• Accueil
  • > Archives pour novembre 2012

Archives

Archive pour novembre 2012

VOYAGE AU FOND DES MERS : LA BETE DES PROFONDEURS

Explorons ensemble, à raison d’un épisode de temps à autre, le volume 2 de la seconde saison de VOYAGE AU FOND DES MERS (VOYAGE TO THE BOTTOM OF THE SEA) dans cette nouvelle catégorie spécialement créée pour la célèbre série télévisée d’Irwin Allen. Embarquement immédiat à bord du Neptune…

VOYAGE AU FOND DES MERS : LA BÊTE DES PROFONDEURS (DEADLY CREATURE BELOW / saison 2 : 1965-1966 / épisode 16 / Réalisation : Sobey Martin)

L’histoire : « Alors que deux prisonniers évadés tentent de s’emparer du sous-marin volant, l’engin dans lequel travaillent Nelson et Sharkey est attaqué par une créature aquatique gigantesque… »

VOYAGE AU FOND DES MERS : LA BETE DES PROFONDEURS dans Science-fiction 12102709090615263610482580La vedette de cet épisode, vous vous en doutez, c’est le monstre : aussi grand qu’une montagne, couvert de poils (ou d’algues semblables à des filaments… difficile de savoir…) et possédant des yeux de crabe… Je crois qu’il a eu droit aux honneurs des « Craignos Monsters » de Jean-Pierre Putters, à juste titre. Grognant et remuant sur place, il n’est à aucun moment aperçu par le hublot du bathysphère dans lequel travaillent Nelson et Sharkey, un bathysphère qui le frôlera pourtant à deux reprises. Ce n’est que lorsque la créature s’en prendra au Neptune que l’équipage tout entier se rendra compte de sa présence. Quelques tirs de laser bien placés auront tôt fait de la calmer.

Pendant ce temps nos deux prisonniers évadés tenteront en vain de s’emparer du Neptune tout en utilisant, devinez quoi, les bouches d’aération du sous-marin.

Pour en savoir plus sur l’épisode et découvrir ses photos, rendez-vous sur le site officiel américain : La Bête des Profondeurs



TONY SCOTT A DIT…

TONY SCOTT A DIT... dans Cinéma 12111209324415263610542739

Tony Scott a déclaré à propos de son film LES PRÉDATEURS : « Le film s’en est pris plein la gueule parce qu’il était ésotérique et à la limite de l’art et essai. À vrai dire, il s’est fait massacrer. Il m’a fallu trois ans pour arriver à en tourner un autre et je n’ai plus jamais lu les critiques après ça. »



12 min DE BATTLESTAR GALACTICA BLOOD AND CHROME !

La chaîne MachinimaPrime sur YouTube propose les deux premiers épisodes du pilote de la série BATTLESTAR GALACTICA BLOOD AND CHROME, réjouissons-nous et profitons-en ! On sait désormais que cette nouvelle série GALACTICA, narrant les aventures du jeune Adama, ne dépassera pas le stade de l’épisode pilote de deux heures (lequel sortira en DVD très bientôt). En effet, Syfy a préféré abandonner son projet fabuleux, ne jugeant plus la SF genre space opera au goût du jour… Étonnant pour « la chaîne de la Science-Fiction », et vraiment dommage pour nous. L’épisode pilote est donc tronçonné en petits épisodes de 10 à 13 minutes, comme ici, pour sa diffusion récemment débutée sur le Net en websérie. 

Découvrez de toute urgence ces 12 minutes incroyables de BATTLESTAR GALACTICA BLOOD AND CHROME, ça vous changera des insipides TERRA NOVA et FALLING SKIES ! Pour voir le second épisode déjà disponible, rendez-vous sur la chaîne MachinimaPrime.

Image de prévisualisation YouTube



RETOUR VERS LES 80′s : RETOUR VERS LE FUTUR 2 ET 3

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : RETOUR VERS LE FUTUR 2 ET 3 dans Cinéma 12111007414715263610533274

Après le succès phénoménal de RETOUR VERS LE FUTUR, il fallait s’attendre à une suite. Mais c’est finalement à deux suites auxquelles nous avons eu droit ! Voici la critique des deux films parue dans CosmoFiction Fanzine numéro 6 d’avril 1991 et signée Alain.

L’histoire : RETOUR VERS LE FUTUR 2 (1989) : « Lors de son premier voyage en 1985, Marty a commis quelques erreurs. L’avenir qu’il s’était tracé n’est pas si rose, et son rejeton est tombé sous la coupe du voyou Griff Tannen, qui veut régner sur la ville. En compagnie de son ami Emmett « Doc » Brown et de sa fiancée Jennifer, Marty va devoir entreprendre un voyage vers le futur, pour tenter de donner un peu plus de moralité à son héritier. Un voyage aux conséquences dramatiques… » RETOUR VERS LE FUTUR 3 (1990) : « Après son voyage mouvementé entre passé, présent et futur, Marty McFly apprend par une lettre vieille de cent ans que son vieil ami Emmett « Doc » Brown se serait crashé en 1880 au volant de sa DeLorean, restant ainsi prisonnier du far-west, sous la menace de Buford « Molosse » Tannen qui s’est juré de le tuer. Il n’a que cinq jours pour retrouver Doc et le ramener vivant vers le présent… » (AlloCiné)

12111007442115263610533278 dans Fanzine CosmoFiction

« Robert Zemeckis n’a pas fait les choses à moitié. N’allait-il pas toutefois sacrifier la qualité à la quantité en réalisant une suite et une autre dans la foulée ?

Tout d’abord, il s’agit bien de suites, tout est lié entre les trois épisodes, aussi mieux vaut-il les voir dans l’ordre. Il est vrai qu’en s’adressant au public de RETOUR VERS LE FUTUR, Zemeckis vise suffisamment large, vu le succès international de son premier morceau. Les mêmes ingrédients sont là : quiproquos, course contre la montre, etc. Mais, comme pour un bon plat, le contexte modifie la saveur et, ici, peu importe d’avoir vu RETOUR VERS LE FUTUR sous les palmiers et les deux autres en prison, le problème est d’avoir vu le PREMIER, car ses suivants ont beau tenir leurs promesses, l’originalité et l’effet de surprise sont forcément atténués par le souvenir de leur prédécesseur dont les quelques scènes présentes risquent de rendre plus d’un spectateur nostalgique.

Les situations impossibles et les trouvailles sont toujours à la hauteur, davantage dans le II, plus farfelu et sans doute préféré par les amateurs de SF plus sensibles au voyage en 2015 qu’en 1895 : l’ »Overboard », la pizza déshydratée et bien d’autres surprises les attendent.

12111007470215263610533281 dans Retour vers les 80's

Pour le reste, les chassés croisés entre le passé, le présent et le futur sont d’une efficacité remarquable. Et même si une impression de « déjà vu » flotte malheureusement sur l’ensemble (en raison du souvenir du premier épisode dont les deux suites reprennent forcément la même trame), le rythme à cent à l’heure et l’humour omniprésent font passer un bon moment, presque aussi bon que celui vécu lors du premier, aux grands enfants que nous sommes… Hélas plus grands qu’en 1985 ! »

- Alain -

Réalisateur : Robert Zemeckis / Scénario pour le II : Robert Zemeckis & Bob Gale / Scénario pour le III : Bob Gale / Acteurs : Michael J. Fox, Christopher Lloyd, Thomas F. Wilson, Lea Thompson, Mary Steenburgen…

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Autres critiques publiées dans la catégorie « Retour vers les 80′s » :

Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrème Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV / Incidents de Parcours / Génération Perdue / Willow / Le Blob

Rejoignez Les Echos d’Altaïr IV sur Facebook !



WORLD WAR Z : L’IMPRESSIONNANTE BANDE-ANNONCE

Impressionnante bande-annonce en français de WORLD WAR Z, le film de Marc Forster (d’après le livre de Max Brooks), où le monde entier est confronté à une incroyable invasion de zombies. Brad Pitt y incarne un agent de l’ONU qui devra protéger sa famille tout en essayant de trouver l’origine de cette épidémie… Sortie du film : juin 2013 en France.

 Image de prévisualisation YouTube



ROBOT-COOL (31) : PROTECTOR 101 KILLBOT

ROBOT-COOL (31) : PROTECTOR 101 KILLBOT dans Robot-cool 13061309574815263611288444

12110712165915263610522358 dans Robot-cool

Le Protector 101 Killbot est le nec plus ultra en matière de surveillance d’un immense complexe de boutiques, Park Place 2000, dans CHOPPING MALL (également intitulé KILLBOTS), un film à budget serré produit par le légendaire Roger Corman. Eh oui, les vigiles ont depuis longtemps été remplacés par trois exemplaires du Protector 101 dont le design s’avère plutôt réussi.

Cependant, il va y avoir une faille… car il ya toujours une faille… Ces merveilleuses machines, fabriquées par Secure-Tronics Company, vont finir par se dérégler, comme tout robot qui se respecte. Le robot-cool devient alors le robot-kill qui n’hésite pas à pourchasser une bande de teenagers. Les ados, coupables d’avoir batifolé dans un magasin de vêtements, vont devoir subir le courroux de nos trois Protector 101 Killbot (Jason Voorhees ne serait-il pas à l’origine de leur conception ?… je m’interroge…). Et nos Killbots de leur faire sauter la cervelle un à un, ni plus ni moins, sentence accompagnée ensuite d’un « Merci, et bonne journée » !

Avec de tels vigiles dans nos magasins, je peux vous assurer que la délinquance  deviendrait vite un vague souvenir…



CITATION CELEBRE : LE SEIGNEUR DES ARAIGNEES

CITATION CELEBRE : LE SEIGNEUR DES ARAIGNEES dans Citation célèbre 12110409564515263610512134« Cette ville ressemblait à une énorme bâtisse s’étendant dans la jungle. On aurait dit qu’elle avait poussé dans la jungle, qu’elle en faisait partie intégrante. Elle était en vieille obsidienne sombre et, dans ses fissures, là où la terre était tombée, poussaient de petits arbres. On apercevait des ziggourats et des dômes qui semblaient flotter dans le demi-jour. Rien de plus simple que d’imaginer qu’il s’agissait de quelque monstruosité de la nature. Les pierres avaient pu flotter et se solidifier dans l’apparence d’une ville. »

(Michael Moorcock / Le Cycle du Guerrier de Mars : Le Seigneur des Araignées)



RETOUR VERS LES 80′s : LE BLOB (1988)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : LE BLOB (1988) dans Cinéma 12110308261515263610508780

LE BLOB (THE BLOB) de Chuck Russell est le remake de DANGER PLANÉTAIRE (THE BLOB, 1958) où Steve McQueen faisait ses débuts. J’ai découvert le film en France, et je me souviens m’être éclaté comme un fou lors de sa vision ! À tel point qu’il me fallait parler de « chef-d’œuvre », de « futur classique », lorsque j’ai écrit cette critique enthousiaste pour le numéro 5 de CosmoFiction Fanzine de janvier 1990. Avec plus de 20 ans de recul, je n’irai pas jusqu’à parler de chef-d’œuvre aujourd’hui, même si j’apprécie toujours autant de revoir ce sacré bon film de Chuck Russell, beaucoup plus que l’original, c’est sûr. On nous annonce d’ailleurs un nouveau remake du remake (on parlera plutôt de « reboot » aujourd’hui, ça fait mieux) par le fameux Rob Zombie… Ce sera autre chose !

L’histoire : Une météorite percute la Terre. Une masse informe s’en extrait et grandit en ingérant un à un les habitants d’une ville des États-Unis. Le Blob se glisse partout pour traquer ses proies et rien ne semble pouvoir l’arrêter. Dans cette ambiance d’enfer, Meg Penny et Brian Flagg, tentent de survivre, alors qu’une mystérieuse équipe gouvernementale met la ville en quarantaine… (Wikipédia)

12110308281515263610508786 dans Fanzine CosmoFiction« Énorme masse gélatineuse rose, gluante, dégoulinante, visqueuse, poisseuse, qui s’infiltre entre les fissures, les fentes et les trous de serrure, le Blob (tel est le nom de la « chose ») s’étale mollement pour se déverser, d’un jet, sur sa victime qu’il recouvre, baveur et affamé afin de la digérer en… la liquéfiant. Fuyez les gelées de fraises et de cassis, refusez les chewing-gums, n’approchez plus la pâte à modeler (rose), ne vous brossez plus les dents avec ce dentifrice à pâte rouge transparente et, surtout, ne dressez plus vos cheveux avec le premier gel rose acheté au supermarché du coin : vous risqueriez de le regretter amèrement car une portion du Blob s’est perdue à Nouméa… Où s’est-elle cachée ?… Peut-être bien au Sci-Fi Club ! Soyez sans crainte en tout cas : nos espions nous ont récemment révélé que vous ne la rencontrerez jamais dans une salle de cinéma de la ville…

12110308304315263610508792 dans Retour vers les 80'sEn attendant, permettez-moi de ne pas résister au désir brûlant de vous parler de ce petit chef-d’œuvre de science-fiction horrifique (gorifique, devrait-on dire !) que j’ai eu la chance de visionner en février en France dans une salle parisienne pleine à craquer, devant laquelle il fallait faire la queue sur les Champs-Elysées pour pouvoir entrer et littéralement VIVRE l’un des films les plus détonnants et haletants de ces dernières années, un futur classique du genre qui s’inscrit dans un style SF-horrifique moderne du type de THE THING ou LA MOUCHE, un film au titre déjà entendu et que tout poisson rouge peut prononcer dans son aquarium : le BLOB… BLOB… BLOB…

Non, LE BLOB 88 n’est pas à proprement parler un remake du BLOB 58 dans lequel le défunt Steve McQueen faisait ses débuts en tant qu’acteur (DANGER PLANÉTAIRE était le titre du film). Ce n’est pas non plus une version quelconque de ATTENTION AU BLOB, suite tournée en 1974 par le terrible J.R. de DALLAS : Larry Hagman (eh oui, comme quoi le pétrole mène à tout !). Même si le Blob est toujours le Blob, c’est-à-dire un gigantesque Malabar qu’on aurait un peu trop mâché et recraché négligemment sur le trottoir, ou une gelée mauve sans saveur dont seules les ménagères néo-zélandaises ont le secret, sa couleur a changé (on passe du rouge vif 58 au rose-violacé translucide très 88), et ses attaques se caractérisent par une violence inouïe. En outre, telle une créature tout droit issue des méandres d’un délirant cerveau lovecraftien, le Blob s’est doté de longs bras ou tentacules capables de se dresser en un tour de mains (!) pour brutalement saisir ses victimes !

12110308324015263610508807 dans Science-fiction

Mais là où le Blob 88 distance radicalement ses prédécesseurs et les relègue au rang de contines-pour-teenagers-à-ne-pas-brusquer, là où réside la force de frappe du film de Chuck Russell, c’est là où nul Blob n’était encore jamais allé auparavant : dans le gore absolu de séquences infernales relevées par une sauvage dose de violence qui ferait fondre de peur les deux premiers Blob réunis en une seule et même montagne gélatineuse ! Les scènes baignent dans un suspense de première classe que l’on n’avait pas connu depuis longtemps.

12110308350415263610508827Dans le premier film de la série tourné il y a trente ans, la caméra n’était pas aussi indiscrète que celle d’aujourd’hui. Elle filmait les séquences d’attaque avec pudeur et sobriété, montrant uniquement le Blob et ses « allures menaçantes », s’attardant rarement à filmer la chose s’acharnant sur ses victimes. Jamais elle n’aurait osé exécuter un plan arrière afin de dévoiler les restes fumants des corps liquéfiés, en partie digérés par le Blob. La caméra de Chuck Russell ne s’en prive pas. Elle se délecte de ses gros plans et lèche de long en large les corps essorés par cet immense estomac rampant qu’est le Blob. Les effets gores de Tony Gardner et John Caglione ont de quoi vous remuer les tripes, notamment lors de la séquence où le corps d’un clochard est découvert rongé jusqu’au bassin, ou lors de celle où une fille implose devant les yeux horrifiés de son boy-friend, ou encore celle où… je n’en dirai pas plus ! Vous l’avez compris : le Blob 88 ne fait pas dans la dentelle. Il s’est mis au goût du jour : toujours plus de sang, toujours plus de tripes, toujours plus de gore… avec des SFX toujours plus convaincants.

Ruez-vous dans votre vidéo-club si vous n’avez pas encore vu ce petit chef-d’œuvre de SF horrifique : il est fait pour vous ! »

- Hervé -

Réalisation : Chuck Russell / Scénario : Frank Darabont & Chuck Russell / Acteurs : Kevin Dillon, Shawnee Smith, Donovan Leitch…

Image de prévisualisation YouTube

Autres critiques publiées dans la catégorie « Retour vers les 80′s » :

Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrème Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV / Incidents de Parcours / Génération Perdue / Willow

Rejoignez Les Echos d’Altaïr IV sur Facebook !



VOTRE TETE DE ZOMBIE !

VOTRE TETE DE ZOMBIE ! dans Fantastique 12110208084015263610505616Halloween est passé ? Et alors ? On peut tout de même se payer la tête d’un zombie, surtout qu’ils sont très à la mode actuellement. Mais non : pas de risque d’écœurer vos voisins, il ne s’agit que d’une tête en version papertoy ! Ouf ! Vous aviez cru pouvoir en commander de vraies sur un site de vente par correspondance, hein ? Désolé, mais aucun site de ce genre n’existe encore sur le Net. Cependant, vu l’époque où nous vivons, je pense que vous devriez en trouver un d’ici quelque temps. On parie ? En tout cas pour votre tête de zombie en papier cartonné, c’est sur oh-sheet.com (j’adore !) que vous pourrez la dénicher. Facile à réaliser, et pas si mal !



VOYAGE AU FOND DES MERS : LES TUEURS DES ABIMES

Explorons ensemble, à raison d’un épisode de temps à autre, le volume 2 de la seconde saison de VOYAGE AU FOND DES MERS (VOYAGE TO THE BOTTOM OF THE SEA) dans cette nouvelle catégorie spécialement créée pour la célèbre série télévisée d’Irwin Allen. Embarquement immédiat à bord du Neptune…

VOYAGE AU FOND DES MERS : LES TUEURS DES ABIMES (KILLERS OF THE DEEP / saison 2 : 1965-1966 / épisode 15 / Réalisation : Harry Harris)

L’histoire : « Nelson et Crane sont chargés par le gouvernement de découvrir quelle puissance hostile se cache derrière le vol de missiles nucléaires américains. »

VOYAGE AU FOND DES MERS : LES TUEURS DES ABIMES dans Science-fiction 12102709090615263610482580Après notre île aux dinosaures de l’épisode précédent, nous retrouvons, malheureusement, une histoire de plus où il ne se passe rien, ou si peu…

Le sous-marin volant du Neptune est atteint par le missile d’un sous-marin inconnu qu’il était en train d’espionner. L’engin s’abîme en mer. Nelson est alors récupéré par un navire américain tandis que Crane est fait prisonnier par les membres du sous-marin ennemi dont on ne connaîtra jamais l’origine, mais dont le capitaine au nom d’origine latine (Ruiz) est incarné par Michael Ansara. Il s’ensuit un jeu de bataille navale, du genre « touché-coulé », qui va durer pendant les 50 minutes de l’épisode. Serait-ce un prétexte pour nous prouver la bravoure de Crane ? En effet, par trois fois celui-ci parvient à se libérer du joug des soldats ennemis ! Quand il finit au cachot, c’est pour mieux se libérer en utilisant une bouche d’aération. Ah, les bouches d’aération : si les scénaristes américains n’en mettaient pas dans toutes leurs séries, ils seraient vraiment à court d’imagination !

Pendant que Crane tente le tout pour le tout, Nelson dirige les manœuvres du navire américain. On charge les missiles, on tire, ça explose. Et on recommence ainsi inlassablement pendant que le sous-marin ennemi tire également ses torpilles contre le navire. Bien que les deux bâtiments soient bientôt atteints, Nelson et Crane s’en sortiront (vous ne vous en doutiez pas, n’est-ce pas ?) et les méchants finiront noyés. Na !

Pour en savoir plus sur l’épisode et découvrir ses photos, rendez-vous sur le site officiel américain : Les Tueurs des Abîmes



12