DRIVE-IN : SUPERSONIC SAUCER (1956)

Posté le 6 juillet 2013

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SUPERSONIC SAUCER
Année : 1956
Réalisateur : Guy Fergusson
Scénario : Dallas Bower (d’après une histoire de Frank Wells)
Production : Gaumont British Picture Corporation
Musique : ?
Pays : Angleterre
Durée : 50 min
Interprètes : Marcia Monolescue, Gillian Harrison, Fella Edmonds…

Généralement, lorsque je vois le mot SUPERSONIC dans un titre, je me dis que le film ne s’adressera pas à des « Lumières ». Mais SUPERSONIC SAUCER est une vraie curiosité. Série B anglaise de la Gaumont British Picture Corporation, ce film met en scène des enfants, comme cela arrivait fréquemment dans les années 50 dans des films de SF tout public (LE JOUR OÙ LA TERRE S’ARRÊTA, TOBOR THE GREAT…). Personnellement, je considère que l’arrivée de la télévision dans les foyers américains et européens a monopolisé la présence et l’attention des enfants devant leurs téléviseurs, avec des programmes familiaux, du coup, l’industrie cinématographique, face à cette nouvelle concurrence, a essayé de récupérer une partie de ce public avec quelques astuces de ce genre (dont, notamment, la création de la 3D).

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SUPERSONIC SAUCER a aussi un petit détail en plus qui nous intéressera, c’est que son intrigue, et un certain nombre de scènes, semblent avoir inspiré un certain Steven Spielberg pour son E.T. (1982) : Un groupe d’écoliers découvre un petit extraterrestre vénusien ronronnant et doué de multiples pouvoirs, du nom de Meba, qui communique avec eux par télépathie. Les enfants tentent alors de le protéger contre un gang de criminels qui tente de s’en emparer…

Là où s’arrête la comparaison avec le film de Spielberg, c’est que SUPERSONIC SAUCER est uniquement destiné à un public très jeune, avec les enfants au centre de l’intrigue, et un humour caricatural.

Les effets spéciaux sont plutôt aléatoires, lorsque, par exemple, Meba se transforme en soucoupe volante lumineuse et virevolte régulièrement et grossièrement à l’écran, en animation superposée. Mais SUPERSONIC SAUCER, qui semble ressortir du néant grâce à internet, est surtout à voir comme l’ancêtre du film de Steven Spielberg et comme étant une de ses sources d’inspiration  les plus évidentes.

- Trapard -

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Un commentaire pour « DRIVE-IN : SUPERSONIC SAUCER (1956) »

  1.  
    Jean Beauvoir
    7 juillet, 2013 | 13:14
     

    Bon, là ce n’est pas pour moi. Déjà les enfants dans le fantastique je trouve que ça casse l’ambiance, alors là…
    (Je sais ce que tu vas me dire Trapard, de prendre mes cachets, mais j’attends toujours la belle infirmière à la Russ Meyer que tu m’avais promis).

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