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Archive pour janvier 2011

Le Sci-Fi Junior

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C’est en 1996 qu’apparut pour la première fois au Sci-Fi Club la branche destinée aux plus jeunes de l’association : le Sci-Fi Junior. Elle devait permettre aux enfants âgés de 9 à 12 ans d’accéder au Sci-Fi Club et de bénéficier de programmes spécialement conçus pour eux.

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Pour s’inscrire au Sci-Fi Club de l’époque des années 1980-90 il fallait avoir au moins 13 ans en raison de certains films d’horreur parfois présentés au sein de l’association, lesquels étaient souvent interdits aux moins de 13 ans. Et puis de toute manière il fallait bien fixer un seuil, le Sci-Fi Club ne souhaitait pas devenir une garderie avec des gamins qui auraient perturbé les séances ou qui n’auraient tout simplement rien compris aux diverses activités. Néanmoins cela posait un petit problème car beaucoup d’enfants (souvent des frères ou soeurs d’adhérents), déjà passionnés par l’Imaginaire, souhaitaient réellement s’inscrire et regrettaient amèrement de ne pouvoir être admis. Je me souviens du nombre de déceptions !

C’est alors qu’en 1996, à l’occasion des 10 ans du Sci-Fi Club et que toutes sortes de projets fleurissaient, fut finalement créé le Sci-Fi Junior ! Il devait accueillir de jeunes fantasticophiles âgés entre 9 et 12 ans, et leur proposer des activités adaptées. On décida que les réunions se dérouleraient dans le local du Sci-Fi Club, deux mercredis après-midi dans le mois, en dehors des séances prévues pour les « seniors » qui avaient lieu quant à elles le samedi toute la journée. Les responsables des diverses sections du Sci-Fi Club (cinéma, littérature et jeux de rôles) furent donc chargés d’inventer des activités et d’intervenir chacun dans leur domaine respectif au travers de réalisations de petits films amateurs, d’initiations aux jeux de rôles, de jeux d’écriture, etc.

Le Sci-Fi Junior ouvrit officiellement le mercredi 10 avril 1996. Il comptait alors une douzaine d’adhérents environ. Les après-midis se déroulèrent avec beaucoup de motivation de la part des jeunes inscrits mais aussi des responsables du club. Je me souviens, en ce qui me concerne, leur avoir présenté des épisodes des THUNDERBIRDS (LES SENTINELLES DE L’AIR), série qu’ils ne connaissaient absolument pas et qui impressionna particulièrement l’un d’entre eux, à tel point qu’il voulait s’acheter les cassettes vidéo ! Tout les intéressait, et aucun ne rechignait à participer à telle ou telle activité, d’autant plus qu’ils avaient souvent le choix. Une bibliothèque avait été mise en place spécialement pour eux, et les juniors recevaient leur propre bulletin qui les informait régulièrement des prochaines réunions et des activités futures de leur section.

Le Sci-Fi Junior n’existe plus depuis de nombreuses années à présent. Mais j’ai entendu dire que certains juniors étaient restés au Sci-Fi durant longtemps, suffisamment pour passer dans la cour des grands !

Les Nouvelles Calédoniennes consacrèrent deux articles au Sci-Fi Junior. Le premier fut publié le 7 juin 1996 (reproduit ici en deux parties, cliquez pour agrandir) :

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Le second article fut une magnifique pleine page, avec photos du local et interview d’un junior, parue le 19 juin 1996 (également reproduit en deux parties, cliquez pour agrandir) :

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Le Choc des Mondes

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LE CHOC DES MONDES (WHEN WORLDS COLLIDE)
Année : 1951
Réalisateur : Rudolph Maté
Scénario : Sydney Boehm (d’après le roman de Philip Gordon Wylie et Edwin Balmer)
Production : George Pal (Paramount Pictures)
Musique : Leith Stevens
Effets spéciaux : Jennings et Barndollar, Chesley Bonestell
Pays : USA
Durée : 85 min
Interprètes : Richard Derr, Barbara Rush, Peter Hansen, John Hoyt, Larry Keating, Rachel Ames…

L’HISTOIRE :
La planète Bellus va entrer en collision avec la Terre. L’espèce humaine est en sursis, il ne lui reste plus que huit mois à vivre. Néanmoins les Nations Unies considèrent les prévisions des spécialistes comme fausses, par conséquent aucune action n’est engagée. Seul un milliardaire finance lui-même les travaux d’un petit groupe de scientifiques dans le but de faire construire un vaisseau spatial capable d’accueillir une quarantaine d’hommes et de femmes tirés au sort, ainsi que différentes espèces d’animaux. L’engin spatial, véritable Arche de Noé, sera expédié vers Zyra, satellite de Bellus, que l’espèce humaine colonisera afin de survivre…

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LE CHOC DES MONDES appartient aux grands classiques de la science-fiction cinématographique des années 1950. Il figure en bonne place parmi LA GUERRE DES MONDES, PLANETE INTERDITE, LES SURVIVANTS DE L’INFINI et autre JOUR OU LA TERRE S’ARRÊTA, échantillons les plus représentatifs de la célèbre sci-fi des fifties. Réalisé en 1951 par Rudolph Maté (soit la même année que LE JOUR OU LA TERRE S’ARRÊTA) et produit par le grand George Pal (LA GUERRE DES MONDES, LA MACHINE A EXPLORER LE TEMPS, DESTINATION LUNE, ATLANTIS), LE CHOC  DES MONDES dispose pratiquement de la même équipe technique qui, en 1953, travaillera sur LA GUERRE DES MONDES. Ainsi, nous trouvons aux commandes du film : Gordon Jennings pour les effets spéciaux (lequel obtiendra d’ailleurs un Oscar amplement mérité pour son excellent travail), Chesley Bonestell en tant que conseiller technique et Leith Stevens pour la musique. Le budget du film s’élève quant à lui à 936 000 dollars.

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On ne peut qu’être impressionné par la qualité des effets spéciaux du CHOC DES MONDES, en particulier en ce qui concerne les splendides peintures sur verre représentant la fusée géante en construction sur sa rampe de lancement et la maquette elle-même, véritable Arche de Noé autour de laquelle s’affairent des centaines d’hommes et de femmes, de machines et de grues, le jour de l’apocalypse se rapprochant un peu plus à chaque seconde qui passe… Zyra, première planète à frôler la Terre, provoquera divers cataclysmes : tremblements de terre, éruptions volcaniques, raz-de-marées (séquences souvent illustrées par de nombreux stocks-shots, budget limité oblige). Bellus, douze fois plus grande que notre planète, entrera quant à elle en parfaite collision avec notre pauvre monde, s’anéantissant elle-même.

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LE CHOC DES MONDES bénéficie également d’une très belle photographie (nommée aux Oscars dans la catégorie « Meilleure photographie en couleurs ») signée John F. Seitz et W. Howard Greene, les scènes de fin du monde et de la fusée, avant et après le décollage, s’avèrent à ce propos  très spectaculaires. Tout le film est empli d’une dimension tragique et… biblique (George Pal oblige !). Le film s’ouvre d’ailleurs sur la Bible. On ne sera donc guère surpris de savoir que Cecil B. DeMille ait voulu, au départ, réaliser LE CHOC DES MONDES. Le film se termine sur une note d’espoir : les quarante derniers représentants de l’espèce humaine, parvenus sur Zyra, découvrent un monde d’une grande beauté (mais visiblement déjà habité…) sur lequel ils vont devoir rebâtir toute une civilisation. Si autant les peintures sur verre précédentes étaient criantes de réalisme, le dernier plan nous dévoilant le paysage de Zyra est digne d’un dessin animé de Walt Disney ! Cette peinture ne devait être utilisée au départ que pour la promotion du film, George Pal ayant prévu l’utilisation d’une maquette pour la surface de la planète extraterrestre. Malheureusement la Paramount, beaucoup trop pressée, sortit LE CHOC DES MONDES avant que la maquette ne soit finie.

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La suite littéraire du CHOC DES MONDES intitulée APRES LE CHOC DES MONDES, devait être tourné en raison de l’ampleur du succès du film de George Pal. Ce ne fut malheureusement pas le cas. DEEP IMPACT (Mimi Leder / 1997) se veut quelque peu la version moderne du CHOC DES MONDES, cependant un remake produit par Steven Spielberg est toujours prévu à ce jour. L’Encyclopédie de la science-fiction (de Jean-Pierre Piton et Alain Schlockoff / éd. Jacques Grancher) déclare à propos du CHOC DES MONDES : « Si le scénario qui n’est pas exempt de scories (deux intrigues amoureuses assez niaises, un personnage de mécène caricatural) agace dès la première image par ses références permanente à la Bible et par son prêche final (« Ce jour-là, un nouveau monde commença »), on peut néanmoins reconnaître au réalisateur, un certain dynamisme de la mise en scène. »

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Sources : Wikipédia, Encyclopedia of Science-Fiction Movies, Keep Watching the Skies !

- Morbius -



Monstres sacrés : la Créature du lac noir

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Monstres de tous poils et créatures plus ou moins horribles du cinéma fantastique et de science-fiction seront les vedettes de cette nouvelle catégorie : « Monstres sacrés » ! Qu’elles appartiennent au domaine du « craignos », qu’elles soient ringardes ou très réalistes, qu’elles s’habillent de latex ou de numérique, ces bêtes de scène nous ont fait (et nous font encore !) rêver ou cauchemarder. Certaines ont déjà été accueillies dans Les Echos d’Altaïr grâce au « Dictionnaire altaïrien », ainsi : l’Alien, le Predator et King Kong (1976). On n’y reviendra pas, et nous les inscrivons d’office dans la catégorie « Monstres sacrés » !

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J’ouvre cette nouvelle catégorie avec l’une des créatures les plus célèbres du cinéma fantastique : la Créature du lac noir. C’est incontestablement LA créature la plus réussie des anées 1950, celle du film tourné en relief anaglyphe L’ETRANGE CREATURE DU LAC NOIR (CREATURE FROM THE BLACK LAGOON / Jack Arnold / 1954), un classique du genre. Le film raconte l’expédition amazonienne d’une mission scientifique à la recherche de fossiles d’une étrange créature aquatique mi-poisson mi-humaine, chaînon manquant entre l’homme et le poisson. Alors que l’équipe croyait la créature éteinte depuis fort longtemps, elle découvre un spécimen encore vivant et doit faire face à son hostilité.

Pourquoi la créature du lac noir est-elle si exceptionnelle par rapport aux consoeurs de son époque ? Tout simplement à cause de sa conception, très élaborée, qui ne la réduit pas à une vulgaire bestiole de plus à rajouter au bataillon des créatures involontairement hilarantes, comme il en pleuvait dans les fifties ! On est loin, très loin, d’un monstre de pacotille. Son apparence d’homme-poisson fort réussie est le résultat d’une équipe de spécialistes des effets spéciaux de maquillage de la Universal. Le producteur du film, William Alland, souhaitait lui conférer l’aspect d’un monstre « à la fois beau et triste ». Un peu comme dans KING KONG, la Créature va s’éprendre d’une belle jeune femme, mais elle devra affronter les hommes et sera finalement tuée à la fin du film. De magnifiques séquences sous-marines furent tournées, dont une particulièrement célèbre pour son évocation érotique où l’on voit la Créature observer la jeune femme tout en nageant sous elle.

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Le costume de caoutchouc coûta la bagatelle de 15 000 dollars, une fortune pour l’époque. Deux comédiens furent employés pour la Créature : Ricou Browning, plongeur-cascadeur, s’occupa des séquences aquatiques tournées en Floride, alors que Ben Chapman incarna la Créature hors de l’eau.

La Créature du lac noir connut un tel succès qu’elle entra instantanément au panthéon des monstres sacrés d’Hollywood, en compagnie de Dracula, la créature de Frankenstein, la momie et le loup-garou ! Deux autres films furent tournés avec elle : LA REVANCHE DE LA CREATURE (REVENGE OF THE CREATURE / Jack Arnold / 1955) et LA CREATURE EST PARMI NOUS (THE CREATURE WALKS AMONG US / John Sherwood / 1956). Elle revint également faire quelques apparitions vedette dans d’autres films et connut même un  »lifting » dans THE MONSTER SQUAD (Fred Dekker / 1987). Enfin, un remake de L’ETRANGE CREATURE DU LAC NOIR est annoncé depuis des années.

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L’avis des spécialistes :

« Le but de la Bête est toujours de conquérir la Belle (jeune fille / vierge), celui du jeune héros de sauver celle-ci en tuant celle-là. Dans le christianisme, on retrouve l’affrontement de la Femme / Vierge et du Démon / Serpent. Mais le cinéma « fantastique » a donné au mythe une structure définitive, où la projection-identification du spectateur et de la spectatrice assume une fonction précise. Les amours à épisodes de la Créature, homme-poisson couvert d’écailles L’ETRANGE CREATURE DU LAC NOIR, LA REVANCHE DE LA CREATURE, LA CREATURE EST PARMI NOUS, (…) relèvent dans ce domaine du plus élémentaire premier degré. » (Gérard Lenne / Le cinéma fantastique et ses mythologies 1895-1970 / éd. Henri Veyrier)

« Ces trois films témoignent de l’acharnement malfaisant des humains envers tout ce qui est différent, et le calvaire que subit le monstre, capturé au filet, garrotté, frappé à coups de bâton, fusillé, tailladé, ne peut laisser indifférent le spectateur, surtout que Jack Arnold, cinéaste humaniste, ne cache pas sa sympathie pour l’amphibien – même si les héros humains semblent avoir la part belle. En somme, la Créature est un lointain petit cousin de King Kong, dont il n’est pas tout à fait indigne, au moins dans les intentions. » (Jean-Pierre Andrevon & Alain Schlockoff / Cent monstres du cinéma fantastique / éd. Jacques Glénat)

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Sources : Wikipédia, 80 grands succès du cinéma fantastique, Keep watching the skies !



Tim Burton a dit…

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Tim Burton : « Les gens qui sont choqués par l’existence d’une vie sur une autre planète me fascinent. Comme ces types qui construisent leur maison à Malibu et s’effarent que l’océan ait pu l’emporter. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tim_Burton



Les robots qui venaient du papier

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Qu’ils soient « vintage », « old fashion » ou « high tech », qu’ils proviennent de films, de séries télévisées ou de l’imagination débordante de leurs concepteurs, des dizaines de robots en papier vous attendent chez :

http://botropolis.com/2010/05/50-awesome-papercraft-robots/ !

Ils ne demandent qu’à prendre forme grâce à vos talents d’artiste, à condition que vous ayez une bonne imprimante, des feuilles cartonnées, des ciseaux et de la colle. Saluez de ma part Wall-E, Robby, Cylon, Hal 9000, V.I.N.C.E.N.T, B.O.B, Mechagodzilla, Twiki, Robocop, Optimus Prime et compagnie ! Tiens… mais où est donc passé Gort ?…



Et pour en finir avec CosmoFiction…

Télé 7 Jours et Les Nouvelles Calédoniennes avaient sympathiquement accueilli le premier numéro de CosmoFiction Fanzine en 1988. Télé 7 Jours, en particulier, lui avait consacré une belle page très inspirée ! Ce sont ces deux articles que je publie à présent pour en finir une bonne fois pour toute avec l’histoire de CosmoFiction. Si certains anciens scifiles (adhérents du Sci-Fi Club) se reconnaissent ici, j’espère que cette époque leur rappellera de formidables souvenirs. En tout cas, lorsque je revois ces photos, je ne peux que me remémorer les bons moments passés ensemble… et me dire combien nous étions jeunes ! Qui sait ? Peut-être qu’un jour Cosmo reviendra, sous forme d’un blog !

Le premier article (en deux parties) est celui de Télé 7 Jours daté du 19 mai 1988, le second est celui des Nouvelles Calédoniennes datées du 4 mai 1988. Je ne sais pas pourquoi, mais les journalistes avaient décidé d’écrire le mot « fanzine » au féminin alors qu’il est masculin ! (Cliquez sur les articles pour pouvoir les lire)

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Les archives de CosmoFiction (21)

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COSMOFICTION NUMERO 6 (partie 3)

Dernière partie du numéro 6 de CosmoFiction du mois de janvier 1991. L’histoire du fanzine officiel du Sci-Fi Club (Sci-Fi Club qui vient d’ailleurs de fêter ses 25 ans hier !) s’achève définitivement ici. On termine donc avec une copieuse rubrique Cosmolectures : le centenaire de la naissance de Lovecraft, trois nouvelles écrites par des Calédoniens pour le concours littéraire Sci-Fi / Les Nouvelles, la troisième partie des Cutlass de Moxall, Le Don  Ténébreux ou le mythe du vampire décortiqué et la rubrique Le Domaine du Fanatique. Bonne lecture en attendant mercredi prochain où vous découvrirez Midian, le fanzine qui prit (brièvement) la relève de CosmoFiction… Mais ça, c’est une autre histoire !

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Les 15 premières minutes de la seconde saison de V

La première saison du remake de la série V s’est terminée la semaine dernière. La qualité de la nouvelle version a dépassé toutes mes espérances. V 2010 s’avère bien plus adulte que la respectable série d’origine. Une avant-première (en V.O.) des 15 premières minutes du premier épisode de la seconde saison est disponible depuis quelques jours sur internet. Si vous souhaitez déjà les découvrir… Rappelez-vous, ce ciel rouge…

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Des ovnis sur France 2

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Vendredi 7 janvier (jeudi 6 janvier pour la France), à 22h50 sur France 2 (pourquoi si tard ?…), les ovnis seront à l’honneur dans le dernier épisode de la série des Bogdanoff A deux pas du futur. C’est le CNES lui-même, l’Agence Spatiale Française, qui a accepté d’ouvrir ses dossiers. Un rendez-vous à ne surtout pas manquer pour tous les amateurs d’ufologie, et pour tous ceux qui se posent des questions ! Pour en savoir plus sur l’émission :

http://area51blog.wordpress.com/2010/12/22/france-2-%E2%80%93-bogdanoff-%E2%80%93-ovnis-verites-et-illusions-%E2%80%93-dernier-episode-le-6-janvier/



Vaisseaux SF : le Destinée

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LE DESTINEE

Le Destinée (Destiny en anglais) appartient à la série télévisée de science-fiction STARGATE UNIVERSE. Il s’agit d’un gigantesque vaisseau extraterrestre entièrement automatisé conçu par les Anciens il y a des millions d’années. A l’origine programmé pour suivre d’autres vaisseaux du même type ayant déposé des portes des étoiles dans différentes galaxies, il est finalement abandonné par les Anciens. Une équique d’exploration terrienne se retrouve propulsé à son bord par accident après avoir composé une adresse à neuf chevrons sur une porte des étoiles. Dès lors prisonnière involontaire du Destinée, celle-ci tente par tous les moyens de parvenir à comprendre son mode de pilotage afin de pouvoir revenir sur Terre, le vaisseau poursuivant quant à lui son voyage à destination inconnue dans l’univers.

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Le Destinée bénéficie d’un armement à énergie ancienne qui assure sa défense. Il possède une vingtaine de canons laser et une arme principale extrêmement puissante, cependant l’utilisation prolongée de ces armes vide rapidement le vaisseau de son énergie. Un bouclier assure la protection lors d’attaques et bouche les éventuelles brèches dans la coque, retenant ainsi l’air. Pour recharger ses réserves d’énergie, le Destinée doit obligatoirement pénétrer la couronne d’une étoile, la puissance du bouclier lui permet cette manoeuvre délicate sans le moindre risque. Le vaisseau possède également une porte des étoiles d’un modèle très ancien, permettant aux membres de l’équipe terrienne de se rendre sur les planètes autour desquelles le Destinée s’arrête temporairement.

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L’intérieur austère du Destinée est constamment plongé dans une semi-obscurité. On y trouve de longs couloirs menant aux divers secteurs du vaisseau, en particulier les quartiers, le mess, la salle d’observation, la salle de pilotage automatique, les douches et la bibliothèque des Anciens.

Le langage informatique a été en partie déchiffré par l’équipe terrienne, laquelle a déjà piloté à plusieurs reprises l’unique navette encore utilisable et présente sur la coque du Destinée (la seconde ne fonctionnant plus).

Une réserve d’eau (100 000 litres) est disponible à bord du Destinée.

Afin de manger autre chose que l’espèce de purée infâme disponible en tant que nourriture, une serre a été mise en place par un membre de l’équipe terrienne.

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La forme du Destinée n’est pas sans rappeler celle d’un croiseur klingon de STAR TREK. Même si le vaisseau possède une « apparence ancienne » et même si ses intérieurs bénéficient d’un soin tout particulier, on pourra regretter la présence de fauteuils en simili cuir et de bancs aux formes très terriennes, pour ne citer qu’eux. Les Anciens avaient beau être des humanoïdes, leur conception du mobilier demeure à mon goût un peu trop proche de la nôtre. D’autre part il paraît absolument surprenant, pour ne pas dire édifiant, de constater que l’équipe terrienne débarquée par hasard à bord de ce grand vaisseau extraterrestre ne cherche même pas à l’explorer ! En effet, elle découvre, au fil des épisodes, tranquillement, les différents secteurs du Destinée sans même d’ailleurs s’inquiéter un seul instant de ce qu’elle va y découvrir ! Omnibulée par son retour sur Terre, elle ne cherche qu’à trouver enfin le moyen de piloter le vaisseau, n’essayant même pas de voir si la solution à son problème se situe dans un autre endroit que celui de la salle de pilotage…

Pour en savoir plus sur le Destinée :

http://fr.stargate.wikia.com/wiki/Destin%C3%A9e

Source : Wikipédia



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