10 INSTANTS MAGIQUES DU CINEMA DE SCIENCE-FICTION

Posté le 7 juillet 2013

Instant fugace, image de quelques secondes qui s’imprègne à jamais dans notre rétine et dans notre mémoire, moment unique où une intense émotion s’empare de tout notre être sans même parfois que nous en comprenions la raison, le cinéma de science-fiction possède quelques-unes des plus belles images du grand livre du 7e Art. Feuilletons ensemble dix instants magiques de son merveilleux album…

LES SOLEILS DE TATOOINE…

10 INSTANTS MAGIQUES DU CINEMA DE SCIENCE-FICTION dans Cinéma 13070703290015263611358453

Dans LA GUERRE DES ÉTOILES (STAR WARS EPISODE IV : UN NOUVEL ESPOIR / 1977), le jeune fermier Luke Skywalker, encore loin d’être le chevalier Jedi que l’on sait, ne rêve que de quitter sa planète désertique, Tatooine, afin de prendre part à la rébellion. La scène où Luke sort de la masure des Lars pour assister, rêveur, au coucher des deux soleils de Tatooine, représente l’un des plus beaux moments fugaces de la saga STAR WARS toute entière. La musique de John Williams s’envole soudain dans un élan d’émotion intense et nous procure alors de doux frissons.

LOS ANGELES 2019…

13070703325615263611358458 dans Science-fiction

Passé le texte d’introduction, la scène d’ouverture de BLADE RUNNER (1982) nous plonge dans la mégalopole de Los Angeles en l’an 2019. Le moment est unique. On survole lentement la ville sur fond de musique planante signée Vangelis. Les immeubles d’une Los Angeles polluée s’étalent jusqu’à l’horizon et se détachent vaguement dans l’obscurité régnante grâce à leurs lumières scintillantes. Dans le ciel circulent des voitures volantes. Nous voilà transportés. Nous sommes ailleurs…

VALSE SPATIALE…

13070703340415263611358459

Après avoir quitté la préhistoire, nous nous retrouvons soudain dans l’espace. Et nous voilà doucement entraînés dans une envoutante valse spatiale, un Beau Danube Bleu de Johan Strauss qui nous fait littéralement planer au-dessus de la Terre en nous rapprochant progressivement de la gigantesque station orbitale de 2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE (1968). Et nous tournoyons, tournoyons, tournoyons… Vivre cet instant magique sur grand écran est l’un des moments de bonheur les plus merveilleux pour un amateur de science-fiction. Nous ne sommes plus dans la salle, nous sommes dans l’espace…

LA LIBERTÉ ENSABLÉE…

13070703362415263611358460

La dernière scène de LA PLANÈTE DES SINGES (1968) est certainement l’un des moments les plus forts, les plus intenses de toute l’histoire du cinéma : Taylor (Charlton Heston), astronaute perdu sur un monde peuplé de singes, découvre, incrédule, la statue de la Liberté à moitié enfouie dans le sable, le long d’une plage déserte. C’est alors qu’il comprend, qu’il découvre l’impensable. C’est alors que cette image incroyable révèle la véritable identité de la planète où il se trouve. On partage sa colère, son dégoût, sa haine de l’Homme, dans cette dernière image qui referme froidement le film où seul le bruit des vagues déferlantes nous laisse à notre triste sort…

LA MACHINERIE DES KRELLS…

13070703373815263611358462

Dans PLANÈTE INTERDITE (1956), nous avons droit à une visite guidée des formidables installations krells situées à de très grandes profondeurs dans le sous-sol de la planète Altaïr IV. Une association fort réussie de splendides peintures sur verre et d’éléments animés donnent vie à l’incroyable technologie de la brillante civilisation disparue. Un plan d’ensemble nous montre le groupe de visiteurs minuscule face aux immenses installations krells.

INSTANT D’HARMONIE EXTRATERRESTRE…

13070703390015263611358463

L’arrivée silencieuse de l’énorme vaisseau mère de RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE (1977) a fait palpiter plus d’un cœur dans les salles obscures. On le voit d’abord arriver au-dessus de Devils Tower avant de se retourner lentement sur lui-même et venir enfin se placer au-dessus de la foule de scientifiques internationaux médusés. C’est alors un festival de couleurs multiples qui s’empare de sa surface sombre, couleurs circulant en tous sens, apparaissant, disparaissant. Le vaisseau paraît vivant, palpitant. On se sent si petit, si insignifiant face à lui, ou plutôt « sous » lui, presque écrasé par sa taille imposante, écrasé par l’univers…

UN ÉTRANGE SQUELETTE GÉANT…

13070703404115263611358465

Quand enfin l’équipe du Nostromo découvre à bord d’un vaisseau inconnu un immense squelette extraterrestre figé dans sa machine étrange, la caméra recule pour nous offrir un plan d’ensemble. La musique de Jerry Goldsmith fait alors place à un bruitage à nous glacer le sang, lequel résonne encore tandis que des frissons parcourent notre échine. L’image est à la fois forte et dérangeante, elle nous submerge de questions : qui est-ce ? Est-ce une machine ? Est-ce une créature ? Est-ce les deux ? Que s’est-il passé ? Malheureusement, PROMETHEUS répondra à toutes ces questions…

BICYCLETTE VOLANTE…

13070703415215263611358466

Eliott, poursuivi, pédale à toute vitesse sur son vélo, transportant avec lui, dans un panier, E.T. Et brusquement le voilà qui s’envole à travers les airs ! Sa silhouette se détache alors sur fond de pleine Lune tandis que le jeune garçon continue de pédaler avant de rejoindre la terre ferme sans encombre. Cette image, l’une des plus célèbres de toute l’histoire du cinéma, nous a tous fait rêver dans le film E.T. de Spielberg (1982). Elle est même devenu le logo officiel d’Amblin Entertainment.

ROCHERS FLOTTANTS…

13070703430815263611358467

La planète Pandora est à elle seule un incroyable festival d’images de toute beauté dans le film AVATAR (2009). Mais c’est véritablement la découverte des immenses rochers flottants dans son ciel qui en a ébloui plus d’un ! Nos yeux s’écarquillent, un sourire se dessine sur notre visage ébahi : le moment est superbe ! Comment rester insensible face à cet instant magique que seul le cinéma peu nous offrir ? Qui n’a pas rêver d’aller sur Pandora ? Qui n’a pas rêver de posséder son double Na’vi rien que pour escalader ses merveilleux paysages flottants ?…

BEAUTÉ MORTELLE…

13070703442515263611358469

Le Cygnus est bombardé par une pluie de météorites. Soudain l’une d’entre elles fracasse la cloison du vaisseau et s’engouffre à l’intérieur, dévastant tout sur son passage en dévalant un immense tunnel. Nos héros ont tout juste le temps de traverser rapidement une passerelle afin de lui échapper. La météorite en fusion poursuit alors sa course folle et rougeoyante dans les entrailles du vaisseau mourant… LE TROU NOIR (1979) offre ainsi l’une de scènes les plus improbables de la SF cinématographique, mais sur le plan visuel : elle est magnifique !

Il existe encore bien d’autres instants magiques en science-fiction cinématographique, cependant il fallait faire un choix dans ce merveilleux album. Voilà donc quelques dix images mémorables, souvent issues de scènes d’anthologie, dix images qui nous ont marquées à jamais.

- Morbius -

2 commentaires pour « 10 INSTANTS MAGIQUES DU CINEMA DE SCIENCE-FICTION »

  1.  
    Luther
    7 juillet, 2013 | 17:18
     

    C’est fou comme tout un flot d’impressions, de couleurs, de musique et d’émotions accompagnent chacune de ces références…Luke devant les lunes de Tatooine,, c’est toute l’essence de ma passion pour la SF..

  2.  
    Skarn
    7 juillet, 2013 | 17:21
     

    Très bon choix. Ils correspondent presque tous à ce que j’aurais également choisi.
    La Musique de Williams sur ANH… Inimitable!

Laisser un commentaire

Information pour les utilisateurs
Les retours à la ligne et les paragraphes sont automatiquement ajoutés. Votre adresse e-mail ne sera jamais affichée.
Veuillez prendre conscience de ce que vous postez