• Accueil
  • > Archives pour septembre 2011

Archives

Archive pour septembre 2011

Votre porte des étoiles chez vous, à la maison !

Votre porte des étoiles chez vous, à la maison ! dans Papertoy porte1n

Désormais la porte des étoiles sera à portée de main pour vous. Ne vous emportez pas, c’est sérieux. Plus besoin de faire du porte à porte, j’ai trouvé votre porte-bonheur, oui ! Et en plus, pour cette porte que vous cherchiez désespérément, pas besoin de toucher à votre portefeuille par ces temps difficiles ! Mais non, je ne vous prends pas en porte-à-faux, croyez-moi, et pourtant je le pourrais, vous qui abusez du portable, avouez-le…

Bon, allez, pour emporter votre porte en papier de STARGATE, rendez-vous ici. Ah oui : et portez-vous bien !



La SF selon Terry Pratchett

La SF selon Terry Pratchett dans La SF selon... 15053112222715263613315852

Terry Pratchett :

« La SF, c’est la Fantasy… avec des boulons ! »



Jedi, Jedi…

Image de prévisualisation YouTube



Base extraterrestre appelle la Terre !

Base extraterrestre appelle la Terre ! dans Imaginart 13092910513615263611593982

Petit détour à nouveau par le blog de ma classe de CM2 avec, cette fois-ci, des travaux réalisés en 2008 pour notre travail sur le thème de la science-fiction.

La dernière fois, je vous avais présenté les grimoires réalisés lors du thème du merveilleux, aujourd’hui je vous propose une visite à travers une mystérieuse base extraterrestre située sur une planète inconnue de notre galaxie… Boîtes en aluminium, bols et gobelets en plastique colorés transparents, bouchons, pailles, assiettes en carton, tubes de rouleaux de papier hygiénique, gommettes autocollantes, pâte à modeler, et le tour est joué pour notre escapade galactique ! Pour la visite complète de la base, c’est ici.



La déception Syfy

( Humeur )

Pour les amateurs et les passionnés de science-fiction et de fantastique, et pour les geeks, Syfy devait être LA chaîne par excellence. Au bout de six années d’existence, Syfy nous prouve jour après jour qu’elle est incapable d’être à la hauteur de ses exigences en s’autoproclamant « La chaîne de la Science-Fiction », incapable d’innover ni de se remettre en question, en fait : tout simplement incapable de proposer des programmes de qualité. Syfy, la chaîne du trou noir…

Lorsqu’en 2005 j’apprenais l’arrivée prochaine de Sci-Fi France (« Sci-Fi » à l’époque et non « Syfy » comme aujourd’hui) sur Canal Sat, je ne vous raconte pas mon excitation ! Je me voyais déjà en train  d’enregistrer, chaque jour, des heures et des heures entières de programmes ! Je m’attendais à la diffusion de séries fantastiques et de SF anciennes et rares, à des documentaires et des reportages exclusifs sur des auteurs, des acteurs, des réalisateurs et des artistes de l’Imaginaire, je brûlais d’impatience de découvrir des cycles consacrés à des classiques, des soirées à thème où seraient programmés des films ou des séries cultes… Je rêvais à ce que Sci-Fi aurait dû être. Finalement ses concepteurs ont opté pour une autre politique, bien éloignée des préoccupations des fans…

La déception Syfy dans Humeur farscape2

En réalité, qu’ai-je suivi ou enregistré sur Sci-Fi sur six ans, moi qui, aujourd’hui, ne regarde plus aucun programme de cette chaîne ? Eh bien certains épisodes que je ne possédais pas de LA QUATRIEME DIMENSION des années 1960 (avant que ne paraissent enfin les coffrets DVD), SEAQUEST et FARSCAPE (nous avons eu droit à toutes leurs saisons dont certaines jamais diffusées), BATTLESTAR GALACTICA version années 2000 (la série phare de la chaîne), quelques bons vieux films des fifties quand il y en avait (ATTACK OF THE CRAB MONSTER, THE WASP WOMAN…), le doc SCI-FI BOYS (un documentaire pour les geeks) et quelques bricoles. Voilà c’est tout, oui.

Lorsque je me plaignais déjà à l’époque de la pauvreté des programmes de Sci-Fi sur son forum, on me rétorquait que c’était normal. Sci-Fi étant une chaîne jeune, on m’expliquait qu’il fallait encore attendre quelques années avant qu’elle ne s’affirme et ne propose véritablement une multitude de sujets, de séries et de films.

Nous sommes en 2011, six ans après la naissance de Sci-Fi France, et c’est encore pire qu’avant. Strictement aucune amélioration. On assiste aux éternelles rediffusions de XENA, HERCULE, SLIDERS, CODE QUANTUM… Combien de fois ces séries ont-elles été rediffusées sur Syfy ? 10 fois ? 20 fois ? 30 fois ? J’exagère à peine. Que Syfy doit être pauvre pour tourner ainsi en rond depuis ses débuts, à moins qu’elle nous prenne tous pour des c…, ce qui ne m’étonnerait guère !

hercule dans Humeur

La chaîne s’abreuve de films télévisés et cinématographiques de séries B et Z totalement ridicules, exécrables et pitoyables que même les circuits vidéo rejettent. Syfy, atteinte d’une maladie honteuse, est devenue friande de MEGASHARK Vs DINOTRUC, DINOTRUC Vs MEGAMONSTRE, MEGAMONSTRE Vs SHARKOSAURE, des films qui se distinguent par leur débilité profonde et qui font honte au genre tant ils râclent le fond du fond. On ne compte plus cette foison de déchets cinématographiques ou télévisés qui se déversent tels les égouts dans les programmes de Syfy France. La chaîne fait également dans le paranormal, le surnaturel et la cryptozoologie, surtout durant les vacances d’été. Je n’ai rien contre ces sujets, on le sait. Mais rien qu’à entendre les cruches qui les présentent, je préfère éteindre mon téléviseur.

dinohg

Syfy a trouvé son public (et son succès) auprès des jeunes de 8 à 13 ans, paraît-il… J’aurais pu m’en réjouir et me dire qu’après tout cette jeunesse va pouvoir s’immerger dans le monde fascinant de l’Imaginaire et se forger sa propre culture dans ce domaine en découvrant ce que d’autres, aujourd’hui les fans, ont découvert avant elle. Oui, j’aurais pu m’en réjouir avec de bons programmes. Toutefois, quand on voit avec effroi les séries Z bon marché proposées à nos chérubins, je me dis qu’il ne faut pas s’étonner d’assister à la « formation » de futurs amateurs d’un cinéma fantastique bourrin et décérébré.

Si les gamins y trouvent leur compte, les fans de SF et de fantastique dont beaucoup partagent mon point de vue ont depuis longtemps déserté Syfy et cherché ailleurs ce qu’ils n’y trouvaient pas. TCM propose parfois de véritables chefs-d’oeuvre du genre (rappelez-vous son récent cycle fantastique et de science-fiction), Ciné+Frisson offre régulièrement des titres intéressants, et l’on peut souvent dénicher des perles rares sur la chaîne Action, tard le soir.

Triste constat à l’arrivée : Syfy France (car pour l’américaine c’est autre chose) n’est pas faite pour le fan de SF et de fantastique, mais pour l’ado boutonneux occupé à jouer sur sa PSP tout en se bidonnant face à DINOCROC Vs SUPERGATOR en bouffant ses chips.

Vous avez dit vieux c… le Morbius ? Je pourrais rétorquer qu’il y a des vieux c… et des jeunes c… .



Margaret Weis a dit…

Margaret Weis a dit... dans Littérature weis

Margaret Weis, écrivain de fantasy et journaliste, a déclaré : « Le fantastique et les histoires surnaturelles remontent à la nuit des temps. Depuis que les hommes se racontent des histoires autour du feu, ils parlent de fantômes et de lutins, de nains et de nymphes, de farfadets, de dragons et d’autres créatures merveilleuses. Ces histoires nous ouvrent des mondes imaginaires. »



Des écrivains, un docteur et… Morbius

Quelques photos, et non des moindres, que j’ai retrouvées et qui me ramènent loin dans le passé en compagnie de grands auteurs de science-fiction, mais aussi d’un célèbre docteur…

Des écrivains, un docteur et... Morbius dans Littérature auteur1

Me voici, alors âgé de 30 ans (et affublé d’une barbe digne des Mousquetaires !), en compagnie de Gérard Klein lors de l’opération Le Temps des Livres. C’était en 1996, à l’occasion des 10 ans du Sci-Fi Club, lequel avait vu grand pour célébrer sa première décennie d’existence en faisant venir en Nouvelle-Calédonie trois auteurs renommés de littérature de SF. Je venais de quitter définitivement l’association quelques semaines auparavant et je ne me sentais pas franchement très à l’aise, d’autant plus que Gérard Klein, écrivain prétentieux s’il en est, m’avait affirmé sans modestie aucune que l’on ne peut pas aimer la science-fiction sans avoir lu l’un de ses romans. Je n’en ai à ce jour toujours lu aucun de lui, même si j’en possède quelques-uns dans ma bibliothèque, et je m’en passe très bien.

auteur3 dans Science-fiction

Me voici à présent en compagnie de l’auteur Norman Spinrad. Je me souviens d’un homme assez nerveux, et qui le fut encore plus lorsque je lui rappelais qu’il avait signé le scénario d’un épisode de la série télévisée STAR TREK des années 1960 : LA MACHINE INFERNALE (THE DOOMSDAY MACHINE). J’en ai profité pour lui demander ce qu’il pensait de la nouvelle série STAR TREK (STAR TREK : THE NEXT GENERATION) et pourquoi de grands auteurs comme lui n’y apportaient pas leur talent. Il m’a alors confié tout le mal qu’il pensait de cette série, n’en finissant pas de vomir dessus. Sans doute n’avait-il vu que quelques épisodes sur les 178 pour se faire sa propre idée…

auteur2

Le plus sympathique des trois fut bien le romancier Jean-Pierre Andrevon. Nous avons échangé sur INDEPENDENCE DAY qui venait alors de sortir en salles et je saluais son courage pour avoir été l’un des rares à soutenir le film de Roland Emmerich alors massacré par la critique (quand on sait qu’Andrevon est de gauche, c’est tout de même assez surprenant !). Sa critique du film, publié dans L’Ecran Fantastique (auquel il participe toujours d’ailleurs), avait été honnête contrairement à beaucoup d’autres parues dans de nombreux journaux.

doctore

Je finirai en remontant plus loin encore dans le temps, aux environs de… 1990 ou 1991, je ne me rappelle plus très bien. J’étais alors en pleine formation pour devenir instituteur, et l’Ecole Normale de Nouméa avait eu la bonne idée d’envoyer toute ma promo en Nouvelle-Zélande pour découvrir le fonctionnement des classes dans ce merveilleux pays anglo-saxon. J’en avais profité alors pour me rendre à une convention (en dehors des heures de boulot, bien sûr, que croyez-vous ?!) organisée à Christchurch sur la série DOCTOR WHO. La série culte n’était pas aussi célèbre qu’aujourd’hui dans le monde entier, et même si je n’en avais vu que des extraits je mourais d’envie de rencontrer ses fans et, surtout, ses vedettes ! J’ai donc eu la chance d’approcher l’un des plus célèbres Docteurs de la série incarné par Jon Pertwee (aujourd’hui décédé). J’ai même pu lui serrer la main, discuter en français (!) avec lui (il m’a dit avoir des ancêtres français, ceci explique celà). J’en garde un souvenir extraordinaire car l’homme était vraiment fort sympathique et très ouvert. La photo que l’on voit ici, où j’apparais (sans barbe !) en sa compagnie et celle d’un Dalek, est en fait un spécimen qui me fut envoyé à mon adresse. Il m’aurait fallu payer pour obtenir l’original, ce que je devais faire mais que je ne fis malheureusement jamais… (notez que Jon Pertwee avait volontairement glissé sa main dans sa veste en clin d’oeil à Napoléon, c’est ce qu’il m’a dit en tout cas, en bon British qu’il était !)



Séquence B.O. : Predator (Main Title)

Séquence B.O. : Predator (Main Title) dans B.O. 14082404095115263612473105

Je m’en souviens comme si c’était hier : en 1987, alors que j’effectuais mon service militaire en France, je découvrais pour la première fois en salle à Paris et en son THX (une découverte aussi !) le film PREDATOR de John McTiernan. Dès le générique, ce mémorable générique, ce fut une gifle ! Le reste du film sera ensuite comme son Main Title : sauvage, violent et totalement extraordinaire.

Alan Silvestri est le compositeur de la bande originale de PREDATOR. Cet homme, vous le connaissez déjà pour avoir signé les musiques de RETOUR VERS LE FUTUR I, II et III, ABYSS, JUDGE DREDD, CONTACT, LE RETOUR DE LA MOMIE, VAN HELSING, LA NUIT AU MUSEE I et II, G.I. JOE et plus récemment CAPTAIN AMERICA : THE FIRST AVENGER pour ne citer que de la SF et du fantastique. Si le Silvestri des débuts était plutôt très inégal dans ses compositions, celui d’aujourd’hui demeure souvent (pas toujours !) une référence en la matière.

14082404112015263612473106 dans Cinéma

Alan Silvestri

PREDATOR s’avère l’une de ses meilleures musiques de film (il composera également la B.O. de PREDATOR II), une perle rare qui fut longtemps recherché par les collectionneurs car totalement introuvable jusqu’à sa réédition en CD il y a un an environ (la B.O. est à nouveau épuisée, mais j’en ai une, hé, hé !). Les Echos d’Altaïr vous proposent son célèbre et inimitable Main Title (générique du début du film). Ne soyez pas surpris de ne rien entendre (ou presque) durant les 23 premières secondes : vous êtes seul dans l’immensité spatiale, proche de la Terre… Puis, dès la 23e seconde, le titre du film apparaît en géant sur l’écran, accompagné de l’arrivée du vaisseau extraterrestre d’où s’échappe la capsule du Predator. Celle-ci traverse notre atmosphère et… vous connaissez la suite pour l’ami Schwarzy !

N’étant pas un grand spécialiste de la critique de musiques de films mais seulement un amateur passionné, je laisse la parole à Quentin Billard (du site cinezik.org) pour sa superbe analyse du Main Title de PREDATOR :

« Le ‘Main Title’ nous introduit à un son plutôt sourd et silencieux. Du néant surgit alors une explosion de cuivres au moment où le titre du film apparaît à l’écran. Très vite, Silvestri impose dès le début du film le ton mystérieux du score: le motif de 4 notes ascendantes est entendu aux cordes alors que l’on voit passer à l’écran le vaisseau larguant l’extra terrestre sur terre. Très vite, le climat mystérieux se gonfle d’énergie et laisse la place au superbe et célèbre thème principal, une sorte de marche guerrière écrite sous la forme d’une fanfare avec un thème où domine quelques intervalles de tritons, autre figure musicale servant à évoquer le diable (dans le langage musical classique, on surnomme cet intervalle le ‘diabolus in musica’). Le thème principal est considéré comme l’un des plus grands thèmes du compositeur absolument évocateur de toutes les images et l’ambiance du film, au même titre que le célèbre thème de Back To The Future. A noter que le thème est accompagné d’un ostinato rythmique de 6 notes jouées par un clavier électronique, une idée originale qui donne un ton quasi unique à ce thème guerrier excitant. Le début du ‘Main Title’ est aussi révélateur d’un autre effet d’écriture abordé par Silvestri tout au long de ce score: des tremolos de cordes mystérieux qui reviendront fréquemment pour évoquer le mystère ou le suspense. Cela peut paraître anodin, et pourtant, il s’agit bien là d’une puissante figure musicale représentative du style orchestral de la musique de Predator. »

Pour lire l’ensemble de l’analyse de la B.O. de PREDATOR, rendez-vous sur le site cinezik.org. En attendant, bonne écoute (à fond les enceintes !).

Image de prévisualisation YouTube



Votre Grand Ancien de papier !

Votre Grand Ancien de papier ! dans Papertoy 13012305334015263610790081

Je vous le dis tout de suite : mieux vaut l’avoir chez soi en papier qu’en chair et en os (si l’on peut parler, dans ce cas précis, de « chair » et d’ »os ») !

Je vous présente un des vénérables Anciens, Grands Anciens, Choses très Anciennes (comme vous voudrez) du prolifique Mythe de Cthulhu du grand écrivain de littérature de SF horrifique : H.P. Lovecraft. Spécialement ramenée pour vous des Montagnes Hallucinées, cette créature est à imprimer et monter (en compagnie de quelques aventuriers explorateurs également disponibles sur la page) et, si vous le souhaitez, à utiliser pour votre jeu de rôle car elle est prévue pour cela. On la trouve ici. Amusez-vous bien (le montage est d’une extrême simplicité), et surtout rappelez-vous à propos de ces monstruosités :

« Elles représentaient un objet de forme cylindrique, silloné de saillies longitudinales, muni de bras horizontaux partant d’un point central comme les rayons d’une roue, et de deux protubérances bulbeuses, l’une à la base, l’autre au sommet. Chacune de ces protubérances constituait le moyeu d’un système de cinq bras plats et effilés disposés comme ceux d’une étoile de mer… »



123