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Archive pour janvier 2013

RETOUR VERS LES 80′s : LABYRINTHE (1986)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : LABYRINTHE (1986) dans Cinéma 13011206093115263610752009

LABYRINTHE… un film à part où un David Bowie ébouriffé chante et danse au milieu de gobelins et de trolls… Surprenant me direz-vous ? Pas pour l’époque. Le sympathique film de Jim Henson possède même encore aujourd’hui un certain charme, notamment en ce qui concerne son ambiance poétique et mystérieuse entretenue par de magnifiques décors et une musique de Trevor Jones (DARK CRYSTAL). Voici la critique de LABYRINTHE parue dans le numéro un de CosmoFiction Fanzine d’avril 1988.

L’histoire : « Sarah est une adolescente passionnée de contes de fées. Un soir, elle se trouve contrainte de garder son jeune demi-frère Toby. Tentant de calmer ses pleurs en lui racontant l’histoire d’un roi des gobelins tombé amoureux d’une jeune fille humaine, elle prononce une phrase fatidique qui emporte le bébé dans un monde imaginaire gouverné par Jareth, androgyne et trouble roi des gobelins. Elle devra le suivre dans cet univers fantastique peuplé de gobelins, lutins et fées et, pour empêcher que l’enfant ne devienne lui-même un gobelin, surmonter en moins de 13 heures les épreuves du labyrinthe de Jareth… pour lequel elle ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine fascination. » (Wikipédia)

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« Mélange original de merveilleux et d’heroic-fantasy, LABYRINTHE nous emporte loin dans des contrées magiques, royaume des elfes, lutins, gobelins et créatures de toutes sortes, sur une musique de Trevor Jones (DARK CRYSTAL), des chansons de David Bowie, et sous la direction appliquée de Jim Henson, l’homme qui tire les ficelles de toute cette mise en scène délicate. « Qui tire les ficelles », expression qui prend ici toute sa valeur lorsqu’on sait que LABYRINTHE compte plus de marionnettes que d’acteurs en chair et en os ! Rappelons que Jim Henson n’est autre que le papa des Muppets, son univers favori reste donc l’univers des poupées en chiffon ou en bois auxquelles il donne vie pour ses films, dont DARK CRYSTAL demeure à ce jour le plus noble représentant.

13011206153915263610752011 dans MerveilleuxDans LABYRINTHE, les créations de Henson & Co. sont surprenantes, merveilleuses, amusantes et tellement crédibles qu’on finit par leur donner une âme ! Certains pourront déceler au sein du film une influence « Donjons & Dragons » des plus appréciables (les couloirs du labyrinthe, les escaliers de l’impossible, les intérieurs du château, pour ne citer qu’eux).

Étrange croisement entre LE MAGICIEN D’OZ et DARK CRYSTAL, LABYRINTHE constitue un ravissant voyage au pays des rêves où l’humour tient aussi sa place. Au fait, vous avez vu le producteur ? George Lucas himself ! Le label de qualité assuré ! »

- Hervé -

Réalisateur : Jim Henson / Scénario : Dennis Lee, Jim Henson & Terry Jones / Acteurs : Jennifer Connelly, David Bowie, Brian Froud…

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Autres critiques publiées dans la catégorie « Retour vers les 80′s » :

Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV / Incidents de Parcours / Génération Perdue / Willow / Le Blob / Retour vers le Futur 2 et 3 / Le Cauchemar de Freddy / Fantômes en Fête / La Folle Histoire de l’Espace / Batman (1ère partie) / Batman (2e partie) / Flic ou Zombie / Mannequin

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MONSTRES SACRES : LE LOUP-GAROU

MONSTRES SACRES : LE LOUP-GAROU dans Cinéma 13052408352715263611222233

13011107360615263610749424 dans Fantastique

13011107394315263610749427 dans Monstres sacrésContrairement à sa compagne de plusieurs films, notre amie la Momie, le Loup-garou, autre Monstre Sacré du Fantastique, possède, par contre, un parcours beaucoup plus chaotique. Avec la Momie, au moins, on sait où on en est et on sait d’où elle vient (et généralement on sait aussi où elle finit par retourner). Par contre, pour ce qui concerne son compère la créature mi-homme, mi-loup, sa provenance et sa signification ont beaucoup évolué au cours des décennies cinématographiques.

Selon LE MONSTRE DE LONDRES, film de la Universal Pictures, sorti en 1935 et premier film sur ce thème, le loup-garou serait originaire des hauteurs asiatiques, du côté du Tibet. Les scénaristes voulaient sûrement faire de lui un lointain cousin du Yéti.

Puis selon LE LOUP-GAROU (1940) de George Waggner, la créature serait née de forces occultes, à tendances sataniques, dont les Gitans seraient les seuls détenteurs du secret de cette lointaine malédiction. Et Lon Chaney Jr. sera Larry Talbot, victime de Satan, se transformant malgré lui, à chaque pleine lune, pour aller égorger d’innocents badauds, sur 5 films de la Universal Pictures. C’est d’ailleurs cette version de la malédiction qui sera gardée pendant plusieurs années, de LA NUIT DU LOUP-GAROU (1961) de Terence Fisher, jusqu’aux films du genre produits par la Hammer Films, et ceci jusqu’aux années 70. Sans oublier la longue série des aventures de Waldemar Daninsky, tendant espagnol de Larry Talbot, et interprété par Paul Naschy, qui prolongera cette veine gothique jusqu’aux années 80 (voire jusqu’aux années 2000, si on y ajoute deux films tardifs).

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Comme pour la majorité des thèmes du Fantastique, les années 70 ont (et comme cela se déroule de nouveau dans les années 2000) contemporanisés le cinéma d’horreur, plaçant notre loup-garou dans un contexte plus actuel. Mais ce sera au tout début des années 80, avec HURLEMENTS et LE LOUP-GAROU DE LONDRES que notre créature rejaillira des zèderies des 70′s pour se rengorger de thèmes nouveaux. Dans HURLEMENTS, le loup-garou vit près de New-York, au sein d’une secte qui vise à s’émanciper par le sang. Tandis qu’avec LE LOUP-GAROU DE LONDRES, on revient, dans un sens, au texte classique de Conan Doyle (LE CHIEN DES BASKERVILLE), puisque la bête surgit du cœur des Landes où la population vit de croyances d’un autre âge, proches de celles du LOUP-GAROU de 1940. Et de l’autre, le Loup-garou est un Américain qui semble garder beaucoup de recul sur ce qui l’entoure en Angleterre, mais après s’être fait mordre par un animal, puis par une jeune femme du coin, il se voit tout de même et malgré lui, entraîné par l’univers british, en se transformant en monstre grâce à des effets spéciaux qui seront la base de ce que sont, encore aujourd’hui, avec les ajouts numériques en plus, les transformations de loups-garous au cinéma, d’UNDERWORLD jusqu’à DYLAN DOG.

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Pour en venir aux origines du mythe, et plus précisément à ses diverses interprétations, LA COMPAGNIE DES LOUPS (1984) de Neil Jordan et la trilogie canadienne des GINGER SNAPS en livrent des traductions plus freudiennes. On comprendra alors aisément qu’avec la crudité du cinéma d’horreur et l’évolution des mœurs familiales, le Loup-garou, ce vieux carnivore malicieux à la truffe aigüe, préférera délaisser les vierges asexuées et malgré leurs chaperons bien rouges, à son pote le romantique vampire, pour plutôt aller flairer du côté des jeunes femmes aux récentes menstruations qui hésitent beaucoup moins à crier au loup. Et comme le chaperon rouge de Tex Avery, ou encore la Reese Witherspoon de FREEWAY (1996, de Matthew Bright), c’est en terrassant la Bête que la chaperonnée parviendra enfin à éluder, d’un même geste souple, et comme dans un strike au bowling : l’invincible velu, puis son père, puis sa mère, et donc toute une petite société un peu oppressante pour elle…

13011107522115263610749446Une interprétation physiologique que laissait déjà légèrement sous-entendre la version pour les garçons, et de manière amusante, dans TEEN WOLF avec Michael J. Fox, où le jeune homme se débat avec son corps qui change morphologiquement malgré tous ses efforts pour tenir tête à cette terrible malédiction. Le WOLF (1996, de Mike Nichols) ajoutera une note sensorielle à cette transformation du corps, sous les traits d’un Jack Nicholson aérien.

Les années 2000 réorienteront le mythe avec la saga UNDERWORLD dans laquelle deux races immortelles et légendaires, les Lycans (l’abréviation de Lycanthropes ou loups-garous) et les Vampires, se livrent depuis des siècles un conflit ancestral sans merci, et à l’insu du regard des humains. Une saga à volets et un retour mythologique, en quelque sorte, pour un thème cinématographique qui a autant subi de transformations au cours des scénarios et des décennies, que ce Monstre Sacré ne semble pas en avoir terminé de reprendre du poil de la bête et de nous surprendre, sans protections, les nuits silencieuses de pleines lunes.

- Trapard -

Autres Monstres Sacrés présentés dans Les Échos d’Altaïr :

Alien / King Kong / Predator / Créature du Lac Noir / Mutant de Métaluna / Ymir / Molasar / Gremlins / Chose / Triffides / Darkness / Morlock / Créature de It ! The Terror from Beyond Space / Blob / Mouche / Créature de Frankenstein / Visiteurs / Martien de La Guerre des Mondes (1953) / E.T. / Pinhead / Michael Myers / Fu Manchu / Leatherface / Jason Voorhees / Tall Man / Damien Thorn / Toxic Avenger / Bruce : le grand requin blanc / La Momie

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LE RETOUR D’UN JEDI

Il n’est jamais trop tôt pour débuter les festivités ! C’est ce que vous proposent Les Échos d’Altaïr avec la création de cette nouvelle catégorie, « Les 30 ans du Retour du Jedi », qui vous donne rendez-vous chaque semaine pour célébrer dignement, comme nous l’avions déjà fait pour les 30 ans de L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE, les trois décennies de l’EPISODE VI de la saga STAR WARS : LE RETOUR DU JEDI.

LE RETOUR D'UN JEDI dans Les 30 ans du Retour du Jedi 13011004541415263610746423

C’est le 25 mai 1983 que sortit LE RETOUR DU JEDI dans les salles américaines (le 19 octobre 1983 en France, et quelques neuf mois plus tard en Nouvelle-Calédonie). D’abord intitulé REVENGE OF THE JEDI, ce nouveau chapitre de la saga de George Lucas, réalisé par Richard Marquand, devait être, jusqu’à quelques mois, le dernier. Mais nous savons tous aujourd’hui qu’un EPISODE VII est actuellement en préparation pour 2015, depuis le rachat récent de la Lucasfilm par Walt Disney. Son titre et son réalisateur demeurent encore inconnus à l’instant où j’écris ces lignes. Cependant, en ce qui concerne l’histoire, des rumeurs confirmeraient le retour de Mark Hamill dans le rôle d’un vieux Luke Skywalker ainsi que celui de Carrie Fisher dans le rôle de la princesse Léia. L’histoire se déroulerait donc bien après la destruction de l’Empire et, aux dernières nouvelles, Luke formerait de nouveaux Jedi dans un temple, sur la lune de Yavin…

13011005000315263610746425 dans Star WarsAu cours de ces prochains mois qui nous amèneront progressivement vers la date anniversaire du 25 mai 2013, Les Échos d’Altaïr vous présenteront régulièrement, comme à l’occasion des 30 ans de l’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE, des documents de toutes sortes relatifs au RETOUR DU JEDI : reportages et publicités vidéos, affiches, livres, extraits d’interviews et de critiques d’époque, anecdotes, parodies, etc.

J’avais 17 ans en 1983 lorsque j’ai pu découvrir, en France, LE RETOUR DU JEDI. J’étais fan de STAR WARS depuis la sortie de LA GUERRE DES ÉTOILES, et je le suis toujours aujourd’hui à 46 ans. Je réalisais alors des cahiers et des classeurs où je rangeais, plus ou moins soigneusement, tous les articles de journaux que je pouvais trouver sur les films de la saga. Je possède encore ces documents, et notamment une belle bibliothèque d’ouvrages entièrement consacrés aux films STAR WARS. Nous en profiterons ensemble si vous le voulez bien.

Comme pour les 30 ans de L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE, ce sera à la date butoire que je vous confierai ce que je pense du RETOUR DU JEDI, en bien comme en mal. En attendant, on débute aujourd’hui par un mini making de 7 minutes sur le tournage du film dans le désert américain. Il s’agit essentiellement des scènes en rapport avec la barge de Jabba et de la création des personnages qui y sont liés. Nous y rencontrons brièvement Phil Tippett et Richard Marquand, apercevons George Lucas et Howard Kazanjian (producteur) ainsi que quelques-uns des acteurs principaux. Le document vidéo en question est présenté par… Mr Spock en personne, Leonard Nimoy ! Mais je vous préviens : Spock n’apparaît pas dans LE RETOUR DU JEDI. Ah, vous le saviez déjà ? Bon…

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TERMINATOR 2 (de Bruno Mattei)

TERMINATOR 2 (1990) de Bruno Mattei (par Trapard du Cri du Cagou)

TERMINATOR 2 (de Bruno Mattei) dans Cinéma bis 13010907440715263610743561Un filou ce Bruno Mattei, dont nous parlions déjà sur LEA concernant son ROBOWAR qui reprenait le scénario du PREDATOR de John McTiernan, pour un simili film de SF raté se déroulant au milieu d’une jungle peuplée de révolutionnaires de pacotille et un robot extraterrestre en plastique mou. Deux ans plus tard, rebelote, il nous refaisait le coup, pompant cette fois-ci le scénario du ALIENS (1985) de James Cameron pour nous en servir un mauvais copié-collé, avec des comédiens imitant beaucoup trop les personnages d’Alien 2, un alien en latex bon marché et autres SFX tout aussi horribles, et l’ensemble se déroulant dans une intrigue dépeuplée d’une quelconque ambiance.

Mais comment sortir un tel film en salles sans attirer l’attention sur le pot aux roses ? James Cameron, encore lui, annonçant la prochaine sortie de la suite de son TERMINATOR avec plus d’effets spectaculaires que le précédent, l’astuce était donc toute trouvée. Bruno Mattei sortit donc son film, en Italie, sous le titre de TERMINATOR 2 et sous son pseudo anglo-saxon habituel de Vincent Dawn. Malin, non ? Mais si Bruno Mattei était James Cameron, ça se saurait. Comme, Umberto Lenzi venant, l’année précédente, de sortir deux versions d’un pseudo-EVIL DEAD 3, le talent d’un Sam Raimi en moins (ce qui fait déjà beaucoup de choses en moins, d’un coup…).

Pour brouiller encore les cartes, Mattei sortit aussi son TERMINATOR (et à travers !!), en France, sous le titre SHOCKING DARK, SPECTRES À VENISE. Un titre, on ne peut plus ambigüe, jouant sûrement sur la sortie récente du NOSFERATU À VENISE suite à-« bis »-sale du film de Werner Herzog, encore une fois interprétée par un Klaus Kinski toujours au sommet de sa carrière.

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D’ailleurs, pour ce qui est de l’Allemagne, le film de Mattei est sorti titré CONTAMINATOR, ce qui pourrait plutôt donner envie. Le Japon, lui, a dû voir ce film débouler sous le titre alléchant d’ALIENATOR, ce qui se rapproche finalement plus de son sujet. Quant au Portugal, les pauvres, ils auront subi une REVANCHE DE L’EXTERMINATOR qui a dû les faire tomber de haut.

Un film très mauvais, je le disais, mais néanmoins, regarder le cinéma de Bruno Mattei n’est pas toujours déplaisant, surtout lorsque l’on sait rire de la tactique commerciale du Monsieur. Mais il faut simplement en avoir envie, c’est certain…

- Trapard -

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Autres articles écrits par Trapard :

Robot-John / Flash Gordon, de la BD aux serials / La Charrette Fantôme / La Chute de la Maison Usher / Robot-craignos 33 / Croisières Sidérales / Robot-craignos 34 / La Comtesse Noire / Robot-cool 23 / Robot-craignos 35 / L’Ange de la Vengeance / Robot-craignos 36 / Hydra, le Monstre des Profondeurs / Robot-craignos 38 / Les Contes de la Lune vague après la Pluie / Robot-craignos 42 / Transylvania, le fanzine de l’Edison Club / Le Monstre aux Yeux Verts / Belphégor / La Brigade des Maléfices / Robot-cool 26 / Frankenstein (1910) / La trilogie japonaise de Dracula / Robot-craignos 48 / Redneck Zombies / Michael Myers / Le Crocodile de la Mort / Fu Manchu / Leatherface / Jason Voorhees / Robot-craignos 52 / Spectreman / Tall Man / Robot-cool 29 / Damien Thorn / Toxic Avenger / Robot-craignos 55 / La Momie / La maison hantée au cinéma

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ROBOT-CRAIGNOS (56)

ROBOT-CRAIGNOS (56) dans Cinéma 13061310000015263611288446

13010808260615263610740673 dans Robot-craignosQuoi ? IG-88 chez les robots-craignos ? Lui, le célèbre droïde assassin, chasseur de primes de L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE (STAR WARS : EPISODE V) ayant rencontré Vador en personne ? Blasphème ! Provocation ! Outrecuidance ! crieront certains. Et cessez de bombarder votre écran de tomates pourries, vous ne m’atteindrez pas de toute façon !

Allons, allons, passés l’instant d’émotion, l’aveuglement fanatique et la subjectivité primaire, ouvrez les yeux et observez-le bien… soyons réaliste… Franchement : qui pourra me dire en toute honnêteté qu’IG-88 possède un look  high-tech, hein, qui ?… Vous là-bas ? Oui, je vous écoute… Vous dites qu’il n’a pas besoin d’un look high-tech car c’est un chasseur de primes ? Eh bien justement si ! En tant que fan de la saga, et avec tout le respect que j’ai pour le droïde le plus dangereux de l’univers STAR WARS (je le possède en modèle Kotobukiya quand même !), je me suis toujours demandé comment IG-88 pouvait remplir correctement ses contrats…

Comment, avec des bras aussi raides et des jambes aussi tendues, IG-88 peut-il être efficace ? Certes, il peut les plier. Mais pour courir, vous l’imaginez en train de courir avec ses deux énormes pieds semblables à des sabots de métal ? BLING ! BLING ! BLING ! BLING ! BLING ! Quelle discrétion ! Pire qu’un Cylon, c’est dire ! Et pour s’accroupir, ou marcher à quatre pattes afin de se faufiler dans les bouches d’aération dont les Américains sont si friands dans leurs scénars, vous l’imaginez, vous ? Déjà, vu son poids (c’est du pur métal), la bouche d’aération s’effondrerait devant les yeux médusés de ses victimes qui s’enfuiraient alors à toutes jambes : raté pour IG ! Ensuite, métal contre métal (oui, les bouches d’aération sont en métal, non ?) ça risquerait de grincer avec les frottements. Pfff ! Encore une fois : bravo la discrétion du chasseur de primes ! En plus, IG-88 possède toutes sortes de tubes, de cylindres et de tuyaux entrelacés sur sa carcasse à nue, même pas quelque chose pour recouvrir décemment (ou pudiquement) tout ça, ce qui risque de le gêner considérablement s’il se trouve en mission dans une jungle. Imaginez, en effet, les branchages et les lianes s’emmêlant dans ses systèmes et provoquant par conséquent un court-circuit ou, pire, un arrêt brutal de ses fonctions. Mal barré l’IG-88, hein ?

13010808331515263610740682 dans Science-fictionEnfin, pire que tout : Loruss, concepteur de la série des IG (oui, il y a d’autres IG, mais les autres ne nous intéressent pas) lui a donné une tête affublée de multiples lumières rougeoyantes ! Oui, rouges, en plus ! Imaginez : véritable arbre de Noël clignotant dans l’obscurité, IG-88 cherche sa proie… avant d’être lui-même repéré et abattu par celle-ci… Vous me direz qu’il peut sans doute les éteindre dans ce cas là. Ben non, sinon il s’arrête de fonctionner le bougre. Un IG-88 sans lumière c’est comme un X-Wing sans ailes. Vraiment pas pratique, vous en conviendrez…

(Bon, et de vous à moi, je vais vous confier quelque chose de surprenant : sa tête à IG, c’est en fait un accessoire qui a servi au décor de la Cantina de STAR WARS IV, vous savez, le bar de Mos Eisley ! Authentique ! Mais chut : faut surtout pas lui dire à IG, sinon ça le fout en rogne !)

Allez, j’arrête là car je sens que ma tête va être mise à prix et que des chasseurs de primes vont finir par débarquer chez moi. Alors, pour ne pas faire de jaloux, sachez que la prochaine fois je m’occupe d’un robot-craignos côté STAR TREK (si j’en trouve un… hum !).

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow / Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos / Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam / Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9 / Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac / Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles Moguera / Robot de Galaxis

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VAMPIRE DIARIES

VAMPIRE DIARIES dans Fantastique 13010707072915263610736669

Quatre mois après le tragique accident de voiture qui a tué leurs parents, Elena Gilbert, 17 ans, et son frère Jeremy, 15 ans, essaient encore de s’adapter à cette nouvelle réalité. Belle et populaire, l’adolescente poursuit ses études au Mystic Falls High en s’efforçant de masquer son chagrin. Elena est immédiatement fascinée par Stefan et Damon Salvatore, deux frères que tout oppose. Elle ne tarde pas à découvrir qu’ils sont en fait des vampires…

13010707104915263610736670 dans Série TVJ’ai finalement découvert cette série très récemment, après l’avoir trop longtemps reléguée au placard faute de temps. 3 saisons de retard tout de même, c’est pas rien. J’ai finalement dû me la jouer version visionnage intensif, mais vu la météo… 3 jours donc pour avaler la première saison, et pour la seconde, si je n’en suis qu’à la moitié, le rythme est néanmoins élevé.

Alors, que vaut finalement cette série dont on m’a tant vanté les mérites? Déjà, ce qui frappe au premier abord, c’est l’extraordinaire ressemblance entre les protagonistes de VAMPIRE DIARIES  avec ceux des autres séries de référence de ces dernières années. Même les lieux ne sont pas épargnés. Prenez donc Mystic Falls et sa communauté de vampire, difficile de ne pas la comparer à la Bouche de l’Enfer Sunnydale. On croirait même y trouver le même lycée. Pas convaincu ? Ok, voyez donc un amour impossible entre une humaine et un vampire, ça fait très Buffy et Angel. Ajoutez un petit peu de sorcières et de loups-garous, et vous finirez convaincu. Mais d’autres séries nous reviennent inévitablement en mémoire : le Mystic Grill est le nouveau Talon, le joueur de football si cher à Smallville fait son come back, le parent flic de Roswell est de retour, et j’en passe.

Bien entendu, Elena et Stefan vous feront penser à Bella et Eward (difficile d’ailleur de ne pas repérer une ressemblance entre les deux acteurs masculins). En lisant ces première lignes, la plupart d’entre vous auront déjà sombré dans les affres les plus sombres de leur passé cinématographique et n’auront pas envie de découvrir cette série, et pourtant… Car plus que remettre en avant les énièmes clichés sur les ados américain et la société qui les entoure, cette série remet en avant certaines valeurs vampiristiques oubliées depuis longtemps.

13010707150915263610736671 dans SkarnIci, les suceurs de sang ont des sentiments, et le soleil ne fait pas peur aux plus anciens d’entre eux. Ici, élever une croix ne vous sauvera pas. Ici, les vampires vivent avec les vivants, et surtout, ici, les vampire peuvent aimer les humains, et pas uniquement pour leur qualité gustative.

Dracula  vous avez dit Dracula? Passez donc les quelques premiers épisodes mettant en place la panoplie de personnages, et vous découvrirez avec plaisir une série rappelant l’excellente version de Coppola, grâce notamment à des scènes de flashback toutes plus costumées les unes que les autres.

Ajoutez une bande son qui fait du bien là où ça fait mal, réunissant des groupes connus (Placebo, Smashing Pumpkins…), saupoudrez le tout d’acteurs plus charismatiques les uns que les autres (mention spéciale à Nina Dobrev), et vous aurez là une série très agréable.

À bon entendeur.

- Skarn -

Autres séries télévisées présentées dans Les Échos d’Altaïr :

Supernatural / Cosmos 1999 / Legend of the Seeker / Star Trek remasterisé / Le Prisonnier, nouvelle série / Les séries d’Irwin Allen / Trois épisodes de Cosmos 1999 / Les Envahisseurs / Ce que la nouvelle série Battlestar Galactica aurait dû être… / Enterprise / Stargate Universe / Night Gallery / Dossiers Brûlants (Kolchak, the Night Stalker) / The Starlost / Scream Show / Voyage au Fond des Mers / Star Maidens ou Les Filles du Ciel / Space Command / Space Academy / Belphégor / La Brigade des Maléfices / Jason of Star Command / Métal Hurlant Chronicles / Spectreman

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MAKING DU FILM 2010

Voici une vieille émission télévisée américaine (donc en V.O.) consacrée aux makings de certains films. Leonard Nimoy (Spock) nous présente dans ce numéro de 12 minutes le making du film 2010, L’ANNÉE DU PREMIER CONTACT (1984). On y retrouve le réalisateur Peter Hyams, mais aussi Arthur C. Clarke, Syd Mead, et quelques acteurs tels que Roy Scheider, Keir Dullea, Helen Mirren, John Lithgow…

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RETOUR VERS LES 80′s : MANNEQUIN (1987)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : MANNEQUIN (1987) dans Cinéma 13010506551215263610728936

MANNEQUIN est le genre de film que je contourne volontairement, production plus proche de la comédie romantique que du fantastique, donc inévitablement soupe à l’eau de rose… Je laisse la parole à P.E.C. avec sa critique parue dans le numéro 1 de CosmoFiction Fanzine daté d’avril 1988.

L’histoire : « Jonathan Switcher est un incorrigible irrésolu. Artiste raté, il enchaîne les petits boulots. Ce manège prend fin lorsque le mannequin qu’il a créé pour la vitrine d’un grand magasin prend soudainement vie. Cette femme de plastique, au corps parfait, va prendre en main la carrière de son créateur et l’aider à devenir un décorateur à succès… » (cinemovies.fr)

13010506583415263610728937 dans Fantastique« Bon sang ! Le titre était loin d’être tentant, les acteurs étaient de moyenne renommée, et le réalisateur quasiment inconnu. Alors, que suis-je allé faire dans cette galère ? Pourquoi suis-je allé voir ce film qui, s’il n’était pas un navet, ne pouvait être qu’une modeste série B, et les séries B, j’en ai soupé ! Bon, bien sûr, vous me direz, il y a Kim Cattrall (JACK BURTON) et, de ce côté là, c’est vrai, il n’y a rien à reprocher, mais sa seule présence ne parvient toutefois pas à sauver le film du grotesque le plus total. En effet, imaginez une histoire du genre : « une princesse d’Égypte qui ne supporte pas son époque se réincarne, grâce à ses dieux, en mannequin de cire des années 80. Elle ne peut reprendre forme humaine que devant celui qu’elle aime, c’est-à-dire le jeune et beau Andrew McCarthy… »

C’est-y pas beau tout ça ? L’histoire, si elle contient un zeste d’originalité, nous assomme par la niaiserie des dialogues et de la trame tellement enfantine que l’on n’y croit pas un seul instant. C’est vrai, il y a quelques gags plutôt marrants, et la chanson « Nothing’s gonna stop us now » n’est pas désagréable à écouter, mais mis à part cela le comique est lourd, gros, flasque et collant. Ah ! Qu’il est loin l’humour des GHOSTBUSTERS et des GREMLINS qui déclenchait en nous une hilarité soulageante et communicative !

Bref, vous l’aurez compris : il n’y a pas grand chose à dire sur MANNEQUIN, moi-même je piétine dans ma critique, je ne sais plus quoi rajouter tant la banalité du film est navrante. Je dirai que si vous aimez Kim Cattrall, allez voir le film, sinon… »

- P.E.C. -

Réalisateur : Michael Gottlieb / Scénario : Michael Gottlieb & Edward Rugoff / Acteurs : Andrew McCarthy, Kim Cattrall, Estelle Getty, James Spader…

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MONSTRES SACRES : LA MOMIE

MONSTRES SACRES : LA MOMIE dans Cinéma 14050303003115263612199975

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S’il vous est déjà arrivé de tourner curieusement les pages du « Livre des Morts des Anciens Égyptiens », vous avez sûrement parcouru une suite de textes retranscrits de hiéroglyphes très anciens et gravés sur les tombeaux de monarques de l’Égypte Antique. Ces textes gravés sur la pierre des tombeaux, accompagnant une décoration minutieuse et organisée, jusqu’au sarcophage. Pensez aux baumes sacrés et parfumés avec lesquels les morts étaient enduits avant d’être bandés de la tête aux pieds puis placés dans un sarcophage orné de garnitures de grandes valeurs, les offrandes aux dieux placées ça et là, le tout, rituellement et minutieusement organisé pour un long voyage spirituel et initiatique du défunt vers le cheminement cosmogonique dans l’Ancienne Égypte polythéiste. À partir d’ici, il vous faudra vous remémorer vos lectures de collégiens sur Isis, Osiris et Compagnie, sinon vous risquez d’en perdre un épisode…

13010407224515263610724791 dans Monstres sacrésEt maintenant, imaginez des archéologues européens ou américains, bien des millénaires plus tard, débarquant sur la terre ancestrale avec leurs grosses bottes en caoutchouc achetées très bon marché chez Tati. Les voici, brisant inconsciemment de leur scepticisme scientifique bien que méthodique, cet infini déplacement mortuaire et spirituel vers les confins du Nil. Les voilà encore, qui pénètrent bruyamment le tombeau en question, euphoriques, avec leurs exclamations de joie victorieuse devant la découverte de taille. Puis les Profanes vont jusqu’à ouvrir le couvercle du sarcophage (généralement, il s’agit plus précisément du nigaud cupide du groupe qui a cette idée, et du coup, ça déculpabilise un peu le spectateur). Et ils réveillent enfin le dormeur éternel…

Et là, franchement, ça ne peut pas se passer comme ça… Alors, roulement de tambour…La musique démarre doucement avec de faux airs tragiques… On tamise légèrement l’éclairage…Le spectateur hésite entre l’un de ses deux fessiers pour se choisir un appui… Car il sait déjà, malgré la tranquillité de son petit salon ou de la salle de projection, il sait déjà que le film ne va pas se dérouler sans embûches. Et que lui aussi, il est un peu, malgré lui, ce Civilisé, un peu ignorant, que la Mémoire du Passé va pointer de son doigt inquisiteur et recouvert de vieux bandages pharmaceutiques poussiéreux et dégueulasses, pour lui dire : « Maintenant que tu m’as réveillé, ça va être ta fête ! ».  Et ainsi commence le célèbre mythe cinématographique de la Momie.

Outre les apparitions éparses de momies dans les vieilles bandes de Georges Méliès ou de ses contemporains, c’est la Universal Pictures qui ressuscita de la manière la plus spectaculaire, ladite momie en 1932 sous les traits de Boris Karloff, un comédien de talent que son interprétation grimée de la créature de Frankenstein ne laissait pas encore entrevoir une once de qualité d’acteur. Et qui mieux que Karl Freund, l’ancien chef opérateur attitré du mouvement cinématographique et graphique de l’Expressionnisme allemand, alors en exil aux États-Unis, pouvait retranscrire un tel univers ancestral ombrageux anéanti par la profanation ?

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La Momie vengeresse éprouva une belle et longue histoire d’amour avec le cinéma, à travers les années. Et ceci, autant en Angleterre, sous les traits de Christopher Lee (LA MALÉDICTION DES PHARAONS, 1959) ou de la pulpeuse Valérie Leon (BLOOD FROM THE MUMMY’S TOMB, 1971), en Espagne avec Paul Naschy (LA VENGEANCE DE LA MOMIE, 1973), jusqu’aux récentes aventures humoristiques américaines du post-Indiana Jones, Brendan Fraser/Rick O’Connell, face au Grand Prêtre Imhotep (LA MOMIE, 1999, LE RETOUR DE LA MOMIE, 2001, LA TOMBE DE L’EMPEREUR DRAGON, 2008…). Et j’en passe… Mais à chaque film, un nouvel univers graphique d’époque, et peu importe le budget du métrage. Et à chaque intrigue, une nouvelle inexorable malédiction que le sacrilège de la profanation éveille immanquablement dans une nouvelle profonde colère immémoriale.

Loin d’être en reste, le cinéma d’horreur mexicain des années 50-70 a adapté le mythe du tombeau profané et de la momie à l’aide d’un alter-égo ancestral : la momie de la civilisation aztèque. Santo, le lutteur masqué, héros national mexicain, affrontera lui aussi des hordes de momies aztèques dans SANTO ET LES MOMIES DE GUANAJUATO en 1972.

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Je n’établirai aucune liste complète du film de Momie, d’ailleurs j’en serai franchement incapable, mais en conclusion, je la présenterai comme un des grands Monstres Sacrés du Cinéma Fantastique. Mais aussi comme le mort-vivant le plus âgé du Cinéma, comme de l’Humanité d’ailleurs. Elle est le Patriarche (ou la Matriarche) de n’importe lequel de nos vampires, ou de tous les zombies-templiers d’Espagne et d’Amérique, et même du vieux zombie conquistador de L’ENFER DES ZOMBIES Elle est un mort-vivant si bien conservé, après ces milliers d’années à rêver, que le trouble de son réveil assez brutal, ne peut être qu’incommensurable. Pourtant, la Momie est encore loin de se rendormir et de terminer son lointain voyage le long de rives du Nil, puisque la Universal Pictures annonce une MOMIE 4 (LA MOMIE : L’ASCENSION DE L’AZTÈQUE) pour 2013, avec le même Brendan Fraser.

- Trapard -

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JOHN WILLIAMS A DIT…

JOHN WILLIAMS A DIT... dans B.O. 13010307101615263610721926John Williams, compositeur des plus célèbres musiques de films, a déclaré à propos de son thème des DENTS DE LA MER : « Je caressais l’idée de créer quelque chose qui ne soit absolument pas… cérébral, mais complètement instinctif, à l’image du requin. Quelque chose qui soit très répétitif, très viscéral, et qui vous saisisse aux tripes, pas au cerveau. Je voulais une mélodie qu’on puisse jouer doucement pour indiquer que le requin est au loin, alors que tout ce que vous voyez, c’est de l’eau. Une musique instinctive qui devienne de plus en plus forte, qui s’approche de vous et qui vous avale tout cru. »

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