Archives

Archive pour mars 2012

Parutions magazines

Parutions magazines dans Magazine mag1

Science et Inexpliqué numéro 26 de mars-avril fait son édito sur la difficulté d’être une revue parlant du mystère sans être la cible des attaques permanentes d’olibrius de forums. Nicolas Montigiani, le rédacteur en chef, déclare : « En l’espace de quatre ans, Science et Inexpliqué s’est imposé comme une revue de référence dans son domaine. Grâce à un travail acharné (avec ou sans Internet…), une passion intacte, une équipe soudée et – c’est très utile – un « carnet d’adresses » tenu à jour. » Science et Inexpliqué demeure sans conteste actuellement le meilleur magazine consacré aux phénomènes étranges, loin devant Top Secret et Monde Inconnu qui traitent des mêmes sujets. Sa rigueur est évidente, ses sources et ses preuves garanties.

Ce dernier numéro fait sa Une avec « Le monde effrayant des fantômes » (titre tout de même un peu racoleur, il faut l’avouer). Il s’agit d’un intéressant dossier sur ces étranges entités, avec une présentation des lieux soi-disant hantés en France, et une confrontation spécialistes-sceptiques. On trouve également dans ce numéro 26 : « Nostradamus et l’Apocalypse » (une méthode scientifique s’intéresse aux écrits du prophète), « L’homme a-t-il coexisté avec des dinosaures ? » (une possibilité à ne pas écarter…) et, côté ufologie, « Un cas qui défie l’entendement » avec une observation survenue à Langres en 1975.

mag2p dans Magazine

Star Wars, la Saga en BD numéro 36 de mars-avril poursuit son chemin avec sa nouvelle formule plutôt réussie. On trouve au sommaire : le chapitre 2 de La Quête des Jedi (une aventure si peu palpitante et si mal dessinée…), l’inintéressante BD The Old Republic : Risques de Paix arrivée, enfin, à son dernier chapitre (encore plus mal dessiné que la BD précédente), un dossier consacré à John Carter et ses influences sur la saga STAR WARS de George Lucas, un autre dossier consacré quant à lui à Star Wars : X-Wing Rogue Squadron, la deuxième partie de l’excellente BD Jango & Boba Fett : Liens de Sang (aux somptueux dessins) et une visite de l’atelier de l’artiste Terese Nielsen.



Battlestar Galactica Blood and Chrome : la bande-annonce !

La nouvelle série BATTLESTAR GALACTICA, intitulée BLOOD AND CHROME, et dont nous avions déjà parlé ici, est enfin devenue réalité dans le plus grand secret ! Voici sa bande-annonce qui nous promet visiblement de bien belles scènes et un grand retour au space opera télévisuel à l’ancienne ! Vivement !

Étant donné que Universal emmerde son monde pour voir la bande-annonce (faut croire qu’elle ne veut pas qu’on lui fasse de pub, c’est la meilleure !) , voici le lien vers YouTube : Galactica Blood and Chrome.



Final Fantasy XIII-2 : Final Test

Final Fantasy XIII-2 : Final Test dans Jeu vidéo 15050108480815263613222885

FINAL FANTASY XIII-2 : FINAL TEST (par Maï Kilhé Konn Skarn)

final1ah dans Science-fiction

Une fois n’est pas coutume, j’ai voulu faire un test de ce jeu, et bien évidemment vous en donner la primeur, à vous, Altaïriens.

Final Fantasy XIII : Un épisode mitigé.

S’il est une vérité inébranlable que l’on peut accorder à Final Fantasy XIII, c’est que cet opus à divisé les foules lors de sa sortie. Si certains ont reproché sa linéarité, d’autres ont souligné l’étendu des espaces à découvrir.

Un point a tout de même rapproché tous les joueurs : son système de combat qui permettait une quasi parfaite maîtrise de son équipe, équipe qu’il fallait bien préparer. Comprenez par là que les stratégies et personnages choisis étaient véritablement à maîtriser pour pouvoir avancer dans le jeu.

final2y dans Skarn

Final Fantasy XIII-2 : un savant mélange entre la critique négative et positive ?

On ne pourra pas reprocher à Square Enix de ne pas avoir écouté les critiques : cet épisode prend place dans un paradoxe temporel digne de Retour vers le Futur. Vous devrez donc officier dans un univers divisé en plusieurs zones très ouvertes dans lesquelles vous aurez à revenir régulièrement pour pouvoir en explorer les moindres recoins. Côté linéarité, l’équipe de développement à su démontrer qu’elle était capable d’offrir une histoire très ouverte, mais également très déconcertante, c’est donc un scénario très difficile à suivre qui vous attend ici, truffé de méandres et de modifications en tous genres.

Les développeurs ont également gardé ce qui a fait le succès de l’épisode : son système de combat. Et là rien de neuf, les stratégies ont été conservées ainsi que le combat en semi-temps réel, mais cette fois vous n’aurez que deux personnages à contrôler, le troisième protagoniste étant un familier, monstre que vous aurez su attraper lors de vos combats. Ces derniers sont nombreux et ont chacun leur possibilité d’évolution du même type que le Cristarium des personnages principaux, mais celle-ci n’évolue pas avec les points de compétence acquis au combat, mais avec des objets que vous y gagnez.

final3o

Alors ce FF peut-il dire « Fous Furieux » ?

Si l’on parle du jeu en lui même, pas de quoi le devenir, mais la barre de furie, ici nommée « choc », est bel et bien présente. Au niveau des points positifs que l’on peut en retenir, la part belle sera donnée à l’ouverture du jeu qui, contrairement à ses prédécesseurs, a laissé tomber sa linéarité pour la troquer contre un scénario ouvert (8 fins différentes sont à ce titre disponibles). L’évolution par Cristarium et conservée, mais a été simplifiée. L’apparition des QTE est un bonne idée, celle ci permet de « jouer » pendant les cinématiques (en fait, il suffit d’appuyer sur un touche de la manette au moment ou le jeu le demande), même si celles-ci sont peu nombreuses et n’ont que peu d’incidence sur le déroulement de l’histoire. Les graphismes sont toujours aussi magnifiques et exploitent bien le 1080i de la console, le son DD 5.1 n’étant pas en reste.
S’ils sont bien entendu présents, peu de points négatifs viendront nuire à votre plaisir. On notera une bande son mélangeant les mélopées musicales que l’on a pu entendre dans l’opus précédent avec des partitions dignes des plus grands auteurs du cinéma, avec parfois des moments de pures folies de hard rock qui n’ont à mon avis rien à faire dans ce genre de jeu. Les familiers sont une idée inintéressante, mais ceux-ci sont bien entendus moins « vivants » qu’un troisième personnage.

Question difficulté et durée de vie, nous sommes dans un Final Fantasy : si l’on prend le temps de visiter les coins et recoins des cartes, l’évolution des personnages ne sera pas des plus difficiles et permettra d’appréhender au mieux les combats qui les jalonnent. Pour pouvoir s’attaquer aux quêtes annexes, il vous faudra par contre prendre le temps de faire monter vos personnages et familier à leur niveau les plus haut, et choisir les bonnes stratégies. En une trentaine d’heures il vous sera ainsi possible de finir le jeu, mais vous n’aurez alors découvert qu’une petite moitié de l’histoire.

Au final, voici une fantaisie que je vous conseille vivement, pour son univers envoutant et ses personnages attachants.

NotaSkarn : 18/20.

Image de prévisualisation YouTube

- Maï Kilhé Konn Skarn -



Feuillets d’Hypnos : Jules Verne (1ère partie)

Feuillets d'Hypnos : Jules Verne (1ère partie) dans Dossier 14072703494415263612413227

JULES VERNE, OU LE SCAPHANDRIER DE L’IMAGINAIRE (1ère partie)

(par Mandragore / publié dans Sci-Fi News 33 de juillet-août 1992) 

16061108222215263614300314 dans Dossier : Jules Verne

Au sommaire du premier numéro d’Amazing Stories, The magazine of Scientifiction, figurait déjà en avril 1926 une réédition d’Hector Servadac suivie de Voyage au centre de la Terre et d’Un drame dans les airs, en compagnie de textes de Poe, Wells, et Burroughs. Sans doute s’agissait-il là d’une tentative pour donner ses lettres de noblesse à un genre nouveau-né. Quel rapport pourtant entre le roman scientifique créé par Verne en 1863 avec Cinq semaines en ballon et la toute jeune Science-Fiction ? Plus de 60 ans les séparent.

Sans parler de leur nom même et de leur contenu. Rappelons que la science-fiction a déserté l’heroic fantasy et que la SF spéculative dépasse largement par son audace les idées émises voici plus d’un siècle.

Pourtant, nombreux sont les textes de Verne qui relèvent réellement de la SF et du Fantastique dans leur sens actuel. Car au-delà de sa prétendue finalité de littérature « pour la jeunesse », Jules Verne est avant tout un auteur moderne, fait d’angoisse et de jeu, de violence et de dérision, et d’une certaine subversion des valeurs.

Vulgarisateur ou précurseur ?

Il convient de dénoncer tout d’abord une première erreur. Il ne faut pas confondre le projet idéologique et commercial de Hetzel, l’éditeur de Verne, et celui de l’écrivain lui-même. Hetzel croyait dans le progrès indéfini de l’humanité grâce à la science. Il voulait donc œuvrer pour la diffusion des « lumières », sous une forme attrayante, par la création du « Magasin d’Éducation et de récréation » destiné aux familles. L’auteur de Cinq semaines en ballon lui parut particulièrement apte à réaliser cet objectif. Recruté dans l’équipe, Verne souscrivit un ambitieux contrat moral et financier. Il s’engagea à produire trois puis deux volumes par an au sein de la « Bibliothèque d’Éducation ».

Mais Verne, âgé de 35 ans, est déjà un homme fait, féru d’une culture qui va d’Hoffman à Poe. Il a ses idées.

Fort conservatrices – à vrai dire – car héritées de son père avoué, mais traversées de fulgurants fantasmes. Il s’agit moins pour lui de résumer puis de divulguer un vain savoir obsolète, que de le prolonger, par le récit de voyages fictifs, que d’aggrandir le monde connu, en tentant de rendre vraisemblable ce qui ne l’était point. D’où l’utilisation systématique de la terminologie et des références scientifiques, avec, en outre, un recours constant aux descriptions minutieuses.

C’est ainsi qu’il entreprend de 1864 à 1869 la saga des « Voyages extraordinaires ». Il s’élance hardiment « where no one has gone before », explorant le centre de la Terre, le pôle Nord (Voyages et Aventures du capitaine Hatteras), la face cachée de la Lune et jusqu’aux abysses primitifs.

16061108243615263614300316 dans Feuillets d'Hypnos

Les fantaisies verniennes

Mais Jules Verne déroge bien vite au sacro-saint et mesquin principe de vraisemblance. Le Docteur Ox, Sans dessus dessous, La chasse au météore, sont autant de « fantaisies » bien distinctes des autres « Voyages Extraordinaires ». Généralement mal reçus à l’époque, ils brillent aujourd’hui de tout leur éclat. Ce sont d’authentiques produits de la SF humoristique, de ce qu’Alfred Jarry appelait, en parlant de Wells, le « roman hypothétique ». Autre manuscrit d’exception, le Voyage à travers l’impossible, joué en 1882 à la barbe d’Hetzel et récemment publié. Là, pour la première et unique fois, des cosmonautes terriens posent le pied sur une très lointaine planète habitée, « Altor », après avoir accédé au feu central de la Terre et remonté ainsi le temps jusqu’à l’époque de l’Atlantide. Véritable épopée de l’Humanité, cette « pièce fantastique » appartient au domaine de la féérie satirique. La science n’y alourdit plus l’action. Passion vraie de la découverte, elle en reste cependant le moteur.

Un ailleurs intérieur

En dehors de ces remarquables échappées, il nous faut bien reconnaître quand même le caractère relativement limité et clos sur lui-même du monde vernien. À l’inverse de Rosny, de peu son cadet, c’est en vain qu’on chercherait ici les thèmes classiques de la SF : E.T., espèces concurrentes de l’Humanité, mutants, robots… Tout juste peut-on relever une faible trace de pouvoir parapsychique chez le magnétiseur Mathias Sandorff.

Est-ce là la marque d’un refus délibéré, celui d’entrer en contact avec l’Autre ? En fait, les mondes de Jules Verne ne sont pas aussi aseptisés qu’on pourrait le croire. L’alien resurgit à l’improviste de l’intérieur, monstrueux bien sûr : calmar géant de Vingt Mille lieues sous les mers, sauriens antédiluviens du Voyage au centre de la Terre, ou gymnotes électriques de La Jangada. Apparaît ici une sorte de fascination pour l’interférence entre les règnes, pour une fantasmatique confusion entre le machinisme et la vie. Combien improbables les « poissons-fusils » de Nemo ou le « gura crepitans à fruits explosifs » du Village aérien ! Ils figurent pourtant bel et bien dans les encyclopédies… La biologie est sauve, le contrat « hetzélien » respecté. Mais la science n’est pas en l’occurence un but. C’est – nous l’avons dit – une simple caution, un tremplin. Le prétexte qui, loin de nous renseigner, nous dépayse, et nous fait entrer dans la quatrième dimension. 

16061108234215263614300315 dans Littérature

Terra incognitae

Ce que visent, en effet, les héros de Jules Verne, ce sont les confins du monde, les points extrêmes, les « blancs » sur la carte. Ils étaient nombreux à l’époque. Aujourd’hui encore, l’intérieur de l’écorce terrestre, les grands fonds, les planètes autres que notre satellitte, ne nous sont connus que par technologie interposée : l’homme, fort heureusement peut-être, n’y a pas apposé directement sa marque. Vers ces terra incognitae, Jules Verne envoie des explorateurs débrouillards et sagaces, qui, à l’instar d’Aronnax, pourront dire : « J’ai vu et j’ai senti ». À travers eux, physiquement présents et isolés de tout, il nous fait toucher la Frontière.

Périples dantesques dont on ne revient jamais indemnes : au pôle Nord, Hatteras devient fou ; maître du monde sous-marin mais non pas de lui-même, Nemo lance son Nautilus au cœur du Maelström ; Arthur Gordon Pym parvient jusqu’au pôle Sud, mais y reste cloué pour l’éternité (Le Sphinx des glaces). Comme ceux de J.G. Ballard, ces héros vont jusqu’au bout d’eux-mêmes avec l’interface ad-hoc. Car le feu, la glace, le vide, ne sont jamais affrontés qu’au travers d’une coquille protectrice : « wagon-projectile », sous-marin ou scaphandre. Les ballardiens, hantés par la mort inéluctable du monde et par la folie de l’autodestruction, ne sont que des errants sans force, des œdipes résignés à leur noir destin. Le clan des verniens, lui, ne se satisfait pas des régressions engendrées par l’effondrement de la civilisation comme dans L’Éternel Adam. Il survivra au naufrage universel et triomphera de la « bête ». C’est ainsi que s’organisent parfois de précaires utopies, petites communautés inventives, solidaires et conviviales, où l’on reconstruit la société sur des bases nouvelles. La course au profit, l’esprit de domination, les rivalités personnelles ou nationales y disparaissent vite. En marge de l’Histoire, loin des espaces connus, l’homme devient enfin ce qu’il pourrait être (Le Pays des fourures, L’Ile mystérieuse, Deux ans de vacances). Jules Verne n’est donc aucunement le chantre d’une industrie ou d’une science panacées. Face à l’univers infini, l’humanité finie ne saurait aplanir tous les mystères, dompter la nature, et créer des machines qui ne soient la manifestation de ses rêves obscurs.

- Mandragore -

(suite du dossier ICI)

Source : Le Livre d’or de la Science-Fiction, François Raymond, Presses Pocket, 1986.



Temps X : Le Secret de la Pyramide, Links…

Ce TEMPS X de janvier 1986 présente LE SECRET DE LA PYRAMIDE, LINKS et LE DOCTEUR ET LES ASSASSINS. La qualité de la vidéo, une VHS, est souvent mauvaise, quant à regarder actuellement YouTube en Nouvelle-Calédonie, autrement dit sur l’Internet le plus pourri de la planète, cela tient du défi ! Image de prévisualisation YouTube

 



Le minimum pour une affiche

Le minimum pour une affiche dans Cinéma 13092910513615263611593982

« Minimal Movie Posters » propose de refaire les affiches de films en n’y retenant à chaque fois qu’un seul élément clé ou deux. On obtient ainsi des affiches très sobres et originales, non dénuées d’une certaine beauté et d’un aspect rétro, même si elles ne pourraient pas être employées dans la réalité pour attirer les foules vers l’œuvre cinématographique. Néanmoins, certaines s’avèrent indubitablement bien plus réussies que les affiches officielles… Facile de faire mieux aujourd’hui…

Pour accéder à l’immense galerie de Minimal Movie Posters, cliquez ici.



Vader Big Head

Vader Big Head dans Papertoy bratliffdarthvader

Et de trois ! Vous ne croyiez tout de même pas qu’on allait s’arrêter en si bon chemin ! Après Boba Fett et le Stormtrooper, voici à présent votre Darth Vader version Big Head papertoy. Toujours aussi simple à réaliser, on le trouvera en compagnie des précédents, chez chemical9. Au suivant !



Lost Future

Lost Future dans Cinéma lost2i

« Il y a plusieurs centaines d’années, les hommes ont cherché à défier les lois de la nature, conduisant la planète au chaos… Aujourd’hui, en 2510, les derniers survivants de l’espèce humaine vivent dans une tribu isolée. Mais chaque jour les attaques des mutants assoiffés de sang se font plus nombreuses. Leur seule chance de survie est de trouver un moyen de les anéantir. »

LOST FUTURE est un téléfilm de 87 minutes produit par Syfy. Réalisé par Mickael Salomon (qui a participé à la série ROME) et produit par les producteurs des PILIERS DE LA TERRE, avec Sean Bean (LE SEIGNEUR DES ANNEAUX, GAME OF THRONES…) dans l’un des rôles principaux, LOST FUTURE raconte une histoire sans prétention qui se laisse regarder avec un certain intérêt.

Nous nous retrouvons dans un univers propre aux films de SF pessimistes des années 1970 où la civilisation humaine, revenue à l’état primitif, survit dans les jungles qui recouvrent désormais la Terre ou au milieu des décombres des villes. Étrangement, de nouvelles créatures, croisement entre un ours et un gorille, sont apparues. Sont-elles le résultat d’expériences ? On ne le saura jamais. Des mutants humains, atteints d’une forme de dégénérescence zombiesque, errent à l’abandon et s’attaquent aux tribus. Leur sang, ou même leur haleine, contamine tout individu encore sain. Seul un remède, sorte de poudre jaune à inhaler, pourra sauver le clan de l’un des protagonistes incarné par Sam Claflin (BLANCHE-NEIGE ET LE CHASSEUR) et l’immuniser à vie. Mais pour cela il faudra affronter le méchant du film au sein d’une cité en ruine et dévorée par la jungle.

LOST FUTURE ne privilégie pas l’action au détriment de l’histoire, bien au contraire : le tout est plutôt bien équilibré. Les effets spéciaux numériques sont utilisés uniquement pour la scène de l’affrontement avec la créature, au début du film, et pour la représentation assez impressionnante de la mégalopole où se dressent des bâtiments à moitié effondrés. Il est appréciable de constater que Mickael Salomon ne fait pas partie de cette gamme de réalisateurs insupportables qui aiment jouer avec les colorations ou, pire, filmer caméra sur l’épaule en courant à tout bout de champ.

Quant aux vedettes, Sean Bean ne tient finalement qu’un second rôle, celui de guide, voire de mentor. Sam Claflin interprète le jeune frère d’un guerrier courageux et déterminé que sa fiancée, la belle Annabelle Wallis (X-MEN : LE COMMENCEMENT), accompagne tout au long de l’aventure. Cependant tout ne sera pas aussi rose que l’on pourrait le croire, de même que l’un d’entre eux se sacrifiera pour sauver les autres…

(LOST FUTURE est disponible en DVD et Blu-ray)

Image de prévisualisation YouTube



Robot « cool » ou « craignos » ?

Robot

13061310000015263611288446 dans Robot-cool

Depuis longtemps, nombre d’êtres mécaniques et autres créations robotiques issues du 7e art se posent cette question absolument existentielle : mais quels sont donc les critères nécessaires pour entrer dans la prestigieuse galerie des Robots-cools des Échos d’Altaïr et surtout ceux à éviter afin de fuir celle, nauséabonde, des Robots-craignos ? Car ils savent que tôt ou tard leur tour viendra et que LEA ne leur pardonnera aucune erreur de conception… Morbius se penche donc aujourd’hui sur ce grave sujet…

3%20(10) dans Robot-craignos

ROBOT-COOL VS ROBOT-CRAIGNOS

Les catégories Robot-cool et Robot-craignos de LEA explorent sans cesse l’incroyable richesse de la robotique en science-fiction cinématographique ou télévisuelle. Déjà 24 robots-cools contre 38 robots-craignos recensés, soit un total de 62 robots, androïdes, cyborgs et boîtes de conserve consciencieusement répertoriés à ce jour par LEA et ses participants (je n’aime pas le terme collabos) comme Trapard ou Eric Samuel Adams.

Mais comment savoir si un robot correspond à la catégorie « cool » plutôt qu’à celle des « craignos » ? Et quand tonton… pardon : et qu’entend-on par « cool » ou « craignos » ? Pourquoi ce robot est « cool » et l’autre franchement « craignos » ? Eh bien… tout cela demeure, vous vous en doutez, très subjectif, même si certains critères paraissent au départ évidents.

 1%20(8)

LE PORTRAIT-ROBOT DU COOL

Ainsi, on peut déjà dire que si un robot possède un aspect « moderne » (mais que veut dire « moderne », me direz-vous ?…), high-tech ou fonctionnel, que son design s’avère plutôt élaboré sans fioritures ni gadgets inutiles, il rassemble nombre de critères lui permettant de rejoindre presque assurément le club très fermé des robots-cools d’Altaïr IV. Inutile donc d’être un robot célèbre. La popularité de notre carcasse de métal n’entre absolument pas en compte. En effet, un robot peut très bien avoir fait une apparition de quelques secondes dans un film et s’avérer inconnu pour une large majorité de personnes pour être malgré tout recensé dans la catégorie Robot-cool.

 1%20(18)

LE PORTRAIT-ROBOT DU CRAIGNOS

À l’inverse, ce que l’on considère comme étant un robot-craignos correspond, en général, à un être de métal qu’un concepteur fou-dément n’a pas hésité à affubler de boutons clignotants, d’antennes rotatives, de bras ou de jambes ressorts, tout cela greffé à une carcasse cubique où dominent en maîtres les angles droits. L’aspect extrêmement peu fonctionnel et repoussant de la « chose », création électronique scandaleuse réalisée tout bonnement en dépit du bon sens, à la voix souvent saccadée et monocorde, aux déhanchés dignes d’une mauvaise stop-motion, contribue à la représentation grotesque et caricaturale à souhait d’un être mécanique que l’on peut à peine appeler, vous en conviendrez, « robot »…

 123gifs021

ROBOTS-COOLS RINGARDS ET ROBOTS-CRAIGNOS TRÈS CLASSE

Mais voilà, si tout était aussi simple ! Un robot-cool pourra paraître craignos à l’un d’entre vous et pas à l’autre, de même qu’un robot-craignos pourra sembler plutôt « cool » au regard de certains alors que pour d’autres… Prenons le cas des Robby (de PLANÈTE INTERDITE), Nono (le p’tit robot d’ULYSSE 31), V.I.N.CENT (du TROU NOIR) ou même du robot de la série PERDUS DANS L’ESPACE (LOST IN SPACE) : tous ont été classés dans la catégorie « cool » par mon humble personne… et sans regret aucun. Pourtant, je vois déjà quelques jeunôts me cracher à la figure que Robby est moche comme le bonhomme Michelin, que Nono ressemble à tout sauf à un robot, que V.I.N.CENT est un ballon métallique flanqué de deux yeux « cartoonesques » et que, surtout, le robot de PERDUS DANS L’ESPACE correspond à quasiment tous les critères des robots-craignos évoqués plus haut… Eh bien à ceux-là je répondrai dignement et la tête haute : non, vous vous méprenez, oui, car je persiste et signe.

 123gifs016

LE CAS ROBBY

Robby, le robot du chef-d’œuvre PLANÈTE INTERDITE (1956), c’est d’abord mon robot à moi, Morbius ! Je vous renvoie à sa fiche présente sur ce blog où vous apprendrez toute l’ingéniosité liée à sa formidable conception, tout le soin apporté à la création de ce robot mythique qui est aujourd’hui devenu une icône de la SF ! Certes, Robby a vieilli, mais cela ne pourrait en être autrement puisque 56 ans nous séparent de ce classique de la SF cinématographique. Il est évident qu’il faut replacer Robby dans son contexte, dans son époque, celle des fifties. Pouvait-on alors concevoir un robot tel qu’on le conçoit aujourd’hui comme dans I, ROBOT ? Vous connaissez comme moi la réponse. Mais pour les années 1950, Robby incarnait le nec plus ultra de la robotique version SF. Aujourd’hui il incarne à lui seul la science-fiction des fifties, mais dans ce qu’elle a de mieux. Il faut avoir vu PLANÈTE INTERDITE pour découvrir Robby dans ses fonctions et toutes ses capacités. Robby a été pensé par des concepteurs hollywoodiens chevronnés et talentueux qui lui ont conféré toute son originalité. Dans 56 ans, en 2068, C3-PO de STAR WARS devrait ressembler à Robby…

 123gifs034

LE CHOIX DE LA SUBJECTIVITÉ

Ensuite il y a donc les Nono, V.I.N.CENT et compagnie… Bon, j’avoue que parfois leur look prête au craignos. Mais au diable l’apparence, car il y a aussi ce qu’ils ont dans la carcasse qui importe et tout ce qu’ils nous rappellent comme bons moments ! Nono, c’est tout une partie de ma jeunesse avec ULYSSE 31 ! V.I.N.CENT, c’est le petit robot moqueur, hardi et parfait tireur de l’impressionnant TROU NOIR de 1979.

Choisir la catégorie du robot se fait donc en l’âme et conscience de l’auteur de l’article sur le robot en question. Qu’il décide de le classer chez les « cools » ou les « craignos », peu importe, c’est selon ce qu’il ressent envers son robot, c’est selon ce que ce robot lui évoque comme souvenirs, bons ou mauvais, et selon des dizaines d’autres facteurs indéfinissables appartenant à la bulle impénétrable de la subjectivité !

Bon, voilà, les catégories Robot-cool et Robot-craignos de LEA n’ont désormais plus aucun secret pour vous… Et soit dit en passant : s’il vous tente un jour d’écrire un court article sur un robot encore non répertorié chez LEA (et il y en a un bataillon !), ce sera avec plaisir que Morbius, concepteur de Robby, publiera vos écrits sur le blog !

- Morbius -



La SF selon Henri Laborit

 

La SF selon Henri Laborit dans La SF selon... 15111908154215263613762075

Henri Laborit :

« J’ai toujours eu beaucoup de plaisir à lire de la science-fiction. C’est un phénomène très important dans la mesure où il favorise l’évolution des sociétés humaines [...] Je pense donc que plus les connaissances scientifiques de l’homme iront en croissant, plus la science-fiction sera amenée à se développer. Il serait d’ailleurs souhaitable que chaque homme soit capable, sinon d’écrire, du moins de lire de la science-fiction, ce qui le délivrerait à coup sûr de ses automatismes. Considérez le bien qu’a pu faire à ceux qui l’ont lu le roman Le Meilleur des mondes de Huxley. Il leur a permis de « voir » notre monde moderne ainsi que certains aspects indésirables de celui qui reste à venir. C’est en cela que les lecteurs de science-fiction sont des hommes heureux, tout comme les écrivains. » (L’effet Science-Fiction / Igor et Grichka Bogdanoff / éd. Robert Laffont / 1979)



1234