LA ORGIA NOCTURNA DE LOS VAMPIROS (1974)

Posté le Mardi 24 janvier 2017

LA ORGIA NOCTURNA DE LOS VAMPIROS (1974) dans Cinéma bis 17012404255815263614794845

LA ORGIA NOCTURNA DE LOS VAMPIROS (1974)

Aka THE VAMPIRES NIGHT ORGY, aka GRAVE DESIRES, aka L’ORGIA NOTTURNA DEI VAMPIRI.

17012404272015263614794846 dans FantastiqueL’intrigue : Un groupe de travailleurs se rend en bus dans la ville de Bojoni afin d’y honorer un contrat, mais pendant le voyage le chauffeur est foudroyé par une crise cardiaque. Le groupe tente de trouver refuge dans un village très décrépi et qui semble complètement désert. Mais au petit matin, des habitants finissent par se montrer alors que l’autobus subit une panne mystérieuse qui empêche le groupe de reprendre la route. Il va rapidement s’avérer que le village est peuplé de vampires…

Un film de Leon Klimovsky sans Paul Naschy est forcément une curiosité. D’autant plus que l’intrigue de LA ORGIA NOCTURNA DE LOS VAMPIROS a de très intéressants faux airs de SALEM’S LOT.

Au final ce n’est pas un grand film mais il distille une ambiance assez inquiétante, très nocturne. Et nous sommes à mille lieues du cinéma gothique de vampires, le sujet étant traité de manière moderne et rurale dans les ruelles pentues et inquiétantes d’un petit village espagnol.

Le film de Klimovsky possède aussi un petit quelque chose du cinéma d’Amando de Ossorio (réalisateur de la tétralogie des Templiers-Zombies) avec ses brouillards et ses ralentis. 

- Trapard -

morbius @ 14:08
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JORDAN VOGT-ROBERTS A DIT…

Posté le Lundi 23 janvier 2017

JORDAN VOGT-ROBERTS A DIT... dans Cinéma 17012307075415263614792645Jordan Vogt-Roberts, réalisateur de KONG : SKULL ISLAND, a déclaré :

« Comme beaucoup de monde dans ce business, j’ai tendance à me sentir un peu déprimé face au manque d’intérêt que les spectateurs peuvent porter aux longs-métrages classiques, à plus forte raison en noir et blanc. Ce qui est « vieux » ne semble plus intéresser personne. Même au sein du monde du cinéma : beaucoup d’acteurs ne prennent pas la peine de revoir des films avec Greta Garbo. Ce manque de désir me paraît choquant. »

(interview parue dans Mad Movies 303 de janvier 2017)

morbius @ 16:49
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LA PAGE STAR TREK (n°4)

Posté le Dimanche 22 janvier 2017

LA PAGE STAR TREK (n°4) dans La page Star Trek 16032610220515263614099487

STAR TREK DISCOVERY n’ouvrira pas l’année 2017. La série événement se voit repoussée de quelques mois afin de bénéficier de délais supplémentaires dans sa réalisation. Tant mieux si ça peut lui permettre d’être un spectacle formidable, c’est tout ce que nous pouvons lui souhaiter après une timide année anniversaire des 50 ans de la franchise. Mais qu’importe, les trekkies et trekkers de tous pays n’hésiteront pas, en attendant, à revoir les épisodes et les films, d’autant plus qu’ils ont récemment bénéficié de jolis coffrets collector. STAR TREK, un plaisir sans cesse renouvelé !

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(((((((( LE POINT SUR STAR TREK DISCOVERY ))))))))

D’après des informations glanées par-ci par-là sur le Web et en prenant le soin d’utiliser le présent du conditionnel, la nouvelle série STAR TREK DISCOVERY, créée par Bryan Fuller (créateur de DEAD LIKE ME, PUSHING DAISIES, HANNIBAL…) et Alex Kurtzman (scénariste ou coscénariste sur HERCULE, XENA LA GUERRIÈRE,  STAR TREK : INTO DARKNESS, EDGE OF TOMORROW…) :

  • serait diffusée à partir de mai 2017 sur CBS All Access et en exclusivité sur Netflix pour 188 pays, dont la France
  • présenterait les aventures de l’USS Discovery 100 ans après celles de STAR TREK : ENTERPRISE et 10 ans avant celles de James T. Kirk de la série originelle
  • n’aurait aucun lien avec l’univers parallèle créé par JJ Abrams
  • présenterait un tout nouvel équipage dont le capitaine serait un (ou une) Klingon 
  • serait tournée aux studios Pinewood de Toronto, Canada
  • compterait 10 épisodes pour la première saison
  • bénéficierait d’un budget conséquent de 6 millions de dollars par épisode
  • compterait actuellement les acteurs suivants : Michelle Yeoh (DEMAIN NE MEURT JAMAIS, TIGRE ET DRAGON, MÉMOIRES D’UNE GEISHA…) dans le rôle de Han Bo, Sonequa Martin-Green (THE WALKING DEAD) dans le rôle de Rainsford, Doug Jones (LE LABYRINTHE DE PAN, HELLBOY II, CRIMSON PEAK…) dans le rôle du Lt. Sanu, Anthony Rapp (GÉNÉRATION REBELLE, X-FILES…) dans le rôle du Lt. Stamets et James Frain (GOTHAM) dans le rôle de Sarek, père de Spock 

Tout cela met vraiment l’eau à la bouche ! Nous devrions en savoir beaucoup plus dans les prochaines semaines avec certainement une nouvelle bande-annonce en prévision…

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(((((( LA MUSIQUE DE STAR TREK DISCOVERY ? ))))))

Serait-ce le générique de la nouvelle série STAR TREK DISCOVERY que l’on peut écouter ICI dans son intégralité (2’14 min) ?… Il y a de fortes chances en tout cas ! Composé par un certain Charles Henri Avelange, il est de toute beauté, avec un délicieux côté Jerry Goldsmith, et renoue magistralement avec les plus beaux génériques des séries TV STAR TREK qui mettent en avant l’aspect aventure de la franchise. À écouter toutes affaires cessantes !

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Poster fan art.

(((((((((((((((( 50 ARTISTES POUR 50 ANS ))))))))))))))))

17012206112015263614790263Publié en 2016 à l’occasion des 50 ans de STAR TREK, STAR TREK, 50 Artistes, 50 Ans (éd. Bragelonne) regroupe en un livre grand format de plus de 110 pages toutes les œuvres réalisées par des artistes internationaux pour l’expo éponyme organisée par CBS pour fêter l’événement.

« Afin de marquer l’anniversaire des 50 ans de STAR TREK, des artistes du monde entier, des fans célèbres et jusqu’au grand Leonard Nimoy lui-même ont manifesté leur amour pour cette série avec des affiches, des photographies, des sculptures, des planches de comics et bien d’autres médias, constituant ainsi une exposition commémorative digne de l’événement.

Commandée spécialement par CBS, cette magnifique exposition célèbre les moments clés, les personnages, les intrigues et les épisodes de STAR TREK grâce à 50 artistes extraordinaires. Comment ont-ils travaillé ? Quelles furent leurs inspirations ? Découvrez-le dans cet ouvrage et célébrez l’univers de STAR TREK en leur compagnie. »

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Une réalisation de Calvin Ma.

C’est ainsi que par l’intermédiaire d’un questionnaire type délivré aux artistes nous découvrons pour chaque œuvre les techniques employées pour la concevoir, mais aussi les préférences de chacun concernant la saga. La série originelle et les films avec le casting officiel apparaissent bien en tête suivie de très près par STAR TREK : THE NEXT GENERATION, ce qui se ressent un peu trop au niveau de l’ensemble des réalisations. Certains artistes, très rares, avouent même s’intéresser peu à STAR TREK mais tous apprécient grandement, et s’avèrent très flattés, d’avoir été contactés par CBS pour cette grande expo dans laquelle nous trouvons aussi quelques Frenchies.

Les œuvres artistiques en question sont pour la plupart très originales et souvent très belles, les artistes ayant été très motivés pour leurs réalisations qui bénéficiaient d’une entière liberté. On parcourt ainsi avec plaisir les pages de l’ouvrage comme si l’on parcourait une galerie d’exposition.

Un livre collector indispensable pour tout fan, c’est évident.

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Réalisation d’Amy Beth Christenson.

Vidéo de l’exposition en France :

Image de prévisualisation YouTube

((((((((((((((((((((((((((((( CORONA )))))))))))))))))))))))))))))

17012207273115263614790273« Kirk était toujours fasciné par les procédures de départ de l’Entreprise pour un long voyage. Chaque étape lui était entièrement familière depuis longtemps, et pourtant… Il y avait cette sorte de fascination, de responsabilité mêlée à un sentiment de propriété pervers et impossible. Aucun individu ne pouvait posséder un vaisseau spatial en son nom propre. Néanmoins, l’Entreprise était à lui. Il se demandait à quoi ressemblerait le jour où il serait obligé de rendre le navire et si, dans le cas où l’un de ses collègues de Starfleet en prenait le commandement, ils pourraient rester amis. »

(Star Trek Corona, Greg Bear, éd. Fleuve Noir, 1993)

((((((((((((((((((( UN SUPERBE COFFRET )))))))))))))))))))

C’est le coffret ultime, celui parut l’année dernière pour les 50 ans de STAR TREK ! On y trouve :

  • les 20 Blu-ray des trois saisons de la série des sixties
  • les 3 Blu-ray de la série animée
  • les 6 Blu-ray des films cinéma avec l’équipage d’origine
  • 1 Blu-ray de bonus inédits
  • 1 badge « 50 ans de STAR TREK »
  • 6 posters collector des films au graphisme minimaliste

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Question : comment résister à la tentation si on possède déjà tous les titres en question (sauf le badge, les posters et le Blu-ray de bonus inédits !) ? Réponse : utiliser l’imparable logique vulcaine et se dire qu’il est illogique de racheter ce qu’on possède déjà (MÊME S’IL NOUS MANQUE LE BADGE, LES POSTERS ET… ET BON SANG !) et refouler ses sentiments d’excitation face à l’objet de toutes les convoitises digne des pires marchands ferengis car vendu pour seulement 100 €… AAARRRGH !

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((((((((((((((((((((((( STAR TREK 360° )))))))))))))))))))))))

À présent embarquez à bord de notre navette pour un petit tour spatial ! Vous pourrez observer derrière le hublot quelques vaisseaux de Starfleet récents et anciens. Admirez-les sous tous les angles, c’est possible !

Image de prévisualisation YouTube

((((((((((((((( LIVE LONG AND PROSPER ! )))))))))))))))

À bientôt pour la prochaine Page STAR TREK. En attendant, longue vie et prospérité, bien sûr !

- Morbius -

star trek

morbius @ 18:03
Enregistré dans La page Star Trek, Star Trek
TEST : DRAGON BALL XENOVERSE 2

Posté le Samedi 21 janvier 2017

TEST : DRAGON BALL XENOVERSE 2 dans Axel 15050108480815263613222885

Ossu ! Ora Goku ! La saga Xenoverse présente sa 2e copie après un premier opus très surprenant mais pas exempt de défauts. Le retour de la licence sur le devant de la scène attirant probablement de nouveaux fans (et dans ce cas, joueurs) à convaincre représente un défi conséquent à Dimps, qui a aussi créé les Budokai, gage de référence ! Sorti uniquement sur Xbox One (plateforme de ce test), PS4, PC, et bientôt un portage sur Switch, les Xbox 360 et PS3 sont cette fois-ci mises à l’écart ! Allez, on prend sa manette et on va fighter du vilain en leur montrant que canon garric > kamehameha, bon sang de bois !

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Bienvenue à Coton City ! Oubliée, la petite Toki-Toki du premier opus, avec ses textures aussi hideuses que pauvres ! Notre hub multijoueur n’a pas seulement gagné en taille, il s’est aussi diversifié, avec comme décors plusieurs références : de la maison de Gohan au lac de l’eau récupérée par Trunks et Goten au début de Dragon Ball Super. Vous pouvez vous déplacer en véhicules (des sortes d’overboard, mais un nuage magique se débloque plus tard dans le jeu) ou voler, à partir d’un certain niveau de l’histoire ! Et c’est ce mode de déplacement qui est le plus appréciable, permettant de découvrir tous les recoins proposés par ce nouveau décor. Pour les plus impatients, la téléportation dans les différentes zones sera appréciée.

Coton City vous offre aussi plusieurs activités annexes, avec les entraînements de Krilin, où vous devez livrer du lait le plus vite possible en appuyant sur la touche a au bon moment (toute erreur cassera la livraison, vous obligeant à recommencer tout depuis le début !), mais aussi ceux de Yamcha, où vous devez retrouver le plus de pierres de tortue possible ! C’est plutôt sympa, ça fait un peu détente entre 2 missions ! La ville est en revanche peu vivante même si on sent les efforts apportés (certains PNJ font leur jogging !). Il est donc plus appréciable de se connecter en multi afin de voir du monde bouger !

Les « anciennes » consoles n’étant plus concernées par le jeu, ressentons-nous une amélioration des graphismes ? Eh bien oui et non : les cinématiques sont en effet plus agréables à l’œil, avec des lignes plus affinées, mais in-game les animations d’attaques ne sont que très peu revues et on retrouve la même chose que dans le premier Xenoverse, à ce petit détail près qu’il affiche un 60 fps constant, et ça change tout en termes de fluidité !

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Garlitz, deuxième du nom, vous souhaite la bienvenue à Coton City !

Ce 60 fps constant est bien plus agréable à l’œil mais aussi bien plus agréable à jouer tant le titre a gagné en nervosité, d’autant plus que la caméra a fait des progrès ! Sans parler de révolution, Dimps a revu plus en profondeur son gameplay, en offrant une plus grande variété de combos, bien que la base soit répétitive : on a un combo de 20 coups en bourrinant la touche x. À vous de voir si vous voulez jouer le jeu des dash, projections, et autres enchaînements ! Car le vieux kaïo vous attend au lycée Orange Star pour vous envoyer en tutoriel de bons combos bien plus sévères qui m’ont permis de dépasser les 100 coups !

Autre gros changement, la jauge d’endurance : mais qu’elle se vide vite ! En effet, les téléportations cassant les combos de l’adversaire coûtent 2 barres au lieu d’une seule précédemment. De plus, faire un gros combo avec des dashs bien placés vous coûtera également de l’endurance ! Bien vu je dirais, à vous de voir quelle stratégie est à adopter car si vous ne la videz pas entièrement (ce qui au passage vous rend très vulnérable), elle se recharge lentement…

Nouveau changement du gameplay, les transformations ! Chaque race dispose de transformations, ces dernières étaient précédemment l’apanage des Saiyans ! Ayant refait un perso de cette race, je vais m’attarder dessus mais avant (po po poooo teasing de folie !) voici les transfos des autres races sans pouvoir présenter les changements :
Chez les humains, vous libérez votre potentiel, à l’image de Gohan contre Buu. Chez les démons du froid, vous retrouvez les 3e formes et leur version gold de freezer. Chez les Namek, il me semble qu’ils deviennent géants, à l’image des Oozarus. Enfin chez les Saiyans, le système a été complètement revu. Dans le premier jeu, vous choisissiez votre transfo qui vous donnait un usage des techniques ultimes sans limites puisque le ki se vidait progressivement, votre transformation s’arrêtait lorsque la jauge de ki était vide. En multi, de nombreux joueurs spamait les combats ainsi. C’est de l’histoire ancienne. Désormais vous avez la transformation super Saiyan qui augmentera certaines capacités, comme les attaques de base, mais surtout, votre niveau de transformation dépendra du nombre de barres de ki que vous possédez. L’autre nouveauté plutôt visuelle du coup, c’est le super Saiyan 3 !
Le ki semble se recharger plus lentement une fois transformé en revanche. Il existe une autre transformation super Saiyan, celle du futur qui elle permet de voir son ki rechargé plus rapidement.

Les attaques ultimes sont légions : pas mal de nouveautés font leur apparition dans les persos jouables (dont le kamehameha téléporté, que j’aimerais bien poser sur mon perso !), et de nombreuses sont à débloquer lors des missions annexes. Les 2 vedettes sont le point du dragon de Goku et l’explosion finale de Vegeta. Elles ne sont dispos que dans une boutique apparaissant le weekend, qui n’accepte que les médailles pt en paiement, cette nouvelle qui fait son apparition se gagne en fin de mission en fonction de votre niveau de réussite, ou avec les entraînements de Krilin et Yamcha. Autant dire au compte goutte, mais si vous avez joué au premier, vous convertirez certaines de vos attaques en médailles !

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Super Saiyan 3 ! Super Saiyan 3 ! Super Saiyan 3 ! Ce voile gris disparaît en augmentant la luminosité à fond, ce que je recommande !

Avoir joué à Xenoverse 1 ne vous donne pas que des médailles dans le jeu : vous récupérez également la tenue que vous portiez lors du chargement de sauvegarde, votre liste d’attaque (seuls les kamehameha disparaissent) installée sur votre perso, et vos zénis. Votre premier perso sera aussi importé, mis en statue d’hommage dans Coton City, et interviendra dans l’histoire principale. Si vous n’aviez pas de sauvegarde du précédent, vous devez choisir un héros parmi les propositions du jeu.

Autant être franc, l’histoire est le point faible du jeu : jouer la chronologie d’un point de vue extérieur était très surprenant et agréable la première fois, la seconde donne l’impression de répétitivité. Oui l’histoire de Dragon Ball, c’est la même, on l’a faite et refaite dans les Budokai, les Tenkaishi sans broncher, je ne peux m’empêcher de regretter de jouer la même chose, mais avec un perso différent. Autant conserver le premier héros plutôt que d’en prendre un deuxième ! En fait, vu les trailers et la jaquette, je pensais avoir une histoire qui insisterait davantage sur les OAV et non pas sur la série. C’eut été plus logique et plus intéressant, et il y a de quoi faire ! Il y a bien certaines missions nouvelles et sympas d’ailleurs, en plus des nouvelles missions liées à la chronologie de Dragon Ball Super mais je pense qu’on est passé à côté d’un truc bien plus ambitieux et intéressant ! Le nombre de quêtes annexes a aussi évolué : il y en a une centaine à faire désormais, mais la majorité sont celles du premier !

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L’animation du point du dragon est réussie, mais le travail sur la majorité des attaques ultimes reste léger pour le sentiment de puissance exacerbée.

En conclusion, on parlera plus d’une grosse évolution que d’une révolution, ce qui est somme toute logique. On tient là un très bon Dragon Ball, en termes de gameplay, qui est revu en profondeur, tout comme en termes de role play également (si on le souhaite, les tenues n’ont plus aucune incidence sur les stats, ce qui nous permet enfin de porter la tenue qu’on souhaite sans être pénalisé). Les retouches graphiques sont agréables à l’œil (projection de terre lorsqu’on s’éclate au sol, lévitation de pierre lorsqu’on est transformé, cependant les décors repopent hélas encore et toujours, en 2016…) et le hub de Coton City est vraiment sympa, au point de se laisser aller à quelques phases d’exploration ! Il est regrettable que l’histoire ne suive pas la tendance, ou trop peu la tendance. Si refaire la même histoire, comme tous les précédents Dragon Ball ne vous a pas gêné, vous ne serez pas déçu. L’erreur vient plus de la communication, qui a mis l’accent sur les OAV et la jaquette qui allait dans ce sens, mais le sentiment de frustration est bel et bien présent. Si vous n’aviez pas joué au premier et que vous êtes tentés par Xenoverse, passez directement au second ! Si vous avez joué au premier, il vaut malgré tout le coup d’y jouer, mais il y aura un début pas franchement prenant, alors prenez votre mal en patience !

Excellent travail !

  • Le gameplay totalement revu.
  • Les transformations mieux gérées.
  • Le role play mieux géré.

Passez me voir, faut qu’on discute…

  • L’orientation de l’histoire, on loupe un truc totalement nouveau !
  • Les quêtes annexes donnant le sentiment « On prend les mêmes et on recommence. »

Dragon Ball Xenoverse repart avec la note de 16/20 !

- Axel -

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morbius @ 17:38
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ROBOT-CRAIGNOS (96)

Posté le Jeudi 19 janvier 2017

ROBOT-CRAIGNOS (96) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

17011907464515263614782601 dans Robot-craignos

Voici le robot qui hantera vos nuits !

Malgré sa tête de jeune premier et sa moustache à la Don Diego de la Vega, il est l’un des méchants du film turc ÇILGIN KIZ VE ÜÇ SÜPER ADAM aka 3 SÜPER ADAM ou encore 3 SUPERMEN VS MAD GIRL réalisé en 1973 par Cavit Yürüklü. Et ça se voit qu’il est méchant à sa très dissuasive perceuse-laser en plastique mou !

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Les 3 Supermen en question sont les dérivés turcs des 3 Supermen qui sont les héros de plusieurs nanars humoristiques italiens des années 60, 70 et même 80 avec LES SUPERMEN À TOKYO.

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Les Supermen italiens luttent contre le crime et la mafia italienne avec un humour assez particulier (voire même très agaçant). Et dans SUPERMEN CONTRE LES AMAZONES (1973), on les retrouve carrément dans un péplum exotique affrontant des Amazones, mais aussi des Chinois pratiquant les arts-martiaux…Bref, la surenchère n’était pourtant pas nécessaire mais le cinéma bis turc ne pouvait s’empêcher de sauter à pieds joints sur la franchise. Les scénaristes de 3 SÜPER ADAM ayant même ajouté un côté gaffeur et maladroit à nos trois compères affrontant cette fois-ci le chef d’une secte mafieuse et démoniaque. Et nos 3 Supermen se retrouvant confronté à toute une horde malfaisante dont le fameux robot tueur à la perceuse-laser en plastique mou !

- Trapard -

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PAROLES D’ALTAÏRIEN – 14

Posté le Mercredi 18 janvier 2017

PAROLES D'ALTAÏRIEN - 14 dans Paroles d'Altaïrien 16101809283715263614563469

Il est de coutume de vouloir toujours interviewer les « spécialistes » ou ceux que l’on considère, à tort ou à raison, comme les « Gardiens du Temple de l’Imaginaire ». Pour une fois, laissons-les de côté, oublions-les en leur passant la muselière de circonstance et donnons enfin la parole aux fans, aux geeks, aux fantasticophiles de tous âges et de toutes espèces qui font vivre l’Imaginaire chaque jour ! Pour cela, le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV est un vivier ! « Paroles d’Altaïrien » laissera donc désormais la parole à un(e) Altaïrien(ne), le temps de quelques questions sur sa passion pour l’Imaginaire, ses souvenirs, ses goûts, ses manies…

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Yéti

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Yéti (à ne pas confondre avec l’abominable homme des neiges, bien sûr) est membre du Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie, alors autant vous dire que l’Imaginaire, il connaît ! Mais l’univers des jeux de rôle est aussi l’une de ses grandes passions, il lui permet de goûter à « des centaines de vies différentes durant quelques heures par semaine. » Le pouvoir de l’Imaginaire est sans limite… On lui laisse la parole à présent.

« J’aime la SF, la fantasy, le cyberpunk ou le steampunk. Du moment qu’on a le moyen de voir le monde différemment, j’adhère ! »

L’Imaginaire, tu es tombé dedans vers quel âge ?

17011805211015263614780683Je crois que c’est un processus qui a duré toute l’enfance. Quand j’étais petit, j’ai toujours inventé des histoires autour de mes jouets. Et puis avec les Lego, je ne me suis jamais contenté du modèle de la boîte, j’inventais toutes sortes de vaisseaux spatiaux, idem avec les Playmobil où les mondes et époques se côtoyaient.

Au niveau littéraire, c’est Jules Verne qui m’a donné goût à l’Imaginaire et à la Science-Fiction. Et puis, à la télé, il y avait les premiers mangas : GOLDORAK, ALBATOR, CAPITAINE FLAM… Cette somme de choses m’a amené à me passionner pour des genres jugés à l’époque complètement mineurs. Quant au cinéma, mon premier souvenir marquant, c’est LE TROU NOIR de Disney. J’avais les deux robots Vincent et Maximilian en maquettes. Ensuite, j’ai vu L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE et DUNE qui m’ont définitivement ancré dans ce monde !

Dans le monde grouillant de l’Imaginaire, quel est ton genre préféré et pourquoi ?

17011805261015263614780684Je peux sans forfanterie dire que je suis totalement éclectique. J’aime la SF, la fantasy, le cyberpunk ou le steampunk. Du moment qu’on a le moyen de voir le monde différemment, j’adhère !

Te considères-tu comme « geek » ?

Complètement. Non pas par effet de mode, mais parce que j’ai toujours été plongé dans l’univers geek. Ce n’est pas ma seule passion, loin s’en faut, mais en terme de loisirs, c’est ça qui m’occupe le plus. En tout cas, j’ai toujours été un grand accroc à tout ce qui définit aujourd’hui cette culture. Jeux, informatique, littérature ou cinéma.

« Je réponds toujours « Je sais » quand on me dit « Je t’aime ». »

Quels sont tes films et séries TV préférés ?

17011805285515263614780685Difficile de trouver des préférences. Je pense que STAR WARS dans son ensemble est très haut dans ma hiérarchie. Mais j’ai aussi beaucoup apprécié des films de fantasy comme WILLOW ou LEGEND quand j’étais plus jeune, et récemment la trilogie du SEIGNEUR DES ANNEAUX. Il y a aussi les ALIEN et BLADE RUNNER qui m’ont marqué. Mais si je devais trancher, je resterai sur STAR WARS… Surtout depuis l’excellente surprise ROGUE ONE !

Quels sont tes romans, BD et auteurs favoris ?

Pour les romans, aucune hésitation, Asimov est mon préféré. Que ce soient Les Robots ou Fondation, je suis un très grand fan ! Ensuite, Dan Simmons, qui a la particularité de toucher à beaucoup de genres différents. Et puis, chez les francophones, René Barjavel, qu’on a un peu tendance à oublier, alors que ses romans et nouvelles sont vraiment de premier ordre, et Maurice Dantec, qui est un maître de l’horreur et du fantastique.

Je n’oublie pas de rendre hommages au précurseurs, et surtout à ceux qui m’ont fait aimer ce genre, Jules Verne et Edgar Alan Poe.
En BD, j’ai découvert Valérian et Laureline quand j’étais gamin… C’était vraiment magique. Je suis un peu moins BD aujourd’hui, mais j’aime beaucoup Lanfeust, Thorgal et les Chroniques de la Lune Noire.

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Quel est ton meilleur et/ou ton pire souvenir ?

Difficile de hiérarchiser des souvenirs ! Surtout que j’ai tendance à occulter les mauvais. Allez, une petite anecdote d’enfance. En 6ème, j’étais invité à l’anniversaire de la fille avec laquelle je voulais sortir… Et le matin, un samedi, une fièvre de 40° ! Je voulais quand même aller au collège pour ne pas rater la fête. Mes parents n’ont rien voulu savoir, et me voilà cloué au lit ! Pour me consoler, ils m’ont offert la figurine de Bomber X… C’était déjà ça !

« Je crois que la science-fiction est une projection à la fois de ce que l’on a envie de voir pour l’avenir et de ce que l’on craint pour le futur ! « 

As-tu une manie en tant que fan de l’imaginaire ?

Je réponds toujours « Je sais » quand on me dit « Je t’aime ».

Comment définirais-tu la science-fiction ?

17011805382515263614780687Je crois que la science-fiction est une projection à la fois de ce que l’on a envie de voir pour l’avenir et de ce que l’on craint pour le futur ! Beaucoup d’œuvres de SF sont des critiques sociales. Des utopies ou des dystopies. Il est plus facile de décrire nos sociétés ayant tourné à la dictature à travers un contenu d’anticipation que d’écrire une œuvre sur les dérives autoritaires de tel ou tel aspect de notre époque. 1984 de George Orwell n’est rien d’autre que la crainte de voir les démocraties se changer imperceptiblement en dictature par le biais de la manipulation des médias et de la propagande. Et malheureusement, on en est de plus en plus proche.

La SF permet, par rapport à un genre donné, de s’affranchir de certains codes. On peut voir STAR WARS comme un western avec des nazis ! Si un réalisateur propose de tourner un western avec des nazis, il sera au mieux cantonné à un film parodique, une farce grand public. Avec la SF, ça passe ! Dans 1984, Orwell traite de questions religieuses, du fanatisme, et d’autres questions sociales, sans prendre le risque de heurter les consciences religieuses particulièrement exacerbées aux États-Unis. Bref, quel que soit le sous genre, je pense que la SF est avant tout une projection de notre vision du monde contemporain.

« C’est le plus souvent à travers le jeu de rôle que je vis ma passion pour l’Imaginaire. »

Ta passion, comment la vis-tu au quotidien ?

Je la vis plutôt beaucoup… Trop selon ceux qui ne la partagent pas ! Avoir les yeux qui s’écarquillent quand je rentre dans une boutique de goodies, ça paraît incongru pour les « moldus ». Pourtant, ce sont des cavernes d’Ali Baba où on a envie de tout acheter.

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Et puis, il y a le jeu de rôle… Je n’en ai pas encore parlé, et pourtant, c’est ma grande passion, et c’est le plus souvent à travers le JdR que je vis ma passion pour l’Imaginaire. Ma bibliothèque de jeux est bien garnie et ne cesse de s’enrichir. Le rythme des parties paraît dingue vu de l’extérieur, mais je ne m’en lasse pas ! Retrouver les copains, les personnages, les faire vivre et mourir… C’est une exaltation sans fin. On rit beaucoup, on a des grand moments d’émotion, on s’ennuie parfois aussi. Bref, des centaines de vies différentes durant quelques heures par semaine.

Quel est ton vœu le plus cher ?

Ne jamais cesser de rêver !

Merci Yéti ! Que la Force soit avec toi et… même si tu n’apprécies pas vraiment STAR TREK, je te souhaite Longue vie et prospérité !

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morbius @ 15:29
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ROGUE ONE : LES RÉACTIONS DES SPECTATEURS EN VIDÉO

Posté le Mercredi 18 janvier 2017

Di Vinz nous a préparé une jolie surprise pour ce début d’année avec une vidéo présentant les réactions des spectateurs à la sortie de ROGUE ONE !

ROGUE ONE : LES RÉACTIONS DES SPECTATEURS EN VIDÉO  dans Star Wars 17011710530015263614780479

Tournée pour Planète Star Wars et Les Échos d’Altaïr, cette vidéo nous permet de constater une fois de plus l’impact phénoménal de ce nouveau film de la saga STAR WARS sur les fans. On peut même y voir certains noms connus ici et ailleurs, tel que Skarn par exemple que l’on salue au passage ! (Di Vinz a préféré rester casqué !)

À noter, pour finir, que ROGUE ONE est devenu le plus gros succès de l’année 2016 aux États-Unis avec plus de 500 millions de dollars et qu’il s’impose au box office mondial avec plus de 983 millions !

Allez, la vidéo à présent, et merci à Di Vinz et aux membres de Planète Star Wars !

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morbius @ 8:34
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SÉQUENCE B.O. : Jack, The Giant Slayer – Main Theme

Posté le Mardi 17 janvier 2017

SÉQUENCE B.O. : Jack, The Giant Slayer - Main Theme dans Séquence B.O. 17011708512715263614777323

John Ottman, 52 ans, possède de sacrées compétences hollywoodiennes… En effet, notre homme est non seulement compositeur de musiques de films, mais aussi réalisateur, producteur et monteur ! Il ne lui reste plus qu’à devenir acteur, cascadeur et tout ce qui peut se terminer en -eur dans l’industrie du cinéma pour boucler la boucle !

Compositeur fétiche de Bryan Singer dont il a signé les B.O. (et les montages !) de tous les films sauf du premier X-MEN, John Ottman est tombé dans l’univers de la musique de film tout à fait par hasard (en remplacement d’un compositeur), et on ne le regrette pas ! Le site Cinézik nous apprend :

« John Ottman, c’est avant tout une histoire d’amour avec la musique de film (il se destinait exclusivement à la réalisation à l’origine). Ce « béophile » passionné grandit en écoutant de la musique de film. Ses ‘maîtres’ sont Jerry Goldsmith (son idole – Ottman admire plus particulièrement sa partition pour ‘Alien’), John Williams, Bernard Herrmann, Christopher Young, Alan Silvestri, etc. A ce sujet, John Ottman confiait dans une récente interview qu’il rêvait un jour de réaliser un film sur lequel il engagerait Jerry Goldsmith. »

17011708525115263614777327 dans Séquence B.O.

John Ottman (1964)

On le voit, notre homme a vraiment de très bons goûts ! Et comme Jerry Goldsmith, il aime expérimenter et s’éloigner des sentiers battus pour offrir des partitions originales avec parfois des fantaisies musicales bienvenues. Avec James Newton Howard et Michael Giacchino, il est assurément actuellement une des valeurs sûres d’Hollywood en matière de compositeurs talentueux.

Parmi ses compositions on citera, et en dehors des X-MEN, GOTHIKA (2003), LES 4 FANTASTIQUES (2005) et SUPERMAN RETURNS (2006). Et pour notre plus grand plaisir, il composera la musique du 20000 LIEUES SOUS LES MERS de Bryan Singer prévu pour cette année 2017.

Je vous propose maintenant à l’écoute le sublime Main Theme de JACK, LE CHASSEUR DE GÉANTS (Jack, the Giant Slayer, de Bryan Singer, 2013), qui s’inscrit dans un registre classique mais avec une puissance d’ouverture époustouflante, laquelle laisse ensuite la place à des envolées merveilleuses accompagnées de chœurs du plus bel effet.

- Morbius -

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Autres extraits en Séquence B.O. :

Poltergeist / Predator / Le Voyage Fantastique de Sinbad / Jason et les Argonautes /Star Crash / Edward aux Mains d’Argent / Evil Dead 3 : l’Armée des Ténèbres /Ladyhawke / Lifeforce / Les Sorcières d’Eastwick / Godzilla 2014 : la musique / Wing Commander / Vingt Mille Lieues sous les Mers / Lost in Space (Perdus dans l’Espace) / Logan’s Run : Main Title TV Series / Theme from The Lord of The Rings (1978)

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morbius @ 18:39
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3 DEV ADAM (1973)

Posté le Lundi 16 janvier 2017

3 DEV ADAM (1973) dans Cinéma bis 17011608124415263614775136

3 DEV ADAM (1973) de T. Fikret Uçak

Le film turc 3 DEV ADAM est aussi connu sous le titre THREE GIANT MEN ou encore THE TURKISH SPIDERMAN.

Alors oui, c’est un TURKISH SPIDERMAN, mais ce n’est pas avec le Spiderman que l’on connait tous. Celui-ci, c’est un méchant : un vrai ! Un Black Spiderman, bien qu’il soit vêtu de rouge et de vert.

17011608135715263614775137 dans Fantastique

L’intrigue : Istambul, Spiderman et ses hommes poursuivent une femme sur la plage. Ils l’attrapent, l’enterrent jusqu’au cou dans le sable et la tuent sauvagement à l’aide d’une hélice de bateau. La police turque appelle à la rescousse deux supers héros : Captain America et Santo le justicier au masque d’argent !

Comme souvent, le cinéma turc est un vrai vivier du cinéma bis qui mélange un peu toutes les influences et toutes les cultures à l’instar de certains péplums surréalistes italiens.

17011608154715263614775138 dans Trapard

Si l’on a déjà vu BATMAN se battre aux côtés de ROBIN contre la Mafia turque dans BEDMEN YARSADA ADM (1973), ou encore KILINK, le KRIMINAL turc dans une série de films fantastiques. Ou encore SUPERMAN, BATWOMAN, STAR TREK, STAR WARS, HALOWEEN, I SPIT ON YOUR GRAVE, RAMBO, le trio italien des SUPERMEN, ou encore E.T. à la sauce aigre-douce turque. Là, franchement CAPTAIN AMERICA aux côté du SANTO mexicain affrontant un SPIDERMAN cruel et lubrique…Il fallait y penser !

Enfin bref. C’est du nanar, c’est très mal réalisé, très mal joué. Mais ça bastonne bien, ça court et ça castagne dans les ruelles d’Istambul. Puis certaines scènes sont ultra-violentes. Pour un navet, ça reste du bon spectacle finalement.

- Trapard -

3 DEV ADAM EN VERSION COMPLÈTE TURQUE AVEC DES SOUS-TITRES ANGLAIS :

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morbius @ 17:59
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VAISSEAUX (p2) : L’INVASION DES VAISSEAUX-SOUCOUPES

Posté le Dimanche 15 janvier 2017

VAISSEAUX (p2) : L'INVASION DES VAISSEAUX-SOUCOUPES dans Cinéma 13061310034815263611288456

Bienvenue à bord. Installez-vous confortablement, si l’habitacle le permet bien sûr, et n’oubliez pas d’attacher votre ceinture de sécurité : nous partons pour un long voyage à travers les étoiles. Derrière le hublot vous pourrez voir défiler fusées, soucoupes volantes, vaisseaux high-tech, vaisseaux organiques et vaisseaux inclassables voler en direction de la galaxie SF d’Altaïr IV. Véritable flotte spatiale dédiée aux courageux explorateurs de l’Univers que nul ne saurait arrêter, nous nous intéresserons à certains de ses fabuleux engins qui ont à maintes reprises rencontré les étoiles de la toile…

VAISSEAUX

deuxième partie

L’INVASION DES VAISSEAUX-SOUCOUPES

16040402155815263614120209 dans Dossier

Si dans les vieux films le vaisseau-fusée incarne par excellence l’engin spatial piloté par des êtres humains (voir la première partie de ce long dossier), la soucoupe, en revanche, est indubitablement le moyen de locomotion favori des extraterrestres à travers l’Univers. Reflet d’une époque où un jour de juin 1947 un certain Kenneth Arnold, pilote privé américain, aperçoit neuf étranges objets volants au cours d’un vol près du Mont Rainier dans l’État de Washington. L’affaire fait grand bruit, à tel point que l’Associated Press s’en empare et parle alors de « soucoupes volantes » (« flying saucers »). Le mot est lancé (il deviendra plus tard « ovni » pour « objet volant non identifié » puis « pan » pour « phénomène aérospatial non identifié »). La soucoupe volante devient dès lors la vedette des innombrables invasions extraterrestres qui vont se succéder à travers toutes sortes de films de science-fiction. En voici quelques modèles issus des hangars aliens les plus reculés de l’espace…

17010501315915263614749207 dans Dossier Vaisseaux

Glissant rapidement à travers les cieux, tournant souvent sur elle-même silencieusement ou bruyamment, diffusant parfois une lumière verdâtre, rougeâtre ou bleuâtre, la soucoupe volante ressemble généralement à deux assiettes posées l’une sur l’autre. Néanmoins, quelques-unes échappent aux canons galactiques en optant pour des formes plus ou moins circulaires et plus ou moins conformes à la vision que nous nous en faisons. Pour les spécialistes en effets spéciaux, la soucoupe volante offre une certaine facilité de conception que ne possède pas la fusée avec ses ailerons. Néanmoins, pour les plus exigeants d’entre eux, notre astronef vedette ne se contentera pas de si peu. On va lui ajouter des détails comme des hublots, des rampes d’accès, des échelles, des antennes, des ailerons parfois aussi, bref, beaucoup de petits accessoires purement… terriens. Rares sont les soucoupes qui obtiendront une apparence bien extraterrestre. Mais pour cela, il faudrait se mettre dans la tête d’un alien. Difficile… Alors avant de nous lancer dans l’exploration de la flotte E.T., intéressons-nous aux…

SOUCOUPES TERRIENNES…

17010501054415263614749194 dans Science-fictionComment voyager dans l’Univers en toute tranquillité et sans se faire repérer ? Réponse : utiliser un modèle de soucoupe volante, bien sûr ! Camouflage assuré ! Certains Terriens l’avaient peut-être compris en choisissant ce véhicule spatial si cher aux aliens. Ainsi, en 1956, dans PLANÈTE INTERDITE, le Commandant Adams dirige le croiseur C-57D, immense soucoupe volante terrienne (diamètre d’environ 50 m) partie s’aventurer dans les tréfonds de la galaxie.

50s movies

À son bord, tout un équipage dont la mission de haute importance consiste à retrouver des survivants du vaisseau Bellérophon sur Altaïr IV. Nous ne reviendrons pas sur les détails de ce magnifique vaisseau car nous en avons déjà parlé de long en large ICI. Le C-57D sera ensuite réemployé à outrance dans des épisodes de la série télévisée LA QUATRIÈME DIMENSION.

17010501255415263614749204 dans Vaisseaux SFAutre exemple de vaisseau-soucoupe utilisé par des Terriens, celui de la famille Robinson dans la série télévisée diffusée à partir de 1965 : PERDUS DANS L’ESPACE (Lost in Space). Il s’agit du Jupiter 2 (dont nous avons déjà parlé ICI), qui regroupe à son bord une petite famille américaine partie en mission en 1997 (!) pour atteindre le système Alpha du Centaure afin d’y fonder une colonie. Mais tout ne se passe pas comme prévu. En effet, embarqué clandestinement à bord, le Docteur Smith va saboter l’engin qui va alors se perdre dans l’espace… et ainsi nous offrir toutes sortes d’aventures plus rocambolesques les unes que les autres ! Ci-dessous, le plan détaillé de l’intérieur du Jupiter 2, avec deux autres disponibles ici et .

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SOUCOUPES MARTIENNES…

En 1953, la Terre intéresse plus que jamais les Martiens. Dans LES ENVAHISSEURS DE LA PLANETE ROUGE (Invaders from Mars, de William Cameron Menzies), « un jeune garçon passionné d’astronomie aperçoit une nuit une soucoupe volante atterrir dans un banc de sable à proximité de sa maison. Il prévient son père, un scientifique qui travaille sur une mission secrète 17010505394315263614749244pour une fusée à propulsion atomique. Tenu de signaler tout fait suspect, le père part inspecter les lieux. Au petit matin, sa femme s’inquiète de son absence, mais il revient bientôt, avec un regard vague et un caractère irascible… »

La soucoupe du film nous est toujours montrée de loin et comme dans un film d’animation. On ne saura rien d’elle, si ce n’est qu’elle émet en vol un halo bleuté. Elle a déposé de vils Martiens qui travaillent comme des taupes, cachés dans les entrailles de la Terre pour mener à bien leur funeste projet.

Toujours en 1953, et toujours du côté des Martiens, nous assistons à une impressionnante invasion de la Terre dans LA GUERRE DES MONDES (The War of the Worlds, de Byron Haskin). Mais la civilisation martienne du film n’a que faire des soucoupes, préférant donner une forme de raie manta du plus bel effet à ses redoutables vaisseaux de guerre. Cette version « moderne » du célèbre roman de H. G. Wells remplace donc volontairement les tripodes mécaniques et steampunk par des astronefs d’apparence high-tech (découvrez leurs plans secrets ICI). On pourra cependant noter dans le film le clin 17011411444415263614773216d’œil aux machines de guerre martiennes du classique de la littérature de SF : le dessous des vaisseaux raie manta émet parfois trois faisceaux magnétiques lumineux… Voilà ce que nous en disions déjà ICI :

« Afin d’envahir la Terre, les Martiens lancent dans l’espace ce qui ressemble à première vue à des météores. Ces derniers s’écrasent dans différents pays du monde. Mais on découvre rapidement qu’il s’agit en fait de coques métalliques creuses, déguisées sous la forme de météorites, d’où s’échappe un engin destructeur piloté par un (ou des) Martien(s). Cet appareil, d’apparence cuivrée et possédant la forme d’une raie manta géante, se déplace en glissant lentement à quelques mètres du sol grâce à trois faisceaux magnétiques. Une sorte de tête de cobra allongée et mécanique se dresse au-dessus de lui en émettant un son particulier très régulier. Il s’agit à la fois d’une sorte de « périscope » à l’extrémité lumineuse, et d’arme qui s’active en cas de besoin pour cracher un puissant rayon destructeur désintégrateur (sorte de flot d’étincelles impressionnant et bruyant) »

17010605335115263614751434Mais en 1967, Mars a subitement besoin de femmes ! C’est MARS NEEDS WOMEN (de Larry Buchanan) où la civilisation martienne, condamnée à n’engendrer que des enfants mâles, envoie sur Terre une équipe chercher des femmes. Celles-ci devront ensuite s’accoupler à des Martiens afin de produire des descendants femelles. Même si le sujet s’avère plutôt chaud, et au risque de vous décevoir, MARS NEEDS WOMEN n’entre pas dans la catégorie « Film érotique. » Soucoupes volantes à ailerons et hublots sont présentes et rien d’autre !

mars attacks

En 1996, Tim Burton nous balance ses soucoupes violentes dans son film satirique MARS ATTACKS ! Ses Martiens, originaires de trading cards (cartes de collection très prisées des Américains), s’en prennent à toutes les nations et à tous nos monuments dans leur soif de conquête, désintégrant facilement le moindre obstacle à leur invasion. Leurs soucoupes s’inspirent volontairement de celles du film LES SOUCOUPES VOLANTES ATTAQUENT (Earth vs. the Flying Saucers, 1956) présenté plus bas dans cet article, mais leurs effets spéciaux sont l’œuvre d’ILM.

Justin Gammon | Design + Illustration lol loop space wtf

Réussite incontestable, MARS ATTACKS ! se veut à la fois une parodie délirante et un sympathique hommage aux multiples films de soucoupes volantes des fifties.

SOUCOUPES JAPONAISES…

Ishiro Honda, réalisateur japonais, a montré une affection toute particulière pour les soucoupes volantes à travers trois films dont nous allons parler maintenant…

Revenons-nous encore aux Martiens dans son film PRISONNIÈRE DES MARTIENS réalisé en 1957 ? Non. Il s’agit tout simplement d’une traduction 17011512542215263614773244mensongère. Seuls extraterrestres présents dans l’histoire, les Mysterians donnent leur nom au titre du film, du moins en anglais, avec The Mysterians. Point de Martiens ici. Ainsi : 

« D’étranges visiteurs puissants et soi-disant pacifiques, les Mysterians, récemment débarqués sur la Terre, demandent au gouvernement de leur fournir quelques jolies jeunes femmes afin de perpétuer leur race en voie d’extinction. »

Oui, le sujet doit vous rappeler vaguement celui de MARS NEEDS WOMEN vu plus haut. Encore de pauvres femmes devenues les proies de vils aliens ! À vrai dire, il n’était pas bon appartenir à la gente féminine terrienne durant les années 50 au risque d’intéresser nos voisins galactiques !

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Cela dit, de jolies petites soucoupes volantes colorées, au design soigné par des aliens visiblement soucieux de l’apparence de leur mode de transport, volent dans les cieux de ce PRISONNIÈRE DES MARTIENS, classique du genre.

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Et c’est à une véritable armada de soucoupes volantes que doit faire face la Terre dans BATTLE IN OUTER SPACE, en 1959. De petits modèles blancs accompagnés de grands vaisseaux-soucoupes menacent la planète. Dans ces circonstances, les nations décident de s’unir pour affronter l’envahisseur extraterrestre…

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Enfin, dans INVASION PLANÈTE X (Kaiju Daisenso, 1965), « Deux astronautes partent en mission d’exploration sur une planète orbitant autour de Jupiter et récemment découverte. Arrivés sur place, ils rencontrent les habitants, les Ixiens, qui sont assiégés et contraints de vivre sous terre à cause de King Ghidorah. Les Ixiens proposent un marché aux Terriens : si ceux-ci acceptent de leur prêter Godzilla et Rodan pour chasser King Ghidorah, ils offriront à la Terre un vaccin capable de guérir toutes les maladies. »

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Soucoupes volantes blanches aux formes bien dans un style George Adamski (les ufologues me comprendront) circulent d’un bout à l’autre de ce Kaijū eiga, grand classique du genre.

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SOUCOUPES FRANÇAISES…

Nos soucoupes volantes bien françaises, on les doit à un certain Monsieur de Funès qui les attire comme un aimant ! Déjà en 1979, dans LE GENDARME ET LES EXTRA-TERRESTRES, de Jean Girault, où notre comédien humoristique fétiche est confronté à des aliens au son caverneux lorsqu’on leur tape dessus, lesquels rouillent au contact de l’eau…

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Deux modèles de soucoupes volantes furent conçus par les machinistes constructeurs en décors de la SFP (Société Française de Production) : l’une en grandeur nature et l’autre en plus petit (1,20 m de diamètre), utilisée pour la chute dans le port de Saint-Tropez. 

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Puis en 1981, c’est dans LA SOUPE AUX CHOUX, toujours de Jean Girault, qu’apparaît notre seconde soucoupe. « Le Glaude et le Bombé, deux vieux paysans portés sur la bouteille, vivent très retirés de la vie moderne. Une nuit, un extra-terrestre atterrit en soucoupe volante dans le jardin du Glaude. En gage de bienvenue, ce dernier lui offre un peu de sa fameuse soupe aux choux… » 

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On y découvre alors une soucoupe volante tout de même bien plus élaborée que celle du GENDARME ET LES EXTRA-TERRESTRES. Mais est-ce vraiment ce que l’on cherche en allant voir un Louis de Funès ?…

LES SOUCOUPES VOLANTES EN MODE « INVASION » OU « SIMPLE VISITE »

Intéressons-nous à présent à quelques spécimens de vaisseaux-soucoupes extraterrestres venus soit en simple visite ou soit, une fois de plus, en conquérants, et attardons-nous tout d’abord sur ceux qui visaient les États-Unis dans les années 50…

À tout seigneur tout honneur, ce sera avec la soucoupe de Klaatu que nous commencerons. Notre extraterrestre humanoïde pacifiste a traversé l’Univers pour venir nous délivrer un message important. Le survol de Washington par sa soucoupe bruyante provoque rapidement la 17010501551515263614749217panique. Peu sensible à cette frayeur bien terrienne, Klaatu se pose en plein centre de la capitale des États-Unis. Il est accueilli comme il se doit par un régiment entier de militaires qui braquent aussitôt leurs armes sur son engin. Nous sommes bien sûr dans LE JOUR OÙ LA TERRE S’ARRÊTA, chef-d’œuvre de Robert Wise réalisé en 1951.

La soucoupe de Klaatu est immense, avec une surface grise vide de tout détail et lisse comme la peau d’un bébé.  Plusieurs modèles furent conçus pour les besoins du film, dont une version presque grandeur nature pour les plans où l’on voit Klaatu et Gort face à l’armée. L’intérieur du vaisseau, d’une grande sobriété, joue sur de subtils jeux d’éclairages particulièrement soignés. On est loin des manettes extravagantes ou des énormes écrans de contrôle de certains films de SF de l’époque. En outre, sa forme s’avère une excellente synthèse des nombreux témoignages concernant les ovnis répertoriés dans les années 50.

Pour en savoir plus sur la soucoupe de Klaatu, lisez l’article que nous lui avons déjà consacré ICI.

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LES SURVIVANTS DE L’INFINI (This Island Earth, de Joseph M. Newman) nous propose quant à lui en 1955 une soucoupe volante dont la forme évoque vaguement un chapeau quand elle est vue de face. Dans ce film, des scientifiques américains sont enlevés par des extraterrestres de la planète Metaluna. Nos aliens comptent sur eux pour sauver leur planète mourante, mais leurs intentions s’avèrent bien plus belliqueuses…

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De belle taille, la soucoupe du film possède une vaste salle de contrôle où s’affairent des survivants de la planète Metaluna. L’engin est armé et peut détruire des astéroïdes en cours de vol. Il sera également le seul moyen pour nos héros de rejoindre la Terre.

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De méchants extraterrestres envahisseurs, on en retrouve en 1956 dans LES SOUCOUPES VOLANTES ATTAQUENT (Earth vs. the Flying Saucers, de Fred F. Sears). L’histoire : movies misc earth vs the flying saucers« Tandis que l’apparition de soucoupes volantes se multiplie dans le ciel terrestre, Russell Marvin, éminent scientifique, capte le message de l’une d’elles. Il indique l’invasion imminente de la Terre. Russell dispose alors de très peu de temps pour prévenir ses supérieurs et trouver une solution afin de percer l’apparente invulnérabilité des OVNI. »

1956

Ray Harryhausen, le grand spécialiste de l’animation image par image, s’est occupé lui-même des soucoupes volantes du film. On lui doit ainsi non seulement leur forme mais aussi leur vol si particulier (une partie tourne sur elle-même). Cela nous vaudra également de belles séquences d’attaque ou des scènes d’anthologie avec une soucoupe heurtant le Capitole ou encore l’obélisque à Washington, la même séquence qui fut parodiée en 1997 par Tim Burton dans son MARS ATTACKS ! 

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Enfin, nos soucoupes volantes du film, particulièrement bruyantes, disposent d’une arme qui apparaît sous l’engin lors des attaques et un cylindre émerge sous l’astronef durant la phase d’atterrissage pour libérer ses passagers.

En 1959 surgissent des profondeurs de la galaxie deux nanars. L’un devenu culte et l’autre beaucoup moins. Il s’agit de PLAN 9 FROM OUTER SPACE pour le premier. Réalisé par Ed Wood, il raconte l’histoire suivante :

17010508585215263614749298« Dans les années 1950, des extra-terrestres, alarmés par la maîtrise balbutiante de l’énergie atomique, craignent que nos progrès scientifiques ne nous amènent à détruire par accident la galaxie toute entière. Ils décident alors de prendre contact avec les gouvernements terriens afin de les persuader de renoncer à cette course à l’armement nucléaire. Peine perdue : les autorités américaines répondent par un méprisant silence avant d’ordonner à l’armée de tirer sur les soucoupes volantes. Les extra-terrestres n’ont cependant pas dit leur dernier mot. Comme aucun plan diplomatique ne semble déboucher sur une conclusion heureuse, ils décident de mettre en place le « plan 9 », qui vise à ressusciter les morts pour punir ces humains inconscients. D’inquiétants personnages hantent peu à peu les cimetières californiens : goules, femmes vampires et zombies fraîchement déterrés se mettent à harceler les résidences des alentours. Heureusement, les Américains vont se rebeller et lutter contre les extra-terrestres. »

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Maintenues au bout de ficelles visibles lors de la projection, tel un enfant qui les agiterait au dessus d’un décor miniature, les soucoupes de PLAN 9 FROM OUTER SPACE sont certainement les plus risibles de l’histoire de la SF au cinéma. Mais on n’en tiendra pas rigueur à notre cher Ed qui nous a offert un pur moment de délire grâce à son film désormais incontournable !

À l’inverse, et en seconde position, nous trouvons l’ennuyeux et ennuyant TEENAGERS FROM OUTER SPACE réalisé par Tom Graeff. « Une équipe de savants extraterrestres et une sorte de homard géant débarquent sur la Terre. Dotés d’un menaçant rayon, désintégrateur de chair, ces extraterrestres entament l’exploration de la planète afin de la coloniser. Mais l’un d’eux se rend compte qu’il existe une véritable notion d’unité familiale sur Terre : une valeur qui fait cruellement défaut sur sa planète d’origine. L’extraterrestre va alors faire tout son possible pour arrêter le massacre. »

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THE ATOMIC SUBMARINE, réalisé lui aussi en 1959 mais par Spencer Gordon Bennet, nous raconte l’histoire d’un sous-marin américain détruit près du pôle Nord par une 17010509051015263614749301étrange lumière sous-marine. Surviennent par la suite d’autres disparitions tout aussi mystérieuses. L’enquête révèle bientôt le coupable : un osni (objet sous-marin non identifié) en forme de soucoupe volante piloté par des extraterrestres. Le vaisseau s’avère également capable de voler dans l’atmosphère. D’une pierre deux coups, pratique !

Beaucoup moins sérieux, MINCE DE PLANÈTE (Visit to a Small Planet, de Norman Taurog) nous présente en 1960 Jerry Lewis dans la peau d’un E.T. junior appelé Kreton. Ce dernier désobéit à son professeur et quitte sa planète à bord d’une soucoupe volante pour aller visiter la Terre. Il atterrit dans le jardin d’un journaliste… 

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C’est dans LA MONTAGNE ENSORCELÉE (Escape to Witch Mountain, de John Hough), en 1975, qu’apparaît une jolie soucoupe volante. « Deux mystérieux jeunes jumeaux orphelins aux pouvoirs extraordinaires sont poursuivis par un malveillant milliardaire. Heureusement, pour eux, un veuf va les aider. Mais qui sont-ils, ces enfants ? Et où veulent-ils appeler leur monde ? »

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Ce film obtint un tel succès qu’il connut en 1978 une suite intitulée LES VISITEURS D’UN AUTRE MONDE (Return from Witch Mountain, toujours de John Hough), puis une version pour la télévision réalisée en 1995 sous le titre LE MYSTÈRE DE LA MONTAGNE ENSORCELÉE (de Peter Rader, avec Robert Vaughn) et enfin, en 2009, un nouveau film intitulé tout simplement LA MONTAGNE ENSORCELÉE (Race to Witch Mountain, d’Andy Fickman, avec Dwayne Johnson). 

17010605415815263614751436En 1977 a lieu L’INVASION DES SOUCOUPES VOLANTES (Starship Invasions, d’Ed Hunt). « Les preuves de manifestations extraterrestres semblent se multiplier : de nombreuses personnes qui affirmaient avoir été enlevées à bord de vaisseaux spatiaux se suicident, attirant tout particulièrement l’attention du scientifique Allan Duncan. Ce dernier est ensuite contacté par ces visiteurs d’une autre galaxie et apprend que la Terre est devenue l’enjeu d’une rivalité entre extraterrestres qui déploieront des armées de soucoupes volantes pour s’affronter… »

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En dehors des soucoupes vedettes aux formes différentes en fonction des races aliens, nous y croisons le grand Christopher Lee en compagnie de Robert Vaughn qui, décidément, aime beaucoup les flying saucers !

Dans son chef-d’oeuvre réalisé en 1977, Steven Spielberg nous offre un spectacle ufologique de toute beauté. Nous parlons ici bien sûr de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE (Close Encounters of the Third Kind), où nous assistons, médusés, à un merveilleux spectacle aérien coloré. Les nombreux petits ovnis du film n’ont pas ou peu l’apparence d’une soucoupe volante. Ce n’est qu’a fin du film, véritable apothéose de lumières, que nous découvrons l’arrivée du Mother Ship, vaisseau mère circulaire gigantesque dont nous avons déjà parlé ICI

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C’est l’épave d’un vaisseau-soucoupe alien que l’équipe scientifique américaine basée en Antarctique découvre. L’engin est demeuré emprisonné dans la glace durant des milliers d’années. Mais son pilote n’y est plus, préférant changer d’hôte pour survivre… Nous sommes dans THE THING de John Carpenter (1982), et nous avons déjà parlé du vaisseau de la Chose ICI.

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En 1985, dans COCOON de Ron Howard, c’est aussi à la fin du film que nous découvrons enfin le vaisseau alien qui a permis la venue sur Terre de sympathiques extraterrestres. Leur vaisseau soucoupe rappelle clairement celui de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE de par ses lumières et sa surface sombre. L’histoire :

« Un groupe de trois personnes âgées, pensionnaires d’une maison de retraite, entre par effraction dans une maison, afin de profiter des joies de la piscine. Ils trouvent dans celle-ci des « cocons », d’une taille équivalente à celle d’un homme. Les vieillards étant trop âgés, ils ne réussissent pas à sortir les cocons de l’eau et se baignent donc en leur compagnie. Quelques minutes après le début du bain, ils se rendent compte qu’ils ont subitement recouvré une « nouvelle jeunesse ». »

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Mais les soucoupes volantes les plus immenses vues au cinéma demeurent à ce jour celles des films INDEPENDENCE DAY, de Roland Emmerich. Déjà en 1996, elles frôlaient la Lune pour venir traverser notre atmosphère et stationner au-dessus des plus grandes villes du monde, tels les vaisseaux-soucoupes de la série V dont visiblement Emmerich s’est largement inspiré.

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Qui ne se souvient pas de leur arrivée visuellement superbe et de leur ombre menaçante ? Les aliens détruisaient ensuite nos capitales une à une, dans une puissance de feu destructrice impressionnante due à des effets spéciaux signés ILM. En 2016, Roland Emmerich remit le couvert avec des vaisseaux-soucoupes encore plus grands, encore plus menaçants et encore plus puissants…

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SOUCOUPES VOLANTES HORS NORMES…

Il est des soucoupes particulières ou inclassables en raison de leur forme qui s’éloigne singulièrement de la version conventionnelle. Nous en avons rangé ici quelques-unes…

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C’est dans un drôle de vaisseau plus ou moins soucoupe que les célèbres Daleks de la série DOCTOR WHO nous parviennent dans LES DALEKS ENVAHISSENT LA TERRE (Daleks’ Invasion Earth, de Gordon Flemyng, 1966). Cependant il ne s’agit nullement d’un épisode mais bien d’un film réalisé pour le cinéma avec, dans l’incarnation du Docteur, le grand Peter Cushing. L’histoire :

« Le Docteur, savant loufoque, entraîne sa nièce, sa petite-fille ainsi qu’un policier entré par mégarde dans une cabine téléphonique dans des aventures temporelles. Tous se retrouvent dans la capitale britannique en l’an 2150. La ville est quasi détruite, les quelques survivants étant sous le joug de terribles robots extraterrestres. Les humains sont peu à peu faits prisonniers et deviennent des miliciens « décérébrés » à la solde des extra-terrestres venus de Skaro, les Daleks. Aidés par des londoniens résistants, le Docteur tente d’attaquer le vaisseau des Daleks qui s’est posé dans la ville. »

17010605461415263614751438Avouez qu’un chat qui débarque d’une soucoupe volante, c’est plutôt rare, non ? Eh bien c’est pourtant le cas dans la comédie de SF LE CHAT QUI VIENT DE L’ESPACE (The Cat from Outer Space, de Norman Tokar, 1978). « Un extraterrestre à l’apparence d’un chat, mais aux capacités bien plus évoluées, est obligé d’atterrir sur Terre avec son vaisseau à cause de problèmes techniques. L’armée récupère l’engin pour en découvrir l’origine. Le chat décide alors de saisir cette occasion afin que son moyen de transport pour traverser l’espace soit remis en état… »

Petit astronef à l’apparence particulière pour petit chat, avec trains d’atterrissage, rampe d’accès, consoles et hublots verdâtres. Toute la technologie féline extraterrestre… Morale de cette histoire : méfiez-vous de votre chat, sous ses airs doucereux il pourrait être l’un des leurs…

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Dans LE VOL DU NAVIGATEUR (Flight of the Navigator, 1986, de Randal Kleiser), c’est à un ovni d’apparence bien étrange auquel nous avons affaire. Sa surface chromée réfléchit les alentours et sa forme évoque comme une énorme graine. Des marches flottantes permettent d’accéder à bord en passant par une porte « liquéfiée ».  L’histoire :

« David Freeman réapparait 8 ans après sa disparition sans avoir pourtant vieilli d’une seule année. Après diverses analyses et tests effectués par la NASA, les scientifiques concluent que le jeune garçon a été enlevé par des extraterrestres. »

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Les effets spéciaux du film innovent complètement à l’époque car ils utilisent la technique de l’Environment Mapping, ils permettent « l’illusion qu’un objet chromé fait partie d’une scène réelle. » Ils sont dus à Omnibus Graphics, considérée alors comme l’une des premières société d’animation numérique. Wikipédia précise :

« Deux exemplaires du vaisseau ont été construits, l’un avec une ouverture, l’autre avec la porte scellée. Les coques sont constituées de fines lamelles de bois incurvées, enrobées de métal, lui-même recouvert d’une peinture réfléchissante. L’une des deux coques, remise ensuite à neuf, est utilisée dans l’attraction Tomorrowland du parc d’attractions Magic Kingdom. L’autre est exposée aux studios MGM en Floride où elle est laissée à l’abandon, sans entretien. »

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LES SOUCOUPES ENVAHISSENT LA TÉLÉ

Pour finir, nous jetterons un coup d’œil vers la télévision où l’on ne compte plus le nombre d’apparitions de vaisseaux-soucoupes dans diverses séries TV.

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David Vincent les a vus dès 1967, mais personne ne veut l’écouter, encore moins le croire ! Nous sommes dans la célèbre série LES ENVAHISSEURS (The Invaders, créée par Larry 17011508515915263614773475Cohen). Chaque épisode s’ouvre sur son générique mémorable où l’on revoit la soucoupe volante vedette du feuilleton, inspirée elle aussi du modèle George Adamski. Son bruit, sa lumière aveuglante… Impossible de l’oublier ! Elle sera même vendue en maquettes ! Un épisode nous permettra de découvrir enfin son intérieur mystérieux.

On en rencontre aussi dans CAPITAINE SCARLETT (Captain Scarlett and the Mysterons, de Gerry Anderson, 1968), série de SF où les personnages sont des 17011508364915263614773468marionnettes (comme dans la presque totalité des productions de Gerry Anderson). Ces soucoupes appartiennent-elles aux mystérieux Mystérons, dangereuses entités incorporelles ?…

Dans les années 70, UFO, ALERTE DANS L’ESPACE (UFO, 1971, de Gerry Anderson) nous propose ses drôles de vaisseaux-soucoupes plus proches de la toupie volante que d’autre chose… L’histoire :

« En 1980, la Terre est menacée d’invasion par une race extraterrestre en voie d’extinction. Seule une organisation secrète militaire, appelée le SHADO (Supreme 17011508395415263614773470Headquarters Alien Defence Organization), dont le quartier-général est camouflé sous les studios de cinéma Harlington-Straker en Angleterre peut empêcher cette invasion… Pour cela, cette organisation dispose d’une base lunaire, d’un véhicule amphibie à la fois sous-marin et avion, et de véhicules tout-terrain d’intervention. »

Et puis nous ne pouvions finir cette deuxième partie de dossier sur les Vaisseaux sans évoquer les soucoupes volantes géantes de la célèbre et cultissime série télévisée V de 1983 ! « Évoquer » car nous en avons déjà parlé ICI. Elles ont marqué les esprits car c’était bien avant INDEPENDENCE DAY, et leur arrivée au-dessus des villes de monde fut un grand moment de la télévision.

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 ÉTERNELLES SOUCOUPES VOLANTES

Contrairement aux vaisseaux-fusées abordés dans la première partie de ce long dossier, les vaisseaux-soucoupes ont encore de beaux jours devant eux ! Indémodables, toujours au goût du jour, ils ont été, sont et seront présents dans les films et séries télévisées de science-fiction qui les transforment ou les adaptent en fonction des époques et des sujets.

Comme nous l’avions précisé dès le départ, il n’était pas dans notre intention d’examiner ici TOUTES les soucoupes volantes présentes dans l’histoire du cinéma et de la télévision ! Dans ce cas il nous aurait fallu un blog entier (tiens, en voilà un à créer !). Nous sommes conscients qu’il en manque considérablement, il y aurait encore tant à écrire, mais c’est volontairement que nous avons sélectionné ici quelques-unes d’entre elles, comme nous l’avions fait déjà dans notre chapitre précédent consacré aux vaisseaux-fusées, et comme nous le ferons également dans le prochain dédié aux vaisseaux-high-tech…

- Morbius -

(les synopsis des films et séries TV sont issus de Wikipédia et allocine.fr)

À SUIVRE :

VAISSEAUX – TROISIÈME PARTIE :

LA SUPRÉMATIE DES VAISSEAUX HIGH-TECH

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