Eragon : L’Héritage

Posté le 16 juillet 2012

Eragon : L'Héritage dans Littérature 120716054514428723
Remporter l’ultime combat contre l’Empire ou périr, les rebelles n’ont plus d’autre choix… Pourquoi Galbatorix, l’usurpateur, ne détruit-il pas l’armée en marche vers Urû’baen, sa capitale ? Il en aurait le pouvoir. Alors, que trame-t-il ? Eragon se souvient alors des mystérieux conseils donnés par Solembum, le chat-garou, alors qu’il n’était encore que l’apprenti de Brom. Est-ce un piège de Galbatorix ? A moins qu’une entité inconnue, un formidable magicien, ait décidé de leur venir en aide ? Tandis que Nasuada lutte de tout son courage pour ne pas prêter allégeance à Galbatorix en dépit des tortures qu’il lui inflige, Saphira emporte Eragon et Glaedr au-dessus de l’océan, à travers la pire tempête qu’ils n’aient jamais affrontés. ..C’est un peu par hasard que j’ai découvert la sortie… du dernier tome de cette Saga Fantasy, et j’ai été ravi par cette surprise. C’est donc alourdi d’un pavé de près de 900 pages que j’ai franchi la sortie de ma crèmerie préférée, et sans attendre, j’ai dévoré ce tome 4 intitulé sobrement « L’Héritage »

Si la couverture de ce tome reste dans la lignée des précédents (chacun sa couleur et son Dragon), force est de constater qu’il spolie quelque peu l’histoire d’Eragon, le tueur d’Ombre, mais je n’en dirais pas plus pour ceux qui n’auront rien remarqué au premier abord.
Autant le dire de suite, c’est avec grand plaisir que je me suis replongé dans l’univers du Dragonnier et d’Arya, tant j’avais apprécié le style et l’univers créé par Christopher Paolini. C’est donc au rythme des Vardens que j’ai suivi l’affrontement final entre nos héros et le Sombre Galbatorix.
Dans un premier temps, j’ai été frappé par les différences de ton employé par l’auteur dans ce tome. On voit en effet que l’adolescent de 15 ans à grandi, et l’expérience de l’écriture aidant, la maturité de ces textes s’en fait sentir. Il reste cependant quelques coquilles (mais pourquoi donc les gardes du corps de Roran ramassent-ils deux fois le même cadavre ?) et des points de l’histoire restent en suspend (Angéla serait donc…), mais dans l’ensemble, Paolini réussi à garder l’attention du lecteur en alternant les phases d’actions et les descriptifs scéniques.
Le combat final tant attendu tient en haleine, et j’avoue avoir été fort surpris par la méthode employée par Eragon pour tenir un temps son ennemi en échec, mais cela lui suffira-t-il pour autant pour en finir une fois pour toute avec le Tyran ?
Je vous laisse le découvrir par vous-même.
- Skarn -

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