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Archive pour octobre 2012

MAKING RARE DE L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE

Voici un document rare, et d’époque, sur le tournage de l’Épisode V de la saga STAR WARS : L’EMPIRE CONTRE ATTAQUE. On peut y voir avec délice la construction grandeur nature du Millenium Falcon, le tournage en Norvège pour les scènes de Hoth, l’installation des décors de Dagobah, Yoda dans ses différentes versions, des peintures sur verre de Ralph McQuarrie, l’entraînement de Mark Hamill au sabre laser, John Williams et l’orchestre philarmonique de Londres, Irvin Kershner, Gary Kurtz, Harrison Ford, Carrie Fisher… À découvrir !

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ROBOT-COOL (29) : DANGUARD ACE

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Danguard Ace est un robot de manga créé par la Toei Animation. Issu d’une série créée en 1977 (deux ans après GOLDORAK) par Leiji Matsumoto, PLANET ROBO DANGUARD ACE (en anglais) et 惑星ロボ ダンガードA(エース) Wakusei Robo Dangādo Ēsu (en japonais) est un manga de science-fiction du genre MECHA qui est un sous-genre des mangas, ayant la particularité de mettre en scène des personnages utilisant ou incarnant des armures robotisées, généralement de forme humanoïde.

Tel Goldorak par Actarus, Danguard Ace est piloté de l’intérieur et possède de multiples et ingénieuses armes de combat pour se défendre contre l’armada spatiale du tyran Doppler.

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Je cite souvent GOLDORAK car l’influence n’est que trop évidente, avec des graphismes très similaires, des personnages aux armures et des vaisseaux très ressemblants, et un scénario plein de parallèles à notre série culte. C’est peut-être une des raisons pour laquelle DANGUARD ACE a été inédit à la télévision française pour éviter de proposer, sans doute, des programmes peu hétéroclites. Seul l’éditeur français, Jacques Canestrier Productions a distribué une VHS en 1980 sous le titre DANGUARD, LA CONQUÊTE DES PLANÈTES. Il a aussi été édité en Zone 1 dernièrement.

Personnellement, étant un assidu du cinéma bis, l’idée des programmes télévisés bis ne me déplait pas du tout, et les Japonais en ont été les spécialistes dans les années 70 & 80.

Je vous propose pour conclure ce mini-article sur un Robot-cool, un lien vers un répertoire chronologique des méchas de la Toei :

http://artslivres.com/ShowArticle.php?Id=466

- Trapard -

Autres Robots-cools présentés dans Les Échos d’Altaïr : 

Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de Mondwest / C-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien



DES LIENS ETRANGES…

( Blog, Humeur )

C’est nouveau, ça vient de sortir : désormais, chers Altaïriens, vous devrez subir des publicités à l’intérieur même des textes des Échos d’Altaïr…

DES LIENS ETRANGES... dans Blog 12101708352815263610443194Vous connaissiez déjà les publicités sous les articles (« Méditation Profonde », « Rencontre Célibataire » et autres classiques du genre), mais voici venir à présent des mots ou groupes de mots pris en otage pour vous mener vers des sites de vente par correspondance… Merveilleux, n’est-ce pas ? On n’arrête pas le progrès, je le dis et je le répète.

Ainsi l’article de Trapard sur Jason Voorhees dans Monstres Sacrés voit l’extrait « …cabane dans les bois… » vous conduire vers un site de vente de cabanes pour enfants… Le grand Jason au service des enfants… que c’est attendrissant à la veille d’Halloween !

Mieux : Leatherface, toujours dans Monstres Sacrés, vous propose… vous propose… devinez quoi… oui ! des TRONÇONNEUSES à la vente si vous cliquez sur le mot « tronçonneuse », bien sûr ! Grandiose !

Vous trouverez également de jolis robots-chiens si vous allez du côté de notre Robot-craignos immatriculé 51. Et bientôt les bikinis inspirés de ceux très hot de Caroline Munro sur STAR CRASH devraient être disponibles, sans compter l’apparition prochaine de liens vers des cabinets dentaires lorsque nous évoquerons LES DENTS DE LA MER de Spielberg…

Quelle chance vous avez de lire les articles des Échos d’Altaïr, reconnaissez-le : plus besoin de vous déplacer pour faire vos achats, Altaïr IV vous les livre grâce à Morbius & Co !

Ah, j’avais oublié que pour nos internautes végétariens, un futur article sur L’ATTAQUE DES TOMATES TUEUSES, film de John De Bello, devrait rapidement vous permettre de vous achalander en pommes d’amour de qualité. Ne désespérez donc pas. Tout vient à celui qui sait attendre… Et ce petit billet d’humeur est déjà la proie de liens vers des sites où vous pourrez faire marcher vos CB, vous avez vu ?…

Vous craignez de confondre les liens vers des sites donnés par LEA et ceux vous menant droit à des sites de vente par correspondance ? La couleur fera la différence : le vert caca d’oie c’est pour les sites de vente, le mauve est uniquement utilisé par LEA pour vous mener vers des sites sur l’Imaginaire. C’est toute la différence… Et pour ceux qui n’auraient pas compris : je n’ai rien décidé, je subis. Voilà ce que dit l’hébergeur : « Certains mots de vos articles sont soulignés. Il s’agit de liens publicitaires installés par Unblog pour permettre aux bloggeurs de bénéficier d’un blog gratuitement. Leur nombre est limité pour que ça ne soit pas trop excessif. »



CITATION CELEBRE : LA LEGION DE L’ESPACE

CITATION CELEBRE : LA LEGION DE L'ESPACE dans Citation célèbre 12101609500115263610439962« Ils poursuivirent leur route à travers le cristal noir de l’espace interstellaire fourmillant d’étoiles. Les quatre hommes, qui dormaient à peine, étaient à bout de nerfs. Seul Jay Kalam gardait sa courtoisie et son calme coutumiers. John Star était blême et ses yeux brûlaient d’inquiétude. Hal Samdu grommelait sans cesse, crispant ses poings énormes et menaçant des ennemis imaginaires. Même Giles Habibula maigrissait, et la peau pendait sous ses yeux creusés et plombés. Jour après jour, le Soleil s’amenuisait. Bételgeuse et Rigel le faisaient paraître minuscule ; bientôt, il ne fut plus qu’une petite étoile blanche perdue parmi les splendeurs d’Orion. »

(Jack Williamson / La Légion de l’Espace)



MONSTRES SACRES : TALL MAN

MONSTRES SACRES : TALL MAN dans Cinéma 14050303003115263612199975

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The Tall Man, dont le nom de baptême est Jebediah Morningside, est le directeur et gardien d’une morgue très particulière dont on découvre les différentes facettes morbides et surnaturelles tout le long des quatre épisodes des PHANTASM.

Le créateur du Tall Man est Don Coscarelli, réalisateur hollywoodien autant attelé au cinéma bis qu’à un univers marginal et personnel, mais presque toujours fantastique et horrifique (DAR L’INVINCIBLE, 1982, BUBBA HO-TEP, 2002).

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C’est le comédien américain en fin de carrière et de taille imposante (d’où le choix du rôle) Angus Scrimm qui interprète ce personnage à la fois mystérieux et effrayant. Le Tall Man est le reflet le plus morbide et du coup, le plus abstrait, cinématographiquement parlant, de l’image de la conscience collective du gardien de morgue d’un petit bled paumé du fin fond des États-Unis. Très différent de son collègue Zé do Caixão, issu du cinéma brésilien de José Mojica Marins dans les années 60, mais sûrement plus troublant et infernal que son aïeul. Toujours propre sur lui, vêtu de noir à l’ancienne, et engoncé dans un uniforme des pompes funèbres qui semble exister depuis l’ancien ouest-américain, ou plus encore, depuis la nuit des temps des funérailles européennes. Et de par sa taille gigantesque et sa force peu estimée, Tall Man déplace des cercueils pleins sous le bras et se déplace à une vitesse incroyable, apparaissant toujours là où l’on ne voudrait pas le (re)voir. Petit à petit, le long des épisodes, on lui découvre une autre identité, celle d’un maître des clés d’une passerelle entre le monde de la mort ressuscitée et le nôtre. Et pour protéger cette frontière entre l’Enfer et nous, le Tall Man est entouré d’une armada de ghoules naines nées de cadavres humains. Mais aussi de boules métalliques volantes et plus meurtrières les unes que les autres, les scénarii des quatre films débordant à chaque fois de trouvailles quant aux aspects tranchants et perçants de chaque boule métallique en question.

Mystérieux, surnaturel, inhumain, insaisissable, The Tall Man est sûrement l’un des Monstres Sacrés les plus curieux et les plus intéressants du Cinéma d’Horreur.

- Trapard -

Autres Monstres Sacrés présentés dans Les Échos d’Altaïr :

Alien / King Kong / Predator / Créature du Lac Noir / Mutant de Métaluna / Ymir / Molasar / Gremlins / Chose / Triffides / Darkness / Morlock / Créature de It ! The Terror from Beyond Space / Blob / Mouche / Créature de Frankenstein / Visiteurs / Martien de La Guerre des Mondes (1953) / E.T. / Pinhead / Michael Myers / Fu Manchu / Leatherface / Jason Voorhees

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TRUE SKIN

TRUE SKIN est un excellent court-métrage cyberpunk réalisé par Stephan Zlotescu et produit par N1ON Productions. Dans le futur de la Terre, la chair humaine se mêle désormais à des systèmes électroniques et robotiques, pour le meilleur et pour le pire…

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SPECTREMAN

SPECTREMAN dans Science-fiction 12101408284715263610431779SPECTREMAN (スペクトルマン, Supekutoruman) est une série télévisée japonaise créée par Ushio Shoji qui fut diffusée au Japon à partir de 1971. Personnellement, je me souviens en avoir suivi plusieurs épisodes sur RFO-Calédonie en 1982. Aujourd’hui, je trouve qu’elle a un peu mal vieilli avec ses effets spéciaux ringards. Mais à l’époque elle était bien dans l’air du temps puisqu’elle était le prolongement des rééditions en VHS des Kaijû eiga avec Godzilla, Gamera, Mothra, Rodan, Guidorah, Ebirah, Yonggary et même King Kong, et leurs effets visuels minimalistes et saccadés.

SPECTREMAN reprend aussi le même principe de comédiens costumés en monstres mais avec, cette fois-ci, en plus, un héros se transformant (ou Henshin comme San Ku Kaï) et devenant invincible grâce à une armure métallique (ou Metal Heros comme X-Or). Le tout saupoudré de maquettes ringardes de décors futuristes et extraterrestres, d’effets de brumes, de soucoupes volantes suspendues au bout d’un fil de nylon, et de zoom en veux-tu en voilà… Des effets de zoom, d’ailleurs, que les humoristes français, Les Inconnus en avaient parodié, en 1989, les effets abusifs dans Bioman, une autre série japonaise de super-héros costumés mais très colorés (appelés Super sentai).

12101408340015263610431784 dans Série TVSPECTREMAN était passionnant pour les gosses, dans mes souvenirs, mais ce genre de séries bourrées d’effets spéciaux, nommées Tokusatsu au Japon, sont distribuées dans l’archipel nippon comme étant des shōnen mangas, donc des programmes destinés à un public de jeunes adolescents (à l’inverse des Shōjo manga, étant destinés aux jeunes filles). Mais je crois me souvenir que la Télévision Française et surtout celle de  Nouvelle-Calédonie ont été très lentes à classifier leurs émissions en fonction du public visé et de l’âge de l’audience, et j’ai en souvenirs toutes les critiques formulées en ce sens, à la fin des années 80 et au début des années 90.

Pour en revenir à SPECTREMAN, il est une sorte de robot extraterrestre pouvant prendre une identité humaine, et envoyé sur Terre pour combattre les projets machiavéliques d’un homme-singe qui cherche à s’emparer du pouvoir en créant des créatures monstrueuses et préhistoriques à partir de la pollution générée par les humains. Un avertissement écologiste du début des années 70 donc, dans ce programme loufoque destiné à un public jeune et en devenir. Et un message plus direct et militant que celui des Kaijû eiga et destiné à un Japon moderne.

12101408401315263610431793 dans TrapardEt pour conclure sur la manière dont a été réalisée techniquement cette série, et outre les effets spéciaux un peu bâclés, je la trouve encore fascinante aujourd’hui et très loin de se démoder. Beaucoup de réalisateurs japonais actuels, entre cinéma trash ou fantastique, comme Sion Sono, Shinya Tsukamoto ou encore Takashi Miike, filment toujours de cette manière violente et saccadée, et ceci bien avant qu’Hollywood lance cette même mode. Et les cultures ciné et télévisée japonaises sont encore aujourd’hui comme un puits sans fond de sources d’influences pour une génération de cinéastes et de vidéastes japonais qui se régénère en puisant dans le passé audiovisuel du pays.

- Trapard -

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RETOUR VERS LES 80′s : INCIDENTS DE PARCOURS (1988)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : INCIDENTS DE PARCOURS (1988) dans Cinéma 12101309144615263610427189

Je n’ai gardé aucun souvenir d’INCIDENTS DE PARCOURS (MONKEY SHINES, de George A. Romero) que je confonds d’ailleurs souvent avec LINK, et pourtant je l’ai vu à l’époque… C’est dire si ce film devait être intéressant… Une chance (?) : je viens tout juste de le dénicher en DVD pour une somme dérisoire. Ce sera l’occasion pour moi de le découvrir… euh… de le re-découvrir… Voici la critique de Yan D. publiée dans le numéro 5 de CosmoFiction Fanzine de janvier 1990.

L’histoire : « Allan Mann est un jeune scientifique doué qui voit son brillant avenir brisé par un accident qui le laisse paraplégique. Il sombre alors dans la dépression jusqu’au jour où un ami lui offre un singe capucin prénommé Ella. Avec ce singe, Allan reprend goût à la vie, mais l’animal développe bientôt un comportement agressif envers tous ceux qui s’approchent de lui. » (Wikipédia)

12101309165415263610427190 dans Fantastique« Il y a des metteurs en scène dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils ne sont pas très prolifiques. C’est le cas notamment de George Andrew Romero qui, en vingt ans de carrière, n’a que six films à son actif. Six films, oui, mais quels films ! Jugez plutôt : LA NUIT DES MORTS VIVANTS (LE classique of the classiques), MARTIN, ZOMBIE (chef-d’œuvre), CREEPSHOW (un classique), LE JOUR DES MORTS VIVANTS (superbe) et enfin INCIDENTS DE PARCOURS (hallucinant). Dans ce dernier, il est heureux de constater le changement d’optique opéré par Romero (que l’on aurait pu croire définitivement enfermé dans un carcan zombiesque). En effet, ici, point de créatures éructantes et baveuses, point de vampires et encore moins de loups-garous. Non. Dans INCIDENTS DE PARCOURS, il n’y a qu’un singe. Un innocent, un mignon petit singe. Si mignon, en fait, que l’on a envie de le prendre dans ses bras pour le cajoler. Cependant, ce singe n’est pas comme les autres : il est supérieurement intelligent par rapport à la moyenne de ses petits copains, tellement intelligent qu’il peut même se mettre en contact télépathique avec un humain et également ressentir toute la gamme d’émotions…

12101309192215263610427193 dans Fanzine CosmoFictionComme on peut le constater, l’intrigue d’INCIDENTS DE PARCOURS est tout à fait originale et passionnante. L’histoire ne sombre dans aucune facilité (si ce n’est la scène d’amour, quelque peu incongrue… mais pas dénuée de sens). Comme d’habitude chez les films de Romero, l’interprétation est hors-pair : les acteurs entrent dans la peau de leur personnage avec un tel talent, un tel réalisme, qu’on y croit vraiment, notamment en ce qui concerne Allan, magistralement interprété par Jason Beghe (qui ne volerait pas une nomination à l’Oscar) et aussi l’astucieux primate, Boo (et on ne rigole pas !), qui est certainement la révélation du film (je n’avais pas vu un singe aussi réaliste depuis… 1933, avec KING KONG !).

La musique, magistrale, fait ressentir admirablement le drame qui se joue dans le film. Elle est dûe aux talents du musicien David Shire qui nous livre là une partition quelque peu ressemblante à celle de LINK signée Goldsmith.

Les effets spéciaux sont quant à eux l’œuvre d’un vétéran des films de Romero : Tom Savini, qui travaille avec le grand cinéaste depuis 1977 (MARTIN). Dans INCIDENTS DE PARCOURS, les SFX sont aussi réussis qu’invisibles à l’écran (et c’est un compliment que je fais à Savini). Quoiqu’il en soit, il s’agit là d’une réussite majeure dans la carrière du Maître.

Mais la palme revient sans nul doute à Romero qui, avec son dernier film, nous prouve enfin qu’il sait filmer autre choses que des zombies. Le seul défaut du film serait peut-être sa lenteur (on les sent passer les 90 minutes, croyez-moi !). Néanmoins, ce n’est là qu’un infime détail qui ne nuira en rien au futur classique de Romero. »

- Yan D. -

Réalisation : George A. Romero / Scénario : George A. Romero / Acteurs : Jason Beghe, John Pankow, Kate McNeil, Joyce Van Patten, Christine Forrest…

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Autres critiques publiées dans la catégorie « Retour vers les 80′s » :

Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrème Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV

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MAKING DES GOONIES

Un petit reportage de 7 minutes sur le tournage du génialissime LES GOONIES de Richard Donner. Un Richard Donner qui nous fait part de ses difficultés à tourner avec des mioches et qui nous confie que Spielberg est finalement le plus gamin d’entre tous !

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ROBOT-CRAIGNOS (52)

ROBOT-CRAIGNOS (52) dans Anime 13061310000015263611288446

14081406080415263612451739 dans Robot-craignosCe petit robot en forme de chat bleu venu du futur est issu d’un manga (BD) dessiné par Hiroshi Fujimoto, créé en 1969, et publié jusqu’en 1996. La télévision japonaise a adapté le manga de Fujimoto pour une série qui dura de 1979 à 2005 avec 1 787 épisodes (!!). Le cinéma en a aussi réalisé 31 longs métrages de 1980 à 2010 donc exactement un film sorti chaque année, et chaque film possède ses variantes avec des voyages dans le temps ou dans l’espace.

La série et le manga ont eu et ont encore un tel succès au Japon que le Ministère des Affaires Étrangères du pays utilise Doraemon comme ambassadeur de la culture japonaise à l’étranger. La France en a édité plusieurs épisodes depuis 2007.

Pour revenir à notre petit robot du futur, Doraemon (ドラえもん), il est destiné à un très jeune public, et les situations sont souvent un peu fo-folles. Notre robot-chat, un peu craignos mais mignon, est venu du futur pour aider Nobita Nobi, un petit garçon
timoré, et ainsi l’empêcher d’accumuler des dettes que ses descendants doivent encore payer plusieurs générations plus tard. Doraemon possède une poche à quatre dimensions de laquelle il sort d’innombrables gadgets futuristes pour aider Nobita à se défendre, à arranger ses problèmes, et rendre jaloux les copains de Nobita.

Un robot-craignos pour les tous petits qui ne doivent pas le trouver si craignos que ça au vu de l’immense succès de la série. Et classer Doraemon dans cette catégorie, ne suggère en rien, pour ma part, un quelconque jugement sur la qualité du manga, son graphisme, son humour et son sujet qui est plutôt fascinant et passionnant pour des enfants.

- Trapard -



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