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Archive pour juin 2012

La princesse Léia se prend la grosse tête !

La princesse Léia se prend la grosse tête ! dans Papertoy leiab

Il nous la manquait à notre collection ! Qui ? Mais la princesse Léia en personne, voyons ! Après Boba, le Stormrooper, Darth et Chewie, voici le sénateur d’Alderaan, fille de la reine Amidala. Quant à moi, je m’étais trompé : toujours point de C-3PO en vue… Mais ça ne saurait tarder, j’en suis sûr, vous verrez !

Pour aller retrouver la princesse de vos rêves aux chignons légendaires, rendez-vous sur chemical9.



Ray Bradbury a rejoint le Pays d’Octobre

Ray Bradbury nous a quitté le 5 juin 2012. La Science-Fiction et le Fantastique ont perdu l’un des géants de la littérature, mais aussi un immense poète. Ray Bradbury, c’est Chroniques Martiennes, Fahrenheit 451, L’Homme Illustré, La Foire des Ténèbres, Le Pays d’Octobre, Les Pommes d’Or du Soleil pour ne citer qu’eux… Mais c’est aussi le cinéma de science-fiction des fifties avec LE METEORE DE LA NUIT (1953, Jack Arnold) et LE MONSTRE DES TEMPS PERDUS (1953, Eugène Lourié), et LA QUATRIÈME DIMENSION (La Fée Électrique, L’Ascenseur, Le Mal Génétique) pour la télévision. Le Temple de l’Imaginaire s’effrite progressivement en perdant ses plus grands contributeurs : Ralph McQuarrie, Moebius et maintenant Bradbury… Espérons que les nouvelles générations sauront se montrer à la hauteur, ce qui est moins sûr…



Ben Procter a dit…

Ben Procter, artiste conceptuel sur le film PROMETHEUS de Ridley Scott, a déclaré : « Le vrai futurisme ne fait pas habituellement partie des recherches que l’on effectue en créant des designs de science-fiction. Au cinéma, le truc que nous employons consiste à représenter des designs et des technologies futurs d’une manière qu’ils soient à la fois accessibles et passionnants pour le public d’aujourd’hui, et qu’ils rendent bien à l’image, qu’il s’agisse d’une vraie représentation du futur ou pas. »



ROBOT-COOL (25) : PEEPO

ROBOT-COOL (25) : PEEPO dans Robot-cool 13061309574815263611288444

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Ce robot se nomme Peepo et il apparaît dans la série télévisée de 1977 : SPACE ACADEMY (dont nous avons déjà parlé ici). Certains le trouveront sans doute « craignos », personnellement je le range chez les « cools » car son apparence, même si elle n’est pas des plus élaborées, présente tout de même quelques similitudes avec certains vrais robots conçus au XXIe siècle. Cependant il est vrai que, sur l’une des photographies, Peepo semble se trimballer avec un long fil… Serait-il alimenté par une prise de courant ?… Dans ce cas… Enfin bref, Peepo est un gentil robot qui sait parler et qui assiste le commandant Isaac Gampu dans sa préparation des cadets de l’espace. À noter que Peepo sera réemployé dans la série JASON OF STAR COMMAND (1979).16012805074915263613930039



Ze coffret Roger Corman !

Ze coffret Roger Corman ! dans Cinéma bis corman

12 films, réalisés ou produits par Roger Corman, sortent ensemble dans un coffret DVD hommage à l’homme qui, à partir de rien, peut tout faire ! 6 DVD rassemblent ainsi : LA PETITE BOUTIQUE DES HORREURS, LE CHÂTEAU DE LA TERREUR, SKI TROOP ATTACK, LA CREATURE DE LA MER HANTEE, LA DERNIERE FEMME SUR TERRE, LA FEMME GUÊPE, LES MANGEURS DE CERVEAU, UN BAQUET DE SANG, L’ATTAQUE DES SANGSUES GEANTES, DEMENTIA 13, VOYAGE SUR LA PLANETE PREHISTORIQUE et LA BÊTE DE LA CAVERNE HANTEE !

Nul doute que ce petit événement saura combler de bonheur tous les amateurs fantasticophiles de films de série B à tendance fantastique ou SF ! Le coffret est disponible depuis le 1er juin, en zone 2. Pour plus de renseignements concernant le contenu détaillé : scifi-movies.com.



Citation célèbre : Dôme

Citation célèbre : Dôme dans Citation célèbre dome

« Il y avait des champs de part et d’autre de la Route 119 et des arbres couleur d’incendie. L’ombre cruciforme du Seneca courait sur le macadam, et une aile jeta un instant son voile sur un homme-fourmi avec un sac sur le dos. L’homme-fourmi leva les yeux et les salua de la main. Chuck lui répondit, tout en sachant que le type ne pourrait pas le voir. « La journée est absolument magnifique ! » s’exclama Claudie. Chuck rit. Il leur restait quarante secondes à vivre. »

(Stephen King / Dôme)



Retour vers les 80′s : Electric Dreams (1984)

« Retour vers les 80′s », nostalgie oblige, présentera de temps à autre une critique (ou plutôt devrais-je dire une opinion) parue dans la première série du fanzine calédonien CosmoFiction, celui, très amateur, publié de 1984 à 1986 et rassemblant 17 numéros (non scannés sur ce blog). C’était l’époque des GREMLINS, WARGAMES, SOS FANTÔMES, DUNE, LEGEND, TERMINATOR, LADYHAWKE, LES GOONIES… bref, que du bon ! C’était aussi l’époque où, à l’âge de 19-20 ans, alors que le Sci-Fi Club n’était pas encore né, je vendais à mes potes Cosmo et où le cousin de Métropole était le « correspondant de France » ! Notre passion se lisait à travers nos écrits et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ».

Retour vers les 80's : Electric Dreams (1984) dans Cinéma dreams1

L’histoire : « Un ordinateur se trouve doté d’émotions humaines à la suite d’incidents techniques. Pire : il tombe amoureux de la même femme que son propriétaire. » (cinemovies.fr)

« Le meilleur qualificatif qui conviendrait pour évoquer l’univers d’ELECTRIC DREAMS serait, je crois, « divertissant ». Divertissant par son caractère plutôt comique, par son histoire mêlant admirablement le fantastique au romantisme et par sa musique qui ne fait qu’amplifier l’attractivité du film (cette dernière donnant au film l’aspect d’un immense vidéo-clip, ce qui est sûrement volontaire vu que Steve Barron, le réalisateur, est un expert en la matière ayant déjà réalisé une centaine de clips dont le fabuleux « Billie Jean » de Michael Jackson). ELECTRIC DREAMS possède en fait tous les atouts pour attirer un large public, et en particulier un public jeune.

dreams2 dans Fanzine CosmoFiction

Toutefois, le fantastique n’occupe pas une place importante dans le film. Cependant il faut avouer qu’il est habilement utilisé, nous permettant, fanatiques de science-fiction que nous sommes, de pleinement l’apprécier. Steve Barron a su introduire dans ELECTRIC DREAMS une juste dose des thèmes en vogue actuellement, il va sans dire que le résultat ne pouvait qu’être brillant. »

- Alain -

dreams3 dans Retour vers les 80's

À signaler qu’ELECTRIC DREAMS a obtenu à Avoriaz 1985, à l’unanimité, le Prix du Public et l’Antenne d’Or A2. Les chansons originales, tout à fait d’époque, sont signées : Culture Club, Heaven 17, Jeff Lynne, Helen Terry, P.P. Arnold, Giorgo Moroder et Phil Oakey.

Réalisation : Steve Barron / Scénario : Rusty Lemorande / Acteurs : Lenny Von Dohlen, Virginia Madsen, Maxwell Caulfield, Bud Cort…

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La Brigade des Maléfices (1970)

LA BRIGADES DES MALÉFICES (par Trapard du Cri du Cagou)

 La Brigade des Maléfices (1970) dans Fantastique brigade

LA BRIGADE DES MALÉFICES est une courte série TV française, réalisée en 1970 par Claude Guillemot et Claude-Jean Philippe et diffusée d’août à septembre 1971, sur la deuxième chaîne de l’ORTF sous la présidence de Georges Pompidou.

Six épisodes, de moins d’une heure chacun, nous proposent les aventures d’une brigade de la préfecture de police de Paris, chargée des affaires surnaturelles, sorte d’ancêtre à la française des futures X-FILES.

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Ni Mulder, ni Scully, ici, mais deux co-équipiers, le vieil inspecteur Paumier (Léo Campion) assisté du jeune Albert (Marc Lamole), se déplaçant en side-car, afin d’enquêter sur les affaires les plus insolites que la science policière échoue à résoudre.

Adressée à un public très large, LA BRIGADE DES MALÉFICES, est une série plutôt agréable et bon enfant, avec un générique d’introduction plutôt culte, mais qui a plutôt mal vieillie, et parsemée de naïvetés, et d’interprétations cabotines de la part de comédiens d’époque, surjouant parfois, improvisant d’autres fois. Néanmoins, Pierre Brasseur vieillissant (habitué du fantastique poétique sous la direction de Marcel Carné à Georges Franju), et son fils, Claude Brasseur, ou encore Anny Duperey et Jacques François, y font des apparitions plus marquées, pour des personnages souvent énigmatiques, parfois amusants.

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Fées, fantômes, vampires, Vénusiennes ou malfrats côtoient le Diable, utilisant les techniques modernes pour proposer de nouvelles tentations à de jeunes inexpérimentés.

Dans la logique du partage de son important archivage d’anciennes émissions télévisées françaises, l’Institut National de l’Audiovisuel continue de proposer à la vente par correspondance ou au téléchargement beaucoup de ses émissions stockées via la boutique du site ina.fr. Ou encore, en les éditant en DVD, via les Editions Ina, comme c’est le cas de certaines séries TV fantastiques un peu oubliées, comme celle-ci.

- Trapard -

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