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Archive pour février 2010

Dictionnaire altaïrien : S comme… Star Wars !

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lettres.gifShatner William… Star Trek… steampunk… SyFy… Stargate… Spielberg Steven… Star Wars, la plus grande saga cinématographique de science-fiction de tous les temps ! Non mais oh ! Je n’allais tout de même pas rater cette occasion pour dire tout le bien que je pense de ce monument du space opera ! Star Wars le mythe, Star Wars le phénomène, Star Wars le chef-d’oeuvre de George Lucas. Sans Star Wars : pas d’Avatar, pas de retour de Star Trek sur les grands et petits écrans, pas de Battlestar Galactica… Avec son film, Lucas relancera la SF en panne d’inspiration et de succès dans les années 1970. Star Wars ébranlera l’histoire du cinéma et transformera à jamais son industrie, changera la face d’Hollywood, inspirera des générations entières de réalisateurs, fera de nouveaux adeptes de la SF, et j’en oublie… Le mythe est toujours vivant aujourd’hui avec une saga complète de six films, des séries animées, un univers étendu en effervescence continuelle (BD, romans, jeux…), des tonnes de produits dérivés qui font le bonheur des fans et une future série télévisée en live prévue pour 2011 ou 2012 !

Star Wars, mélange spatial de mythologies bien terriennes, est souvent considéré comme un pur produit de space fantasy. Pourquoi pas. Il est vrai que chevaliers, reines, princesses, sages et épées côtoient sans cesse vaisseaux spatiaux, droïdes, blasters et mondes étonnants. Lucas a su bâtir un univers d’une richesse incroyable, aidé dans sa tâche par une équipe formidable et des artistes chevronnés comme Ralph McQuarrie pour ne citer que lui. Chaque plan de ses films grouille de détails, chaque personnage (du héros au plus insignifiant des droïdes) possède un background et chaque planète est un univers en soi. Tatooine, Coruscant, Bespin, Hoth, Naboo, Kashyyyk, Dagobah, Geonosis, Endor, Kamino, Felucia… que de mondes magnifiques !

Star Wars c’est la lutte éternelle du Bien contre le Mal, c’est Luke Skywalker, Léia et Han Solo, c’est Dark Vador, c’est C3-PO et R2-D2, c’est les sabres laser, les Jedi et leur loyauté, c’est des batailles épiques et des duels impressionnants, c’est la formidable musique de John Williams qui accompagne un résumé d’ouverture défilant dans l’espace, c’est quelque chose de plus que jamais, absolument jamais, la 3D d’un Avatar ne parviendra à égaler…

Je suis fan et je resterai à jamais fan de Star Wars.



John Sladek a dit…

John Sladek : « Il est hors de doute que des civilisations extraterrestres s’efforcent d’entrer en contact avec la Terre, probablement pour emprunter de l’argent. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/John_T._Sladek



Robot-craignos (2)

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Tête semblable à un gyrophare (en plus elle s’allume réellement !), tronc-caisson avec quelques aspérités à sa surface, fente, bras munis de pinces en guise de mains : notre robot d’aujourd’hui n’est pas sans rappeler celui rencontré hier dans Target Earth. Serait-ce son fils illégitime ?… On pourra admirer l’extrême perfection de ce robot qui semble fasciner l’étrange femme habillée de noir debout à ses côtés. En fait, il s’agit de sa maîtresse (ne commencez pas à délirer…) du film Devil Girl from Mars (1954 / David McDonald) dont j’ai déjà parlé sur ce blog.

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Robot-craignos ! (1)

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Ah, le charme des robots des années 1950 et 1960… En dehors de certaines réussites (Robby, Gort…), il faut avouer que beaucoup de ces êtres mécaniques étaient plus proches de la gamelle que de l’androïde high-tech ! Pour notre plus grand plaisir, débutons une série où les robots les plus craignos de l’histoire du cinéma de science-fiction seront les vedettes, une fois n’est pas coutume.

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Mais quel est donc ce robot d’un blanc absolu s’emparant fermement du cou de cette pauvre jeune femme pour le moins crispée ? Son fiancé, visiblement peu à la hauteur pour la protéger, semble tenter vainement de trouver l’emplacement exact du coeur de l’être mécanique… A quoi bon ? serait-ce pour lui avouer sa flamme ?… On pourra admirer l’aspect lisse du revêtement métallique du robot (rien ne dépasse), la forme très élaborée des pinces lui servant de mains (idéal pour attraper des morceaux de sucre…) et la tête où semble s’être figée pour l’éternité une expression involontaire dûe à un « oeil de cyclope » électronique (crachant un rayon mortel dans le film) et à une « bouche » plus proche d’un mange-CD que… d’une bouche ! Ses épaules larges renforcées par des boîtes à chaussures… pardon, par des… des parallélépipèdes rectangles, lui confèrent un aspect menaçant au plus haut point. Quant à ses jambes, elles paraissent avoir été étudiées pour une parfaite suspension. Ce robot, originaire de la planète Vénus et digne représentant des specimens les plus élaborés, nous vient du film Target Earth (1954 / Sherman A. Rose). En compagnie d’autres robots de son espèce, il est venu sur terre dans le but de conquérir notre monde. Y est-il parvenu ? Vous le saurez en voyant Target Earth !



Frederik Pohl a dit…

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Frederik Pohl : « On ne mesure pas l’importance d’un écrivain de science-fiction à la taille de son compte en banque ou de son audience, mais en voyant à quel degré d’autres auteurs l’ont copié. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Frederik_Pohl



Dictionnaire altaïrien : R comme… Roddenberry Gene !

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lettrer.gifRobot… Robby… Robocop… Rosny Aîné J.H… Romero George A… Roddenberry Gene, le génial créateur de Star Trek ! Né en 1921, mort en 1991, Roddenberry fut scénariste et producteur à la télévision américaine. Il est bien sûr connu dans le monde de la science-fiction pour avoir créé l’une des plus grandes séries TV : Star Trek.

Gene Roddenberry fit d’abord des études de police, puis il rejoignit l’armée de l’air américaine en 1941 et devint aviateur, avant d’écrire à la télévision américaine et de finalement revenir à la police où il restera jusqu’en 1956. Il s’est marié deux fois. Sa deuxième femme fut Majel Barrett (Dr Chapel dans Star Trek). C’est en 1964 qu’il développa son idée d’une série de space opera qui pourrait concurrencer Buck Rogers et Flash Gordon. Ce fut Star Trek. L’épisode pilote  jugé trop intellectuel par les studios, Roddenberry dut modifier certaines choses, notamment les personnages. Star Trek fut lancé en 1966 et demeura sur les écrans durant trois ans malgré un succès mitigé. Ce furent finalement ses rediffusions qui lui permirent d’atteindre la gloire.

Gene Roddenberry est également à l’origine des séries de SF Invasion Planète Terre et Andromeda, série développées après sa mort. The Questor Tapes, série avortée par Roddenberry, devrait bientôt voir le jour sous la direction de son fils héritier.

Le créateur de Star Trek mourut en 1991 d’une insuffisance cardiaque. Ses cendres furent expédiées dans l’espace pour orbiter durant cinq ans autour de la Terre.

Avec Star Trek, Gene Roddenberry a permis à la SF télévisuelle d’obtenir ses lettres de noblesse. A une époque, les années 1960, où le genre était considéré comme seulement bon pour les enfants (Perdus dans l’Espace…), il a su développer une série d’une rare intelligence, là où aucune autre n’était encore jamais allée auparavant…

Pour en savoir plus sur Gene Roddenberry : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gene_Roddenberry



Jules Verne en 3D

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Si vous êtes fan comme moi de Jules Verne et de steampunk, je ne peux que vous recommander d’aller visiter les oeuvres en 3D (ou 2D) réalisées par de talentueux artistes amateurs à l’occasion d’un concours qui a eu lieu en 2008 : Les Univers de Jules Verne. Un régal pour les yeux. Le lien : http://www.3dvf.com/forum/3dvf/Concours-3DVF-Les-Univers-de-Jules-Verne/liste_sujet-1.htm

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Valérian et Laureline : L’Ouvre Temps

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C’est le dernier album de la célèbre série des aventures de Valérian et Laureline… La boucle est bouclée, il n’y en aura plus d’autre après lui… Cela me fait quelque chose d’apprendre cette triste nouvelle car, comme beaucoup, j’ai toujours été un grand fan de la série de Mézières et Christin. Je compte rapidement commander L’Ouvre Temps et profiter, jusqu’à la dernière bulle, de cette SF en cases qui aura marqué mon adolescence. Cependant Valérian et Laureline pourraient poursuivre leurs aventures à travers des romans (comme ils ont déjà commencé d’ailleurs). Certes, c’est bien, mais Valérian et Laureline c’est d’abord de la BD, de la très bonne BD, alors en romans…

Présentation du dernier album de Valérian et Laureline : L’Ouvre Temps par l’éditeur Dargaud : « Toutes les grandes civilisations de l’univers sont à feu et à sang. Filène, sublime temple de paix. Syrte-la-Magnifique, capitale de l’Empire des Mille Planètes. Port-du-Gouffre, ultime escale avant l’inconnu : partout des destructions effrayantes sont commises par les Wolochs, monstrueuses pierres muettes sorties du Grand Rien. Point Central lui-même, cette gigantesque planète artificielle où se réunissaient tous les ambassadeurs du cosmos, n’est plus qu’une ruine. Quant à la Terre, elle a purement et simplement disparu. Un seul espoir : ce petit objet que les misérables colporteurs Limboz, victimes d’un lointain génocide, appellent l’Ouvre Temps. Valérian et Laureline vont monter l’expédition de la dernière chance en faisant appel aux amis rencontrés au fil de leurs pérégrinations. Clochards célestes comme les Alflololiens, marchands industrieux de Syrte, mathématiciens gastronomes tel Ralph le Glapum’tien, sans oublier le Schniarfeur, les espions Shingouz ou M. Albert, contact de Galaxity avec notre XXIe siècle… La grande série de Jean-Claude Mézières et Pierre Christin se clôt sur une surprise véritablement renversante, que seule peut offrir une histoire multimillénaire mêlant passé, présent et avenir. »



Anthony Burgess a dit…

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Anthony Burgess a déclaré à propos du film Orange Mécanique de Stanley Kubrick : « Je n’ai pas trop aimé le film. Quand je suis allé le voir à New York, ils n’ont pas voulu me laisser entrer, ils m’ont dit que ce n’était pas un film pour les vieux, mais pour les jeunes. J’ai dit : « C’est moi qui l’ai écrit. » Ils m’ont répondu : « Bon, on vous laisse entrer. »"

http://fr.wikipedia.org/wiki/Anthony_Burgess



Krull

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KRULL

Année : 1983
Réalisation : Peter Yates
Scénario : Stanford Sherman
Production : Ron Silverman
Musique : James Horner
Effets spéciaux : Derek Meddings
Pays : U.S.A / G.B.
Durée : 1 H 40
Interprètes :
Ken Marshall, Lysette Anthony, Freddie Jones, Francesca Annis, David Battley, Bernard Bresslaw…

L’HISTOIRE :
Les épousailles de Colwyn, fils du roi Turold et de Lyssa, fille du roi Eirig, prévues pour réunir les deux royaumes, ne sont pas du goût de la Bête, cachée dans la Forteresse Noire qui fait enlever la belle. Mais son fiancé, aidé du cyclope et de toute une bande de rebelles, délivrera sa bien-aimée. (Wikipédia)

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KRULL, sorti la même année que LE RETOUR DU JEDI et d’autres productions cinématographiques d’envergure, fut un échec retentissant au box-office. C’est la Columbia qui a tenu a produire ce film d’heroic-fantasy, un genre qui commençait à être à la mode dans les années 1980 (CONAN LE BARBARE, CONAN LE DESTRUCTEUR, KALIDOR, LE DRAGON DU LAC DE FEU…). Réalisé par Peter Yates (LES GRANDS FONDS, BULLIT…) pour un budget conséquent de 32 millions de dollars, KRULL, qui devait d’abord s’appeler LES DRAGONS DE KRULL (des dragons étaient en effet prévus au départ), a utilisé les services d’un grand spécialiste des effets spéciaux de l’époque : Derek Meddings (on lui doit les effets spéciaux des THUNDERBIRDS, JAMES BOND, SUPERMAN avec Christopher Reeve…). Derek Meddings, qui s’est ainsi occupé d’un magnifique décor de toile d’araignée géante, déclare :  »Avec des fils de Nylon extensibles, j’ai d’abord tissé une toile sur toute la hauteur d’un studio, avant d’y plonger les acteurs. Sur un autre plateau, l’araignée avançait selon les procédés classiques de l’animation. Puis j’ai recréé un minicocon creusé d’un trou noir, au fond duquel était projetée l’image de l’action. »

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Ron Silverman, producteur du film, défend en 1983 son beefsteack : « D’abord, et avant d’essayer de vous raconter que notre film est meilleur que tous les autres, quelques efforts qu’ils fassent pour nous égaler par le style ou par le sujet, je vous dirai qu’il y a dans KRULL une chose qui le distingue de la production actuelle : nous nous sommes tout particulièrement attachés à la psychologie des personnages. Nous avons apporté le plus grand soin aux effets spéciaux et il va de soi que, associés à la qualité des décors, ce sont eux qui vont faire vendre le film. » Et Ron Silverman de poursuivre : « Les racines de KRULL plongent profondément dans la littérature ; son sujet, la lutte du Bien et du Mal, remonte à la mythologie. Il y est question de la survivance de la Chevalerie – entendez par là : le souci, le soin des autres. On y trouve donc une coloration médiévale, certes, mais réhaussée d’éléments du plus haut exotisme, et dans un contexte différent. Bien sûr, c’est ce que tout le monde vous dit : « Oh ! notre film est complètement différent de tous les autres ! » Et c’est vrai que l’on part d’un concept différent. Au fond, l’histoire de départ de STAR WARS est plutôt simpliste, comme la nôtre, d’ailleurs, mais tant mieux si cela nous permet d’extrapoler et d’exploiter à fond la proposition de départ. »

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On aimerait pouvoir aimer KRULL, film aux décors souvent magnifiques et à la mise en scène ambitieuse, mais ce drôle de mélange clinquant d’heroic-fantasy-SF ou de SF-heroic-fantasy est un véritable ovni du genre où les acteurs médiocres délivrent sans cesse des répliques niaises et où l’intrigue se résume à une peau de chagrin. On s’ennuie ferme (la scène des marécages est interminable) et l’humour passe mal (s’il s’agit d’humour…). Seule la splendide musique de James Horner, véritable petit chef-d’oeuvre, est à sauver de ce film incroyablement long pour n’avoir malheureusement rien à raconter.

Bande-annonce américaine :

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Splendide générique d’ouverture composé par James Horner :

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- Morbius -

Sources : Wikipédia, L’Ecran Fantastique, Mad Movies, L’Express, Starfix.



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