Travaillant ensemble en se servant des notes que le professeur Sondergaard avait prises au sujet des hiéroglyphes soloniens, le Docteur et le professeur réussissent à comprendre ces tablettes. Elles parlent du cycle des saisons et des métamorphoses que subissent les Soloniens lors des changements de celles-ci.

Une fois les Soloniens libérés de la tyrannie du Maréchal, le professeur Sondergaard décide de rester sur Solos afin d’aider Ky à assister les Soloniens dans leur métamorphose.

Étant vêtu de ce que les mutants trouvent pour lui, le professeur Sondergaard est habillé dans un style relativement hippie. Que ce soit une calvitie précoce due aux radiations, un choix vestimentaire ou une protection hygiénique pour éviter les parasites, le professeur Sondergaard a le crâne entièrement rasé, ce qui lui 18082208394115263615858234donne un style bouddhiste. La combinaison des deux donne une impression d’un homme d’une grande bonté, proche des mutants qui l’entourent et prêt à se rebeller contre un système qu’il considère comme injuste.

Le professeur Sondergaard est interprété par John Hollis, qui a joué dans LES DOUZE SALOPARDS, SUPERMAN (trois films de 1978 à 1987), et dans L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE. Il a également joué dans LE SAINT et CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR.

- Carine - (Les Enfants du Temps)

Extrait vidéo ci-dessous :

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles du Whovian’s Who :

Les Voords / Le Studio D de Lime Grove / Les Tritovores / L’Académie des Time Lords / Aridius et les Aridiens / Les Mechanoïds / William Emms / Les Drahvins / Les Rills / Le phénomène de la régénération / Brian Hayles / Ian Stuart Black / Les Monoïdes / Le Minotaure, créature du Complexe Divin / Patrick Troughton / Elwyn Jones / Les Caméléons / Les Cybermats / Mondas / Jack Watling / Abigail Pettigrew / Les Dulciens / Le Maître de la Fiction / Tobias Vaughn / Les Krotons / Anne Travers / Le Maître Cerveau / Jon Pertwee / Les Ambassadeurs / Malcolm Hulke / L’Axos / Azal / Les Soloniens

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com 

morbius @ 17:32
Enregistré dans Whovian's Who
EXPLORATHÈME – Le JDR est-il le renouveau de la narration ?

Posté le Lundi 20 août 2018

Explorathème, c’est aussi la présentation de passions et de loisirs à travers des vidéos, avec des points de vue de fans ou d’experts. Aujourd’hui :

LE JEU DE RÔLE EST-IL LE RENOUVEAU DE LA NARRATION ?

Image de prévisualisation YouTube

Autres sujets présentés dans Explorathème :

Le Space Opera / L’Heroic Fantasy / Le Cyberpunk / Le rétrofutur / Le Steampunk / Portrait de H.P. Lovecraft / Lovecraft, explorer l’indicible / Jules Verne, l’invitation au voyage / L’Histoire Sans Fin, le livre / Nicolas Stanzick : Les Monstres d’Universal / Philip K. Dick : visionnaire du temps / Le Gore : un genre contestataire ? / Le voyage dans le temps / Les robots : de Frankenstein à Terminator / Le cinéma de Sam Raimi / Hugo Gernsback, le père de la Science-Fiction / Philippe Druillet

morbius @ 18:16
Enregistré dans Explorathème, Jeu de rôle
PULSIONS PRIMAIRES (1996)

Posté le Dimanche 19 août 2018

Résultat de recherche d'images pour "pulsions primaires 1996"

PULSIONS PRIMAIRES (1996)

Titre original : Savage

Autre titre français : Sauvage

Réalisateur : Avi Nesher

Scénariste : Patrick Highsmith

Pays : États-Unis

Année : 1996

Avec : Olivier Gruner, Jennifer Grant, Kario Salem…

PULSIONS PRIMAIRES (1996) dans Cinéma bis 18081907354915263615853662

Je ne suis pas certain d’aider le blog de Morbius en traitant du cinéma d’Olivier Gruner, cet acteur, réalisateur et producteur français aux faux airs de Jeffrey Combs, et particulièrement insignifiant sur les blogs francophones. Une erreur que nous allons essayer de réparer avec cet article.

Cet ancien jeune soldat d’une unité de commando de marines ayant exercé à Djibouti et en Somali, fut ensuite alpiniste et champion mondial de kickboxing avant de suivre la trace de l’Américain Steven Seagal et du Belge, Jean-Claude van Damme au début des années 90 en filant tout droit vers Hollywood. Ceux qui se demandent pourquoi le cinéma fantastique et de science-fiction a baissé d’un cran à la fin des années 80 n’ont qu’à comptabiliser le nombre de DTV de films de kickboxing sortis à la location à la suite de BLOODSPORT (1988), de BLACK EAGLE (1989) et de PIÈGE EN HAUTE MER 18081907373415263615853663 dans Fantastique(1990). Mais heureusement que des nanars de séries B comme CYBORG (1989) d’Albert Pyun aiguillaient vaguement le genre sur des rails fragiles et sinueux. Ainsi Olivier Gruner a beaucoup mouillé son tee-shirt à grands renforts de coups de tatanes dans des films de science-fiction à budgets minimalistes dont je citais déjà quelques titres dans ce dossier sur la SF des 90′s. C’est d’ailleurs Albert Pyun qui lui a proposé son premier rôle dans un film de SF juste après sa toute première apparition dans un film de baston entre gangs rivaux dans ANGEL TOWN (1990). Ainsi dans le nanar de Pyun, NEMESIS (1992), il joue un policier-cyborg du futur, un genre très en vogue depuis la fin des années 80, et film globuleux qui aura même une suite dans laquelle Olivier Gruner n’a pas joué. Mais apparemment, Pyun aurait (ou devrait… selon le peu d’informations lisibles sur ce film) tenir un rôle dans CYBORG NEMESIS : THE DARK RIFT à l’âge de 60 ans… En tout cas, ce film est annoncé depuis 2014 et semble ne pas encore avoir été tourné selon imdb.

18081907414515263615853688 dans Trapard

Après NEMESIS, Gruner a continué de donner des coups de pieds dans SAVATE (oui, oui) d’Isaac Fiorentine, aux côtés de Marc Singer (alors rescapé de DAR L’INVINCIBLE 3) pour la firme Nu Image…Avant de jouer un garde du corps androïde (histoire de varier les plaisirs) dans AUTOMATIC en 1995. A partir de 1996, il commence une collaboration avec le réalisateur Avi Nesher, pour la saga d’ 18081907435015263615853696« Actioners », MERCENARY, et il tient quelques premiers rôles dans des films de science-fiction très vite oubliables comme PIÈGE DANS L’ESPACE (1997) ou MARS 2056 (1998). Ce dernier film cité aurait d’ailleurs pu être bon avec un univers et des décors assez honnêtes, si les scénaristes n’avaient pas misés sur une psychologie mongoloïde pour leurs personnages. Ben oui, il faut soigner les fans de films de kickboxing dans le sens du poil… Puis pour ce qui est de la suite de la carrière d’Olivier Gruner dans les années 2000 et 2010, je ne la connais pas en dehors du film de guerre BROTHER’S WAR (2009) avec Michael Berryman qui est facilement trouvable en DVD en France. Et je ne pense pas que j’y risquerai un orteil non plus.

En tout cas, en 1996 Gruner est apparu dans un étrange film d’Avi Nesher : PULSIONS PRIMAIRES.

Résumé : Perturbé par l’assassinat de sa famille, Alex Verne est hospitalisé dans un asile psychiatrique d’où il finira par s’échapper. Bientôt des forces surnaturelles vont réveiller en lui de mortelles pulsions…

18081907461815263615853698

Mais comme énoncée dans X-FILES : la vérité est ailleurs… Puis : « Il ne possède pas d’armes : il EST une arme », une phrase dite dans le film au sujet d’Alex Verne/Olivier Gruner qui donne assez bien le ton.

Mais au-delà des scènes d’action, PULSIONS PRIMAIRES suit surtout la voie de TOTAL RECALL et du second volet du COBAYE sorti aussi en 1996, en traitant des déviances psychologiques face aux réalités virtuelles. Le film d’Avi Nesher s’adresse aussi aux fans de Schwarzy en pompant ses influences, en plus de TOTAL RECALL, du côté de L’EFFACEUR (pour la scène d’ouverture) et de TERMINATOR 2 (lorsque Gruner rétame une bande de motards barbus et chevelus avant d’enfiler une paire de lunettes de soleil). Mais au final, la science-fiction n’est ici qu’un alibi à des prouesses chorégraphiques de kickboxing et j’avoue m’être pris au jeu devant les quelques scènes de combats plutôt bien amenées.

- Trapard -

18081907475815263615853699

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com

18031309271915263615610534

morbius @ 16:37
Enregistré dans Cinéma bis, Fantastique, Trapard
RETOUR VERS LES 80′s : FRIGHT NIGHT 2

Posté le Vendredi 17 août 2018

RETOUR VERS LES 80's : FRIGHT NIGHT 2 dans Cinéma 17081301103915263615215517

Tom se penche aujourd’hui sur des saigneurs de la nuit, pas trop près tout de même car il sait qu’il risque croc, pardon, qu’il risque gros. On le retrouve ainsi aux prises avec la belle Regine de VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2, tandis qu’un Peter Vincent tente de le convaincre de prendre ses pieds à son cou, ne serait-ce que pour se protéger des morsures… 

18081708514515263615850898 dans Fantastique

VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2

États-Unis – 1988 – de Tommy Lee Wallace

Avec : William Ragsdale, Roddy Mc Dowall, Traci Lind, Julie Carmen, Jon Gries, Russell Clark, Brian Thompson, Ernie Sabella, Merritt Butrick, Matt Landers, Alexander Folk, Scanlon Gail, Josh Richman, Karen Anders, John Lafayette…

18081708150515263615850887 dans Retour vers les 80'sÂme damnée se nourrissant de sang humain et ayant juré fidélité à la lune, le vampire fait partie de ces monstres populaires ayant été bien aidé, il est vrai, par le célèbre roman de Bram Stoker bénéficiant d’un puissant potentiel propre à envoûter une intrigue teintée de fantastique. Souvent mis en lumière dans l’histoire du septième art, bon, pas trop quand même sinon ils clamsent, les anges de la nuit ont connu quelques apogées particulièrement marquantes au cinéma. Des premiers métrages muets en noir et blanc en passant par le regretté Christopher Lee et les productions de la Hammer, ces morts-vivants pas comme les autres, enchaînant les succès critiques et commerciaux, vont pourtant connaître un petit passage à vide au milieu des années 70. Afin qu’ils ressortent efficacement leurs canines, ils leur faudra pour cela attendre 1985 que Tom Holland réalise l’un des grands films de cette décennie avec son extraordinaire FRIGHT NIGHT. Mais aujourd’hui, on va s’intéresser de plus près à la suite de ce chef-d’oeuvre…

18081708175815263615850888 dans TomÀ l’orée des glorieuses 80′s, l’attente du public en matière d’épouvante a considérablement évolué et, clin d’œil évident au contexte, ce n’est surement pas Peter Vincent qui va me contredire… Le Comte Dracula, incarné de main de maître par Sir Christopher, aux yeux injectés de sang et arpentant les couloirs interminables d’un château sinistre, ne fait malheureusement plus école. Les amateurs veulent désormais faire face à des terreurs concrètes qui se fondent naturellement dans le quotidien de chacun. À Georgetown, quelques années auparavant, il faut dire qu’une jeune ado étonnamment souple a dévoilé au monde que sa tête était capable de tourner à 360 degrés ; donc ça devient difficile après un tel choc d’effrayer le cinéphile en herbe en quête de sensations fortes avec un spectre rôdant dans quelques lugubres cimetières afin de mordre une poignée de donzelles à peine dévêtues… À moins que…

Avant de laisser place à nos accros à l’hémoglobine favoris, c’est tout d’abord le lycanthrope qui sera mis en valeur avec, en 1981, deux bandes essentielles qui vont définitivement ancrer les créatures mythiques dans la vie de tous les jours avec les imparables HURLEMENTS et LE LOUP-GAROU DE LONDRES. Suivront d’autres tentatives très intéressantes, telle que le PEUR BLEUE de Daniel Attias et son prêtre poilu, avant que Tom Holland ne redonne de la visibilité à la légende des suceurs par le biais de son VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ?. Instantanément culte, cette péloche va réhabiliter les descendants de Nosferatu et ouvrir la voie à d’autres réalisations de ce genre. On citera par exemple l’excellent VAMP de Richard Wenk, l’émouvant et tellement beau, et oui, je suis sensible comme gars, AUX FRONTIÈRES DE L’AUBE de Kathryn Bigelow, ou encore le très réussi GÉNÉRATION PERDUE du père Schumacher, pour en arriver finalement à la création d’une suite inévitable à la petite perle de Tom Holland.

18081708195715263615850889

C’est donc en 1988 que Tommy Lee Wallace, ayant fait ses classes comme monteur du côté de chez John Carpenter sur HALLOWENN et FOG puis, se faisant un petit nom en passant derrière la caméra pour les besoins du très original HALLOWEEN 3 et, un peu plus tard, via l’incontournable ÇA, va mettre en chantier cette séquelle carrément attendue. À défaut de révolutionner la franchise, Tommy Lee Wallace va, avant tout, chercher à porter à l’écran ce que les nombreux fans du premier opus ont l’envie, et le besoin, de voir ou de redécouvrir. Pour cela, ce dernier va utiliser une trame narrative quasi-18081708225315263615850890similaire à celle d’Holland en y injectant tout de même quelques éléments novateurs qui vont se montrer d’une efficacité redoutable. De prime, afin de changer dans la continuité, Wallace va pouvoir compter sur la présence de William Ragsdale, qui rempile pour jouer le personnage de Charlie Brewster, mais surtout, sur l’étonnant Roddy Mc Dowall (LA MAISON DES DAMNÉS, SHAKMA) qui renfile sa tenue de chasseur de goules dans le but d’interpréter de nouveau l’amusant et incontournable Peter Vincent. Complétant son casting avec quelques gueules de série B facilement identifiable, comme la mâchoire très carrée de l’imposant Brian Thompson (Night slashers dans le COBRA de George Cosmatos), le réalisateur va surtout être confronté à un délicat défi de taille. Dans cette suite, c’est la sœur de Jerry Dandrige qui va venir venger la mort de son bien-aimé frère. Qui va donc pouvoir prendre le relais du beau et ténébreux Chris Sarandon dans le rôle principal du démon nocturne ? L’enjeu est conséquent, Sarandon étant sans aucun doute l’un des vampires les plus charismatiques imprimés sur pellicule. Wallace va littéralement réussir un véritable coup de génie en donnant à Regine, la sœurette de Jerry, la beauté des traits de Julie Carmen. D’ascendance hispano-18081708254215263615850891cubaine, cette infernale prédatrice va devenir rapidement l’attraction principale de la bobine en imprégnant chacune de ses apparitions, aussi dangereuses soit-elles, d’une sensualité envoûtante presque palpable.Substituant avec brio l’absence de Chris Sarandon, la somptueuse Julie, qui accédera définitivement à la postérité en 1994 avec L’ANTRE DE LA FOLIE de Big John, va se montrer indispensable et contribuer activement à la réussite indéniable de cette séquelle pas forcément évidente.

Du côté des nouveautés, on aura le plaisir d’avoir cette fois à faire à non pas un, mais trois assoiffés de sang. La divine créature précitée venant à bout des élastiques de caleçons les plus résistants, mais aussi l’androgyne Belle, suceur monté sur rollers et adepte des morsures bien gerbantes et enfin, un être étonnant répondant au nom de Louie, mi-vampire mi-lycan, adepte de l’humour morbide et donnant un véritable panache à l’ensemble de l’œuvre.

Grâce à une mise en scène remarquable, sombre et particulièrement soignée, étonnant qu’un tel artiste fût cantonné par la suite à filmer les aventures de FLIPPER LE DAUPHIN pour la télévision, Wallace va pouvoir s’appuyer également sur l’expérience de solides techniciens. Superbement photographié, c’est le Canadien Mark Irwin, fidèle collaborateur de David Cronenberg dans sa période dorée, qui est aux commandes et qui sublimera de par son talent quelques plans assez saisissants. Bénéficiant en sus du sympathique score de Brad Fiedel (TERMINATOR 1 et 2), rescapé lui aussi du premier épisode, VAMPIRE VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 va, techniquement et qualitativement parlant, se loger avec aisance dans le glorieux sillage de son prédécesseur.

18081708292315263615850892Bon, au final ça donne quoi ? FRIGHT NIGHT 2 est certes, une séquelle à qui l’on peut reprocher un petit manque d’originalité, du fait qu’il calque sa trame de manière parfois assez explicite sur l’opus précédent. Ça, c’est certain mais parfaitement volontaire. En contrepartie, le soin apporté à la création du film en règle générale, la subtilité des éléments nouveaux, la psyché des protagonistes ou encore l’humour omniprésent, font de ce VAMPIRE, VOUS AVEZ DIT VAMPIRE ? 2 une péloche qui, même si elle est loin d’égaler la prouesse de Tom Holland, en même temps la barre est placée assez haute, demeure néanmoins une suite maîtrisée, vraiment réussite ; et qui, si elle est encore loin de faire de l’ombre à son illustre modèle, ne demeure en aucun cas un prolongement embarrassant, bien au contraire. Pour ma part, si toutes les productions estampillées numéro 2 pouvaient être aussi abouties, honnêtement, je signe dans la foulée…

- Tom Phénix -

Résultat de recherche d'images pour "fright night 2 1988 gif"

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com 

18031309271915263615610534

POUR VIVRE PASSIONNÉMENT LA SF & LE FANTASTIQUE DES ANNÉES 80, UNE SEULE ADRESSE :

14051412572015263612236353

morbius @ 18:03
Enregistré dans Cinéma, Fantastique, Retour vers les 80's, Tom
QUELQUE CHOSE A CASSÉ EN MOI…

Posté le Mardi 14 août 2018

QUELQUE CHOSE A CASSÉ EN MOI... dans Blog 18081409122115263615847109

Vous vous en êtes peut-être aperçu si vous êtes un fidèle de nos blogs : Les Échos d’Altaïr et CosmoFiction ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes depuis plusieurs mois. Si Le Club des Entités de la 13e Dimension demeure quant à lui encore « actif » (mais tout est relatif), les deux autres blogs altaïriens traversent actuellement une période de néant, pour ne pas dire de vide interstellaire. Même en cet instant, je me force à écrire ces lignes. Plus d’envie, de motivation ni d’étincelle. J’aurais bien quelques idées d’articles, notamment la critique d’une BD en trois tomes et un Monstre Sacré à caser par là, mais non… Souvent je m’élance vers l’ordi mais je stoppe net, à la dernière minute, figé devant mon clavier, pensif, et je passe finalement à autre chose.

Lassitude ? Découragement ? Frustration ?… Un peu de tout ça, certainement, et bien d’autres choses encore, pas toujours très claires d’ailleurs. En fait, je crois que quelque chose a cassé en moi en décembre de l’année dernière. Et j’ai depuis bien du mal à supporter Internet et les réseaux sociaux alors que, ironie du sort, me voilà bien contraint de m’en occuper un minimum à travers trois blogs, trois pages et un groupe Facebook… que je ne peux laisser à l’abandon sous peine de tout voir s’effondrer… même si le processus semble engagé depuis déjà plusieurs mois…

Cette motivation qui a disparu, je la retrouve désormais pleinement pour mon métier, et uniquement pour mon métier d’instituteur, ô combien plus gratifiant que de se prendre la tête sur le dernier film de machinchose, blablater sur le sens profond de telle ou telle série TV ou se faire rappeler à l’ordre par le troll de service et les « fans toxiques » (mais pas ceux que vous croyez…). Eh oui, qui l’eut cru, je passe des vacances et des week-ends entiers à travailler pour ma classe (« Non, incroyable, un instit qui travaille ! » diront les imbéciles), en retrouvant mon énergie des débuts, en me plongeant passionnément dans une nouvelle pédagogie qui m’offre plus que des résultats incroyables (la pédagogie explicite, pour ne pas la citer) et en utilisant toutes sortes de nouvelles méthodes qui me font vivre et font vivre surtout à mes élèves des moments fabuleux. Et puis il y a des classes qui vous transportent, qui vous font déplacer les montagnes, vous comprendrez que j’ai la chance d’en avoir une cette année.

Pour celles et ceux qui me croiraient malade ou ayant atteint le point de non retour de la sénilité, je vous rassure (du moins si ça peut vous rassurer) : j’adore toujours autant l’Imaginaire et me sens toujours autant imaginophile ! Mais voilà, là où je trouvais autrefois du plaisir je ne ressens plus aujourd’hui que de l’ennui. Et inversement, là où tous mes espoirs semblaient il y a peu volatilisés, à présent je redécouvre le plaisir d’enseigner et de me donner à fond pour ce merveilleux métier.

Alors oui, bien sûr, on se reverra ici et ailleurs, peut-être même demain, à moins que ce ne soit dans une semaine ou un mois. Je ne sais pas. Quand l’envie me le dira. Ou quand vous vous manifesterez enfin, quand vous penserez qu’un blog c’est aussi l’affaire de tous, de ceux qui le lisent comme de ceux qui y contribuent, de près ou de loin. 

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

morbius @ 18:10
Enregistré dans Blog, Humeur
WHOVIAN’S WHO ! – Les Soloniens

Posté le Mercredi 8 août 2018

WHOVIAN'S WHO ! - Les Soloniens dans Whovian's Who 17040608411815263614966947

Le Whovian’s Who, pour tout savoir sur l’univers étonnant de la série DOCTOR WHO grâce à Carine, infatigable fan experte qui voyage à travers l’espace et le temps pour extraire la moindre information sur les personnages, les créatures, les créateurs et les aliens de la série culte ! Pour tous les fans du Docteur, retrouvez le Whovian’s Who sur les Échos d’Altaïr ! Aujourd’hui :

18080805471015263615839997 dans Whovian's Who

LES SOLONIENS

Les natifs de la planète Solos ont une forme d’évolution cyclique unique dans l’histoire de la galaxie. Leur planète met 2000 ans pour faire le tour de son soleil. Son orbite étant elliptique, la planète connait 4 saisons durant chacune 500 ans. Au printemps, les Soloniens sont très semblables aux humains. Ils ont tous plus ou moins le type caucasien avec des cheveux bruns. Leur technologie est très peu avancée, c’est un peuple de chasseurs et d’agriculteurs. Leur seule différence notable avec les humains est qu’ils peuvent respirer les brumes de Solos chargées d’un isotope de l’Azote inconnu sur Terre.

18080805482015263615839998Lorsque l’été solonien arrive, les Soloniens subissent un changement provoqué en partie par les radiations de thaésium (carburant présent en grande quantité sur leur planète), mais nécessitant la présence d’un cristal agissant comme un catalyseur biologique.

Une mutation intermédiaire transforme le Solonien humanoïde en créature insectoïde, puis il se rapproche d’une forme plus proche des humains, irradiant une lumière aux couleurs de l’arc en ciel et doté de pouvoirs tels que la transmission de pensée, la capacité de passer à travers les solides et la projection de faisceaux d’énergie capables de faire disparaître un homme.

La planète Solos est découverte par l’Empire Terrien au 25e siècle. Riche en thaésium, un carburant, la planète est dès lors exploitée pour ses gisements. Elle est rapidement dépouillée, polluée et son peuple est réduit en esclavage.

18080805502515263615839999

Au 30e siècle, la révolte gronde, les Soloniens réclament leur indépendance. Leur vie aux côtés des humains est insupportable, non seulement ils sont exploités mais sont aussi victimes de ségrégation, ne pouvant pas emprunter les couloirs ou cabines de transfert utilisés par les humains. Les expériences des humains visant à rendre l’atmosphère de Solos supportable pour eux-mêmes provoquent des mutations prématurées. Les individus adoptent la phase intermédiaire insectoïde mais n’ont pas suffisamment d’instinct pour chercher le cristal et s’en servir afin d’atteindre le stade de mutation avancé. 18080805523615263615840000Ils sont de plus traqués et exterminés par les humains qui considèrent cela comme une maladie. Les mutants ont un exosquelette noir, des pattes griffues, de longues pinces de part et d’autre de la bouche et ils parlent peu. Leur intelligence semble diminuée mais c’est sans doute un effet secondaire de la mutation.

Les Soloniens ayant un cycle de vie très long, les individus arrivés au stade avancé ont préparé des tablettes décrivant le processus de la mutation afin d’aider leur descendance. Ce sont ces tablettes qui sont livrées par le Docteur sur les ordres des Seigneurs du Temps. Hélas, plus personne sur Solos ne peut les déchiffrer, seul un scientifique Terrien, rejeté par les siens, a longuement étudié ces hiéroglyphes et avec l’aide du Docteur, il finit par comprendre les messages inscrits sur les tablettes.

Ky, un des chefs de tribus de Solos, sera le premier à bénéficier du cristal et à atteindre le stade ultime de métamorphose. Un scientifique s’appelant Sondergaard et un ancien garde humain décident de rester sur Solos pour aider Ky à faire évoluer son peuple et réparer les dégâts causés par les humains sur Solos.

- Carine - (Les Enfants du Temps)

Autres articles du Whovian’s Who :

Les Voords / Le Studio D de Lime Grove / Les Tritovores / L’Académie des Time Lords / Aridius et les Aridiens / Les Mechanoïds / William Emms / Les Drahvins / Les Rills / Le phénomène de la régénération / Brian Hayles / Ian Stuart Black / Les Monoïdes / Le Minotaure, créature du Complexe Divin / Patrick Troughton / Elwyn Jones / Les Caméléons / Les Cybermats / Mondas / Jack Watling / Abigail Pettigrew / Les Dulciens / Le Maître de la Fiction / Tobias Vaughn / Les Krotons / Anne Travers / Le Maître Cerveau / Jon Pertwee / Les Ambassadeurs / Malcolm Hulke / L’Axos / Azal

18031309271915263615610534

Cliquez ici pour rejoindre Le Groupe d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com 

morbius @ 14:44
Enregistré dans Whovian's Who
12345...270