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Archive pour janvier 2010

Un site pour tous les trekkies et trekkers

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Ex Astris Scientia - Bernd Schneider’s Star Trek Site est un site in-con-tour-na-ble pour tous les fans de Star Trek (qui comprennent l’anglais…). On y trouve des centaines de documents magnifiques réalisés sur ordi et qui, pour la plupart, ont servi à des encyclopédies et magazines Star Trek. Ainsi : les plans des vaisseaux de Starfleet, des vaisseaux Klingons, Romuliens, Vulcains, Ferengis…, les passerelles de toutes sortes de vaisseaux des séries TV et des films de la saga, les plans d’appareils tels que les tricordeurs ou ceux de certaines armes, les lieux de l’action (bar de Quark, Conseil Klingon…) et tant d’autres choses ! L’adresse : http://www.ex-astris-scientia.org/ A visiter de toute urgence !



Dictionnaire altaïrien : L comme… loup-garou !

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lettrel.gifLéia… Lucas George… Lee Stan… Lee Christopher… Lexx… Lovecraft Howard Phillips… loup-garou, werewolf, l’homme-loup ! Le loup-garou est certainement l’une des créatures fantastiques qui m’impressionne le plus en littérature comme au cinéma car j’ai toujours, depuis ma plus tendre enfance, craint les loups ! Et pourquoi diable me direz-vous puisque de toute façon il n’y en a pas un seul sur mon île ? Sans doute à cause de ces contes que l’on vous raconte lorsque vous êtes môme… Peut-être aussi parce que j’ai toujours trouvé la gueule du loup assez effrayante, oui, et ses yeux en particulier m’ont toujours fasciné, ce n’est pas le regard d’un chien, loin de là, c’est autre chose de bien plus pénétrant… Et lorsque le loup s’énerve, lorsqu’il devient menaçant, j’ai presque l’impression qu’il se métamorphose en une sorte de créature diabolique… Alors avec le loup-garou, ou l’homme atteint de lycanthropie, on atteint là le summum de la créature de l’enfer !

Méfions-nous des soirs de pleine lune ! Dans son livre de référence, L’Encyclopédie du Merveilleux : Des Peuples de l’Ombre (éd. Le Pré aux clercs, Fantasy / 2006), Edouard Brasey répond ainsi à la question « à quoi reconnaît-on un loup-garou ? » : « Certains signes physiques désignent à coup sûr le loup-garou potentiel : des sourcils qui se rejoignent, des mains poilues jusqu’à l’intérieur des paumes, des pouces gros et courts, et des doigts plats et palmés. » Bon. J’ai bien des sourcils qui se rejoignent, mais heureusement pas de mains poilues du tout ni de pouces gros et courts, encore moins des doigts palmés même si je suis Verseau et que j’aime beaucoup nager. Ouf ! Me voilà rassuré ! Quoique… en général un lycanthrope ne sait pas qu’il en est un, surtout s’il a été un jour mordu par un loup-garou… Il agit les soirs de pleine lune, courant dans les rues désertes à la recherche de sa proie, puis, une fois qu’il l’a trouvée… Enfin il revient chez lui comme si de rien n’était et se rendort dans son lit…

Les loups-garous sont comme les vampires : éternellement à la mode. On se souvient des films The Wolf Man (de George Waggner / 1941) avec Lon Chaney Jr ; La Nuit du Loup-Garou de Terence Fisher (The Curse of the Werewolf / 1961), grand classique de la Hammer ; Hurlements (The Howling / 1981) de Joe Dante ; et mon préféré : Le Loup-Garou de Londres (An American Werewolf in London / 1981) de John Landis, avec son impressionnante métamorphose qui lui valut un Oscar. Entretemps le loup-garou s’est aussi montré dans Wolf (de Mike Nichols / 1994), Van Helsing (de Stephen Sommers / 2004) et surtout la série Underworld, sans compter ses nombreuses apparitions dans des séries TV. Il aura droit prochainement à son grand retour avec Wolfman, plus ou moins le remake du classique de la Universal, un film réalisé par Joe Johnston avec Anthony Hopkins. Je vous laisse voir la bande-annonce française. En attendant, moi, je vais chercher quelques balles d’argent…

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Michael Ashley a dit…

Michael Ashley est né en 1948 dans le Middlesex. Il est rapidement devenu un fan actif dans le domaine de la science-fiction et a écrit des articles et des nouvelles pour la plupart des fanzines anglais et américains. C’est à partir de 1973 qu’il a  édité des anthologies de SF et d’épouvante. Il est également l’auteur de nombreux livres. (source : Encyclopédie de la Science-Fiction / éd. CIL Beaux Livres / 1980)

Michael Ashley : « La science-fiction a franchi toutes les mers, toutes les frontières et toutes les barrières naturelles. La fascination que la SF exerce sur ses adeptes est telle que pratiquement tous les pays ont développé leur propre littérature de science-fiction. »



La voiture volante de Blade Runner en papier !

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Pour tous les nostalgiques et les fans de Blade Runner, le chef-d’oeuvre de Ridley Scott, leur fantasme va devenir réalité : posséder la voiture volante du film ! emoticone Enfin presque… en miniature… et en papier cartonné… bien sûr… emoticone Je ne doute pas que parmi vous, certains, dont l’enthousiasme et la motivation débordante déplaceraient des montagnes, seront parfaitement capables de réaliser ce modèle en papier disponible ici-même : http://media.bladezone.com/contents/fan/spinners/fan/ronkemp/kemp.php 

Bonne réalisation ! emoticone

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Chris Morgan a dit…

« Diplômé en économie et ancien cadre de l’industrie, Chris Morgan a abandonné une situation lucrative  et dévoreuse d’âme située dans le domaine culturellement désert des affaires pour devenir un écrivain à plein temps qui écrit de la science-fiction et sur la science-fiction. Il a rédigé des critiques pour « Vector » et « Foundation, the review of science-fiction », et a publié plusieurs nouvelles. Il s’intéresse à l’histoire naturelle, aux arts graphiques et à sa collection de livres de fiction spéculative. Il vit dans le Dorset. » (Encyclopédie de la Science-Fiction / éd. CIL Beaux Livres / 1980)

Chris Morgan : « L’extraterrestre est, par définition, un être mythique, qui habite naturellement un espace, ou des espaces mythiques, c’est-à-dire… les espaces galactiques. S’il nous ressemble, c’est un humanoïde ; dans le cas contraire, c’est un non-humanoïde dont les caractéristiques sont nombreuses et variées. C’est vraiment l’étranger idéal, le feu vert donné à tous les fantasmes, aux vieilles terreurs enfantines, aux monstres mal tués… »



Dictionnaire altaïrien : K comme… King Kong !

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lettrek.gifKing Stephen… Klein Gérard… Klaatu… Kirk James T… King Kong, la 8e Merveille du Monde ! Quel acteur d’envergure ! Un peu trop poilu, plutôt grand… très grand même… avec des manières assez brusques. Peu bavard, il apprécie les jeunes femmes en quête de célébrité. Il les rendra d’ailleurs célèbres sans le vouloir.

King Kong est apparu en 1933 dans le film d’Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper devenu aujourd’hui un classique, que dis-je, un monument du cinéma fantastique. King Kong a depuis tourné dans une dizaine de films, du Fils de King Kong à King Kong contre Godzilla en passant par deux remakes, l’un de John Guillermin en 1976 et l’autre plus récent signé Peter Jackson, en 2005. Kong n’a pas pris une ride. Les poils, ça conserve. Son meilleur rôle demeure pour moi dans le remake tant critiqué de John Guillermin. Je n’ai jamais autant pleuré étant gosse pour la mort du gorille géant… On pourra dire tout ce que l’on voudra, Fay Wray est glaciale tout au long du King Kong de 1933 et n’exprime aucun sentiment envers Kong. Alors que la version de 1976, avec Jessica Lange, est beaucoup plus humaine, par moments « bestiale » il est vrai aussi, mais là au moins on sait que la Belle aime la Bête. Certes, dans cette version, King Kong semble parfois atteint de graves rhumatismes. Raide comme une statue, il est tout juste capable de lever un bras et de le baisser, même pas cap de tourner la tête. Le docteur Carlo Rambaldi est décidément un piètre docteur… Mais dans les séquences où Rick Baker l’incarne, Kong est des plus impressionnants lorsqu’il frappe sur sa poitrine ou lorsqu’il hurle à pleins poumons, et son visage est des plus expressifs, on peut y lire l’étonnement, la colère, l’amusement ou encore l’amour.

Dans le film de Peter Jackson, Kong est encore plus crédible que jamais malgré ses poils presque grisonnants. C’est pas au vieux singe qu’on apprend à faire la grimace : ses impressionnants combats contre des T-Rex le prouvent. Et les sentiments passent mieux, encore une fois, que dans la version de 1933…

Mais la plus belle mort de Kong est celle tournée par John Guillermin en 1976 où, abattu par les tirs des hélicoptères, Kong s’écrase au pied du World Trade Center. Sous les flashes des photographes, il agonise. Son coeur bat lentement, de plus en plus lentement, jusqu’à s’arrêter… Dwan (Jessica Lange) pleure, je pleure, et plus encore lorsque la musique de John Barry entame son émouvant générique de fin…

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1923 : un grand Serpent-de-mer repéré en Nouvelle-Calédonie (1)

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Actuellement en train de lire Monstres aquatiques de Jean-Paul Ronecker (éd. Pardès / 2000), quelle ne fut pas ma surprise de découvrir à la page 39 la phrase suivante : « Le 30 septembre 1923, près de Nouméa, des témoins assistèrent au combat entre un calmar géant et un Serpent-de-mer à l’ample crinière. » ! Heureux possesseur du superbe ouvrage « Le Grand Serpent-de-Mer » (éd. Plon / 1975) de l’éminent cryptozoologue Bernard Heuvelmans, je décidais d’en savoir plus, et j’ai trouvé ! Presque trois pages sont consacrées à l’événement avec force et détails, un événement que je me devais de présenter ici-même de toute urgence car en rapport direct avec mon île !

 

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C’est lors de la séance du 27 novembre 1923 de la Société Zoologique de France que furent évoqués les serpents-de-mer océaniens. On y a relaté que le « grand serpent-de-mer » a été signalé deux fois au cours de l’année 1923 :

- le 19 juin, à 16 heures, entre les îles Loyauté et la Nouvelle-Calédonie par le capitaine et l’équipage du S.S. Pacifique, des Messageries Maritimes. L’animal émergea subitement à 60 mètres du bord.

- le 22 septembre, à 17 heures, dans la grand-rade de Nouméa, par des pêcheurs de l’îlot Freycinet.

Il fut ainsi rapporté que : « Les deux témoignages s’accordent sur les points suivants : le grand Serpent-de-mer mesurerait de 30 à 40 mètres de longueur ; il projetterait de l’eau avec bruit ; sa tête rappellerait celle d’un cheval, mais porterait une sorte de crête ; sa couleur serait d’un brun acajou très sombre. Ces détails sont extraits d’une lettre d’un délégué de la Ligue maritime et coloniale à Nouméa, en date du 8 octobre 1923. »

Le quotidien local La France Australe envoya un journaliste, A. Fraysse, recueillir le témoignage de l’officier chargé de la T.S.F. à bord du Pacifique, M. Martin, lequel, en compagnie de ses matelots, avait aperçu l’animal. Voici son témoignage tel qu’il fut rapporté au journaliste : « Le 19 juin, nous avions quitté Port-Vila (Nouvelles-Hébrides) [ndlr : aujourd'hui Vanuatu] pour Nouméa et venions de doubler le cap des Pins, au sud de l’île Lifou. Il était environ 4 heures de l’après-midi et le temps était magnifique. A environ 300 mètres du navire par 30° de l’avant environ, sur tribord, il se produisit un déplacement formidable de la mer. Je vis un animal étrange sortir la tête, le cou et la naissance du corps hors de l’eau et s’ériger tout droit comme un serpent qui se dresse, puis retomber en s’abattant dans la mer, soulevant une grosse gerbe d’eau. Cela dura l’espace d’un éclair. Près de moi travaillaient à peindre une embarcation les matelots Picot, Cardot, Cointreau, Viale. Aviez-vous vu cet animal ? leur demandai-je. Au même instant, il émergeait une deuxième fois, et nous le vîmes alors tous les cinq très distinctement, mais cette fois il plongea non plus en s’abattant mais en coulant par enfoncement. »

L’animal fut décrit comme ayant un corps « énorme et allongé » de « couleur claire », avec une tête d’aspect cônique.

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Le journaliste A. Fraysse recueillit également le témoignage d’une femme kanak dénommée Fels qui, le 22 septembre, aperçut en compagnie d’une amie, à 17 heures, un étrange animal alors qu’elle revenait de Gadji dans une embarcation à vivier. Toutes deux se trouvaient non loin de la pointe Abel quand elles entendirent derrière elles une détonation semblable à un coup de fusil. Elles furent horrifiées de découvrir alors un animal étrange, à une soixantaine de mètres, qui poussa un sifflement prolongé et jeta verticalement vers le ciel un jet de fumée, puis une gerbe d’eau. D’après le témoignage, l’animal, d’une couleur presque noirâtre, émergeait la tête d’une dizaine de mètres ; il ressemblait à un cheval marin « avec une crête se prolongeant assez bas sur le dos. » La créature, décrie comme rapide, s’agitait bruyamment dans l’eau en ondulant, en provoquant des remous et en s’érigeant haut. Elle émergea cinq fois. Les deux femmes kanak apeurées virent l’animal se diriger vers la rade de Nouméa alors qu’elles tentaient de rejoindre l’îlot Freycinet.

Source : Le Grand Serpent-de-mer (Bernard Heuvelmans / éd. Plon / 1975)



Jules Verne a dit…

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Jules Verne a déclaré à propos de la comparaison entre son oeuvre et celle de H.G. Wells : « Je ne puis apercevoir de point de comparaison entre son oeuvre et la mienne. Nos procédés sont tout à fait différents. Il m’apparaît que ses histoires ne reposent pas sur des bases bien scientifiques. Non, il n’y a aucun rapport entre son oeuvre et la mienne. Moi, j’utilise la physique. Lui, il invente. Je vais à la Lune dans un boulet que projette un canon. Il n’y a rien d’inventé là-dedans. Lui s’en va vers Mars dans un aéronef construit en un métal qui supprime la loi de la gravitation. Ca, c’est très joli, mais qu’on me montre le métal. Qu’on le sorte donc ! »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Verne



L’Age de Cristal

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L’AGE DE CRISTAL (LOGAN’S RUN)

Année : 1976
Réalisation : Michael Anderson
Scénario : David Zelag Goodman, d’après le roman « Le jour où ton cristal mourra » de William F. Nolan et George Clayton Johnson
Production : Saul David
Musique : Jerry Goldsmith
Effets spéciaux : L.B. Abbott
Pays : U.S.A
Durée : 118 min
Interprètes : Michael York, Richard Jordan, Jenny Agutter, Roscoe Lee Browne, Farrah Fawcett-Majors, Michael Anderson Jr, Peter Ustinov…

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L’HISTOIRE :
En l’an 2274, aux Etats-Unis, les populations survivantes d’un monde pollué vivent sous de gigantesques dômes. Les problèmes de surpopulation et de rationnement alimentaire ont été résolus en limitant la vie des individus à l’âge de trente ans. Parvenu à cet âge, le cristal qu’ils portent greffé dans leur main devient rouge, ils sontalors invités à se joindre à une grande cérémonie publique, le carrousel, où leurs corps sont désintégrés afin d’atteindre la « renaissance ». Mais bientôt Logan, un limier, sorte de policier chargé d’éliminer tout réfractaire, va découvrir la terrible vérité. Aidé par Jessica, une dissidente, ainsi que ceux que l’on surnomme les fugitifs, il va tenter de fuir les dômes et de parvenir à l’extérieur…

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L’AGE DE CRISTAL a été réalisé par Michael Anderson (LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS / 1956) et produit par la MGM. Le scénario, basé sur le roman « Le jour où ton cristal mourra » de William F. Nolan et George Clayton Johnson, introduit les dômes qui sont absents du livre. De même, dans l’oeuvre littéraire les personnages meurent à vingt-et-un an et non à trente. Cependant, comme dans le roman, ce sont des ordinateurs qui dirigent cette société du futur basé uniquement sur le plaisir (sexe, drogue, changements d’identités et de corps), afin d’oublier la réalité quotidienne. Ecrit en trois livres (Logan’sRun, Logan’s World et Logan’s Search), il était prévu au départ une trilogie cinématographique qui ne se fera finalement jamais. Néanmoins, le succès du film (égal à celui du roman) entraînera en 1977 une série télévisée avec les mêmes personnages mais non les mêmes acteurs.

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Dès le générique d’ouverture, nous sommes plongés dans le futur, un futur tel qu’on le concevait à l’époque des seventies où le film est né : décors et costumes en aluminium, néons, omniprésence du plastique… On découvre dans un large plan d’ensemble la splendide maquette nous dévoilant la grande cité s’étalant sous les dômes géants, le tout accompagné d’une musique électronique de Jerry Goldsmith, musique que l’on pourrait qualifier de « techno » aujourd’hui (Golsmith avant-gardiste !). Logan 5, incarné par l’excellent Michael York, est un limier qui ne se pose pas de question. Il exécute en compagnie de son ami Francis 7 (Richard Jordan), lui-même limier, les missions qu’on lui confie afin d’éliminer les fugitifs ou autres dissidents de cette société artificiel, jusqu’au jour où il découvre les vérités dérangeantes qui vont ébranler ses convictions. Il tentera alors de convaincre son ami Francis 7 mais sera à son tour pourchassé comme un simple fugitif. Avec Jessica 6 à ses côtés(Jenny Agutter), il va devoir affronter bien des périples pour sortir des dômes, ne cessant de fuir, d’où le titre qui se traduit littéralement par La Fuite de Logan (Logan’s Run).

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Les décors de L’AGE DE CRISTAL s’avèrent très réussis, même s’ils ont mal vieilli et sont devenus kitch à souhait avec le temps. On ne trouverait pas autant d’aluminium aujourd’hui ! La plupart des scènes où l’on voit circuler la population des dômes dans de grands halls et sur des balcons ont été tournées dans un immense centre commercial, les autres ont été réalisées dans les studios de la MGM. Le décor du carrousel servant à l’impressionnante cérémonie de la « renaissance », mais aussi les extérieurs des dômes avec la ville de Washington en ruine noyée sous la jungle et sa statue de Lincoln recouverte de lianes, ou encore le sanctuaire de Robox (Roscoe Lee Browne) plongé dans la glace, comptent parmi les belles réussites du film.

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Parmi les acteurs, on trouve également le grand Peter Ustinov dans le rôle d’un vieillard sénile vivant seul avec ses chats dans les ruines de Washington. Sa présence apportera quelques merveilleuses séquences chargées d’émotion et d’originalité, nos héros découvrant pour la première fois la vieillesse, les cheveux blancs, les rides, eux qui ne peuvent vivre au-delà de trente ans. De son côté, Roscoe Lee Browne incarne un dangereux robot appelé Robox détenteur de terrifiants secrets dans son immense chambre froide qu’il garde jalousement. Enfin, Farrah Fawcett-Majors (célèbre pour son rôle dans la série TV Les Drôles de Dames) fait ici ses premiers pas au cinéma dans le rôle d’une godiche assistante d’un esthéticien.

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Les effets spéciaux de L’AGE DE CRISTAL furent récompensés par un Oscar. Il faut savoir que le film employa pour la première fois le procédé du « Laser photography » pour ses effets d’hologrammes.

L’AGE DE CRISTAL demeure encore aujourd’hui un très bon divertissement de science-fiction. Un remake est en cours depuis 2004, mais de nombreuses complications bloquent le bon déroulement du projet. D’abord prévu en tant que réalisateur, Brian Singer (X-MEN, SUPERMAN RETURNS…) a finalement abandonné sa place à Joseph Kosinski (TRON LEGACY). Cependant, aux dernières nouvelles, Singer pourrait reprendre le projet en main…

Bande-annonce du film en américain :

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Un site français est entièrement dédié à L’AGE DE CRISTAL le film et sa série TV : http://universagedecristal.mercyland.info/

Sources : Wikipédia, 80 Grands Succès de la Science-Fiction (Pierre Tchernia / éd. Casterman), L’Univers de l’Age de Cristal

- Morbius -



Dictionnaire altaïrien : J comme… Jones Indiana !

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lettrej.gifJackson Peter… Jodorowsky Alexandro… Judge Dredd… Jurassic park… Juran Nathan… Jones Indiana, le célèbre aventurier archéologue ! En 1981, Spielberg a brillamment remis l’aventure au goût du jour avec Les Aventuriers de l’Arche Perdue, premier film d’une formidable série où l’on découvrira un nouveau héros qui deviendra très vite aussi célèbre que James Bond : Indiana Jones ! Campé par Harrison Ford (dire qu’on a failli avoir Jacques Dutronc dans le rôle, on y a échappé belle !), l’archéologue expert qui porte le prénom du chien de George Lucas, son créateur, nous fera vivre des aventures comme jamais on n’en avait connu jusqu’alors ! Indiana Jones, l’homme au chapeau et au fouet, trouvera ainsi l’arche d’alliance et le saint Graal, affrontera les nazis et des sorciers déchaînés, explorera des temples maudits et des jungles hostiles, croisera nombre de femmes qui tomberont sous son charme et rencontrera même les extraterrestres ! Mêlant constamment à la fois aventure et fantastique, voire même science-fiction dans Le Royaume du Crâne de Cristal, la série des Indiana Jones est un must du cinéma hollywoodien grand spectacle, la réussite totale (sauf peut-être pour le dernier film de la série…) de la rencontre de deux géants : Lucas et Spielberg. Et qui d’autre que Harrison Ford aurait pu aussi bien interpréter le personnage si sympathique de cet archéologue que l’on n’oubliera jamais, car l’heure de la retraite a malheureusement sonné pour lui, même si un nouveau film est annoncé. Et ce n’est pas le p’tit jeunot Shia LaBeouf qui assurera la relève avec brillot, non, ça c’est sûr !

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