Claudie Haigneré, scientifique, spationaute et femme politique française, a dit : « Mais parce qu’elle puise dans le génie créatif de l’homme, la science-fiction s’affranchit du réel et de ses frontières. Elle éveille nos sens à d’autres perceptions, modifie notre rapport au monde et à l’avenir. Et, dans ce même élan, dépasse nos limites. Est-il certain que je me sois lancée, adulte, à la découverte de l’infini de l’espace si je n’avais, enfant, dévoré les romans de Jules Verne, puis adolescente, été émerveillée par les récits d’Asimov ? La science-fiction, réalisant l’irréel, est déjà un premier pas vers son accomplissement. »
Je te reconnais là, Morbius.
C’est ce qui s’appelle un très bel hommage à la littérature de science-fiction (ainsi qu’à l’Enfance et à ce glissement vers l’ »ouverture » de l’Adolescence)…
Je m’y reconnais aussi, mais pas au niveau de la SF.
C’est un très bel hommage à la SF, certainement l’un des plus beaux.