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Archive pour novembre 2011

Robot-craignos (29)

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Inépuisable vivier que celui de la catégorie « Robot-craignos » qui me rappelle un ancien slogan publicitaire : « Quand il n’y en a plus, il y en a encore ! » Notre 29ème robot à craindre appartient à la série TV britannique des années 1980 heureusement inédite en France : THE GOODIES. Croisement raté entre un V.I.N.C.E.N.T. du TROU NOIR et un R2-D2 de STAR WARS, on ne sait rien de cette merveilleuse gamelle de la robotique fauchée, ce qui nous est bien égal, vous l’avouerez. Et si l’on ose aller plus loin, beaucoup plus loin, sa forme audacieuse pourrait s’avérer sujet à discussion ou nous permettre de nous interroger quant à la psychologie de son concepteur… Freud, quand tu nous tiens…



Le Commandant Cody débarque chez vous…

Le Commandant Cody débarque chez vous... dans Papertoy codyr

Le Commandant Cody de l’armée clone est à lui seul une épreuve de force tant sa réalisation papertoy est un défi à la patience et à la minutie ! Mais il faut bien goûter aussi à des réalisations beaucoup plus difficiles que celles souvent présentées sur ce blog. Parviendrez-vous à vaincre la difficulté ? Il n’y a qu’en le faisant que vous le saurez. Rappelez-vous ces sages paroles : « Fais-le ou ne le fais pas, mais il n’y a pas d’essai… » Cody vous attend ici.



Les 24 Heures du Fantastique (première partie)

Les 24 Heures du Fantastique (première partie) dans Cinéma 15120602553215263613809250

Elles éclaboussèrent la rétine des fantasticophiles calédoniens durant une dizaine d’années, libérant pêle-mêle dans les salles obscures de Nouméa monstres effrayants, aliens menaçants, mondes inconnus, tueurs psychopathes, guerriers sanguinaires, cyborgs justiciers et mutants aquatiques en liberté. Elles s’emparaient des âmes de leurs fidèles pendant 24 heures et ne les libéraient qu’au petit matin, métamorphosées par cette orgie où se mêlaient rêves et cauchemars dans une débauche d’images et de sons… Ce furent LES 24 HEURES DU FANTASTIQUE, une expérience au-delà du réel…

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L’ORIGINE MYSTÉRIEUSE DES 24 HEURES DU FANTASTIQUE…

S’il n’y avait pas eu le Sci-Fi Club, il n’y aurait jamais eu les 24 Heures du Fantastique. L’association destinée à promouvoir l’Imaginaire en Nouvelle-Calédonie est née en 1986 et la première édition des 24 Heures du Fantastique eut lieu en 1987, du 21 au 22 novembre.

J’avoue avoir beaucoup de mal à me rappeler exactement les circonstances qui nous ont amené, alors que j’étais président du Sci-Fi Club, à la création de ce fabuleux projet en compagnie des cinémas Hickson. Tout ce dont je me souviens c’est d’une conversation que j’ai eue à l’époque avec l’un de ses responsables. Je lui  faisais part de mon regret de ne connaître aucun festival  de films fantastiques et de science-fiction en Nouvelle-Calédonie, alors que je me rappelais d’un formidable après-midi cinéma fantastique au Liberty (merveilleuse salle aujourd’hui disparue) où, encore gamin, j’avais pu découvrir avec ma cousine et son copain LE BATEAU DE LA MORT, TERREUR SUR LA LIGNE et deux ou trois autres titres que j’ai oubliés. Quelque temps plus tard, incroyable mais vrai, ce responsable nous proposait ce qu’il avait baptisé Les 24 Heures du Fantastique, un projet fou où durant 24 heures seraient projetés 13 films fantastiques et de science-fiction pour une modique somme (800 F, soit moins de 7 € !). Tous les titres avaient déjà été projetés, voilà pourquoi le tarif était réduit. Je pense que Thierry G., vice-président du Sci-Fi Club de l’époque et projectionniste aux cinémas Hickson, fut pour beaucoup dans la réalisation du festival.

Je trouvais le projet dément ! Passer une journée entière enfermé dans une salle de cinéma à s’empiffrer de films me paraissait une chose impossible, mais l’idée me plaisait totalement, d’autant plus que nous allions obtenir une part sur les recettes, et le club en avait bien besoin pour vivre ! L’ensemble du bureau du Sci-Fi Club se lança alors dans l’aventure, et des affiches furent créées dans la précipitation une semaine avant la première édition des 24 Heures du Fantastique ! Deux furent choisies à l’occasion d’un concours et photocopiées sur des formats A3 fluos. Elles étaient très axées STAR WARS, avec notamment un Vador ayant terrassé Superman après lui avoir arraché le coeur ! Les voici…

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Affiche de Yann Cannavo.

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Affiche de Jean-Claude Toromona.

LA PREMIÈRE ÉDITION DES 24 HEURES DU FANTASTIQUE

La première édition des 24 Heures du Fantastique se fit donc dans des délais extrêmement serrés, et un mystérieux petit dessin d’affiche (qui reprenait vaguement celle de LA GALAXIE DE LA TERREUR) fut publié à temps dans le quotidien Les Nouvelles Calédoniennes afin de signaler l’événement (il est publié plus haut, et personne n’a jamais su qui en est à l’origine, mais je soupçonne Thierry G. !). Et ce fut la salle du Liberty (sorte de Grand Rex nouméen, toutes proportions gardées car il n’y a que 300 places) qui fut sélectionnée pour accueillir le festival.

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1987, le Liberty : première édition des 24H du Fantastique…

Cependant, et malgré tous ces préparatifs, cette première édition ne faillit jamais voir le jour… Voilà ce que j’écrivais alors dans le numéro 2 du bulletin du Sci-Fi Club, Sci-Fi News, daté de décembre 1987 : « N’étant toujours pas sûrs de la réalisation du festival, c’est avec une agréable surprise que les Scifiles découvrirent dans Les Nouvelles Calédoniennes datées du mercredi 18 novembre, soit trois jours avant le jour « J », l’annonce officielle des 24 Heures du Fantastique pour le samedi 21 novembre agrémenté d’un programme (déjà) fixé. Les Scifiles eurent donc juste le temps d’apprendre la nouvelle (pour ceux qui l’avaient apprise !) et ainsi être présents « en uniforme » le Grand Jour. »  Je poursuivais en précisant : « Pour ma part, je m’empressais de photocopier illico presto 200 programmes et 200 affichettes publicitaires pour le Sci-Fi et me présentais le samedi 21 devant la salle de cinéma avec mes 400 affichettes, 2 affiches fluo avec programme, 1 affiche fluo de pub sur le Sci-Fi Miniclub, mon appareil photo, des sandwichs, des boissons et un compact disc bourré de musiques de films SF et F afin d’apporter une certaine ambiance (ou une ambiance certaine !) à la salle ! »

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L’intérieur de la salle du Liberty pour la première édition des 24H.

Malgré l’aspect brouillon du lancement des 24 Heures du Fantastique, le festival connut un joli succès car la salle de 300 places du cinéma Liberty fut entièrement remplie en un rien de temps ! Le programme en valait la peine : ALIENS, LES AVENTURES DE JACK BURTON, LA MOUCHE, LES MERCENAIRES DE L’ESPACE, GOTHIC, L’EMPRISE, MORSURES, LA MALEDICTION FINALE, HIGHLANDER, KING KONG II, TARAM ET LE CHAUDRON MAGIQUE, HITCHER et PSYCHOSE PHASE III.

Je me souviens du sentiment de fierté qui s’empara de nous, adhérents du Sci-Fi Club, alors que nous concrétisions l’un de nos premiers projets d’envergure à l’échelle de l’association (alors appelé Sci-Fi Miniclub) et que nous voyions la salle se remplir. Je me souviens aussi de cette nuit blanche que nous avons passé sur place… un véritable défi ! Pour tout savoir de cette première édition, cliquez sur les liens ci-dessous (article de CosmoFiction Fanzine numéro 1) :

Les 24 Heures du Fantastique 1987 (1)

Les 24 Heures du Fantastique 1987 (2)

L’édition 1987 des 24 Heures du Fantastique connut un tel succès qu’il fut alors décidé, bien entendu, de renouveler l’opération chaque année. Le festival était lancé, désormais rien ne l’arrêterait…

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LE RETOUR DES 24 HEURES DU FANTASTIQUE

La seconde édition des 24 Heures du Fantastique se déroula du samedi 29 au dimanche 30 octobre 1988 (découvrez l’annonce dans Sci-Fi News numéro 12 ici-même). Au menu, toujours 13 films : HIDDEN, LA FOLLE HISTOIRE DE L’ESPACE, LES MAITRES DE L’UNIVERS, LES ENVOUTES, HOWARD, RUNNING MAN, LE SECRET DE LA PYRAMIDE, NUIT DE NOCE CHEZ LES FANTÔMES, TERMINATOR, CONTACT MORTEL, CONAN LE DESTRUCTEUR GANDAHAR et FX / EFFET DE CHOC. Le programme avait été élaboré cette fois-ci par nos soins (en compagnie des cinémas Hickson). Le tarif était passé à 1000 F (soit un peu plus de 8 €) et il devait s’y stabiliser pour quelques éditions. L’affiche avait été réalisée cette fois-ci par Stéphane Roux, auteur des Star Blagues de notre fanzine CosmoFiction. Le fanzine fut d’ailleurs très présent durant cette édition grâce à ce que nous appellions alors le « Stand CosmoFiction ». C’était notre stand, juste dans l’angle de la buvette du cinéma Liberty. Nous y vendions notre fanzine et renseignions le public sur les activités du Sci-Fi Club. Mais, plus que tout, cette édition des 24 Heures proposait pour la première fois à la vente des tee-shirts reproduisant l’affiche du festival ! On ne peut pas dire qu’il s’agissait d’une réussite : le tissu était plutôt de mauvaise qualité (nous avions choisi les prix les plus bas…) et l’impression de l’affiche s’avérait beaucoup trop sombre (déjà que l’affiche en elle-même était très sombre…). Enfin, pour la première fois encore, nous demandions au public de voter pour son film préféré à l’aide d’une fiche qui lui était distribuée à l’entrée. Comme le procédé n’obtint aucun succès (ou si peu), il fut très vite abandonné.

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Affiche de Stéphane Roux (1988).

Cette deuxième édition des 24 Heures du Fantastique, malgré une organisation plus rigoureuse que la première, ne connut pas le succès de la précédente… Ce fut une surprise et, forcément, une sacrée déception… J’écrivais alors dans le bulletin du Sci-Fi Club de novembre 1988 : « Programme décevant ? Week-end prolongé de la Toussaint ? Départs en vacances ? Manifestations concurrentes ? Quelle est donc la raison du succès mitigé de cette deuxième édition des 24H du Fantastique ?… En tout cas, on ne pourra pas accuser cette année le Sci-Fi de ne pas avoir misé sur la publicité ! Environ 150 affiches tous formats (A4, A3, A2) ont été publiées et distribuées partout à Nouméa ; un encart publicitaire a été financé dans Les Nouvelles Calédoniennes. Télé 7 Jours et Mercreguy ont parlé de notre manifestation. Alors ? Le public calédonien est si difficile à comprendre ! »

Néanmoins les cinémas Hickson nous donnaient d’ores et déjà rendez-vous pour l’année suivante, à notre grand soulagement ! Et finalement le succès des éditions allait devenir croissant, si impressionnant que Les 24 Heures du Fantastique allaient bientôt se diviser en deux week-ends de projections ininterrompues ! Mais ça, c’est une autre histoire… Rendez-vous dans Les Echos d’Altaïr pour la suite dans les semaines qui viennent avec, au programme :  »Les autres éditions des 24 Heures du Fantastique », « Les affiches d’Arnaud Pheu » et « Les 24 Heures du Fantastique : secrets et anecdotes » !

LA SUITE EST ICI.

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Citation célèbre : Fahrenheit 451

Citation célèbre : Fahrenheit 451 dans Citation célèbre farzv

« Le plaisir d’incendier ! Quel plaisir extraordinaire c’était de voir les choses se faire dévorer, de les voir noircir et se transformer. Les poings serrés sur l’embout de cuivre, armé de ce python géant qui crachait son venin de pétrole sur le monde, il sentait le sang battre à ses tempes, et ses mains devenaient celles d’un prodigieux chef d’orchestre dirigeant toutes les symphonies en feu majeur pour abattre les guenilles et les ruines carbonisées de l’Histoire. »

(Ray Bradbury / Fahrenheit 451)



Mars, Mars et encore Mars !

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Si vous ne le connaissez pas encore (je ne le connaissais pas encore…), le site Mars & SF, entièrement dédié à la planète rouge, saura combler tous les amateurs de science-fiction. On y trouve tout, absolument tout (et quand je dis tout c’est tout, un point c’est tout !) ce qui touche de près ou de loin Mars, qu’il s’agisse de romans, de nouvelles, de pulps, de BD, de mangas, de cinéma, de séries TV, de serials, de dessins animés, d’arts, de sciences… sauf les anomalies martiennes… mais ça, c’est une autre histoire sans doute. Ce site mérite d’être connu (s’il ne l’est pas déjà). Allez vite y amarsir ! C’est ici !



La Partition de Narvilone

 La Partition de Narvilone dans Littérature livre4m

Minos, l’un des administrateurs du forum Les Voyageurs de l’Imaginaire, s’est lancé un défi : écrire un roman de fantasy en un mois ! Il se propose de vous permettre d’assister à l’accouchement de La Partition de Narvilone sur son blog : « Je me propose donc de vous faire partager mes avancées de La partition de Narvilone jour après jour, sur un mode inhabituel, néanmoins. Pour une fois, je ne mettrais pas le texte en lui-même sur le blog, mais ferais des notes sur le “making-of”, à savoir l’avancement en terme de chapitrages et de scènes écrites, ainsi que le nombre de mots couchés sur papier par jour. Objectif afin de se rapprocher d’un “pseudo” NaNoWriMo : 50 000 mots en un mois, soit 1 667 mots par jour. »

Minos est un passionné de l’écriture qui n’en est pas à son premier texte. On peut en effet également lire sur son blog ses nouvelles dont certaines en rapport avec ses sagas préférées : STAR WARS et STAR TREK. On trouve ainsi en plusieurs parties USS Baltimore pour STAR TREK et Tel’Ay Mi-Nag pour STAR WARS. Ses écrits, déjà publiés sur certains forums, sont toujours très appréciés pour leur grande qualité. Minos futur écrivain ? A suivre !

Pour ne rien rater des avancées de La Partition de Narvilone et découvrir les nouvelles de Minos, rendez-vous chez Minoskardanos !



La SF selon Romain Gary

La SF selon Romain Gary dans La SF selon... 15053112201215263613315847

Romain Gary :

« La science-fiction est dans une grande mesure une tentative d’évasion dans l’ »illimité » scientifique face aux limites cul-de-sac de la civilisation dans le domaine idéologique, écologique, politique, humanitaire, religieux. Cela est particulièrement visible dans son échec quasi général : alors qu’on imagine de prodigieux changements scientifiques, à l’échelle cosmique, les auteurs sont incapables d’imaginer un homme nouveau, comme si de tels bouleversements prodigieux pouvaient laisser l’homme tel qu’il est aujourd’hui. C’est pourquoi les romanciers de la science-fiction sont incapables, malgré toute leur imagination, d’inventer des personnages intéressants. Elle est un symptôme typique d’une mort de civilisation. Pour moi, son plus grand intérêt est d’avoir enfin osé dire que ni l’homme ni l’intelligence humaine ne sont le centre de l’univers. Elle a pris de plus en plus d’importance comme substitut de Dieu. »

(L’effet Science-Fiction / Igor et Grichka Bogdanoff / éd. Robert Laffont / 1979)



Un robot à l’ancienne

Un robot à l'ancienne dans Papertoy robj

Allez, un robot à l’ancienne, loin des modèles high-tech de la SF d’aujourd’hui, avec de gros boutons, des manettes, des compteurs, de gros yeux ronds et un sourire figé : ça va enfin nous changer un peu ! Pour aller récupérer votre caisse, rendez-vous ici.



Jean-Pierre Putters : deuxième !

Trapard, du Cri du Cagou, nous avait déjà offert la première partie de son interview de Jean-Pierre Putters (fondateur de Mad Movie et ancien rédac-chef de la célèbre revue) il y a quelques mois de celà (cliquez ici). Voici à présent la seconde où Putters parle de son Fantastic Guide, des débuts de Sam Raimi (qu’il a bien connu !) et d’un tas d’autres choses dont certaines anecdotes fort sympathiques. Une fois de plus merci à Trapard de nous faire partager ces moments appréciables, et merci d’y avoir associé Les Echos d’Altaïr.

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Avez-vous « geeké » ce week-end ?…

Avez-vous

Après trois jours d’intenses activités, le Week-End Geek premier du nom organisé par le Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie a refermé ses portes hier, jour d’Halloween, après un franc succès…

Si le Sci-Fi Club voulait marquer un grand coup l’année de ses 25 ans, il y est visiblement parvenu au vu du succès incontestable remporté par son Week-End Geek qui s’est déroulé du samedi 29 au lundi 31 octobre dans la salle d’honneur de la mairie de Nouméa. Jeux de rôle, jeux de plateau, jeux vidéo, dessins sur palettes graphiques, expo Scifimages, expo d’objets geek (sabres laser, figurines de jeux vidéo…), concours de cosplay et dédicaces de Boulet ont fait de cet événement une belle réussite. Le public, venu nombreux, a pu s’immerger dans un univers qui ne lui est pas toujours familier et qui ne le rassure pas forcément. Il a pu découvrir qu’un geek n’est ni plus ni moins qu’une « créature normale » habitant la planète Terre mais dont la nourriture, certes, varie bien souvent du commun des mortels…

On espère retrouver un Week-End Geek en 2012. En tout cas bravo aux organisateurs, la Force était avec eux !

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Belle vitrine de sabres laser…

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En dehors des sabres et du Necronomicon, voyez-vous Cthulhu ?…

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Nouméa en l’an 2222, une création des jeunes de Rivière Salée à partir de matériel de récupération informatique…

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On s’active pour une p’tite partie…

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L’expo Scifimages était présente sur place…

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Quand les mangas rencontrent Star Wars…

Pour découvrir de splendides photos et un sympathique reportage sur le Week-End Geek, rendez-vous sur Le Cri du Cagou ici et encore ici !

Pour le reportage de Calédonie 1ère, c’est par là sur Scifimages, le blog !



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