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Archive pour avril 2012

Prometheus : la bande-annonce internationale

Nouvelle bande-annonce choc pour PROMETHEUS, le film de l’année 2012 signé Ridley Scott. On y assiste à l’impressionnante arrivée du Prometheus sur la planète extraterrestre, et l’on y découvre de nouvelles séquences, dont une avec une étrange petite créature agressive… sans compter les dernières images… À signaler que L’Écran Fantastique consacre ce mois-ci un hors-série entièrement dédié au film événement.

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Un demi million de visites !

( Blog )

Un demi million de visites ! dans Blog header4b

Depuis quelques heures, le cap des 500 000 visites a été franchi dans Les Échos d’Altaïr, et ça fait tourner la tête pour un petit blog ! Désormais LEA (Les Échos d’Altaïr) est facilement repérable dans les moteurs de recherche, notamment Google. Son inscription sur certains réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Google+ a également contribué à son succès.

Les visites se sont accélérées ces derniers mois, avec un pic record de 2 500 en une journée il y a quelques jours ! Des catégories comme « Les créatures fantastiques au cinéma » attirent énormément de monde, et les commentaires, même s’ils sont encore rares, se font un peu plus nombreux sur le blog. En tout cas ils sont bien présents dans le groupe Facebook des Échos d’Altaïr que vous pouvez rejoindre à tout moment si le cœur vous en dit.

Merci à vous, merci à ceux qui contribuent aussi au succès de LEA, et à bientôt sur Altaïr IV !



Retour vers les 80′s : Androïde (1983)

« Retour vers les 80′s », nostalgie oblige, présentera de temps à autre une critique (ou plutôt devrais-je dire une opinion) parue dans la première série du fanzine calédonien CosmoFiction, celui, très amateur, publié de 1984 à 1986 et rassemblant 17 numéros (non scannés sur ce blog). C’était l’époque des GREMLINS, WARGAMES, SOS FANTÔMES, DUNE, LEGEND, TERMINATOR, LADYHAWKE, LES GOONIES… bref, que du bon ! C’était aussi l’époque où, à l’âge de 19-20 ans, alors que le Sci-Fi Club n’était pas encore né, je vendais à mes potes Cosmo et où le cousin de Métropole était le « correspondant de France » ! Notre passion se lisait à travers nos écrits et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ». 

Retour vers les 80's : Androïde (1983) dans Cinéma 12112407554515263610587495

J’ai souhaité commencer par un film de série B que j’ai découvert à l’époque en VHS et que je n’ai jamais pu revoir depuis : ANDROÏDE de Aaron Lipstadt (1983) avec Klaus Kinski (production New World Picture). Cependant, heureuse trouvaille : alors que je cherchais la bande-annonce d’ANDROÏDE sur YouTube, j’y ai carrément déniché le film tout entier (80 minutes) ! Il y est disponible depuis octobre 2011… avec tant d’autres d’ailleurs… Peut-être est-il tombé dans le domaine public… Sinon profitons-en avant qu’il ne soit prochainement supprimé : je vous l’ai joint à la fin de cet article (il est en V.O.) ! C’est une perle rare. L’histoire :

Dans une station spatiale abandonnée depuis longtemps, le Docteur Daniel poursuit, inlassablement, ses travaux : la création de Cassandra, l’androïde le plus parfait de la galaxie. Comme assistant, il ne possède que Max 404, un androïde de la génération précédente passionné par la vie humaine. Soudain, la vie récluse des deux habitants de la station se trouvera bouleversée par l’arrivée de trois criminels. Pour le Docteur Daniel, la présence d’une femme parmi eux est une chance inespérée : seule son énergie vitale peut en effet donner vie à Cassandra…

and2 dans Fanzine CosmoFiction

Voici à présent mon opinion sur ANDROÏDE telle qu’elle fut publiée dans CosmoFiction numéro 4 de mars 1985 :

« ANDROÏDE est un film merveilleux pour plusieurs raisons. Tout d’abord par son histoire, histoire qui, à première vue, peut paraître banale, mais qui se révèle être en fait un véritable tour de force, car bien que l’action se déroule uniquement sur une station spatiale habitée par seulement deux personnes, il nous est impossible de nous ennuyer un seul instant tant les différentes scènes sont bien menées. Max 404 (Don Opper) est fascinant, Klaus Kinski surprenant. Et lorsque l’on sait que les décors utilisés pour la station ne sont que des décors de fortune, déjà maintes et maintes fois utilisés dans LA GALAXIE DE LA TERREUR et LES MERCENAIRES DE L’ESPACE, et qu’ici ils sont tout à fait méconnaissables, l’on ne peut que tirer un grand coup de chapeau au réalisateur : Aaron Lipstadt. Tout jeune débutant dans le métier, il a réussi à nous faire plonger dans cet univers qui nous passionne et qui nous fait suivre avec le plus grand intérêt la vie d’un androïde qui voudrait être un être humain, qui voudrait connaître les sentiments d’un être humain, qui voudrait apprendre à aimer comme un être humain… sans savoir qu’il est bien plus qu’un être humain… »

Je n’ai pas encore revu ANDROÏDE à l’instant où je tape ces lignes. Je ne sais donc pas si mon avis demeurera le même qu’en 1985 avec 27 ans de plus au compteur…

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Sub Wars

STAR WARS + manga + gore = SUB WARS ! Un court-métrage délirant à découvrir sans plus tarder !

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Un dragon de Skyrim chez vous !

Un dragon de Skyrim chez vous ! dans Merveilleux skyrim2

Si ça vous tente de vous prendre la tête avec une réalisation papercraft des plus compliquées mais cependant magnifique, voici un splendide dragon de l’univers de Skyrim disponible ici. Bon courage !



Feuillets d’Hypnos : Le don ténébreux

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LE DON TÉNÉBREUX (par Mandragore / Publié dans CosmoFiction Fanzine 6 d’avril 1991)

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Singuliers destins ! Quel lien mystérieux unit, en effet, Khayman l’intendant de Pharaon, Mekare et Maharet, jumelles magiciennes de l’ancienne Palestine, Maël le Druide, Marius, patricien romain à Massalia, Armand, éphèbe de Quattrocento, Lestat de Lioncourt, Hobereau sous Louis XVI et tueur de loups de la Pointe du Lac, planteur en Louisiane au temps des crinolines ? Oui, quel rapport entre les cyprès moussus du Mississipi et les profondes forêts des Gaules, entre les clavecins des salons à colonnes et les théorbes des palais de San Paolo, entre les hypogées d’Égypte et les chênes creux ? Un vocable tour à tour synonyme de rire ou d’effroi, un écho trouble au cœur des ruelles de Philae à Frisco : vampire !

Si ce saigneur s’avère absent du folklore français, les Grecs le connaissaient déjà sous le nom de lamie ou d’empuse. Chez les Latins, Ovide avait évoqué la stryge, toutes trois démons femelles grandes dévoreuses de jeunes gens et bien distinctes des goules orientales, succubes des cimetières gavées de cadavres. L’Europe de l’Ouest lui préfère les garous plus frustes, plus animaux. À l’Est, au contraire, il défraie, depuis des siècles, la chronique : vourdalaks serbes, nosferats roumains, oupires polonais ou brucolaques.

Le mythe du vampire, monstre aux avatars innombrables, a, de fait, inspiré, outre Bram Stocker pour « Dracula » (1987), des auteurs considérables dès 1750. Au point que Buffon lui-même baptise ainsi, onze ans plus tard, une chauve-souris d’Amérique. Ce qui n’est, de prime abord, tout au plus qu’un sujet de conversation devient bientôt un véritable thème littéraire avec Goethe dans « La Fiancée de Corinthe » (1797) et « La Chanson du Vieux Marin » de Coleridge (1798). Puis, l’époque romantique multiplia à l’envi les poèmes mettant en scène des « hémophages » aimantes, tel Baudelaire dans « Les Métamorphoses d’un Vampire » (1857) :

Quand elle eut de mes os sucé toute la moelle,
Et que languissamment je me tournais vers elle
Pour lui rendre un baiser d’amour, je ne vis plus
Qu’une outre aux flancs gluants, toute pleine de pus !

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La morbidité s’allie ici à l’érotisme. La créature, comme toujours, fascine. Après l’âge poétique s’ouvre, en 1819, l’ère romanesque avec la publication du « Vampire » de John Polidori (bien autre chose que le pitre gay de « Gothic » !), sur un canevas de Lord Byron. À leur façon, Théophile Gautier et « La Morte Amoureuse », Alexandre Dumas et son « Histoire de la Dame pâle », Alexis Tolstoï et « La Famille du Vourdalak » illustreront à leur tour le genre. Plus près de nous, le vampire, consacré premier des personnages fantastiques, est de plus en plus revendiqué par la Science-Fiction. Ainsi, le Zorl de Van Vogt (« La Faune de l’Espace », 1952) ou la Shambleau de Catherine L. Moore (1957) sont aussi d’éternels exilés voués, presque malgré eux, à l’horreur.

Ces dernières années, hors les grands guignols dérisoires des firmes gores à cent mille parsecs désormais de ce noble cœur pétri de honte auquel naguère Klaus Kinski prêta son génie, seuls deux auteurs émergent sans mal de cet hideux fatras de capes et de crocs : Suzy Mac Kee Charnass (« Un Vampire ordinaire », 1982, Laffont) et Anne Rice. Elles renouvellent un pan très codifié de la littérature, un rituel d’amour et de mort maintes fois décrit, en tentant de répondre à deux questions-clés : qui sont les vampires et d’où viennent-ils ? Il n’y est aucunement question de traques à tout va ou d’hallalis vaudevillesques, mais bien de confessions, de ces entretiens-là où l’âme sourd entre les lignes.

Pour la première, le vampire ne serait qu’un E.T. de plus égaré sur la Terre et devenu professeur d’anthropologie au Cayslin College. Pour l’autre, cette race maudite serait née d’une union contraire : celle d’une reine d’Égypte, Akasha, et d’un pur esprit, Amel. Entité malveillante aux pouvoirs étendus qui envie aux humains la chair, la sensation de fouler le sol, le goût du sel, le vent dans les cheveux, le tunnel lumineux qui les propulse après leur mort dans une dimension où lui-même n’a prise. Il décide donc de s’incarner à la faveur de blessures infligées par des courtisans régicides. Fusion effrayante d’où naît un être aberrant, immortel, quasi invulnérable mais nécessairement parasite et ne supportant point le soleil. Vagabond parfois millénaire, c’est, par essence, un être ambivalent qu’Anne Rice a parfaitement saisi.

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Il déteste et, en même temps, il aime ; il mord et, en même temps, il boit, communion qui va bien au-delà de la relation prédateur-proie, substitut d’une sexualité enfuie, amour total, étouffant, qui broie et qui sauve. Il est Dom Juan et Faust, séducteur et sensuel, jeune et riche à foison, sans Commandeur ni prince de l’Enfer veillant à sa juste damnation. Ni ange, ni bête, féal ni de Baal ni d’Allah, il assiste en esthète au défilé incessant des civilisations. Point de hordes effarées armées de pieux et de missels, tout juste quelques érudits fondateurs d’une société secrète : Talamasca, plus bénédictins que Savonaroles. Ses seuls ennemis véritables résident en lui : l’ennui, la solitude, l’incompréhension des siècles nouveaux, voire de ses propres congénères, la folie qui perce sous le mépris puis l’indifférence. Pour ce fringant zombi, Anne Rice excelle à rendre le duel continuel de la mort et de la vie, de la stase et de l’extase, la conquête d’un destin sur le néant, d’un but sur l’inutile.

Entrecroisant patiemment les fils sur la toile complexe du monde, se jouant du temps et des modes, sa trilogie renoue avec la tradition classique. Mais les bouges de la Nouvelle-Orléans et les chapelles en ruines des bayous s’effacent volontiers devant Lestat, vampire devenu rockstar, devant Celle Qu’il Faut Garder, cette reine des damnés que ses chants réveillent d’un sommeil minéral. Talent multiforme, habile à évoquer les villes, les maisons endormies, les donjons, à animer des personnages anachroniques, surnaturels oui, mais si proches, de forts tempéraments tout en nuances à l’opposé d’un Howard pour qui trop souvent le glaive tient lieu de credo.

Comme naguère Matheson (« Je suis une Légende », 1954) qui avait imaginé un unique humain survivant sur une terre post-cataclysmique infestée de vampires, Anne Rice affectionne les renversements de situation. Ces monstres ne vont-ils pas au bout du compte sauver l’humanité !? Postulat intéressant qui fait d’un démon un messie victime, d’une épave un plus-qu’humain. Vengeuse digne des Atrides surgie de la nuit des âges, trahisons, ordalies, combats, vols télékinétiques, voyages, quêtes des catacombes de Rome aux lamasseries sous la neige, filiations infinies nouées de l’Asie au Nouveau Monde, le miracle d’une œuvre grouillante et claire où la magie ne s’éloigne jamais du cœur vivant.

- Mandragore (1991 ) -



Robot-craignos (40)

Robot-craignos (40) dans Robot-craignos 13061310000015263611288446

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K-9 est un « mignon » petit toutou mécanique apparaissant dans la célèbre série télévisée DOCTOR WHO. Enfin, quand je dis « mignon », tout est relatif comme dirait l’autre. Sans doute volontairement conçu sous la forme d’une caisse par un esprit tordu britannique (et Dieu sait qu’il y en a… le thé, c’est pas si bon finalement), K-9 est, certes, immédiatement identifié à un « chien-robot » ou « robot-chien », mais il est également aussitôt répertorié dans les « craignos » grâce à son apparence si « perfectionnée » et « fonctionnelle »…

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Compagnon du Docteur, notre K-9 (« canine » in english = « canin » in french, jeu de mot « so british ») est disponible en cinq modèles. Deux d’entre eux ont accompagné le Docteur dans ses aventures à partir de 1977. K-9 est aussi apparu dans THE SARAH JANE ADVENTURES et de nombreux spin-offs. Il a fait son grand retour dans la seconde saison du DOCTOR WHO version années 2000, plus précisément dans le troisième épisode intitulé L’école des retrouvailles.

Source : Wikipédia



Moebius a dit…

Moebius a dit... dans Imaginart 13092910513615263611593982

Moebius : « J’aime le cinéma. Il me procure souvent plus d’émotions que la lecture d’une BD… Je préfère y être un pigiste de luxe. Faire un film m’angoisserait : trop de gens, trop de choses à gérer, la crainte aussi d’en perdre le contrôle. »



Temps X : Interview de Leonard Nimoy (1987)

Une interview TEMPS X de Leonard Nimoy (Spock dans STAR TREK) datée de mars 1987.

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CoolVibe pour vous faire rêver

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CoolVibe est un blog qui devrait combler tout amateur de belles peintures digitales fantastiques et de science-fiction. Il propose chaque jour peintures, wallpapers, dessins et illustrations mangas d’une beauté souvent saisissante ! À découvrir sans plus tarder à cette adresse : coolvibe.com (merci à Ju pour l’info !).



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