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Archive pour mars 2010

Robot-craignos (4)

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Rencontre au sommet entre une momie aztèque et une merveille de la robotique dans le film mexicain The Robot vs. the Aztec Mummy (de Rafael Portillo / 1957)… Comme on peut le voir sur la photo, le robot en question semble faire preuve d’une extrême souplesse dans ses mouvements. Son cerveau électronique hyper-développé, visiblement alimenté par des fluides distribués par des tuyaux d’une grande discrétion, permet à une petite antenne dressée au sommet de son crâne métallique de briller tandis que notre être mécanique réagit aux influx nerveux de ses nombreux composants. Les vis et boulons que l’on peut distinguer sur sa carcasse lui assurent une extrême étanchéité. Quant à ses pieds, très larges et lourds, ils sont étudiés pour le maintenir parfaitement au sol en même temps qu’il affronte ses adversaires dans de rudes combats.



Michel Chion a dit…

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Michel Chion, compositeur de musique concrète, réalisateur, enseignant de cinéma et critique a déclaré à propos du film 2001 : L’Odyssée de l’Espace : « Le film est un guichet dont nous sommes séparés par une vitre hygiaphone, derrière laquelle l’image et les acteurs, avec une terrible courtoisie, opposent à notre curiosité la surface lisse de leur langue de bois diplomatique. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Chion



Dictionnaire altaïrien : V comme… Verne Jules !

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lettrev.gifV, la série… vampire… Vance Jack… Voorheese Jason… Verne Jules, notre fierté nationale ! Jules Verne ne fut pas seulement un formidable visionnaire, il est l’un des deux pères fondateurs de la science-fiction avec HG Wells, même si certains fossiles intellectuels français se refusent obstinément à l’admettre. Auteur de chefs-d’oeuvre littéraire tels que Vingt Mille Lieues sous les Mers, Voyage au Centre de la Terre, Le Tour du Monde en 80 Jours, L’Île Mystérieuse, Jules Verne compte et comptera à jamais parmi les géants de la littérature, qu’elle soit ou non de science-fiction. Traduit dans quasiment toutes les langues, ses romans au succès planétaire ont été adaptés pour la plupart au cinéma avec plus ou moins de réussite. Parmi les incontournables, on pourra citer Vingt Mille Lieues sous les Mers de Richard Fleisher (1954), Voyage au Centre de la Terre de Henry Levin (1959) et Le Tour du Monde en 80 Jours de Michael Anderson (1957). Aujourd’hui encore, Jules Verne revient hanter régulièrement les salles obscures, nos amis Américains étant plus friands de ses oeuvres que nous, pauvres Français rabougris, éternellement incapables de rendre hommage à ce génie. Même Disneyland lui a réservé une place de choix, c’est dire. De toute manière, Jules Verne n’a jamais été reconnu en France en tant qu’écrivain talentueux à l’époque où il vécut. Ce fut d’ailleurs son plus grand désespoir. C’est comme ça chez nous, un génie apparaît et on le fait passer pour un petit cracheur d’encre. Un siècle plus tard, on a enfin reconnu notre erreur et avons tout de même célébré dignement le centenaire de sa mort en 2005. Il était temps !

Pour en savoir plus sur Jules Verne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Verne



Les séries d’Irwin Allen

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AU CŒUR DU TEMPS (Time Tunnel), VOYAGE AU FOND DES MERS (Voyage to the Bottom of the Sea), PERDUS DANS L’ESPACE (Lost in Space) et AU PAYS DES GÉANTS (Land of the Giants) comptent parmi les séries télévisées les plus populaires des années 1960. Toutes créées par Irwin Allen, elles firent les beaux jours de la télévision de cette époque en proposant chaque semaine aux téléspectateurs américains des aventures extraordinaires où se mêlaient créatures étranges, savants fous et mondes inconnus dans des histoires de science-fiction destinées à toute la famille. Aujourd’hui totalement absentes des rediffusions sur le petit écran français, les séries TV d’Irwin Allen demeurent un must pour tout fan de SF nostalgique !

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VOYAGE AU FOND DES MERS (VOYAGE TO THE BOTTOM OF THE SEA)

VOYAGE AU FOND DES MERS narre les aventures d’un fleuron de la technologie subaquatique, le Neptune (Seaview en anglais), un gigantesque sous-marin atomique expérimental utilisé à la fois dans un but de recherche scientifique mais aussi contre les organisations criminelles (ce dont s’inspirera la série SEAQUEST des années 1990 avec Roy Scheider). A son bord, tout un équipage : l’amiral Harriman Nelson (Richard Basehart), le capitaine Ted Crane (Lee dans la VO / David Hedison), le lieutenant Jim Morton (Chip dans la VO / Robert Dowdell)…

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VOYAGE AU FOND DES MERS compte 110 épisodes (32 en noir et blanc) de 48 minutes répartis sur 4 saisons programmées de 1964 à 1968. La série fut diffusée en France à partir de 1969.

Il faut savoir que VOYAGE AU FOND DES MERS débuta d’abord au cinéma en 1961 dans un film intitulé LE SOUS-MARIN DE L’APOCALYPSE (Voyage to the Bottom of the Sea). La maquette très élaborée du sous-marin Neptune coûta 400 000 $ à la production qui l’employa alors trois ans plus tard dans la série tirée du film.

Trois modèles du Neptune furent conçus afin de permettre de filmer les différentes séquences aquatiques. Bill Abbott, chef des effets spéciaux à la Twentieth Century Fox, fut récompensé de deux Emmys pour les sous-marins et autres de ses créations sur la série. VOYAGE AU FOND DES MERS présenta à travers ses épisodes toute une galerie de créatures fantastiques tels que des humanoïdes amphibiens, des extraterrestres, des dinosaures, mais aussi d’abominables hommes des neiges, des momies et des loups-garous !

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PERDUS DANS L’ESPACE (LOST IN SPACE)

PERDUS DANS L’ESPACE raconte les aventures de la famille Robinson qui a été choisie, en 1997, pour se rendre dans le système Alpha du Centaure afin d’y fonder une colonie. Saboté par le Dr Smith (Jonathan Harris), le vaisseau est dévié de sa trajectoire et son équipage se retrouve définitivement perdu dans l’espace…

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PERDUS DANS L’ESPACE compte 83 épisodes (28 en noir et blanc) de 49 minutes répartis sur 3 saisons programmées de 1965 à 1968. La série fut diffusée en France en 1991 (!) sur la très regrettée La Cinq.

La série s’inspire en particulier d’une bande dessinée intitulée Space Family Robinson publiée par Gold Key Comics. Parmi les personnages, un robot conçu par Robert Kinoshita et réalisé par Bob May accompagna la famille Robinson tout au long des épisodes et devint presque aussi célèbre que Robby, le robot du film PLANÈTE INTERDITE (1956).

Guy Williams, célèbre pour son rôle de Zorro dans la série éponyme, incarnait le bon père de famille John Robinson aux côtés de June Lockhart dans le rôle de Maureen Robinson, la mère. Dans les enfants on trouvait Will Robinson (joué par Bill Mummy, célèbre bien des années plus tard pour son rôle de Lennier dans la série BABYLON 5) aux côtés de Judy Robinson (Marta Kristen) et Penny Robinson (Angela Cartwright).

PERDUS DANS L’ESPACE s’adressait à un public très jeune avec des histoires d’une incroyable naïveté dans des décors très kitchs et colorés.

Enfin, il faut signaler que ce fut John Williams lui-même (appelé alors Johnny Williams) qui composa le délirant générique de la série !

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AU CŒUR DU TEMPS (THE TIME TUNNEL)

Deux scientifiques sont condamnés à errer à travers le temps après avoir traversé un tunnel de leur invention, véritable machine pour explorer le temps devenue incontrôlable après un incident…

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AU CŒUR DU TEMPS compte 30 épisodes de 50 minutes répartis sur une seule saison programmée de 1966 à 1967. La série fut diffusée en France en 1967. Elle s’inspire au départ d’un roman, Twist in Time, de l’écrivain de SF Murray Leinster.

Les deux acteurs principaux de la série furent James Darren dans le rôle de Tony Newman (James Darren sera également Vic Fontaine dans la série STAR TREK : DEEP SPACE NINE) et Robert Colbert dans le rôle de Douglas Phillips.

Bill Abbott, spécialiste des effets spéciaux sur la série, fut à nouveau récompensé après VOYAGE AU FOND DES MERS pour sa création remarquable du fameux tunnel vedette de AU CŒUR DU TEMPS.À signaler que ce fut John Williams qui composa là encore le générique.

Aujourd’hui, et ce malgré toutes ses qualités, AU CŒUR DU TEMPS a incontestablement pris un sacré coup de vieux. L’extrême lenteur des épisodes liée aux incohérences flagrantes pénalisent quelque peu la série d’Irwin Allen. Comment nos héros peuvent-ils constamment comprendre toutes les langues de tous les personnages qu’ils rencontrent dans différents pays de différentes époques ? Comment peuvent-ils être constamment filmés dans leurs moindres faits et gestes pour apparaître sur les écrans de contrôle du centre qui les a perdus ?… Ces petites scories expliquent peut-être le fait que la série n’obtint jamais aux USA le même succès que les autres produites par Allen. Mais cela n’empêche pas pour autant AU CŒUR DU TEMPS de demeurer dans nos… cœurs.

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AU PAYS DES GÉANTS (LAND OF THE GIANTS)

Lors d’un vol suborbital entre New York et Londres, trois membres d’équipage et quatre passagers sont projetés sur une planète semblable à la Terre, à la différence qu’elle est peuplée d’humains et d’animaux douze fois plus grands qu’eux. Tandis qu’ils tentent de réparer leur vaisseau endommagé afin de regagner la Terre, ils doivent faire face à la menace permanente que représentent les habitants de cette planète. (Wikipédia)

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AU PAYS DES GÉANTS compte 51 épisodes de 48 minutes répartis sur 2 saisons programmées de 1968 à 1970. La série fut diffusée en France au début des années 1970 et en 1993.

Quatrième série d’Irwin Allen, AU PAYS DES GÉANTS racontait les aventures du capitaine Steve Burton (Gary Conway), de Mark Wilson (Don Matheson), de Barry Lockridge (Stefan Arngrim), de Dan Erickson (Don Marshall), de Valerie Scott (Deanna Lund), de Betty Hamilton (Heather Young) et d’Alexander Fitzhugh (Kurt Kasnar).

Chaque épisode coûtait une fortune pour l’époque, aux environs de 250 000 $, ce qui en fit alors la série la plus chère de son temps. Les effets spéciaux s’avéraient ruineux en raison des disproportions des objets présents dans les épisodes : tout devait être géant ! Quant à la musique, c’est encore John Williams qui signe le générique.

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 Les séries d’Irwin Allen sont disponibles uniquement en coffrets DVD zone 1 :

- Voyage au Fond des Mers : VO seule

- Perdus dans l’Espace : VO / VF

- Au Coeur du Temps : VO / VF

- Au Pays des Géants : VO seule

 

Pour en savoir plus :

- Le site officiel des productions Irwin Allen (en anglais) : http://www.iann.net/

- Voyage Au Fond des Mers : http://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_au_fond_des_mers

- Perdus dans l’Espace : http://fr.wikipedia.org/wiki/Perdus_dans_l%27espace_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)

- Au Coeur du Temps : http://fr.wikipedia.org/wiki/Au_c%C5%93ur_du_temps

- Au Pays des Géants : http://fr.wikipedia.org/wiki/Au_pays_des_g%C3%A9ants

Sources : Wikipédia et Fantastic Television (de Gary Gerani et Paul H. Schulman / éd. Titan Books)

- Morbius -



Un prisonnier à laisser au Village…

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La nouvelle version du Prisonnier s’est terminée il y a quelques jours sur Canal Plus au bout de son sixième et dernier épisode. Oui, six épisodes pour le Numéro 6 bien sûr… Et que dire au final de cette mini-série ? Qu’elle aura eu simplement le mérite de nous donner envie de revoir l’excellente version d’origine avec Patrick McGoohan…

La nouvelle version télévisée n’est qu’une parodie involontaire de la série culte des années 1960, un « machin » comme on aime en faire aujourd’hui pour la TV, un « truc » sans saveur, incolore, inodore, qui se veut plus « intelligent » que l’original et qui finalement n’a ni queue ni tête, chose infâme et informe totalement incompréhensible de bout en bout créé par un certain Trevor Hopkins, personnage visiblement bien atteint du ciboulot.

Comme pour toutes les séries actuelles, dès le générique c’est la catastrophe. Un compositeur de pacotille nous sort trois notes pour composer une musique qui ressemble à tout sauf à de la musique. N’importe qui n’ayant jamais pratiqué d’un instrument serait capable de faire mieux, oui, apparemment sans problème. Aucun thème, aucune partition, on nous vomit une purée de sons électroniques en guise d’ouverture. Grandiose. Puis vient la gueule du héros, antipathique au possible, un Numéro 6 incarné par un Jim Caviezel que l’on espère ne jamais plus revoir dans aucune série TV, fantastique ou non. Quant au Village, il n’est plus un village mais une ville plantée en plein milieu d’un désert, un endroit ensablé où les maisons sont toutes de la même architecture préfabriquée. On nous balance à outrance le spectre des deux tours du World Trade Center, lesquelles se dressent au loin comme un rappel permanent. On subit continuellement des flashbacks, une mode lancée dans Lost, et l’on tente de se dépatouiller dans cet imbroglio scénaristique indigeste où finalement nous aussi, prisonniers, nous essayons désespérément de trouver la sortie. Seul le grand Ian McKellen, le Numéro 2, parvient encore à nous intéresser. On ne sait jamais trop si on doit le détester ou le prendre en pitié.

Le Prisonnier nouvelle version n’est qu’un beau gâchis de télévision.



Bruce Sterling a dit…

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Bruce Sterling : « Grâce à la SF, je reçois la dose essentielle de vitamines créatives que la description de la réalité est incapable de me procurer. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bruce_Sterling



La débilité d’Avatar…

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Comme à chaque fois que la société fait d’un succès télévisuel ou cinématographique un phénomène de société, nos bons vieux psychanalystes, philosophes et autres spécimens du genre ne peuvent s’empêcher de se pencher sur la question. Ce fut le cas à l’époque pour Star Wars, puis pour les dessins animés japonais, c’est aujourd’hui le cas d’Avatar d’être psychanalysé. Démonté pièce par pièce par un psychanalyste et philosophe dans le numéro 1953 de l’hebdomadaire Le Point, on y apprend que le film de James Cameron est tout simplement… « débile »…

A la question du Point « Avatar est un succès planétaire. Qu’est-ce qui fait que l’humanité entière va voir ce film ?« , le psychanalyste et philosophe Jacques-Alain Miller répond : « Sa débilité. Cet effet de débilité est savamment obtenu en scindant pensée et perception. Le scénario est un pot-pourri de mythes immémoriaux, d’archétypes éculés et de clichés New Age, fait pour donner à tout moment une impression de déjà-vu. Résultat : le sens critique est assoupi, la pensée tourne sans effort dans son ornière. » Et nous voilà donc reparti à devoir supporter les pseudo-analyses de pseudo-spécialistes qui se prennent pour des références du genre, les mêmes qui veillent sur la « bonne santé » mentale de notre société. Et je vous épargne la suite de l’article où l’on nous parle d’ « immersion psychosomatique dans un univers », de « communisme primitif autoritaire » et du désir de l’homme de devenir un « produit de synthèse »… A mourir de rire ! A force de nager en profondeur, nos « grands penseurs » ont fini par oublié de regagner la surface et, comme à l’accoutumée, ils se noient dans leurs fariboles dont ils se délectent sans commune mesure en pérorant comme ils savent si bien le faire.

Libre à chacun d’aimer ou non Avatar, là n’est pas la question, cependant n’a-t-on pas enfin compris que si le film de Cameron connaît un succès phénoménal à travers le monde c’est d’abord et avant tout parce qu’il fait tout simplement rêver ? Oui, tout simplement RÊVER ! Ce mot n’aurait-il donc plus le droit d’exister aujourd’hui dans cette société pourrie où chaque jour le monde est à deux doigts de s’effondrer ? En outre, n’est-ce pas là le premier rôle du cinéma que de nous dépayser et de nous transporter ? Nous faire oublier durant presque trois heures la bassesse, la folie et l’horreur de notre époque en nous immergeant dans l’univers merveilleux de Pandora est un moment de pur bonheur, oui, jouissif, et non débile messieurs les « penseurs » !

Des films débiles, il en existe des tonnes, et dans tous les genres, mais peut-être plus dans le cinéma français qu’ailleurs à vrai dire. C’est là qu’il faudrait que nos « psychanalystes » et « philosophes » bien de chez nous se penchent. Il y aurait à coup sûr matière à travailler… oui, c’est un véritable vivier les films français !



Les Trésors de la Hammer

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Les Trésors de la Hammer est une collection DVD de grands titres de la prestigieuse maison de production britannique. Certains étaient déjà disponibles, vendus individuellement ou en coffret, d’autres viendront renforcer la gamme à partir du 16 mars. La liste est désormais la suivante : Capitaine Kronos, Dans les Griffes de la Momie, La déesse des Sables, Dracula Prince des Ténèbres, La Femme Reptile, Les Femmes Préhistoriques, Frankenstein créa la Femme, La Marque, Le Monstre, Les Monstres de l’Espace, L’Invasion des Morts-Vivants, Le Peuple des Abîmes, Les Vierges de Satan, Frankenstein et le Monstre, Les Sorcières, Le Redoutable Homme des Neiges. De quoi remplir les vidéothèques et passer de merveilleuses soirées sanglantes !

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Un paradis en papier !

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Papercraft Paradise porte bien son nom : c’est un véritable paradis pour tous les amateurs de réalisations en papier cartonné ! On y trouve de tout : du chat d’Alice au Pays des Merveilles en passant par le château de Poudlard, d’objets de Final Fantasy comme du Viper de Battlestar Galactica, du Scorpion Gunship du film Avatar et des OVNI, c’est la caverne d’Ali Baba grâce à ses nombreux liens. Une visite s’impose ! L’adresse :  http://papercraftparadise.blogspot.com/

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