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Archive pour décembre 2010

Un p’tit tour sur la Lune et sur Mars !

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Découvrir la surface de la Lune ou celle de Mars comme si on y était pour de vrai, ça vous tente ? C’est possible grâce à des vues panoramiques, visites virtuelles réellement impressionnantes et d’une grande netteté (dont une en 3D anaglyphe pour Mars !). Il s’agit de clichés pris par les différentes missions Apollo (pour la Lune) ou par des robots (pour Mars). Prenez le temps d’admirer le paysage, les montagnes, les collines, les rochers et les cailloux (fascinante désolation !), zoomez, tournez sur vous-même. Inutile de cherchez un E.T, il n’y en a pas. A moins que…

Pour aller sur la Lune, embarquement immédiat par cette porte : http://www.panoramas.dk/moon/mission-apollo.html

Pour aller sur la planète rouge, Mars, prenez cette navette : http://www.panoramas.dk/mars/index.html

Bon voyage ! emoticone



Extra-terrestres et sciences dans la SF

Noël approche à grand pas (c’est même la porte d’à côté !) et vous ne savez toujours pas quoi offrir aux fans de SF que vous connaissez ? Vous cherchez le cadeau original qui devrait plaire ? Pour les Calédoniens : foncez à la librairie en haut de la Place des Cocotiers (vous voyez ?…) et vous trouverez ces deux bouquins fraîchement édités que je viens de recevoir récemment. Ils méritent que l’on s’y attarde (par contre, il vous faudra payer le prix fort en librairie nouméenne !).

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Le Dictionnaire visuel des mondes extra-terrestres, écrit par Yves Boisson et Farid Abdelouahab (chez Flammarion), s’avère plutôt original. Voici la présentation de l’éditeur : « A la veille de la découverte d’une nouvelle vie intelligente dans un système solaire fort éloigné du nôtre, il devenait essentiel de faire le point sur une affaire vieille de quelque vingt-cinq siècles: celle des mondes extraterrestres ! A l’évidence, les extraterrestres occupent une place de choix au sein de l’histoire, de la science et de la culture. C’est ce que cet ouvrage se propose d’explorer à travers quelques-unes des plus belles et des plus surprenantes représentations iconographiques jamais publiées – issues des riches collections de l’Agence martienne, une photothèque spécialisée dans les autres mondes. Comme nous allons le découvrir, chaque époque construit et invente ses extraterrestres, à l’aune de ses croyances, de ses fantasmes, de ses systèmes scientifiques, de ses peurs dominantes ou de ses angoisses inavouées. La question n’est plus tant de savoir s’  » ils » existent vraiment que de constater à quel point la pensée occidentale a (sur)peuplé les autres mondes avec des êtres créés, fatalement, en regard de l’homme. » Avec plus de 280 pages, le Dictionnaire visuel des mondes extra-terrestres classe consciencieusement par ordre alphabétique tout ce qui peut avoir trait de près ou de loin à nos chers aliens. Ainsi, au hasard des pages : Arnold Kenneth, Comics, Dune, Independence Day, Jung Carl Gustav, Pop Rock, Sélénites, Tentacules, Vian Boris, X-Files… L’iconographie est très belle, la mise en page sobre et claire, mais le parti pris du genre « faut-pas-tout-croire » se montre un peu agaçant à force…

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Sciences et Science-Fiction (Universcience éditions / Editions de la Martinière) est en fait le catalogue de la formidable exposition toujours en cours à la Cité des Sciences et de l’Industrie : « Sciences et Fiction, aventures croisées ». Présentation de l’éditeur : « Telles sont les questions auxquelles ce livre répond. Plus qu’un simple catalogue visuel de la grande exposition de la Cité des sciences et de l’industrie en 2010-2011, Sciences & Science-fiction est un ouvrage qui explore les liens entre les sciences et l’univers imaginaire en apparence extravagant de la science-fiction. Aux interventions d’auteurs reconnus de SF se mêlent celles de scientifiques qui proposent une vision renouvelée des thèmes-clés de la science-fiction (l’apocalypse, le voyage dans le temps et l’espace, les robots, les créatures extraterrestres, les créatures artificielles…) Leurs approches permettent de comprendre de façon inédite comment la science inspire la science-fiction qui inspire à son tour…la science. Par sa richesse iconographique, ce livre mêle gravures anciennes, affiches de films cultes, couvertures des magazines pulps ou manuscrits d’écrivains français de SF jusqu’aux images du film Avatar. C’est une mine pour l’imaginaire. Une échappée belle entre possible et impossible, passé et futur, ici ou ailleurs. » Un beau bouquin de plus de 200 pages qui semble mériter tout l’intérêt du fan de SF qui se respecte ! Là encore, on  a droit à une riche iconographie venant illustrer les différents chapitres comme, par exemple, « Le voyage dans le temps dans la SF », « Atteindrons-nous bientôt les étoiles ? », « En terre étrangère »,  »Ville du futur, apocalypse et science-fiction », « Les monstres peuvent-ils être monstrueux ? »…  La couverture chromée de Sciences et Science-Fiction est facile à repérer en rayon.

Je ne peux vous en dire plus, n’ayant pas encore pu lire tous ces nouveaux titres car, comme vous le savez peut-être déjà, j’en ai déjà pas mal à finir ! Mais les vacances c’est fait pour ça : lire, lire, lire… et aussi regarder des films de SF et de fantastique !



Norbert Moutier a dit…

Norbert Moutier, libraire, éditeur et cinéaste français, a déclaré : « Vous savez, je ne suis pas quelqu’un de compliqué qui se torture l’esprit, qui analyse un film dans tous les sens. Les gens qui jouent à ça avec les films passent leur temps à se contredire : certains partent dans une direction, d’autres vont à l’inverse. Je ne suis pas aussi compliqué que ça. Je ne suis pas un intello ! »



Les archives de CosmoFiction (19)

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COSMOFICTION NUMERO 6 (partie 1)

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Et nous voilà parvenu au dernier numéro de CosmoFiction, le sixième, paru en janvier 1991, soit un an après le numéro 5… pas sérieux tout ça ! Le coeur n’y était plus, même si l’édito faisait encore semblant d’annoncer des merveilles pour l’avenir, je sentais Cosmo définitivement condamné. Une grosse partie de la rédac avait quitté le navire après de terribles tensions, on tentait alors de grapiller désespérément des articles par-ci par-là sans trop savoir où nous allions. J’espérais tout de même une éclaircie pour la suite. On prévoyait, avec grand optimisme, un numéro 7 pour le mois d’avril. Ce fut un poisson visiblement… En tout cas ce numéro 6 retrouvait Robocop en couverture, le même qui avait ouvert le bal en avril 1988 pour le premier numéro du fanzine. On ne peut pas dire que ce dernier Cosmo brille par son originalité avec ses 44 pages. On y trouve pas mal de critiques (INDIANA JONES ET LA DERNIERE CROISADE, GREMLINS 2, RETOUR VERS LE FUTUR 2 et 3, DARKMAN), un dossier sur l’espace et sa réalité, un autre sur ROBOCOP 2, un autre sur STAR TREK, des jeux, les Cosmolectures, le Domaine du Fanatique, des nouvelles… Je vous laisse avec les 12 premières pages.

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The Clone Wars saison 3 : la mort d’Ahsoka ?…

Voici la superbe bande-annonce de la troisième saison de la série animée THE CLONE WARS que je viens de découvrir sur le site de Unification. Les épisodes promettent d’être sombres, Anakin n’a jamais été aussi près du côté obscur et il semble qu’un seigneur Sith assez impressionnant fait son entrée. Mais plus que tout, Ahsoka, padawan d’Anakin, risque bel et bien de disparaître au cours de cette saison. Logique puisque l’on n’entend plus jamais parler d’elle dans l’EPISODE III : LA REVANCHE DES SITH. Va -t-elle être tuée au cours d’un duel au sabre laser contre son maître ? La fin de la bande-annonce paraît être explicite…

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Vaisseaux SF : l’USS Enterprise NCC-1701-D

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USS ENTERPRISE NCC-1701-D

L’USS Enterprise NCC-1701-D, classe Galaxy, est le vaisseau vedette de l’excellente série télévisée STAR TREK : THE NEXT GENERATION (dont les droits de diffusion exclusifs sont depuis plus d’une vingtaine d’années retenus en otage par TF1 qui se refuse à programmer la série). Lancé le 24 septembre 2363, il fut assemblé dans les chantiers d’Utopia Planitia en orbite autour de Mars et représentait l’un des plus grands vaisseaux de toute la flotte de Starfleet : 642,51 m de long, 463 m de large, 137 m de haut, avec 42 ponts, pour une masse de 4 500 000 t. Il fut commandé durant tout son service par le capitaine français Jean-Luc Picard (Patrick Stewart) avec à son bord un équipage de 1014 personnes constitué de différentes races extraterrestres appartenant à la Fédération des Planètes Unies. Vaisseau non seulement d’exploration mais opérant aussi pour diverses missions, l’Enterprise-D fut conçu pour assurer en parfaite autonomie des vols extrêmement longs sur des distances extrêmement éloignées.

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Passerelle de commandement de l’Enterprise-D.

Afin d’assurer tout le confort nécessaire durant ses missions de longue durée, l’Enterprise-D permettait aux membres de Starfleet de vivre avec leurs familles à bord. C’est ainsi que l’on pouvait y trouver : des quartiers aménagés (facilement modifiables selon  les besoins), une école pour les enfants de l’équipage, des holodecks (centres de divertissements holographiques), un salon de coiffure, un bar (le « Ten Forward » en anglais / « A l’Avant Toute » en français) tenu par Guinan (Whoopi Goldberg), des suites diplomatiques, une infirmerie, une serre…

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Le Ten Forward, situé à l’avant toute du vaisseau…

L’Enterprise-D était propulsé par un système de distorsion fourni par un réacteur matière / anti-matière utilisant des cristaux de dilithium, ce qui lui permettait d’atteindre plusieurs fois la vitesse de la lumière. Le vaisseau bénéficiait d’un armement sophistiqué capable de détruire une petite lune, ainsi : 12 phaseurs et 2 lanceurs de torpilles à photons. Il possédait 10 générateurs de bouclier assurant ainsi sa protection. En outre, l’Enterprise-D avait la particularité de se séparer en deux modules lors de violentes attaques : le corps constitué des nacelles assurait la défense, la soucoupe protégeait les familles en les éloignant du combat. Le vaisseau comptait également plus d’une cinquantaine de navettes de types différents, 432 navettes de secours principalement situées tout autour de la soucoupe et un yacht de type Galaxy destiné au capitaine, lequel ne fut jamais utilisé. L’Enterprise-D fut détruit lors d’une attaque klingonne en 2371. Contraint de se séparer en deux, sa soucoupe atterrit en catastrophe sur la planète Veridian III.

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Les sagas STAR WARS et STAR TREK comptent à elles seules plus de vaisseaux que tous les films de SF réunis n’en proposent. A lui seul, ce blog ne suffirait pas à présenter tous les vaisseaux de STAR WARS ni ceux de STAR TREK, aussi m’étais-je promis, comme pour les catégories Robot-cool et Robot-craignos, de ne jamais toucher à ces univers si riches et pour lesquels des sites entiers sont consacrés. Néanmoins, je n’ai pas pu résister à vous présenter mon vaisseau préféré, oui, c’est lui, l’USS Enterprise NCC-1701-D. Il m’a fait rêver durant les sept saisons de STAR TREK : THE NEXT GENERATION (découvertes grâce aux coffrets DVD, bien sûr). Il s’agit DU vaisseau dans lequel j’aimerais véritablement vivre des aventures, si le futur ressemblait un jour à celui de STAR TREK ! Il faut l’avoir exploré de long en large et de bas et haut pour comprendre, chose que j’ai pu faire durant sept saisons, soit 178 épisodes. Des livres entiers lui ont été consacrés. Sa conception elle-même est basée sur un maximum de sérieux scientifique avec, naturellement, une belle dose de science-fiction pour faire passer le tout. Certains lui ont reproché son trop grand confort, son aspect trop « clean », ses lignes élancées trop plates, c’est justement tout ce qui fait à mes yeux son charme ! Sans compter sa puissance, sa technologie, sa crédibilité et, surtout, sa mission : explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d’autres civilisations, et au mépris du danger, aller où nul homme n’est encore jamais allé !

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Sources : Wikipédia, webtopaze.com, memory-alpha.org

Pour en savoir plus sur cette merveille :

http://www.webtopaze.com/vaisseau/40.html

http://www.ex-astris-scientia.org/scans/galaxy1.htm



Le cryptide du jour : le Yowie

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LE YOWIE

Le Yowie serait une sorte de Bigfoot (Sasquatch), voire même Yéti, vivant en Australie. Cependant, une sorte de confusion règne dès le départ en ce qui concerne son nom. En effet, dans les légendes aborigènes, le Yowie est une créature mythologique gigantesque, étrange croisement entre un lézard et… une fourmi ! Cette bête sort du sol la nuit afin de chasser et dévorer tout ce qu’elle trouve, y compris les humains. Sa légende ne serait pas sans rappeler celle du Bunyip, autre créature étrange appartenant toujours à la mythologie aborigène. Néanmoins, ces deux créatures n’ont strictement rien à voir avec le Yowie apparenté, ici, selon les témoignages, à une sorte de créature simiesque. D’autre part, le Yahoo, homme sauvage décrit par Jonathan Swift dans son livre Les voyages de Gulliver, pourrait s’avérer être l’origine du nom Yowie.

En tout cas, le Yowie qui nous intéresse aurait été aperçu dès 1912 en Nouvelle-Galles du Sud (New South Wales). Il fut décrit de la manière suivante : « 1,80 m, couvert de longs poils brun roussâtre, petite tête, visage humain, canines dépassant de la bouche, grands yeux enfoncés, bras très longs, cuisses longues par rapport à des tibias courts, pieds aux métatarsiens courts et aux orteils longs » (Guide des animaux cachés / Philippe Coudray / éd. du Mont). Le Yowie se tenait debout, mais il s’est enfui en courant à quatre pattes.

Il est à noter que les contes et légendes aborigènes du Queensland et de la Nouvelle-Galles du Sud mentionnent souvent des hommes sauvages qui s’apparentent assez facilement au Yowie. Au XIXe siècle, les colons qui s’enfoncèrent dans les régions australiennes les plus reculées témoignèrent nombreux au sujet de rencontres avec le Yowie.

Le Yowie aurait été récemment encore aperçu, le 19 décembre 2006, par un groupe de quatre amis effectuant un voyage à cheval à Megalong Valley (Blue Mountains de la Nouvelle-Galles du Sud). Durant ce trajet, une femme aurait distingué une sorte d’homme-singe et senti la puanteur qu’il dégageait.

Certains cryptozoologues pensent qu’il pourrait s’agir d’un hominidé aujourd’hui disparu, le Meganthropus ou Gigantopithecus.

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Telle une célébrité, le Yowie possède sa statue…

 

Nom : Yowie (connu également sous le nom aborigène de Doolagahi, ce qui signifie « grand homme poilu »).

Taille : entre 1,50 et 2,10 m de haut.

Habitat : régions reculées de l’Australie, en particulier la Nouvelle-Galles du Sud, l’Etat de Victoria, la Gold Coast du Queensland et la Tasmanie (avis aux touristes calédoniens !)

Description : ressemblance assez frappante avec le Bigfoot, corps entièrement recouvert de poils épais noirs ou bruns, bipède (court cependant en utilisant ses quatre pattes), dégage une extrême puanteur de volaille.

Comportement : semble éviter la présence humaine.

 

Sources : Guide des animaux cachés : traité de cryptozoologie (Philippe Coudray / éd. du Mont), Les monstres : guide de la cryptozoologie (Rory Storm / éd. Gremese), Wikipédia, paranormal-encyclopedie.com

 

Pour en savoir plus :

http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Yowie

http://www.mysteriousaustralia.com/newspaper-yowie-pads.html



Les Voyageurs de l’Imaginaire

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Un forum où je vous convie, si le coeur vous en dit, pour discuter SF, Fantastique et Merveilleux, qu’il s’agisse de films, de livres, de BD, de séries TV… Il s’agit des Voyageurs de l’Imaginaire, déjà indiqué en lien dans Les Echos d’Altaïr, et dont j’ai déjà parlé sur ce blog à ses débuts. Vous pourrez m’y retrouver sous le pseudo de Robby d’Altaïr IV. Nous comptons plus d’une cinquantaine de membres, mais seulement cinq sont actifs. C’est dire… Nous souhaiterions le sortir de la léthargie dans laquelle il est malheureusement entré depuis quelques semaines, aussi aimerions-nous y compter de nouvelles inscriptions, encore faut-il que vous ayez envie d’échanger avec d’autres sur vos passions dans le domaine de l’Imaginaire. Mieux vaut s’inscrire motivé plutôt que par curiosité. Les Voyageurs de l’Imaginaire proposent des discussions sympathiques, sans prise de tête, inutile d’être un fan ou un expert pour y échanger. N’hésitez pas à venir y faire tour avant votre éventuelle inscription, question d’y prendre la température ! Voici l’adresse (vous atterrissez directement sur le portail, cliquez ensuite sur « Accueil ») :

http://voyageurs-imaginaire.forum.st/



Dark Crystal

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DARK CRYSTAL
Année : 1982
Réalisateur : Jim Henson & Frank Oz
Scénario : Jim Henson & David Odell
Production : Jim Henson, Gary Kurtz & David Lazer (Universal Pictures)
Musique : Trevor Jones
Effets spéciaux : Roy Field & Brian Smithies (effets visuels), Ian Wingrove (effets mécaniques), Ben Burtt (effets sonores)
Pays : USA
Durée : 93 min
Interprètes : Stephen Garlick, Lisa Maxwell, Billie Whitelaw, Barry Dennen, Michael Kilgarriff…

L’HISTOIRE :
“Un autre monde, un autre temps, à l’âge des miracles… Jen et Kira, seuls survivants de la race des Gelflings, partent à la recherche d’un éclat de cristal gigantesque, qui donne force et puissance aux Mystiques, un peuple sage et pacifique. Ils devront pour cela affronter les terribles et cruels Skeksis qui tiennent ces derniers en esclavage…”

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DARK CRYSTAL, qui a obtenu le Grand Prix d’Avoriaz en 1983, est le fruit d’une rencontre extraordinaire entre Jim Henson-Frank Oz (créateurs du célèbre MUPPETS SHOW), Gary Kurtz (producteur de STAR WARS IV et STAR WARS V) et Brian Froud (illustrateur spécialisé dans le domaine du Merveilleux). Il leur a fallu cinq années de travail et de recherches intensives sur le mime, la sculpture, la peinture, le maquillage et la manipulation pour accoucher de l’un des plus beaux films de l’histoire du cinéma fantastique, une véritable oeuvre d’art d’une richesse et d’une imagination rarement atteintes dans le domaine du septième art. « Personne n’avait jamais fait ce que nous tentions de faire », déclare Jim Henson. « Brian Froud avait inventé de merveilleuses créatures, pleines d’humour  et d’une grande ingéniosité. Pour leur donner vie, nous avons utilisé de nouvelles techniques de manipulations et appris à travailler sur une multitude de matériaux, depuis le caoutchouc jusqu’au plastique susceptible de donner aux yeux des personnages l’éclat que nous souhaitions. »

A l’époque point de numérique, uniquement de l’animatronique, c’est-à-dire l’animation de marionnettes par des systèmes électroniques même si de nombreux mimes furent également employés pour se glisser sous la peau de certains personnages, y compris des danseurs, des comédiens et un clown ! Il fallait parfois endosser une carapace de Garthim qui pèse 50 kilos ! « Il nous est arrivé de rester trois heures de suite enfermés dans ces carapaces dont nous sortions défigurés, mais avec l’immense satisfaction d’avoir créé quelque chose. Notre désir de perfection nous faisait oublier la technique. Les cables qui commandaient tel ou tel mouvement de détail sont devenus des prothèses, ils faisaient parti de nous, nous les avons oubliés », déclare Jim Henson.

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Jim Henson précise avoir choisi Gary Kurtz en tant que producteur car il souhaitait bénéficier de son expérience, en particulier comment ne pas dépasser un budget. Leur rencontre a eu lieu sur le tournage de L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE où Yoda était déjà une création Henson, animé et même doublé par Frank Oz. « Nous avions été très satisfaits de notre travail sur Yoda », avoue Jim Henson. « Mais ça n’avait fait que souligner la complexité de notre projet : tout un film avec des marionnettes… ça ne serait pas simple ! » Gary Kurtz précise pourquoi le film a opté pour des marionnettes plutôt que pour des comédiens en chair et en os : « Si nous avons tenu à le faire comme ça, c’est qu’il nous a paru que de la sorte, les créatures seraient plus crédibles que des êtres humains, même artistiquement maquillés. Nous avons fait des essais avec des enfants et des nains en costume, mais nous avons très vite compris que ça émoussait sensiblement le côté fantastique, merveilleux, du film. »

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C’est Brian Froud, talentueux artiste du Merveilleux, qui va s’atteler à la création de tous les personnages du film. Il devra faire face constamment au délicat problème du passage du croquis à la réalisation de la marionnette. « Le plus facile fut de leur donner une allure générale », dit-il. « Cela se compliquait lorsqu’il s’agissait de traduire la grande idée en un animal capable de se mouvoir. » Brian Froud est fier de son travail sur DARK CRYSTAL : « Je voulais que ce soit un succès du point de vue artistique, et à mon avis nous y sommes arrivés. Nous avons fait un grand pas en avant, même si l’on ne s’en aperçoit que d’ici quelques années. Il s’y trouve des images d’une telle densité que sa vision requiert une certaine attention, voire de la concentration de la part du public. C’est mon problème lorsque je le regarde ; j’ouvre tout grand les yeux, j’en oublie d’écouter ce qui se passe ! Ce film est tellement original et nouveau pour moi que je suis à chaque fois emballé. »

Harry Lange (2001 : L’ODYSSEE DE L’ESPACE, MOONRAKER…) s’occupera quant à lui des magnifiques décors de DARK CRYSTAL, mais pas seulement des décors de fond, il sera également à l’origine des armes, des cannes, des bijoux, des tapisseries, des tentures anciennes et du service de table des Skeksis ! Harry Lange avoue avoir appris beaucoup sur le tournage de DARK CRYSTAL, un film dont il gardera un excellent souvenir : « C’était un film difficile à faire, mais rien d’insurmontable. Et je suis bien content d’avoir participé à l’élaboration d’un film aussi ambitieux et expérimental, au fond. Personne n’avait jamais rien fait de pareil. Et je doute qu’il se trouve quelqu’un pour essayer un jour prochain. »

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La splendide musique du film est l’oeuvre de Trevor Jones, lequel l’a composée en quelques jours seulement malgré son implication dans le projet durant deux ans et demi : « J’ai écrit un thème principal qui, selon moi, collait exactement avec l’atmosphère fantastique du film et dans les quatre notes toujours répétées duquel on retrouve toutes ces implications. »

DARK CRYSTAL est une expérience visuelle unique, une oeuvre d’art qui prend vie sous nos yeux émerveillés, un monde imaginaire d’une richesse absolue et d’une beauté fascinante, pour ne pas dire saisissante. Presque trente ans après sa sortie, le film de Jim Henson et Frank Oz garde tout de son impact. C’est la perfection à tous les niveaux : de l’animatronique aux décors et paysages en passant par les objets et la musique. Rien n’a été oublié. DARK CRYSTAL est la preuve formelle que lorsque la volonté de réussite est là, on peut déplacer les montagnes, le pouvoir de création l’emporte sur tous les plans. La suite annoncée pour 2011, POWER OF THE DARK CRYSTAL, et réalisée par Genndy Tartakovsky (LE LABORATOIRE DE DEXTER, SAMOURAÏ JACK, CLONE WARS…) saura-t-elle faire aussi bien ? On y suivra les aventures d’une mystérieuse fille de feu, qui avec l’aide d’un paria Gelfling, volera un éclat du cristal légendaire dans le but de faire revivre le soleil mourant se trouvant au centre de la planète… Ne soyons pas déjà défaitiste ou mauvaise langue, espérons simplement que le film évitera au maximum le numérique pour s’en tenir à l’animatronique, ce qui est d’ores et déjà annoncé comme tel, et qu’il parviendra à nous faire rêver autant que DARK CRYSTAL l’a fait.

Bande-annonce américaine de DARK CRYSTAL :

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Sources : Wikipédia, L’Ecran Fantastique, Première.

- Morbius -



Robot-cool (17) : STEVE AUSTIN et SUPER JAIMIE

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Steve Austin est « l’homme qui valait trois milliards » (de francs à l’époque, soit six millions de dollars) dans la série TV éponyme : L’HOMME QUI VALAIT TROIS MILLIARDS. Pourquoi tant de valeur pour un homme en apparence aussi… « banal » (sauf pour ces dames, je suppose) ? Tout simplement parce que le colonel Steve Austin, qui fut l’un des astronautes ayant marché sur la Lune, a été victime d’un grave accident lors d’un vol test d’un nouveau jet pour la NASA. Grièvement blessé après le crash de son appareil, il a subi une incroyable opération : son bras droit, ses jambes et son oeil gauche ont été remplacés par des prothèses bioniques d’une valeur estimée à six millions de dollars. Désormais, Steve Austin peut soulever des charges extrêmement lourdes, courir à une vitesse extraordinaire et voir très loin. Il travaillera dès lors en tant qu’agent secret pour l’OSI (Government Office of Scientific Information), dirigé par Oscar Goldman, et accomplira de dangereuses missions.

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L’un ne va pas sans l’autre ! Jaimie Sommers est l’ancienne petite amie de Steve Austin. Elle est une ancienne championne de tennis. Mais à la suite d’un saut en parachute qui a mal tourné, Jaimie Sommers, grièvement blessée, sera opérée. C’est Steve Austin lui-même qui insistera pour qu’on lui greffe un bras, deux jambes et une oreille bioniques. Elle deviendra à son tour un agent de l’OSI d’Oscar Goldman, dans la série télévisée SUPER JAIMIE.

L’HOMME QUI VALAIT TROIS MILLIARDS et SUPER JAIMIE ont connu un succès considérable dans les années 1970. Steve Austin, joué par Lee Majors, et Jaimie Sommers, incarnée par Lindsay Wagner, furent les héros fort sympathiques de ces deux séries TV qui bercèrent l’enfance de bien des quadras d’aujourd’hui. Je me souviens, gamin, avoir eu la figurine de Steve Austin, style Action Jo, et je m’amusais à regarder derrière son oeil gauche remplacé par une espèce de petite lentille grossissante ! Si à l’époque tout cela n’était encore que de la science-fiction, les technologies actuelles ne sont pas loin d’aboutir à de telles greffes. Mais si ça doit coûter aussi cher, il faut vraiment être unique pour y avoir droit, comme les chanceux Steve Austin et Jaimie Sommers !

Source : Wikipédia



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