Le retour de la Menace Fantôme

Posté le 8 février 2012

Le retour de la Menace Fantôme dans Star Wars sw3d

Le retour d’un STAR WARS sur les grands écrans est toujours un événement. Aujourd’hui sort en France, en 3D,  l’épisode premier de la saga de George Lucas : LA MENACE FANTÔME. Un peu partout dans le monde ce retour est célébré en grandes pompes, presque comme s’il s’agissait d’un nouveau film. Génération après génération, le phénomène STAR WARS ne s’estompe pas, preuve que le pouvoir de la Force est toujours bien présent, l’occasion pour moi de m’exprimer un peu sur ma passion première et de vous faire part, modestement, de mon point de vue sur cette MENACE FANTÔME…

 

« Star Wars ? C’est dépassé aujourd’hui. »

Je me souviens, il y a trois ou quatre ans de ça, d’une réflexion de la part de quelqu’un dans le rayon jouets d’un hyper-marché qui proposait dans ses rayons quantité de produits STAR WARS : « Star Wars ? C’est dépassé aujourd’hui. » Je suppose qu’il devait s’agir de l’une de ces personnes qui vivent constamment dans leur bulle sans jamais vraiment s’intéresser à autre chose qu’à ce qui les intéresse, car STAR WARS ne s’est jamais aussi bien porté que depuis 1999, date de la sortie de LA MENACE FANTÔME : nouveaux films, série TV animée THE CLONE WARS, nombreuses BD (dont deux magazines français entièrement consacrés à la saga), publications de romans, produits dérivés à ne plus savoir qu’en faire (et à ruiner les fans !), parodies délirantes, publicités utilisant les personnages de STAR WARS, documentaires et reportages télévisés sur le phénomène, conventions impressionnantes, concerts à travers le monde de la musique des films, et j’arrête là… STAR WARS traverse les décennies sans jamais s’essouffler, et le mythe perdure et va perdurer encore longtemps !

 

Le machin « Star Wars »…

Je me souviens également d’une collègue de travail m’ayant fait un jour la réflexion suivante en apprenant ma passion pour STAR WARS : « Ah ouais ? T’aimes les Ben Kénobi, les Dark Vador et les machins comme ça, toi ?… » Les yeux écarquillés, elle me dévisageait comme si, soudain, toutes mes facultés mentales m’avaient quittées. On pourrait croire le milieu enseignant, dans lequel je travaille depuis 20 ans cette année, très ouvert et tolérant. Il n’en est rien. Vous ne pouvez pas vous imaginer la quantité de fossiles prêts à porter des jugements de valeur sur les uns et les autres. Mais passons…

sw4 dans Star Wars

Fan de la première heure

Oui, je suis fan de la première heure, et tous mes élèves le savent dès le jour de la rentrée, je ne m’en cache pas. Et pourquoi m’en cacherai-je ?… J’ai découvert STAR WARS, ou plutôt LA GUERRE DES ÉTOILES, lorsque j’avais 11 ou 12 ans, pas plus. J’adorais déjà la SF avec PLANÈTE INTERDITE et la série COSMOS 1999, mais là ce fut une véritable déclaration d’amour… eh oui, si jeune… Je me souviens avoir acheté mes premières figurines (Dark Vador et un Stormtrooper) dans une librairie (!) sans avoir encore vu le film dont tout le monde parlait. Que ce personnage entièrement vêtu de noir m’intriguait ! Quant au blanc, je le prenais pour un robot… La collection avait commencé… Ensuite, même chose en 1980 où, grâce aux photos sur les blisters, je découvrais tout excité les premières images de L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE. Pendant deux heures entières, je devais trembler de joie durant la projection du chapitre V de la saga ! Quel souvenir ! Puis, en 1983, je découvrais LE RETOUR DU JEDI en compagnie de mes cousins, en France, alors que le film n’était pas encore sorti en salles en Nouvelle-Calédonie, avant de revoir entièrement la saga à l’Escurial Panorama, à Paris, où les trois films étaient projetés à la suite dans une salle comble et à l’ambiance déchaînée ! 

Durant mon enfance, et une part de mon adolescence, il ne se passait pas une seule journée sans que je pense à STAR WARS. J’avais créé des cahiers où je collais soigneusement tous les articles et les photos que je pouvais dénicher sur la saga. Je me suis constitué une belle bibliothèque au fil des ans, me débarassant malheureusement progressivement d’un grand nombre de  jouets et de figurines, étant persuadé que les livres prendraient davantage de valeur avec le temps (et manifestant une certaine honte à conserver des jouets en grandissant…). J’avais tout faux… Aujourd’hui encore je le regrette.

 

Là où nul fan n’était jamais allé…

Comme beaucoup, je dus me faire à l’idée, en 1983, que la saga s’arrêtait là. Définitivement ?… Avec Lucas, on n’est jamais sûr de rien. Il annonçait bien des suites, mais je n’y croyais pas, d’autant plus que cela était prévu pour la semaine des quatre jeudis, alors… Ma flamme pour la saga finit par diminuer avec le temps, mais je tiens tout de suite à préciser que jamais elle ne s’éteignit ! J’explorais alors un autre univers fascinant et bien différent de celui de STAR WARS : STAR TREK ! Et c’est ainsi que je devais devenir également trekker (et non pas trekkie, différence). Et quand la saga commença à se réveiller vers les années 1990, j’eus finalement bon espoir pour un nouveau chapitre, surtout en découvrant émerveillé les éditions spéciales des STAR WARS.

 

1999 : La Menace est à Sydney…

En 1999 sort enfin STAR WARS EPISODE I : LA MENACE FANTÔME, début d’une nouvelle trilogie ! Comme tous les fans, je trépigne d’impatience après avoir vu la bande-annonce. Je pensais pouvoir attendre la sortie du film en Nouvelle-Calédonie : non, mon impatience me dévore, d’autant plus que l’Episode I n’est même pas encore annoncé sur le Caillou ! C’est décidé : mon frère (également fan) et moi partons pour Sydney afin de le découvrir. Et c’est dans les meilleures conditions de projection (superbe salle de cinéma, son de qualité) que je vois enfin LA MENACE FANTÔME pour la première fois (et non la dernière !). Quand je sors de la salle, je suis comme beaucoup de gens : à la fois heureux et… déçu…

sw3b 

Mon point de vue sur une menace…

J’ai toujours été persuadé qu’une grande partie de la déception de nombreux fans est proportionnelle à leur attente. En effet, pendant 16 ans ils ont espéré un STAR WARS. Ils ont fini par se faire leur propre film dans leur tête, moi y compris. On en attendait tant et trop que, forcément, la déception ne pouvait qu’être au rendez-vous. Mais attention : je parle de déception, non pas de haine violente envers le film. Il est de bon ton, aujourd’hui, de décrier l’Episode I, de le réduire au pire film de la saga, voire à un pur navet cinématographique. Loin de moi cette idée ! Même si j’ai éprouvé, comme mon frère, une pointe de déception après avoir vu LA MENACE FANTÔME, j’ai aimé ce chapitre, beaucoup plus que LE RETOUR DU JEDI que je trouve, à l’arrivée, comme étant le moins bon de toute la saga.

La déception est certainement également dûe au fait que nous ne retrouvons plus Luke, Léia, Han et Chewie, qu’il s’agit d’un nouvel univers au design différent et bien sûr aux têtes différentes. Évidemment, on savait très bien que tous ces héros ne seraient pas présents dans ce chapitre qui se déroule bien des années avant l’avènement de l’Empire. Même s’ils s’avèrent légèrement plus fadasses que nos acteurs favoris d’antan, Liam Neeson, Ewan McGregor et Natalie Portman sont tout à fait corrects dans leurs rôles.

Alors subsiste Jar-Jar… Oui, Jar-Jar Binks est fatiguant et totalement inutile… Il est là pour amuser les enfants (auxquels le film est avant tout destiné…) et nous débite sans cesse ses paroles dans un patois Gungan du plus mauvais effet… Lucas nous l’a imposé. On l’a subi. Mais heureusement : l’Episode I ne se résume pas à Jar-Jar !

Dark Maul est le grand méchant du film. Un Sith raillé par beaucoup car jugé trop faible, peu charismatique et juste grognant. Je n’ai rien contre Dark Maul. Au contraire, j’aurais souhaité le voir continuer à travers les autres films plutôt que de devoir supporter les toussotements permanents de Grievous… Certes, Maul n’a rien d’un Vador, et c’est d’ailleurs tant mieux ! Il m’a offert le plus beau duel aux sabres laser de toute la saga, et rien que pour ça je lui suis redevable. Quelle chorégraphie, mes enfants ! Nous sommes loin, très loin du duel opposant le vieux Kénobi à Vador dans l’Episode IV. Le combat épique est un régal qui dure et s’éternise jusqu’à me combler de bonheur grâce à la musique de John Williams.

LA MENACE FANTÔME offre aussi les splendides vues de Coruscant, la beauté de la cité Gungan, l’incroyable course de pod racers. Retrouver Tatooine, s’est replonger dans la trilogie classique.

Quant à l’histoire, je n’ai jamais trouvé qu’elle s’adressait à des enfants. De quoi s’agit-il en vérité ? De politique avant tout, de fédération du commerce, de blocus… Aucun gamin n’a jamais été capable de me raconter l’histoire de l’Episode I, alors qu’ils savent parfaitement le faire pour l’Episode IV… Elle est bien plus complexe qu’on voudrait le faire croire, mais il est vrai qu’on résume sans cesse LA MENACE FANTÔME à Jar-Jar…

L’Episode I n’est pas, pour moi, le meilleur de la nouvelle trilogie, c’est le plus faible. Cependant je ne le considère pas non plus comme le pire de la saga STAR WARS. Quant à la 3D, vous me direz peut-être ce que vous en avez pensé. En attendant, je ne manquerai pas d’aller revoir LA MENACE FANTÔME avec grand plaisir !

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11 commentaires pour « Le retour de la Menace Fantôme »

  1.  
    Trapard
    8 février, 2012 | 19:10
     

    Je connaissais une partie de cette relation à Star Wars écrite avec une sincérité plaisante à lire.
    Personnellement, je ne suis pas un fan de Star Wars, ce qui ne m’empêche pas de faire beaucoup de recoupements quant à tes préférences d’un épisode vis à vis d’un autre. D’ailleurs après LA MENACE FANTÔME, j’ai énormément tarder à regarder les deux autres car cette épisode régénéré n’avait plus rien à voir avec ce qui m’avait fait apprécier LA GUERRE DES ETOILES puis L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE.
    D’ailleurs je me suis enfin résolu à visionner les deux épisodes suivants en 2007 (!) c’est dire…Ils ne m’ont pas déçus, au contraire, mais je les trouve destinés aux nouvelles générations, ce qui est bien entendu, très logique…
    Donc, sans être un fan de l’univers Star Wars, j’aime revoir LA GUERRE DES ETOILES et L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE, car ils m’ont touché à une époque qui fait que, même avec l’âge, j’en garde un peu des émotions et du plaisir, liés à mes premiers visionnages et donc, aussi, à l’attachement que j’en ai à certains personnages.
    Par contre, j’ai peu de plaisir à visionner des blockbusters (ça fait aussi partie de ma philosophie cinéphilique) et ne suis pas attaché aux trois derniers (donc premiers) épisodes, même si leurs trames sont liées aux épisodes que j’affectionne.

  2.  
    Trapard
    8 février, 2012 | 19:16
     

    Aussi, je pense qu’il ne faut ni s’occuper, ni tirer de rancoeurs du rejet de nos passions par les autres.
    Nos passions nous appartiennent et s’entretiennent en réseau, le reste peu importe…
    Moi, je vis ça doublement puisque d’un côté j’adore le cinéma d’auteur jugé intello et mégalo et de l’autre, je suis passionné de cinéma bis jugé médiocre, crétin et opportuniste.

  3.  
    8 février, 2012 | 19:41
     

    J’aime ta façon de voir les choses, Trapard.

  4.  
    Trapard
    11 février, 2012 | 18:39
     

    Je reviens sur cet article et plus précisément sur cette phrase « Je me suis constitué une belle bibliothèque au fil des ans, me débarassant malheureusement progressivement d’un grand nombre de jouets et de figurines, étant persuadé que les livres prendraient davantage de valeur avec le temps (et manifestant une certaine honte à conserver des jouets en grandissant…). « …

    Moi, aussi j’ai eu ce passage après mon adolescence mais pour des raisons un poil différentes. Parce que l’âge adolescent puis post-ado entraîne une rupture que l’on désire souvent franche et nette avec l’enfance. Du coup, en vendant et même en jetant mes jouets, lors de cette étape, je me débarrassais d’une sorte d’attache à mon innocence.
    Et bien sûre, comme toi, je le regrette.

    Déjà, je regrette parce que les jouets se transmettent de génération en génération. Je n’ai eu aucun jouet de mes parents qui n’en avaient pas ou presque rien. Mais de mes oncles par exemple qui ont entre dix et quinze ans de plus que moi.

    Ensuite, lorsque je me rends à Géant ou à Carrefour, Champion ou autres (je ne suis jamais allé à la Hotte du Père Noël), je ne trouve rien que du plastoque. Des jouets basiques sans grande inventivité. Pour généraliser, tu trouves des flingues pour les garçons et des poupées pour les filles. Mais pas grand chose de très fascinant. Et pour ne pas me limiter à la Calédonie, je me suis rendu en France dernièrement, à Issoudun dans le Berry (bon, la France profonde n’est peut-être pas non plus une référence en nouveautés) mais en allant dans une grande surface, je n’ai trouvé guère mieux.

    Et franchement, en repensant à mes jouets (donc de la fin des années 70 et début 80), je trouve qu’on était des gosses gâtés par l’industrie du jouet. Je ne sais pas ce que tu en penses Morbius.
    Après, on était en plein boom économique, qui est au plus bas aujourd’hui, je me doute que ça n’aide pas vraiment non plus…

    Juste quelques références de jouets qu’on m’avaient offerts ou parfois donnés par des cousins, dont certains étaient liés à l’industrie cinématographiques et télévisés :

    -Les figurines de Star Wars, bien entendu, toutes plus créatives les une que les autres.

    -Je ne jouais pas aux légos mais j’adorais les playmobils pour inventer des histoires. Et autant les petits playmobils que ceux un peu plus grands que, si tu tenais avec patience sur la durée, tu pouvais avoir les costumes, accesssoirs, chevaux, véhicules. Puis cela se divisait en périodes historiques : les romains, les cowboys, les soldats etc etc
    Un sacré univers…

    -Je raffolais aussi des créatures préhistoriques peintes et fabriquées en terre. Des jouets très fragiles mais d’une grande crédibilité pour un gosse…

    -Il y avait aussi les robots électroniques (à piles) dont je parle dans un article des craignos robots et une assez grande variété d’ailleurs.
    Plus télévisés et ciné, j’avais un Moonraker et comme les voitures miniatures, il y avait une variété incroyable d’engins de marques.
    Mon petit frère avait un Goldorak dans son vaisseau, avec tout son attirail de gadgets, fulguro-poings, astéro-haches etc
    Il y a eu la période Big Jim, plus ancienne que moi dont j’ai suivi l’évolution avec celui de Spider-Man.
    Il y avait celui de Hulk, en plastique mou, mais qui coutait un peu cher, donc je ne l’ai jamais eu.
    Ces jouets étaient liés à des séries ou films US, car en tant que fan de SAN KU KAI, je n’ai jamais trouvé de jouets liés à cette série japonaise. Seul Goldorak avait les faveurs du marché français.

    -Il y avait bien sûre PIF GADGET et son jouet, vendu par le PCF mais qui était un vrai bonheur mensuel.

    -Je me souviens de sortes de pâtes visqueuses et gélatineuses (un peu comme le Blob) qu’on pouvait malaxer pendant des heures ou se lancer au visage.

    Puis les balles en plastiques qui rebondissaient, les billes et toutes leurs variantes, les trains éléctriques et leurs chemins de rails, les mange-disques pour les gosses pour écouter leurs 45 tours de séries TV, tous les déguisements possibles et inimaginables de séries TV comme d’histoire ou même de SF.
    Enfin, tout un univers démodé, bien entendu, mais dont le marché actuel est inventivement parlant, à des années lumières en arrière.

    Du coup, je regrette beaucoup de les avoir vendus ou jetés tous ces jouets car rangés dans une malle, en vieillisant, cette malle serait presque devenu comme un trésor du passé.
    Mais aussi, c’est que lorsque je cherche des jouets pour mes nièces ou mes cousins, aujourd’hui, je passe des plombes dans les grandes surfaces, car je trouve les jouets actuels démoralisants de simplicité.

  5.  
    Trapard
    11 février, 2012 | 18:43
     

    Ah ! £Il y avait aussi tous les jeux de société, et tous les jouets télécommandés aussi (mais qui coutaient un peu chers).

  6.  
    Trapard
    11 février, 2012 | 19:17
     

    Je crois que maintenant, tout est concentré dans les jeux vidéo (bonjour la créativité & l’imagination des gosses !)
    Je me souviens de mes jeux vidéo : ces petites plaquettes électroniques qui tenaient dans la main avec un bouton pour déplacer un bonhomme ou un trampoline à droite, et un autre pour la gauche. Sans parler des jeux de ping-pong qu’on branchait sur la télévision. Mais on s’en lassait vite. Notre esprit gardait de la place pour beaucoup d’autres choses.

  7.  
    11 février, 2012 | 19:38
     

    Oh la la ! Tu me ramènes loin en arrière, l’ami Trapard !

    J’ai eu une enfance pourrie-gâtée avec les jouets : Playmobil (je les admire encore dans les rayons !), Big Jim, Action Jo, Lego, et toutes sortes de produits dérivés de films et de séries TV comme Cosmos 1999, Goldorak, Batman (j’ai encore la bagnole !), Ulysse 31 (j’ai encore la navette Hélios !) et j’en oublie des tonnes ! J’ai eu aussi ces petits jeux vidéo dont tu parles, notamment un modèle version série TV Galactica… que je regrette d’avoir bousillé comme un c… !

    Si tu te rends justement dans des magasins spécialisés comme Jouéclub, anciennement La Hotte du Père Noël ou La Caverne d’Ali Baba (allez hop ! pub !), tu pourras sans doute trouver des jouets intéressants pour tes nièces et cousins. J’en ai déjà vu qui m’ont donné envie de redevenir un gosse… c’est dire…

    Mais ce qu’il y a de plus horrible aujourd’hui, c’est qu’un gamin ne veut plus toucher aux jouets dès l’âge de 9 ans ! Ils n’ont qu’une hâte : devenir des ados, entrer dans le monde des grands ! Je le vois tous les jours dans ma classe. Une seule chose les intéresse : le LOOK ! Gel dans les cheveux, dernier T-shirt Quicksilver, tatouages… Ca me fait marrer ! Et dire qu’ils ont encore du lait sur les lèvres.

  8.  
    Trapard
    11 février, 2012 | 20:08
     

    Oui je vois. Moi j’ai un peu honte aujourd’hui avec mes tatouages faits à la main (avec deux aiguilles plantées dans un bouchon en liège, et trempées dans de l’encre à stylo) à une époque où le tatouage a explosé (depuis 1993, je dirai à Nouméa avec l’arrivée du désormais célèbre Adrien) et où on dépense des grosses sommes pour des tatouages super-stylisés. Enfin…tellement stylisés, que j’ai parfois l’impression de voir les mêmes et placés aux mêmes endroits stratégiques. Vive la mode qui tue la créativité quoi !
    Moi j’ai même essayé de fabriquer une tatoueuse à partir d’un rasoir électrique en 92 ou 93, mais je l’ai cassé.
    Aujourd’hui ça donnerait plutôt « Mes copains et mes copines ont des tatouages alors je vais m’en faire un… »

    Par contre, merci pour le coup de pub qui marche car je crois que je vais aller faire un tour dans ces lieux que tu cites plus haut.

  9.  
    Trapard
    11 février, 2012 | 20:31
     

    Mais ça me va mal de jouer les vieux réac’, vu que j’ai aussi bien exploité ma période m’as-tu-vu ou d’âge bête.

    Je te trouve assez bien loti Morbius. Imagine-toi prof de collège, où tu afficherais les couleurs de Dark Maul tout au long de l’année…

  10.  
    11 février, 2012 | 22:06
     

    Je pourrais déjà les afficher en classe de CM2, ça leur ferait peut-être peur !

  11.  
    DAVID GUIVANT
    25 février, 2012 | 15:52
     

    Très bel article Morbius, tu fais comme, moi tu prends tes jouets et tu en fais des films !!

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