Dictionnaire altaïrien : M comme… Merveilleux !

Posté le 30 janvier 2010

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lettrem.gifMutant… Mos Eisley… Mars… Morbius (!)… Mad Movies… Matheson Richard… Merveilleux, le genre à la mode !

On le remarque jour après jour à travers ce blog : je suis un fan inconditionnel de la science-fiction, celle de Planète Interdite, de Star Wars, de Star Trek et aujourd’hui celle d’Avatar, bref, celle du space opera ! C’est le genre que j’ai toujours préféré à travers tous ceux qui composent les multiples dimensions de l’Imaginaire. Mais depuis 2001, précisément lors de l’arrivée de la version cinématographique du Seigneur des Anneaux, version qui représenta pour moi un choc presque aussi grand que celui de la découverte de Star Wars, j’ai grand plaisir à explorer les contrées du Merveilleux, que l’on appelle aussi Fantasy. Je n’avais toujours lu et vu que de la SF. Eh oui, je n’avais encore jamais lu Tolkien et son chef-d’oeuvre littéraire, même si bien sûr j’en avais beaucoup entendu parler autour de moi à l’époque où je m’occupais du Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie, surtout par l’intermédiaire des rôlistes… Après avoir été secoué par Gandalf et ses Hobbits, Sauron et ses Nazguls, j’ai décidé de combler cette énoooooooorme lacune en dévorant la trilogie littéraire du Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’Anneau, Les Deux Tours et Le Retour du Roi (mais ce dernier ne m’a pas accroché, je l’ai abandonné en plein cours…).

J’avais déjà beaucoup aimé les Harry Potter, au cinéma toujours, mais sans plus. Puis ce fut la déferlante avec des Narnia, Eragon, Le Secret de Terabithia, Arthur Spiderwick, Stardust et compagnie ! Et je me suis alors plongé dans les fabuleux volumes de L’Encyclopédie du Merveilleux d’Edouard Brasey (éd. Le Pré aux clercs), dans les nombreux livres qui touchent à la « dragonologie » (y compris ceux du professeur Ernest Drake aux éditions Milan !), dans L’Encyclopédie du Fantastique et de l’Etrange (éd. Casterman), dans Traité de Faërie, Traité de Vampirologie, Le Grand et le Petit Albert, Gimoires et Rituels Magiques (éd. Le Pré aux clercs), et j’arrêterai là car la liste est longue. Dorénavant, je dispose d’une jolie petite bibliothèque rassemblant un bel échantillon d’ouvrages plus ou moins sérieux (ou plus ou moins délirants, c’est comme vous voulez) sur le Merveilleux. Magie, créatures fantastiques et objets aux pouvoirs insoupçonnés m’ont finalement… ensorcelé ! Eh oui, c’est ça le danger avec le Merveilleux, c’est qu’une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus s’en passer ! Enfin presque. Cependant même si je suis toujours plus accroc aux planètes extraterrestres qu’aux forêts enchantées, j’apprécie énormément, quand je suis gavé de robots, de vaisseaux, d’aliens et de technologie, m’évader sur les immenses Terres du Milieu, courir dans la mystérieuse Brocéliande, dormir dans un superbe château (de préférence à Poudlard), croiser des licornes, des dragons et des fées, ressentir couler en moi le pouvoir bien-faisant de la Nature, et prononcer quelques formules magiques pour faire disparaître, le temps de quelques jours, l’univers parfois glacial de la science-fiction…

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