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Archive pour août 2010

Vaisseaux SF : l’Aigle

Vaisseaux SF : l'Aigle dans Science-fiction 13061310034815263611288456

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L’AIGLE

L’Aigle (the Eagle) est un transporteur qui apparaît dans la série télévisée COSMOS 1999 (SPACE 1999) des années 1970. Il sert à la base lunaire Alpha qui en compte 38 de type transport et 2 de type sauvetage. Avant la terrible catastrophe du 13 septembre 1999, l’Aigle servait essentiellement à transporter les cuves de déchets radio-actifs entreposées dans le sous-sol de la Lune. Par la suite, et ce après que la Lune se soit détachée de son orbite terrestre, il servira surtout au transport des membres de la base Alpha en tant que vaisseau d’exploration ou de défense, même s’il n’a pas été conçu au départ en tant qu’engin militaire (l’Aigle est armé de missiles et de rayons laser).

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L’Aigle, divisé en trois sections, comporte 3 modules : le module de commande, le module de service et la superstructure avec ses plots de décollage, ses réserves de carburant et ses réacteurs. Le vaisseau possède une autonomie de 48 heures de vol. Propulsé par 4 fusées à réaction nucléaire, il peut atteindre 15% de la vitesse lumière, laquelle peut être largement dépassée si on l’équipe de réacteurs spéciaux. Un champ de gravité artificiel enveloppe l’Aigle, il lui permet de pénétrer sans encombre les atmosphères de planètes. L’atterrissage s’effectue avec des fusées chimiques traditionnelles.

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L’Aigle est piloté par un pilote et son co-pilote, mais il peut être également dans certains cas télécommandé. 8 passagers peuvent prendre place à bord dans le module de transport. En cas d’évacuation, la capacité du vaisseau peut aller jusqu’à 12 passagers. Des réserves alimentaires (mais aussi du matériel adapté aux missions) peuvent être embarquées. Le module de sauvetage est équipé de manière à soigner sur place les blessés. On y trouve ainsi : un équipement complet de soins intensifs, des ordinateurs permettant des diagnostics, des lits mobiles, un appareil de maintien et une unité chirurgicale.  Le module cargo est un module vide pouvant transporter tout matériel et équipements lourds.

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L’Aigle fut conçu dans la droite ligne des vaisseaux du film 2001 : L’ODYSSEE DE L’ESPACE de Stanley Kubrick, avec tout le sérieux et la crédibilité qu’il faut pour le croire tout droit issu d’un plan high-tech de la NASA. Hélas, l’Aigle ne pourrait jamais être conçu dans la réalité, encore moins voler pour de vrai… Il fera cependant le bonheur de tous les fans de SF dans les années 1970, et l’on peut dire qu’aujourd’hui encore il n’a pas pris une ride ! En effet, si certains vaisseaux SF vieillissent mal, ce n’est pas le cas pour l’Aigle qui pourrait servir à notre époque sans problème dans une nouvelle série.

Source : Fantasy & Co



Citation célèbre : Le Dirdir

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« Le soleil 4269 de la Carène était entré dans la constellation de Tartusz, marquant ainsi l’ouverture du Balul Zac Ag, le « temps du rêve factice » : c’était alors la trêve, la suspension des massacres, du rapt d’esclaves, du pillage et de l’incendie volontaire dans les plateaux du pays Iokhara. »

(Jack Vance / Le Dirdir)



A regarder au clair de lune

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Nombreuses sorties DVD intéressantes actuellement avec MOON, SHERLOCK HOLMES, ALICE AU PAYS DES MERVEILLES et WOLFMAN que je viens de découvrir ce week-end. Réalisé par Joe Johnston (ancien artiste conceptuel sur la trilogie originale STAR WARS et réalisateur de CHERIE, J’AI RETRECI LES GOSSES, JUMANJI…), WOLFMAN est un bon film d’horreur sans prétention qui se laisse regarder avec une certain plaisir : les métamorphoses en loup-garou (aidées du numérique et du grand Rick Baker), les scènes gores (décapitations, éventrements, lacérations…), l’ambiance en pleine forêt noyée dans un brouillard au clair de lune et les poursuites dans la ville de Londres sont plutôt jouissives ! Même si le démarrage est un peu lent, WOLFMAN, de par l’époque où se situe son action et ses splendides décors, renoue agréablement avec un certain genre de films fantastiques qui connurent leur gloire à l’époque de la Hammer. Faux remake du film de 1941 avec Lon Chaney Jr, il bénéficie en outre d’un impressionnant casting : Anthony Hopkins, Geraldine Chaplin, Hugo Weaving (MATRIX) et même une apparition, fort appréciée, de l’excellent Max Von Sydow. Benicio Del Toro joue le malheureux frappé par la malédiction du loup-garou. Peut-être qu’un autre acteur aurait mieux convenu dans le rôle titre, mais bon… Enfin, et non des moindres également, Danny Elfman signe la B.O. du film, étrangement inspirée du thème d’Alan Silvestri composé pour VAN HELSING, avec un soupçon de John Williams façon DRACULA (de John Badham)… Volontaire ?… Bref, je ne regrette pas d’avoir vu ce WOLFMAN (qui est d’ailleurs disponible dans sa version longue en DVD et Blu-ray). A regarder un soir de pleine lune, vers minuit, seul, dans votre salon plongé dans le noir…



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