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Archive pour décembre 2009

Je blogue, tu blogues, il (elle) blogue…

( Blog )

Gérer un blog durant des vacances est une chose relativement « facile », mais qu’adviendra-t-il pour moi lorsque la rentrée reviendra en février ? Il se pourrait fort que le contenu soit alors beaucoup plus léger, à raison d’un article par jour, mais en tout cas une chose est sûre : Les Echos d’Altaïr continuera, et ce tous les jours, qu’on se le dise ! Il faut du temps pour trouver des sujets, écrire et chercher quelques photos pour illustrer les articles, tout en essayant de présenter le tout à peu près correctement,  et puis il faut aussi une certaine énergie ou motivation, sans compter qu’en dehors du blog il existe aussi une vie ! Mais il est certain que si l’on a décidé de créer un blog, c’est forcément parce que l’on a des choses à raconter ou des passions à faire partager, c’est donc toujours un plaisir de s’en occuper, sinon à quoi bon vouloir continuer ? En attendant, cette expérience nouvelle pour moi ne va pas pour me déplaire, je l’avoue.emoticone



La SF selon Philip K. Dick

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Philip K. Dick :

« La science-fiction est un méta-monde fermé sur une méta-humanité, une nouvelle dimension de nous-mêmes et une extension de notre sphère de réalité tout entière ; elle ne connaît de ce point de vue aucune limite. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Philip_k_dick



L’Ile Mystérieuse

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L’ILE MYSTERIEUSE
Année : 1961
Réalisation : Cy Endfield
Scénario : John Prebble, Crane Wilbur & Daniel B. Ullman, inspiré de L’Île Mystérieuse de Jules Verne
Production : Charles H. Schneer
Musique : Bernard Herrmann
Effets spéciaux : Ray Harryhausen
Pays : USA
Durée : 101 minutes
Interprètes : Michael Craig, Joan Greenwood, Michael Callan, Gary Merrill, Herbert Lom… 

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L’HISTOIRE :
Durant la guerre civile américaine, des soldats confédérés s’échappent de leur prison à bord d’une montgolfière. Après en avoir perdu le contrôle, suivi d’un long voyage à la dérive dans les airs, ils s’échouent sur une île apparemment déserte. A leur grande surprise, ils y découvrent bientôt des animaux gigantesques. Quelque temps plus tard, deux femmes naufragées s’échouent à leur tour sur l’île. Le groupe va apprendre à vivre ensemble dans un refuge caché dans une falaise. Mais il ne tardera pas à découvrir le formidable secret de cette île mystérieuse…

CREATURES :
Crabe géant, poulet géant, abeilles géantes et amonite géante !

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L’ÎLE MYSTERIEUSE, version cinématographique, nous propose une histoire librement inspirée du célèbre roman du non moins célèbre Jules Verne. Ainsi, on y découvre ses animaux géants (absents du roman), résultats des manipulations génétiques (déjà !) du capitaine Nemo en vue de permettre aux hommes de ne plus jamais connaître la famine. De même, l’arrivée des femmes naufragées est une trouvaille originale absente également du roman. Finalement, ce film se révèle à bien des niveaux… presque supérieur au livre lui-même, malgré tout le talent d’écrivain de notre cher Jules Verne national ! Tous ces éléments nouveaux ont été rajoutés afin de permettre au spectateur de ne pas s’ennuyer un seul instant, et, il faut l’avouer, c’est bien le cas ! On va de mystère en mystère sur cette île ô combien mystérieuse !

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Ray Harryhausen, maître incontesté et incontestable de l’animation image par image (dynamation / dynarama…), se charge des effets spéciaux des créatures géantes. La séquence du crabe est impressionnante au possible, de même que celle des abeilles, lorsque nos pauvres héros se réfugient dans les alvéoles géantes de la ruche pour échapper à l’arrivée des monstrueux insectes ! A l’origine, une scène avec une plante carnivore géante était également prévue. Malheureusement elle fut éliminée malgré sa conception sur papier.

La musique de Bernard Herrmann accompagne magnifiquement le film avec son côté dramatique et déchaîné, à l’image des éléments naturels de cette île qui finiront par tout ravager dans une éruption volcanique.

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La séquence de la découverte du Nautilus, caché dans une grotte, est superbement filmée avec de très beaux éclairages mettant en valeur le décor impressionnant. Le sous-marin n’est pas celui de la version Disney de 20 000 LIEUES SOUS LES MERS, bien sûr, mais il en garde tout de même quelques éléments, en tout cas il s’avère lui aussi très réussi extérieurement comme intérieurement.

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L’ÎLE MYSTERIEUSE est toujours introuvable en DVD zone 2 alors qu’il est depuis longtemps disponible en zone 1. Rarement rediffusé à la télévision, il est une perle rare…

 

Bande-annonce américaine du film :

Image de prévisualisation YouTube

- Morbius -



La SF selon René Barjavel

Personne ne s’accorde sur la définition exacte de la science-fiction, chacun y va de sa propre version. Il n’existe donc pas une mais plusieurs définitions de la SF, ce qui ne rend pas les choses faciles ! Laissons régulièrement la parole aux auteurs de science-fiction, ou même à d’autres, et voyons ce qu’ils nous proposent. On risque fort d’être surpris…

 

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René Barjavel :

« La science-fiction, ce n’est pas un « genre » littéraire, c’est tous les genres, c’est le lyrisme, la satire, l’analyse, la morale, la métaphysique, l’épopée. Ce sont toutes les activités de l’esprit humain en action dans les horizons sans limites. C’est en ce moment la seule littérature vivante du monde entier. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Barjavel



Sinbad et l’Oeil du Tigre

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SINBAD ET L’OEIL DU TIGRE (SINBAD AND THE EYE OF THE TIGER)
Année : 1977
Réalisation : Sam Wanamaker
Scénario : Beverly Cross et Ray Harryhausen
Production : Charles H. Schneer et Ray Harryhausen
Musique : Roy Budd
Effets spéciaux : Ray Harryhausen
Pays : USA
Durée : 113 min
Interprètes : Patrick Wayne, Jane Seymour, Taryn Power, Margaret Whiting…

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L’HISTOIRE :
Une odieuse magicienne a transformé le jeune prince héritier en babouin afin de placer son fils sur le trône. Sinbad, héros des mers, part à la recherche d’un mage capable de rompre l’enchantement. Il devra affronter mille dangers. (Wikipédia)

Sinbad et l'Oeil du Tigre dans Cinéma bis 14122607042915263612823754

CREATURES :
Minotaure mécanique, morse géant, tigre à dents de sabre et créatures sans nom !

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SINBAD ET L’OEIL DU TIGRE est le dernier d’une série de trois films ayant pour héros le légendaire aventurier arabe. 1977 signifie l’arrivée de STAR WARS au cinéma, désormais le space opera remplacera la fantasy durant de nombreuses années, ce qui peut représenter l’une des raisons de l’arrêt des Sinbad. Il faut cependant avouer que ce dernier chapitre s’avère le moins bon. Peu passionnant, flanqué d’acteurs peu convaincants, SINBAD ET L’OEIL DU TIGRE nous plonge souvent dans un ennui profond… Seuls les effets spéciaux de Ray Harryhausen offrent au spectateur quelques scènes intéressantes, même si eux aussi se montrent parfois hésitants, et la présence de la belle Jane Seymour est appréciable ! Egalement, de beaux paysages souvent mystérieux s’offrent à nos yeux de spectateurs avides de contrées étranges.

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La musique est quant à elle un ratage complet. Rien à voir avec les Bernard Herrmann ou les Miklos Rosza précédents.
Ce dernier voyage de Sinbad, qui a coûté aux environs de sept millions de dollars, fut tourné en Espagne et à Petra pour son décor fabuleux. SINBAD ET L’OEIL DU TIGRE est disponible en DVD. A voir tout de même pour s’en faire une idée, et puis c’est un Ray Harryhausen, alors !

Bande-annonce américaine du film :

Image de prévisualisation YouTube

- Morbius -



Le cryptide du jour : l’Ogopogo

L’OGOPOGO

L’Ogopogo serait un monstre lacustre très connu des Canadiens. Les premiers témoignages recueillis dans des tribus indiennes remontent à il y a fort longtemps. Depuis, le célèbre cryptide a été vu à plusieurs reprises au XXe siècle mais aussi à notre époque. En 1976, Ed Fletcher dit avoir photographié l’Ogopogo, un enregistrement vidéo aurait été réalisé en 1968 par Arthur Folden, de même qu’un plongeur, Daryl Ennis, l’aurait rencontré en nageant dans le lac le 24 août 2000. Le cryptide, ou plutôt les cryptides car il y en aurait eu deux, l’auraient longuement suivi au-dessous de lui dans les profondeurs du lac… Une histoire qui fait froid dans le dos !

Photo prise en 1976 par Ed Fletcher et montrant d’étranges protubérances à la surface du lac…

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Nom : Ogopogo (nom attribué en 1926 et palindrome du titre de la chanson humoristique de 1924, The Ogo-Pogo, interprétée dans les spectacles de David Burnaby).

Taille : entre 4,50 et 7 m de long.

Habitat : lac Okanagan en Colombie-Britannique au Canada. On l’aurait surtout aperçu (2000 signalements !) au large de Rattlesnake Island.

Description : couleur gris clair, long cou, serpentiforme.

Une vidéo de l’Ogopogo ?…

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Sources : Les Monstres : Guide de la Cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gremese), Wikipédia.

Pour en savoir plus sur l’Ogopogo : Les Monstres : Guide de la Cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gremese), http://cryptozoologie.fr.gd/Ogopogo.htm



Le Voyage Fantastique de Sinbad

Le Voyage Fantastique de Sinbad dans Cinéma bis 14122607131915263612823755

LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD (THE GOLDEN VOYAGE OF SINBAD)

Année : 1974
Réalisation : Gordon Hessler
Scénario : Brian Clemens, d’après une histoire de Brian Clemens et de Ray Harryhausen
Production : Charles H. Schneer et Ray Harryhausen
Musique : Miklos Rosza
Effets spéciaux : Ray Harryhausen
Pays : GB / USA
Durée : 105 min
Interprètes : John Pillip Law, Caroline Munro, Tom Baker, Douglas Wilmer…

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L’HISTOIRE :
Une amulette en or et une carte mystérieuse en poche, Sinbad et ses compagnons choisissent de naviguer jusque sur une île inconnue afin d’atteindre un trésor : la fontaine de Jouvence…

CREATURES :
Griffon, centaure, statue vivante de Kali, homonculus, proue vivante…

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Près de vingt ans après LE SEPTIEME VOYAGE DE SINBAD, Ray Harryhausen et Charles H. Schneer embarquent à nouveau dans un fabuleux voyage dans les contrées de l’Imaginaire avec ce nouveau chapitre de la trilogie des Sinbad. Le nouvel acteur incarnant le légendaire héros arabe est certainement le plus convaincant et le mieux joué de tous. Moins guindé que son prédécesseur, il ne résistera pas longtemps aux charmes de la très belle Margiana incarnée par la pulpeuse Caroline Munro ! Années 1970 oblige, elle porte des tenues qui mettent plus qu’en valeur ses formes…

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En dehors de ces effets spéciaux « naturels », LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD est encore une très grande réussite, en particulier, bien sûr, dans le domaine des réalisations de notre incomparable et incontournable Ray Harryhausen. Si je n’avais qu’une seule scène à retenir de ce film, ce serait celle du combat de Sinbad contre la déesse Kali. Véritable prouesse, chaque bras étant animé un par un, Harryhausen nous offre là une scène d’anthologie où la déesse danse un instant avant d’affronter notre héros et ses hommes, maniant ses sabres avec grande dextérité !
On a également droit au combat assez cruel entre un griffon et un centaure (l’agonie du griffon est plutôt bruyante), on y rencontre un petit être ailé, l’homonculus, qui pousse de petits cris amusants, et on assiste à une impressionnante scène où la proue du navire de Sinbad s’arrache pour venir défier ses marins !

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La musique, confiée au grand Miklos Rosza (BEN HUR), est un atout non négligeable pour LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD, notamment pour son superbe générique d’ouverture.

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Tout comme LE SEPTIEME VOYAGE DE SINBAD, LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD est disponible en DVD. A voir d’urgence si vous ne le connaissez pas encore !

Bande-annonce américaine du film :

Image de prévisualisation YouTube

- Morbius -



Perle rare : The Earth Dies Screaming

Perle rare : The Earth Dies Screaming dans Cinéma 14122607283615263612823769

Attention : film rare ! The Earth Dies Screaming est actuellement programmé en VOST sur TCM ! Réalisé en 1964 par Terence Fisher, réalisateur attitré de nombre de films de la Hammer, The Earth Dies Screaming est un film de science-fiction d’une durée de 60 minutes qui raconte l’histoire d’un petit groupe de survivants dans un village envahi par d’étranges robots ! Même si le film de Fisher est loin d’être un chef-d’oeuvre, même si l’on se croirait très souvent revenu dans un vieil épisode fauché du célèbre Doctor Who des années 1960 et même si l’on s’ennuie souvent dans cette histoire qui s’enlise progressivement, The Earth Dies Screaming est une perle rare à voir, mieux : à enregistrer ! Je ne vous ai pas convaincu ?… ah bon !…

Pour en savoir plus sur The Earth Dies Screaming et lire l’excellente critique de Mallox : http://films.psychovision.net/critique/earth-dies-screaming-871.php



Une série à éviter en 2010 : Caprica…

Une série à éviter en 2010 : Caprica... dans Science-fiction 14122607340015263612823776

La chaîne SciFi, pardon… « SyFy », aurait-elle honte de produire des séries de science-fiction ?… Déjà qu’elle a modifié depuis peu l’orthographe « SciFi » par  »SyFy » (sans conteste parce que SciFi rappelle trop Science-Fiction), elle annonce désormais que la série Caprica, prévue pour 2010, préquelle officielle de Battlestar Galactica dont les histoires se dérouleront cinquante ans avant les événements que l’on connaît, se destinera volontairement à un autre public, à des « spectateurs différents » ! Je laisse le soin aux fans de SF d’apprécier la nouvelle ligne directrice de la chaîne !

La SF deviendrait-elle aux Etats-Unis, comme elle l’a toujours été en France, une maladie honteuse ?… SyFy prétexte le fait qu’une série de science-fiction de style space opera du type Battlestar Galactica  est un handicap pour gagner des Emmy, les fameuses récompenses de la TV américaine. Incroyable ! Ce n’est pas de notre faute, ni celle de SyFy, si des imbéciles heureux ont été désignés pour récompenser ce qu’ils considèrent comme étant les meilleures séries américaines, si ce sont toujours les mêmes soap operas qui l’emportent, du style Desperate Housewives ou autres histoires de famille au ras des paquerettes, si ces décérébrés sont limités intellectuellement pour apprécier pleinement la qualité d’une série sans se heurter d’office au genre auquel elle appartient !

Pire ! La chaîne SyFy poursuit en déclarant qu’elle veut destiner Caprica à un public féminin afin de l’amener vers la SF ! Mais où sera la SF quand on sait déjà que cette série racontera uniquement les histoires de deux familles ? Que l’ensemble des décors et costumes recréera un univers qui ressemblera à celui d’un New York des années 1950 ?

Si l’on comprend bien, et pour résumer en d’autres termes, SyFy préfère donc renier le genre qu’elle a toujours défendu uniquement dans le but avoué de gagner des Emmy… Belle mentalité… Caprica est assurément le nouveau soap opera, et non space opera, à éviter pour l’année 2010 ! Et quand on voit les premières photos, on ne peut qu’en être persuadé ! Ca ressemble à TOUT, sauf à de la science-fiction !

Sources : http://www.unificationfrance.com/spip.php?article6077



Le cryptide du jour : le Mokele-mbembe

 « Le cryptide du jour » sera désormais un rendez-vous régulier dans Les Echos d’Altaïr. « Cryptide » ?… Vite, une définition :  »Un cryptide est une créature ou un animal particulier dont l’existence est supposée, selon des témoignages divers, mais qui n’est pas confirmée. L’étude des cryptides est la cryptozoologie. » (Wikipédia). Voilà pourquoi nous emploierons toujours le conditionnel pour parler de ces créatures dont l’existence n’est pas encore prouvée… Pour mener leur enquête, les cryptozoologues (experts en cryptozoologie) se basent essentiellement sur les témoignages de personnes : indigènes, explorateurs, touristes, scientifiques… Parfois des traces, des empreintes ou des restes sont trouvés sur le lieu d’investigation, mais malheureusement la plupart du temps les cryptozoologues doivent se contenter de peu. Pour débuter cette série, il nous fallait un invité de taille, j’ai donc choisi de vous emmener en Afrique pour vous faire découvrir la légende du Mokele Mbembe, un dinosaure qui aurait survécu à l’extinction et dont les descendants vivraient encore aujourd’hui dans des marais !…

 Le cryptide du jour : le Mokele-mbembe dans Cryptozoologie 14122608305215263612823801

LE MOKELE-MBEMBE

Mokele-mbembe signifie « celui qui peut arrêter le flot des rivières ». Son existence est signalée depuis fort longtemps par nombre d’habitants des tribus qui bordent les marécages le long des fleuves de l’Afrique centrale de l’ouest. Il est même cité dans un texte d’histoire datant de 1776 rédigé pour des missionnaires français. On le décrit toujours comme énorme, à peu près de la taille d’un éléphant. Il posséderait un long cou et une longue queue musclée. Il serait herbivore, attaché à son territoire et prêt à le défendre en cas d’intrusion d’un étranger. Il ne supporterait pas la présence des hipppotames, ni celle des crocodiles, dont la disparition dans ces régions intriguent les spécialistes. Le Mokele-mbembe serait difficile à repérer car se déplaçant essentiellement le soir et la nuit. Il aurait déjà renversé des pirogues et tué leurs hommes. De nombreuses expéditions ont été organisées, et sont encore organisées aujourd’hui, pour partir sur les traces du célèbre cryptide. Un aéroport a même été construit au Congo pour accueillir des expéditions américaines ! Des photos ont été prises, trop floues, et des traces auraient été trouvées sur place, mais il se pourrait qu’elles soient celles d’un rhinocéros inconnu et aquatique… On a présenté aux témoins oculaires des villages locaux un livre sur les dinosaures. A chaque fois les brachiosaures et diplodocus étaient désignés comme étant le Mokele-mbembe…

Nom : Mokele-mbembe

Taille : entre 4,5 et 10 m.

Habitat : marais de Likouala et lac Télé, Congo, Afrique Centrale.

Origines : certains cryptozoologues pensent qu’il pourrait s’agir d’un sauropode ayant survécu à l’extinction des dinosaures.

Description : de la taille d’un éléphant africain, parfois même plus grande, long cou, puissante queue, peau lisse gris-brun, certains signalent qu’il posséderait une seule dent proéminente, d’autres parlent d’une petite corne ou d’une crête dorsale dentelée.

Comportement : toujours hostile envers les intrus sur son territoire, qu’il s’agisse d’animaux ou d’hommes, il peut aller jusqu’à tuer et renverse les pirogues.

Le Mokele-mbembe a même eu droit à son film, produit par Walt Disney, dans les années 1980 !

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Sources : Les Monstres : Guide de la cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gremese), Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont).

Pour en savoir plus sur le Mokele-mbembe : Guide de la cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gremese), Guide des Animaux Cachés : Traité de Cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont), http://pagesperso-orange.fr/cryptozoo/vedettes/mokele.htm, et si vous souhaitez carrément vous inscrire pour participer à une expédition sur le terrain en Afrique : http://mokelembembeexpeditions.blogspot.com/ *

(*Les Echos d’Altaïr tient à préciser qu’il se dégage de toute responsabilité en cas de non respect des engagements du blog Mokele-mbembe Expéditions concernant l’organisation et le financement des expéditions proprement dites).



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