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Archive pour janvier 2011

Quand Robby fait de la pub

Petite pub délire des années 1980 avec Robby, le robot de PLANETE INTERDITE (FORBIDDEN PLANET)… Tout de même, Robby…

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Vaisseaux SF : l’USS Cygnus

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L’USS CYGNUS

L’USS Cygnus, du film LE TROU NOIR (THE BLACK HOLE / Gary Nelson / 1979), stationne au fin fond de l’espace à proximité de la plus grande force destructrice de l’univers : un trou noir. Disparu depuis une vingtaine d’années, le Cygnus est retrouvé par hasard par le vaisseau d’exploration USS Palomino de retour d’une mission. Les membres du Palomino découvrent à son bord son commandant, le professeur Hans Reinhardt (Maximilian Schell), et un équipage constitué d’étranges humanoïdes et de robots soldats. Le professeur explique que tout l’équipage humain du Cygnus a dû quitter le vaisseau au cours d’un incident et que lui seul est resté afin de mener à terme sa mission : traverser le trou noir. Mais les membres du Palomino découvriront bientôt la terrible vérité…

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L’USS Cygnus possède un système de gravité qui lui permet de demeurer stationnaire près d’un trou noir. D’une taille imposante, le vaisseau compte une plateforme circulaire d’atterrissage qui se rétracte automatiquement à l’intérieur de ses entrailles. L’équipage peut emprunter des sortes de petites navettes sur rail pour circuler à bord. De longs tubes transparents disposés sur toute la longueur du Cygnus assurent également leur circulation. L’immense salle de contrôle du vaisseau dirigée par les humanoïdes possède un étage et de multiples écrans géants. On trouve également à bord du Cygnus : une salle d’entraînement au tir pour les robots, une serre, les quartiers de l’équipage et la salle de réception située tout en haut de la tour surplombant le vaisseau. Des sondes sont régulièrement envoyées vers le trou noir pour récolter des informations. Le Cygnus a la singulière particularité de s’illuminer de l’intérieur.

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Vaisseau majestueux à l’apparence archaïque très rétro, cependant loin d’être dénué d’un authentique charme désuet, et volontairement (?) très éloigné du « design » si moderne et élaboré des vaisseaux de films comme STAR WARS ou STAR TREK, l’USS Cygnus ne cherche pas la crédibilté scientifique ni le côté « high-tech ». On pourra d’ailleurs s’amuser à prétexter que s’il possède une telle structure c’est justement parce qu’il a été étudié pour stationner près d’un trou noir, ce qu’aucun autre vaisseau avant lui, ni après lui, ne pourra jamais faire dans l’histoire du cinéma de science-fiction ! Le Cygnus, véritable Tour Eiffel spatiale illuminée, pourrait s’apparenter à un univers steampunk : on y trouverait à son bord des chaudières que l’on s’en étonnerait à peine… Nautilus spatial avec un Nemo des plus dangereux à sa tête, sa salle de réception n’est pas sans rappeler le luxe et le raffinement du grand salon du célèbre sous-marin de 20 000 LIEUES SOUS LES MERS. Le Cygnus est un splendide vaisseau à part, un spécimen unique de la SF cinématographique qui peut surprendre et séduire dès sa première apparition à l’écran. Dommage qu’il finisse englouti et broyé dans le ventre du trou noir…

A voir : un magnifique montage de sept minutes de séquences spatiales autour de l’USS Cygnus et de l’USS Palomino réalisé par un fan :

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Stargate Universe : une première saison au goût amer

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Cela fait une semaine que j’en ai fini avec le coffret DVD de la première saison de STARGATE UNIVERSE. Si j’avoue avoir été très enthousiaste au départ (voir ici), je le suis moins à l’arrivée…

Même si je maintiens que SGU est à mes yeux une bonne série TV de science-fiction moderne, je déplore certaines choses. Tout d’abord son côté glauque à la BATTLESTAR GALACTICA des années 2000. Certes, on est tout de même très loin du pessimisme total et de la noirceur étouffante de BSG. Néanmoins SGU se complaît, comme nombre de séries actuelles, dans l’aspect anti-héros de ses personnages, souvent antipathiques à souhait il faut bien l’avouer, mais si proches de la réalité au final… A inscrire également dans cette noirceur qui ternit le tableau : le vaisseau Destinée et ses couloirs sombres, très sombres, aux parois noires, très noires. Les Anciens devaient aimer l’obscurité, c’est sûr. On se croirait presque à bord du Nostromo.

Autre point que je n’apprécie pas, mais vraiment pas du tout, et toujours en rapport avec le vaisseau vedette de la série : pourquoi ces membres d’équipage improvisés, qui se retrouvent propulsés malgré eux à bord d’un vaisseau géant alien inconnu et à destination inconnue, ne tentent ABSOLUMENT PAS et à AUCUN MOMENT de l’explorer ! Ahurissant ! C’est par exemple en fuyant un danger qu’ils découvrent, totalement par hasard, d’autres lieux. Ou c’est encore en se promenant en discutant que, tiens donc, ils s’aperçoivent qu’il y a là une autre pièce, un autre sas ou un autre couloir ! Ma foi, peut-être que ces couillons pourraient tout simplement dénicher la clé de leur problème (trouver un moyen de revenir sur Terre) dans un autre endroit du vaisseau, mais non : aucun ne cherche à s’aventurer au-delà de ses quartiers… Et c’est ainsi jusqu’au dernier épisode de la première saison… Ca en devient presque risible, pour ne pas dire ridicule !

Les pierres qui permettent aux personnages de transférer leur corps dans celui d’un autre, leur offrant ainsi le moyen de « revenir » temporairement sur Terre, à notre époque, sont trop souvent employées, donnant finalement l’impression que SGU n’avait rien à raconter dès le début. On nous bassine avec des épisodes où, sous prétexte d’approfondir la psychologie d’un personnage, on nous traîne en longueur dans des intrigues peu inspirées, se déroulant à la maison, et parfois dignes des FEUX DE L’AMOUR… Ca me rappelle quelque peu STAR TREK et ses holodecks, quand les scénaristes manquaient d’idées…

Enfin, autre problème et non des moindres : les histoires se déroulent à 80% à bord du Destinée. Peu d’arrêts sur les planètes. On aurait tant aimé découvrir « de nouveaux mondes étranges, de nouvelles vies, d’autres civilisations »… Cependant il est vrai qu’à chaque fois que nos héros ont débarqué sur une planète extraterrestre, ils n’y ont trouvé que de belles forêts verdoyantes et sans âmes qui vivent (sauf sur deux d’entre elles) ou quelques ruines. Oui, pas une seule forme de vie intelligente, pas un seul animal, pas un seul insecte, d’ailleurs même pas un seul bruit ! Et comme à l’accoutumée, je vous le donne en mille : toutes les planètes rencontrées ressemblent incroyablement à… la Terre ! A l’heure du numérique, on aurait pu espérer un tantinet autre chose. FARSCAPE fait mille fois mieux dans ce domaine et avec un budget certainement moindre. Non, les balades en forêt se résument souvent à de longues discussions sans aucun esprit d’exploration. Que tout cela est bien dommage…

Et après on s’étonnera que STARGATE UNIVERSE n’ait pas connu le succès escompté ? Tout comme l’on s’étonne encore de l’échec cuisant de l’insipide CAPRICA ? Tous nos espoirs se portent maintenant sur BATTLESTAR GALACTICA : BLOOD AND CHROME, en espérant que, cette fois, on renouera avec un certain esprit, celui du VRAI space opera, car pour SGU c’est raté : la série a été annulée en plein cours de seconde saison, mais… (voir plus loin…)

Alors pourquoi je trouve malgré tout SGU intéressant ? La série possède un fort potentiel malheureusement handicapé par des scénaristes à l’esprit atrophié, elle possède également une belle brochette de personnages, tous interprétés par des comédiens remarquables. Ses effets spéciaux sont de très grande qualité et le Destinée garde encore de nombreux mystères (c’est sûr, au rythme où on les découvre !). Est-ce alors pour cela aussi que, tout récemment, une dernière chance aurait été donnée à SGU avec une éventuelle troisième saison ? Nous le saurons bientôt…



Starfighter

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STARFIGHTER (THE LAST STARFIGHTER)
Année : 1984
Réalisateur : Nick Castle
Scénario : Jonathan R. Betuel
Production : Gary Adelson & Edward O. Denault (Universal / Lorimar)
Musique : Craig Safan
Effets spéciaux : Digital Production
Pays : USA
Durée : 101 min
Interprètes : Lance Guest, Catherine Mary Stewart, Robert Preston, Dan O’Herlihy, Barbara Bosson…

L’HISTOIRE :
Alex Rogan est un jeune américain résidant dans un camping-car avec sa famille. Il passe le plus clair de son temps à jouer à Starfighter, un jeu d’arcade. Un jour, alors qu’il a pulvérisé tous les records, un étrange inconnu l’embarque à bord de sa voiture. Il s’agit en fait d’un extraterrestre chargé de recruter les meilleurs pilotes afin de sauver la galaxie de l’armada Ko-Dan dirigée par le dangereux Xur. Alex se retrouve catapulté dans un univers à des années lumière de la Terre où il va devoir participer à un conflit spatial à bord d’un vaisseau de combat stellaire…

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STARFIGHTER possède tout le charme des films de divertissement SF des années 1980 : tonus, originalité, humour et personnages attachants. Réalisé avec un petit budget d’environ 15 millions de dollars (quand on connaît ceux d’aujourd’hui !), il parvient sans le moindre problème à atteindre son objectif premier : distraire le spectateur dans un space opera-comédie plein d’entrain. Il réalise également l’exploit de présenter pour la première fois à l’écran un vaisseau spatial entièrement conçu en images de synthèse. Et l’histoire ne se contente pas d’être un simple film sur les jeux vidéo d’arcade très en vogue à l’époque (Space Invaders, ça vous rappelle quelque chose ?) : « Je raffole tout simplement des légendes de la Table Ronde, de ces garçons d’étables devenant roi », déclare le scénariste Jonathan R. Betuel. « Pour moi, STARFIGHTER n’est pas ce que j’appellerais un film sur les jeux vidéo. Je considère ce jeu comme un moyen de passer de la Terre sur un autre monde. Mon intention était de raconter la légende du roi Arthur dans des termes contemporains. Le jeu vidéo du film remplace l’épée dans la pierre : lorsque Wart a retiré l’épée de la pierre, il devient roi, avec l’aide de Merlin. De la même façon, lorsque Alex réussit un score inégalé au Starfighter, grâce à l’intervention d’un Merlin moderne, Centauri – interprété par Robert Preston – il est transporté sur un autre monde où il doit mener « le bon combat » contre les extraterrestres maléfiques, les Ko-Dans. »

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Ron Cobb, connu pour son travail sur CONAN, ALIEN et STAR WARS IV, est le chef décorateur sur STARFIGHTER. Betuel raconte à propos de lui : « Il suffisait de lui dire : « extraterrestres », et il inventait quelque chose ! Nous pensions avoir une imagination délirante, mais là, il nous bat tous. C’est le plus grand dans son domaine. » En ce qui concerne les effets spéciaux visuels du film, c’est le super-ordinateur CRAY-1, créé par Digital Production, qui en est à l’origine. STARFIGHTER regroupe au total une vingtaine de minutes de scènes spatiales entièrement virtuelles pour un coût de 3 millions de dollars, un exploit deux ans seulement après le pionnier en la matière : TRON. « Nous avons beaucoup tâtonné au début », avoue le directeur de la photo King Baggot. « L’animation par ordinateur fait appel à des optiques tout à fait inédites. Il faut s’y faire. » Les productions actuelles n’ont plus de soucis à se faire sur ce plan là.

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Parmi les acteurs, on trouve Dan O’Herlihy dans le rôle de Grig, le compagnon extraterrestre d’Alex qui sera également son guide dans cet univers inconnu. L’acteur déclare à propos de son rôle : « Le personnage me plaisait. Il me faisait rire, et j’avais justement envie de jouer dans une comédie. Ce n’est pas un rôle purement comique, bien entendu, mais il y a des éléments d’humour tout au long. » En ce qui concerne son maquillage d’iguane E.T., il précise : « Pour le maquillage, nous sommes arrivés à battre un record : il ne faut pas plus de 45 minutes pour me transformer en iguane. Au début, ça mettait une heure et demie… Mais nous sommes passés maîtres dans l’art de me métamorphoser en extraterrestre ! »

Quant au générique du film (que vous pouvez écouter ici), composé par Craig Safan, il possède tout le côté épique et militaire, véritable marche triomphante vers la victoire.

Un remake de STARFIGHTER serait annoncé. Une affaire à suivre…

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L’avis des spécialistes :

« Moins hypnotique que TRON, plus approfondi qu’EN PLEIN CAUCHEMAR dont les jeunes héros maniaques de jeux vidéo plongeaient eux aussi dans l’univers impitoyable de l’électronique, plus rigolo que WAR GAMES, le « Guerrier des Etoiles » est un divertissement charmant et mouvementé pour tout public. Apparemment sans prétention mais comportant des trucages étonnants (certaines scènes conçues par un ordinateur qui simule les vaisseaux spatiaux à la perfection). STARFIGHTER, le space opera des familles a un petit côté HALLOWEEN avec ses teenagers à peine délurés et SF des années 50 avec ses légions de l’espace à la Edmond Hamilton ! Entre les effets spéciaux comme on les aime et les extraterrestres biscornus avec des groins d’enfer et des tentacules sur la tronche, pas d’ennui possible ! » (Hélène Merrick / L’Année du Film Fantastique 85-86 / éd. Bédérama)

« Rares sont les parodies de films de science-fiction de qualité, encore plus rare leur distribution en France. Cette réjouissante comédie, habilement menée par Nick Castle (tueur fou d’HALLOWEEN et scénariste de NEW YORK 1997) nous entraîne dans une galaxie peuplée d’extraterrestres en folie que ne dénigrerait point Tex Avery, où les gags s’accumulent frénétiquement alors que l’imagerie clinquante côtoie le somptueux visuel, le tout en un amalgame inextricable parfaitement homogène ! » (Daniel Scotto / L’Ecran Fantastique 57 de juin 1985)

« STARFIGHTER de Nick Castle entend bien renouveler le space opera dans ses formes les plus sophistiquées, les effets spéciaux. Ordinateurs et images de synthèse démobilisent donc les bonnes vieilles maquettes de LA GUERRE DES ETOILES. Et STARFIGHTER mise bien des espoirs sur ses ordinateurs, donnant une armada de vaisseaux spatiaux lisses comme des jouets neufs. Logique en fait, puisque ce sont des éléments du jeu vidéo Starfighter (porte sur une autre galaxie) dont rafole le jeune Alex rogan. Là, en live, la planète Rylos résiste aux attaques des despotes Xur et Kodan. STARFIGHTER, c’est du synthétique, du polyphosphaté. LA GUERRE DES ETOILES, c’est de la matière, de la vraie, des émotions et de l’esprit. » (Marc Toullec / Impact 48 de décembre 1993)

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Sources : Wikipédia, L’Ecran Fantastique, L’Année du Film Fantastique 85-86.

- Morbius -



Monstres sacrés : Ymir

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Ymir, c’est d’abord une créature fantastique, un géant, issue de la mythologie nordique (voir Wikipédia). Mais en ce qui nous concerne, il s’agit ici du monstre vénusien du film A DES MILLIONS DE KILOMETRES DE LA TERRE (20 MILLION MILES TO EARTH / Nathan Juran / 1957) : une fusée de retour sur Terre s’écrase dans la mer après une mission vénusienne. Les survivants sont récupérés par des pêcheurs siciliens. Non loin, sur le rivage, un cylindre étrange est trouvé par un enfant. Il contient une sorte de cocon gélatineux, en fait un embryon de créature vénusienne : Ymir. La créature va rapidement se développer et croître à une telle vitesse qu’elle deviendra bientôt géante. Se sentant menacée par les hommes, elle se défendra et fera quelques victimes. Finalement capturé, Ymir sera transporté à Rome pour être étudié mais il parviendra à s’échapper dans la ville et à semer la panique. Le monstre vénusien sera abattu au-dessus du Colisée.

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Ymir possède l’aspect d ‘un dinosaure, et ce n’est pas un hasard si sa tête rappelle quelque peu celle du légendaire Kraken du CHOC DES TITANS de 1981 puisque c’est le grand Ray Harryhausen lui-même qui l’a conçu. Magnifiquement réalisé et animé, Ymir compte parmi les plus belles créations du magicien de l’animation image par image, ou « stop motion », technique très répandue dans les années 1950 et 1960. Notre géant vénusien pousse des cris assourdissants, s’agite, s’énerve, fracasse, frappe, arrache et affronte même un éléphant (lui-même animé image par image). Ymir sera forcément vainqueur, jusqu’à cette scène qui n’est pas sans rappeler celle de KING KONG où, mitraillée et bombardée par l’armée, la créature vénusienne juchée tout en haut du Colisée finira par succomber aux tirs répétés. Mais ici point de belle s’attendrissant sur son sort. Ymir est une victime de plus de la violence des hommes.

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L’avis des spécialistes :

« En tout cas, le film de Nathan Juran, pour primaire qu’il soit au niveau des intentions et de la mise en scène, est un des rares exemples d’oeuvre cinématographique qui montrent la croissance entière d’un monstre, de l’oeuf à l’âge adulte ; comme la créature du docteur Frankenstein, notre « dinosaure vénusien », au départ innocent, ne devient méchant que parce qu’il se heurte à la méchanceté des hommes, qui le rouent de coups de bâtons et l’enferment dans une cage alors qu’il est bébé, puis le traquent et lui tirent dessus alors que, devenu grand, il va se promener dans Rome. » (Jean-Pierre Andrevon & Alain Schlockoff / Cent monstres du cinéma fantastique / éd. Jacques Glénat)

« Expressivité des gestes et du visage, naturel des postures et des mouvements, crédibilité des déplacements et de l’anatomie : autant de facteurs décisifs que Ray Harryhausen maîtrise à la perfection, créant ainsi une créature authentiquement fantastique, mais aussi authentiquement vivante. Il faut bien le dire : elle est plus attachante que les acteurs en bois qu’elle croise au cours de ses pérégrinations. » (devildead.com)

Assistez au réveil du monstre…

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Des images de rêve

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C’est la couverture du recueil de nouvelles de Catherine L. Moore, Les Aventures de Northwest Smith, qui a attiré mon attention en librairie : on y voit, posée dans un paysage rougeâtre, une fusée dans le pure style rétro avec, au premier plan, un astronaute bardé de sa combinaison et affublé d’un pistolet digne de Flash Gordon ! Un véritable hommage aux pulps ! Rien que pour cela, j’ai carrément acheté le bouquin. Il faut bien avouer que les éditeurs français possèdent un talent fou pour nous servir les pires couvertures de romans SF contrairement aux éditeurs américains ! Mais heureusement : depuis déjà quelques années le vent tourne, et des collections comme Folio SF, Bragelonne, J’ai Lu SF, Le Livre de Poche SF… font des efforts en ayant recours à de talentueux artistes comme Manchu, pour ne citer que lui, et dorénavant : Hervé Leblan.

« Formé aux Beaux-Arts de Reims et attiré par les mondes imaginaires, Hervé Leblan s’oriente vers le dessin animé. A Londres en 1991, il travaille pour le studio d’animation de Steven Spielberg (Amblimation) mais également pour Universal, Warner Bros, Afilm, il contribue à la réalisation de plusieurs films tels que le Château des Singes, Astérix et les Viking, plus recemment Despereaux. » (source : Ricochet-Jeunes.org)

Hervé Leblan possède son site au nom très original, Zedrimkomtru, où, en effet, les rêves deviennent réalité tant on s’émerveille devant ses peintures ! Paysages sublimes où l’on pourrait demeurer des heures dans la contemplation, mystérieuses forteresses de pierre, personnages étranges et autres créations jaillissent de l’univers de l’Imaginaire où s’entrecroisent Science-Fiction, Fantastique et Merveilleux. Un petit tour s’impose dans ces galeries du rêve. Allez-y !



La TV fantastique : semaine du 29 janvier au 4 février

WOLFMAN, dont Les Echos d’Altaïr ont déjà parlé ici, est l’événement de la semaine sur Canal+ avec LA LIGUE DES GENTLEMEN EXTRAORDINAIRES. En dehors des lycanthropes au clair de lune façon gothique et d’un Quatermain version steampunk, les nouveautés s’avèrent bien timides avec MEN IN BLACK 2, LE RETOUR DE LA MOMIE, INVASION, STARSHIP TROOPERS 3, LA PLANETE SAUVAGE, D.A.R.Y.L, LE PACTE DES LOUPS, DELICATESSEN, DARKMAN, BIENVENUE A ZOMBIELAND, PSYCHOSE, SURVIVAL OF THE DEAD, SKINWALKERS, LE FANTÔME DE L’OPERA, DES SERPENTS A BORD et LAKE PLACID. Bien entendu, comme à chaque fois, nous contournerons allègrement les MEGA SHARK VS GIANT OCTOPUS, DINOCROC VS SUPERGATOR, MEGAPOUSSIN VS LUPUS EXTERMINATOR ou CAGOUFORCE VS MECHAMARGOUILLAT (bon là, je délire…) dont Syfy est très friante…

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Je rappelle : en rouge le meilleur, en bleu l’intéressant, en vert le contournable et en noir ce que je ne connais pas encore (ou dont je ne me rappelle plus !). Ce n’est que mon humble avis de fantasticophile. D’autre part, en cliquant sur le titre, vous accédez à un lien (Wikipédia, Allo Ciné…) vous donnant un résumé et la fiche technique du film.

 

SAMEDI 29 JANVIER :

WOLFMAN : superbe film d’horreur qui renoue merveilleusement bien avec un certain style Hammer. A voir sans hésitation. A 20h30 sur Canal+.

AVATAR : à 23h55 sur Canal+.

AMERICAN HAUNTING : à 7h55 sur Ciné Cinéma Premier.

CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR : à 21h55 sur Ciné Cinéma Premier.

LA MOMIE : LA TOMBE DE L’EMPEREUR DRAGON : à 23h25 sur Ciné Cinéma Premier.

2e SOUS-SOL : à 3h05 sur Ciné Cinéma Premier.

ZOMBIEMANIA : documentaire à 12h30 sur Ciné Cinéma Frisson.

LE TERRITOIRE DES MORTS : à 13h30 sur Ciné Cinéma Frisson.

SHORT CIRCUIT : à 13h25 sur Canal+ Family.

STARSHIP TROOPER 3 : rien à voir avec l’horrible STARSHIP TROOPERS 2. Ce troisième volet (« direct to video ») essaie de faire du mieux qu’il peut avec des moyens restreints : le résultat est plutôt réussi. A signaler : la présence de la superbe Jolene Blalock (la Vulcaine de la série STAR TREK : ENTERPRISE). A 20h sur Syfy.

FANTÔMES CONTRE FANTÔMES : à 15h10 sur Action.

L’INVASION DES PROFANATEURS DE SEPULTURES : à 15h50 sur TCM.

 

DIMANCHE 30 JANVIER :

AVATAR : à 10h sur Canal+.

X-FILES : REGENERATION : à 11h55 sur Ciné Cinéma Premier.

LA MOMIE : LA TOMBE DE L’EMPEREUR DRAGON : à 13h40 sur Ciné Cinéma Premier.

CUBE : à 13h25 sur Ciné Cinéma Frisson.

CUBE 2 : HYPERCUBE : à 14h55 sur Ciné Cinéma Frisson.

CUBE ZERO : à 16h30 sur Ciné Cinéma Frisson.

DIARY OF THE DEAD : à 1h55 sur Ciné Cinéma Frisson.

FANTÔMES CONTRE FANTÔMES : à 12h sur Action.

PSYCHOSE : on ne le présente plus car tout le monde l’a vu. Non ? Alors vite : comblez cette lacune ! A 13h30 sur TCM.

 

LUNDI 31 JANVIER :

INVASION : excellent film avec Nicole Kidman et Daniel Craig. C’est carrément L’INVASION DES PROFANATEURS DE SEPULTURE dans une version moderne, mais attention : je n’ai pas parlé de remake ni de reboot ! A voir absolument ! A 20h35 sur France 4.

THE CHILDREN : à 2h25 sur Canal+.

AVATAR : à 20h sur Canal+ Cinéma.

BIENVENUE A ZOMBIELANDDécidément, s’il n’y avait pas les zombies, que deviendraient nos chaînes actuellement ? A 22h35 sur Canal+ Cinéma.

CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR : à 7h35 sur Ciné Cinéma Premier.

LA MOMIE : LA TOMBE DE L’EMPEREUR DRAGON : à 20h sur Ciné Cinéma Premier.

LES RIVIERES POURPRES 2 : LES ANGES DE L’APOCALYPSE : à 11h30 sur Ciné Cinéma Frisson.

LA LIGUE DES GENTLEMEN EXTRAORDINAIRES : le dernier film de Sean Connery avant sa retraite. Un film jouissif (inspiré d’une BD) pour tous les amateurs de steampunk, avec un Nautilus de toute beauté et des héros issus de différents univers littéraires ! A 20h40 sur Ciné Cinéma Frisson.

APPELEZ-MOI JOHNNY 5 : à 13h55 sur Canal+ Family.

WOLF : à 15h25 sur Syfy.

STIGMATA : à 21h55 sur Action.

 

MARDI 1er FEVRIER :

MATRIX RELOADED : à 20h35 sur France 4.

DOOMSDAY : à 1h55 sur Canal+.

LE RETOUR DE LA MOMIE : une suite qui décoiffe avec un côté INDIANA JONES très appréciable ! A 20h sur TMC.

AVATAR : à 9h05 sur Canal+ Cinéma.

AMERICAN HAUNTING : à 16h sur Ciné Cinéma Premier.

LA LIGNE VERTE : à 1h35 sur Ciné Cinéma Premier.

LE FANTÔME DE L’OPERA : rien à voir avec le classique, il s’agit d’une comédie musicale de Joel Schumacher… Pas la moindre idée de ce qu’elle vaut… A 20h sur Ciné Cinéma Emotion.

LA LIGUE DES GENTLEMEN EXTRAORDINAIRES : à 13h30 sur Ciné Cinéma Frisson.

DELICATESSEN : un film bien d’chez nous, bien gros, bien gras, bien gore et bien plouc. Bof ! A 15h20 sur Ciné Cinéma Frisson.

SURVIVAL OF THE DEAD : à 20h40 sur Ciné Cinéma Frisson.

LE TERRITOIRE DES MORTS : à 22h15 sur Ciné Cinéma Frisson.

DIARY OF THE DEAD : à 23h50 sur Ciné Cinéma Frisson.

SHORT CIRCUIT : à 7h40 sur Canal+ Family.

D.A.R.Y.L. : sympa pour les gamins, ronflant pour les adultes… A 20h10 sur Canal+ Family.

LA PLANETE SAUVAGE : un grand classique de la SF française… et je n’ai jamais compris pourquoi. Les dessins sont d’une laideur totale, l’animation est ratée, quant à l’histoire : il s’agit d’un parfait somnifère pour les insomniaques. Il faut être quelque part franchement chauvin pour soutenir ce film. A 10h20 sur Ciné Cinéma Famiz.

DES SERPENTS DANS L’AVION : un pur divertissement à l’histoire incroyablement grosse comme un… boa ! A 10h20 sur Ciné Cinéma Famiz.

STIGMATA : à 10h15 sur Action.

SCREAM AWARDS 2010 : « La cérémonie des Scream Awards met à l’honneur la science-fiction, le fantastique, l’horreur et les comics, en récompensant les films, séries, réalisateurs ou acteurs qui se sont illustrés dans ces genres d’ordinaires peu primés. » Avis aux fantasticophiles ! A 23h05 sur TF6.

 

MERCREDI 2 FEVRIER :

AVATAR : à 9h30 sur Canal+.

WOLFMAN : à 22h sur Canal+ Cinéma.

THE CHILDREN : à 00h05 sur Canal+ Cinéma.

DELICATESSEN : à 8h50 sur Ciné Cinéma Frisson.

CUBE : à 15h20 sur Ciné Cinéma Frisson.

LA LIGUE DES GENTLEMEN EXTRAORDINAIRES : à 22h15 sur Ciné Cinéma Frisson.

D.A.R.Y.L. : à 12h30 sur Canal+ Family.

L’AVENTURE INTERIEURE : à 20h sur Ciné Cinéma Famiz.

DARKMAN : un bon film de Sam Raimi, sans prétention. A 20h sur Action.

PSYCHOSE : à 15h05 sur TCM.

 

JEUDI 3 FEVRIER :

WOLFMAN : à 21h30 sur Canal+.

CHAPEAU MELON ET BOTTES DE CUIR : à 11h20 sur Ciné Cinéma Premier.

X-FILES : REGENERATION : à 22h sur Ciné Cinéma Premier.

LES RIVIERES POURPRES 2 : LES ANGES DE L’APOCALYPSE : à 1h15 sur Ciné Cinéma Frisson.

SURVIVAL OF THE DEAD : à 2h50 sur Ciné Cinéma Frisson.

LA PLANETE SAUVAGE : à 23h30 sur Ciné Cinéma Famiz.

PLANETE ROUGE : à 8h sur Syfy.

KING KONG : à 11h sur TCM.

 

VENDREDI 4 FEVRIER :

SKINWALKERS : à 5h55 sur Ciné Cinéma Premier.

X-FILES REGENERATION : à 7h30 sur Ciné Cinéma Premier.

LA MOMIE : LA TOMBE DE L’EMPEREUR DRAGON : à 15h35 sur Ciné Cinéma Premier.

LE PACTE DES LOUPS : beaucoup de mystère pour un résultat assez décevant. A 20h sur Ciné Cinéma Premier.

LE FANTÔME DE L’OPERA : à 12h50 sur Ciné Cinéma Emotion.

DELICATESSEN : à 7h sur Ciné Cinéma Frisson.

SURVIVAL OF THE DEAD : à 13h30 sur Ciné Cinéma Frisson.

LES RIVIERES POURPRES 2 : LES ANGES DE L’APOCALYPSE : à 20h40 sur Ciné Cinéma Frisson.

APPELEZ-MOI JOHNNY 5 : à 7h30 sur Canal+Family.

2012 : à 12h30 sur Canal+ Family.

FANTÔMES CONTRE FANTÔMES : à 13h15 sur Action.

L’INVASION DES PROFANATEURS DE SEPULTURES : à 10h10 sur TCM.

PSYCHOSE : à 21h40 sur TCM.

MEN IN BLACK 2 : une suite aussi bonne que le premier film ! A 20h sur Téva.

MEN IN BLACK : à 21h30 sur Téva.

LAKE PLACID : une histoire de croco géant qui se laisse voir, sans plus. A 20h sur RTL9.



Catherine L. Moore a dit…

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Catherine L. Moore : « Dès que j’ai su parler, je me suis mise à raconter de longues histoires obscures à tous les gens que j’arrivais à entraîner dans un coin. Après avoir appris à écrire, je les ai rédigées, et je n’ai jamais arrêté depuis. J’ai été élevée avec un régime à base de mythologie grecque, de Magicien d’Oz et d’Edgar Riche Burroughs, alors je n’avais aucune chance de m’en sortir. »



Robot-cool (18) : NUMÉRO 5

Robot-cool (18) : NUMÉRO 5 dans Cinéma 13061309574815263611288444

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Numéro 5, appelé également Johnny 5, apparaît dans les films SHORT CIRCUIT (John Badham / 1986) et APPELEZ-MOI JOHNNY 5 (SHORT CIRCUIT 2 / Kenneth Johnston / 1988). Ce robot, conçu par le Pr Newton Crosby en compagnie de son assistant Benjamin Jahrvi, était au départ destiné à l’armée américaine tout comme quatre autres prototypes du même modèle que lui. Mais la foudre en a décidé autrement. En effet, frappé par un éclair, notre robot va être désormais doué de la pensée et de l’humour. Complètement perdu, Numéro 5 sera recueilli par une écologiste qui se chargera de lui tandis que l’armée tentera par tous les moyens de le récupérer.

Déplaçant à environ 50 km/h sa carcasse métallique de 350 kg sur des chenilles, Numéro 5 possède des bras articulés qui lui permettent d’écraser, de conduire, de mélanger ou encore de se réparer lui-même. Il possède également une arme laser, des caméras stéréoscopiques, des appareils sensoriels, des micros et une antenne. Il est doué de la parole et cultive sans cesse une grande curiosité à l’égard de tout ce qui l’entoure, affectionnant particulièrement les livres et la télévision. Totalement dénué de toute hostilité envers les êtres humains, il s’étonne du comportement agressif de certains.

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Numéro 5 est signé Syd Mead (TRON, BLADE RUNNER…), il est sans conteste l’ancêtre de Wall-E. Il nous rappelle également les robots envoyés sur Mars par la NASA ces dernières années. Son succès fut tel qu’il eut droit à un second film. Des jouets sont encore fabriqués à son effigie. Pour en savoir plus sur Numéro 5, consultez l’excellent article de Wikipédia.

Source : Wikipédia.

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Les archives de Midian (2)

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MIDIAN NUMERO 1 (partie 2)

Au sommaire de cette dernière partie consacrée au numéro 1 du fanzine Midian d’octobre 1993 : un magnifique portfolio, des poèmes, un auteur de SF : Orson Scott Card et une nouvelle du concours littéraire Sci-Fi / Les Nouvelles. Cliquez sur les titres pour découvrir les pages scannées (pour voir la première partie, c’est ici).

Portfolio « Mythe de Cthulhu » (1)

Portfolio « Mythe de Cthulhu » (2)

Portfolio « Mythe de Cthulhu » (3)

Portfolio « Mythe de Cthulhu » (4)

La Nuit des Héros

Le Coeur Goëland

Orson Scott Card (1)

Orson Scott Card (2)

Orson Scott Card (3)

Dessin animé LA BELLE ET LA BÊTE / Blagapart

En d’autres Temps, en d’autres Lieux (1)

En d’autres Temps, en d’autres Lieux (2)

En d’autres Temps, en d’autres Lieux (3)

Quatrième de couverture

 



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