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Archive pour novembre 2013

MANOS, THE HANDS OF FATE (1966)

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Pour changer, voici un petit nanar (ou un gros, selon l’émotion ressentie en regardant le film) pour se détendre les neurones. MANOS, THE HANDS OF FATE est considéré comme l’un des plus mauvais films américains de tous les temps. Nanarland, le site des mauvais films sympathiques, indique même pour le répertorier : « Genre : Néant filmique ». Ça annonce assez la couleur.

Nanarland d’indiquer encore : Manos – The Hands of Fate (littéralement « Mains – Les Mains du Destin ») est supposé être un film d’horreur mystérieux et angoissant. Il nous raconte l’histoire d’une famille ordinaire perdue dans la campagne qui trouve refuge dans une demeure isolée occupée par un certain Torgo qui prétend n’être là que pour « garder la maison lorsque Le Maître s’absente ». Il s’avèrera en fait que « Le Maître » est une sorte de sorcier qui aime collectionner les épouses et jettera son dévolu sur la jeune mère de famille. Torgo, il devient très vite notre ami. Avec sa démarche bizarre, sa tronche pas possible et ses répliques de folie, il monopolise l’attention dès qu’il est à l’écran. En comparaison, même le Maître apparaît plutôt palot mais sauve l’honneur par ses grands mouvements de cape, sa moustache occulte et ses phrases définitives sur la vie, la mort, et Manos. Étonnamment, je suis forcé de reconnaître que les acteurs qui tiennent ces deux rôles sont plutôt bons. Les personnages qu’ils jouent sont grotesques mais eux-mêmes s’en tirent plutôt honorablement et semblent réellement s’impliquer dans le film.  À l’inverse, les trois membres de la famille sont insipides à l’extrême, un trio d’inexpressivité mollassonne qui joue avec autant de conviction qu’un chou-fleur. A leur décharge le doublage, qui leur colle des voix monocordes et ânonnantes (mention spéciale à la gamine, insupportable) et a aussi sa part de responsabilité, manque de professionnalisme bien compréhensible vu l’inanité abyssale des dialogues. 

Toujours pour plaisanter, et avant de vous laisser découvrir ce chef d’œuvre du cinéma d’erreur, je vous donne encore quelques indications sur le tournage du film, et sur sa sortie en salles, trouvées sur Wikipedia :

Le film est également connu pour ses conditions de tournage catastrophiques et les incidents survenus durant celui-ci:

-Pour tourner, le réalisateur, Harold Warren ne disposait que d’une caméra à ressort pouvant filmer maximum 30 secondes en une fois. Cette dernière ne pouvant pas enregistrer d13112007491515263611748883 dans Cinéma bis américainu son, toutes les répliques ont été post-synchronisées.

-Sur l’un des plans, on peut apercevoir brièvement un clap.

-Le plan-séquence où le paysage défile devait contenir le générique, mais ce dernier est inexplicablement absent. Selon certaines rumeurs, le réalisateur aurait oublié de signaler au laboratoire qu’il voulait mettre le générique à ce moment-là.

-L’actrice Joyce Molleur s’est cassée une jambe et a donc été incapable de jouer son rôle initial, c’est pourquoi ses apparitions se limitent à des scènes où elle embrasse langoureusement son compagnon dans une voiture.

-Le film a coûté moins de 19 000 $, la plupart des revenus émanaient des acteurs qui avaient payé pour jouer dans le film…(Note de Trapard : c’est vraiment ingénieux ! Comment n’y-ai-je jamais songé ?)

-La scène où on voit le serpent est un stock-shot d’un documentaire sur les animaux réalisé par Walt Disney.

-Le comédien, John Reynolds devait porter des prothèses pour que ses jambes aient la forme de celle d’un bouc. Ces dernières ayant été mal mises, elles ont provoqué une déformation des rotules qui le fera souffrir jusqu’à sa mort.

-La première du film a tourné à l’émeute, obligeant l’équipe du film à quitter la salle pour ne pas se faire lyncher.

-Selon certaines rumeurs, John Reynolds était sous LSD pendant le tournage, ce qui pourrait expliquer son comportement bizarre et ses tremblements incessants dans la quasi-totalité des scènes où il apparaît.

Mais ne spoilons pas plus votre impatiente attente, et voici donc MANOS, THE HANDS OF FATE de Harold P. Warren, en version complète, en v.o. :

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- Trapard -



THE VAMPIRE BAT (1933)

THE VAMPIRE BAT (1933) dans Cinéma 13052108214015263611211209

THE VAMPIRE BAT (1933) de Frank R. Strayer

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Bien que sorti deux ans avant LA MARQUE DU VAMPIRE (1935, Mark of the Vampire) de Tod Browning, THE VAMPIRE BAT reprend le même principe du faux film de vampires, en tissant une angoissante trame gothique, jusqu’à son dénouement. Pour ce faire, la petite firme Majestic Pictures est allée jusqu’à employer les vedettes du genre de l’époque, comme Lionel Atwill en docteur Otto, sorte d’alter-ego de Van Helsing, la jolie Fray Wray (KING KONG, 1933, MASQUES DE CIRE, 1933). Mais aussi, ce fou furieux de Dwight Frye (« Master ! Master ! ») qui était déjà le Jonathan Harker du DRACULA (1931) de la Universal Pictures, disciple déjanté de Dracula / Bela Lugosi, et qui incarne à son tour, dans THE VAMPIRE BAT, Ruth, un vampire tordu et malsain, à la limite du personnage victime de troubles psychotiques. Et bien entendu, à l’aide d’un scénario subtile, le vampire n’est pas du tout celui qui prétend l’être.

13111907543015263611745725 dans Le grenier du ciné fantastique

L’intrigue : Ruth, jeune homme que tout le monde prend pour un vampire, sème la terreur dans un village. Le Docteur Otto mène l’enquête, assisté de quelques habitants du coin…

C’est notre jolie comédienne principale qui en fera les Fray (Wray), ligotée, (une fois de plus, après la scène culte dans laquelle elle était donnée en sacrifice au dieu Kong, vous vous souvenez ? si si, le son des tam tam pour appeler le gorille géant, ça devrait vous aider !), et prête à subir une transfusion mortelle.

Tombé dans le domaine public, THE VAMPIRE BAT est une bonne série B qui n’a malheureusement pas bénéficié d’une édition française en DVD, avec sous-titrages et restauration, mais il est très aisément trouvable, en version complète et en V.O., sur Youtube, comme sur d’autres hébergeurs de vidéos.

- Trapard -

Autres films présentés dans la catégorie Le Grenier du Ciné Fantastique :

La Charrette Fantôme / La Chute de la Maison Usher / Les Contes de la Lune vague après la Pluie / Frankenstein (1910) / Le Cabinet du Docteur Caligari / La Monstrueuse Parade / Le Fantôme de l’Opéra / Double Assassinat dans la Rue Morgue / Docteur X / White Zombie / The Devil Bat / La Féline (1942) / Les Visiteurs du Soir / La Main du Diable / Le Récupérateur de Cadavres / La Beauté du Diable / Un Hurlement dans la Nuit / The Mad Monster / La Tour de Nesle / L’Étudiant de Prague / Les Aventures Fantastiques du Baron de Münchhausen / Torticola contre Frankensberg / Ulysse / Man with Two Lives / The Mad Ghoul / La Tentation de Barbizon / The Flying Serpent / Peter Ibbetson / Le Fantôme Vivant / La Marque du Vampire / Les Poupées du Diable / Le Gorille / Le Voleur de Bagdad / The Savage Girl / Murders in the Zoo

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DOCTEUR SLEEP

DOCTEUR SLEEP dans Fantastique 14072703494415263612413227

Chaque lundi, le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire récente ou ancienne de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

13111807324915263611743274 dans FlynnTitre : Docteur Sleep
Auteur : Stephen King
Illustrateur : -
Éditeur : Albin Michel
Pages : 592
Quatrième de couverture : « Depuis Shining, le petit Danny Torrance a grandi. Ses démons aussi… Le nouveau chef-d’oeuvre de Stephen King. »

Comment ne pas se jeter sur la suite d’un roman tel que Shining ? Vous êtes forcé de foncer dans la librairie la plus proche et de demander le dernier Stephen King, c’est une obligation. En plus, vous ne serez pas déçu, alors il ne faut pas hésiter.

Quel plaisir de retrouver le grand Stephen King. Mais pas seulement parce qu’on retrouve aussi le fameux Danny Torrance, ce jeune garçon doté du Don. Sauf que ce petit garçon a bien grandi désormais. Malheureusement, tout comme son père, Danny a sombré dans l’alcool, et sa vie est un véritable désordre. Mais ça l’aide à oublier le Don. À ne plus voir de démons, de monstres et autres visions. Du coup, il va de ville en ville, histoire de trouver un toit et un travail pour quelques jours ou quelques semaines. Mais il finit par se poser dans l’une d’elles, où il devient aide-soignant. Il fait alors la connaissance d’Abra Stone, une jeune adolescente plutôt spéciale puisqu’elle aussi elle a le Don. Mais Dan va devoir affronter un groupe de personnes puissantes afin de protéger Abra.

Dr Sleep démarre sur une petite remise en mémoire des événements survenus dans Shining ainsi que des personnages et de leur histoire après coup. Cela permet donc au lecteur de lire Dr Sleep indépendamment de Shining, ou de se remettre en tête Shining. Le fait est que l’on ne se retrouve pas directement face à un Danny plus âgé. Stephen King prend son temps pour nous présenter ce que sont devenus Danny, Wendy et Dick Hallorann, quelques années après l’explosion de l’hôtel Overlook. Contrairement à certains, je trouve ça intéressant, parce que ça nous donne l’occasion de comprendre comment le petit Danny est devenu le grand Dan. On connait sa vie, et on s’attache à son personnage encore plus. En parallèle de ça, c’est le personnage d’Abra que l’on découvre, et ce, dès sa naissance. Abra et Danny sont donc, malgré leur grande différence d’âge, mis sur un pied d’égalité et évoluent plus ou moins ensemble. La narration va d’ailleurs dans ce sens, puisque Stephen King alterne, la plupart du temps, entre des chapitres concernant Abra, d’autres au sujet de Danny et encore d’autres sur le reste des personnages.

Le récit se met en place lentement mais sûrement. Stephen King n’en dit jamais trop, pour ne pas perdre l’attention du lecteur trop vite, mais toujours assez, pour le maintenir. Si je devais classer Dr Sleep, je ne dirais pas qu’il s’agit d’un roman d’horreur mais d’un thriller surnaturel. En effet, Stephen King ne joue pas sur la peur du lecteur, mais sur le suspense et la tension. Il n’essaye pas de faire peur mais de surprendre le lecteur et de le mettre dans un état de stress. Chose qu’il réussit bien. Malgré ses 66 ans, il nous montre qu’il sait toujours écrire et que son talent ne s’est pas fait la malle. J’ai trouvé Dr Sleep passionnant, du début à la fin, surtout par les rebondissements. Je suis resté pendu au bouquin jusqu’à ce que je tourne la dernière page (qui est un passage que j’ai trouvé très beau).

Des nouveaux personnages font leur entrée dans l’univers de Stephen King. Outre Abra, il y a aussi Lucy et David, ses parents, mais aussi sa grand-mère ou ses camarades de classe. Mais aussi tous les membres du Nœud Vrai (je ne vais pas en dire plus, je vous laisse découvrir, mais sachez qu’ils sont terrifiants !) et pour finir, Billy, John et Casey, qui aident Dan à se libérer de son alcoolisme. Cet alcoolisme est très important dans ce bouquin, puisqu’il l’était déjà dans Shining. C’est une part très autobiographique de l’ouvrage où l’on suit Dan qui assiste de nombreuses réunions des AA (alcooliques anonymes), et à mon avis, c’était très important pour Stephen de partager ça avec ses lecteurs, pour montrer que ses années d’alcoolisme sont bien révolues. Les personnages de ce roman sont vraiment très attachants. Ce que j’ai apprécié, c’est de voir que Stephen King connait la jeunesse actuelle, et que malgré que sa représentation soit assez clichée, il reste dans le vrai dans sa manière de décrire Abra et son adolescence.

J’ai aimé Dr Sleep. J’ai passé un superbe moment de lecture, et j’ai eu du mal à lâcher le bouquin une fois la dernière ligne lue. Les fans voulaient une suite de Shining pour savoir ce qu’il advenait de Danny. C’est chose faite avec Dr Sleep qui remplit formidablement bien son contrat. C’est très bien écrit et vraiment passionnant. Surtout les 200-300 dernières pages qui sont vraiment intenses. Et malgré toutes les situations fantastiques que l’on traverse, on garde une impression de réalité. Car au final, si l’on retire le fantastique de Dr Sleep, c’est une histoire totalement réaliste que l’on retrouve. La violence et les événements sont là pour en témoigner.

- Flynn -

FLYNN SFFF : BLOG DE L’IMAGINAIRE. MAIS PAS QUE !



DRIVE-IN : KING DINOSAUR (1955)

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13111606083915263611736489 dans Cinéma bis américain

KING DINOSAUR 
Année : 1955
Réalisateur : Bert I. Gordon
Scénario : Bert I. Gordon, Tom Gries & Al Zimbalist
Production : Bert I. Gordon & Al Zimbalist (Lippert Pictures)
Musique : Louis Palange & Gene Garf
Pays : USA
Durée : 63 min
Interprètes : William Bryant, Wanda Curtis, Douglas Henderson, Patti Gallagher, Marvin Miller…

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Voici du grand DINO de SF, pour ce Drive-in du samedi soir, avec un film que m’a fait découvrir Morbius. KING DINOSAUR est le tout premier film de Bert I. Gordon, alias B.I.G., le réalisateur du gigantisme dans la série B (comme THE AMAZING COLOSSAL MAN, en 1957). Écrit et produit par Al Zimbalist pour la petite Lippert Pictures (spécialisée dans le mockbuster de SF de série B des 50′s, et généralement tournée sur une belle pellicule en noir et blanc), KING DINOSAUR raconte l’histoire suivante :

En 1960, quatre astronautes décollent vers la planète Nova qui vient d’entrer dans le système solaire. L’équipage commence à étudier la planète, ainsi qu’une hypothétique colonie terrestre sur celle-ci. Mais les astronautes découvrent bientôt des insectes géants, ainsi que des mammifères préhistoriques, jusqu’à un énorme Tyrannosaure, dominant une petite île…

13111606121015263611736495 dans Fifties SF

Malgré la qualité de KING DINOSAUR, le film a été réalisé sur une courte période de sept jours et le matériel nécessaire à sa réalisation a été loué sur crédit, tout comme les comédiens qui ont participé au tournage, qui ont travaillé sous un contrat basé sur l’avance sur recettes. Autrement dit, le remboursement et les salaires se sont effectués sur les recettes du film, à sa sortie. D’ailleurs, seuls quatre comédiens ont participé au tournage, les soldats apparaissant au début de KING DINOSAUR sont des « stock-shots » issus de séquences d’archives militaires, l’explosion de la bombe atomique visible à la fin du film étant aussi extraite d’un court-métrage militaire. Certaines scènes d’attaques de dinosaures sont aussi des « stock-shots » extraits de films comme TUMAK, FILS DE LA JUNGLE (1940) d’Hal Roach, père et fils.

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Les deux comédiens vedettes, William Bryant et Wanda Curtis ne sont pas des inconnus du petit écran, ainsi que le narrateur du film, Marvin Miller, qui était un animateur radiophonique célèbre possédant une voix profonde de baryton. « Morbius et ses SciFi Fans » le connaissent forcément pour avoir été la voix de Robby le Robot (en v.o.), dans PLANÈTE INTERDITE, l’année suivante.

 KING DINOSAUR est un très bon divertissement pour Drive-in, bourré de monstres de toutes sortes, au même titre que L’OASIS DES TEMPÊTES, ou d’autres films de dinosaures qui ont fleurit dans les années 50 et 60.

- Trapard -

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Autres articles publiés dans la catégorie Drive-in :

L’Oasis des Tempêtes / It Conquered the World / The Giant Claw / Bataille Au-Delà des Étoiles / Attack of the Fifty Foot Woman / Cat-Women of the Moon / Le Fantôme de l’Espace / Mesa of Lost Women / Gorilla at Large / The Amazing Colossal Man / The Beast with a Million Eyes / The Astounding She-Monster / The Deadly Mantis / La Fiancée du Monstre / Not of this Earth / The Night the World Exploded ! / Viking Women and the Sea Serpent / Curse of the Faceless Man / Le Peuple de l’Enfer / Rodan / Supersonic Saucer / World Without End / La Fille du Docteur Jekyll / The Monster that Challenged the World / Baran, le Monstre Géant / Frankenstein’s Daughter / Giant from the Unknown / I married a Monster from Outer Space / How to make a Monster / J’enterre les Vivants / The Manster

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ROBOT-CRAIGNOS (67)

ROBOT-CRAIGNOS (67) dans Cinéma 13061310000015263611288446

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Voici RuR. Bien qu’il porte bien le même nom que le Robot-craignos 44 que vous présentait Morbius, à ceci près que le R.U.R. de la pièce de théâtre de Karel Capek (qui popularisa le terme «robot») était une sorte d’androïde, une réplique censée être quasi-parfaite de l’homme. Le RuR du long-métrage russe GIBEL SENSATSII (1935, traduisez par « Perte de sensation ») d’Aleksandr Andriyevsky, est un robot beaucoup plus rustique, très métallique, avec ce côté clownesque et balourd dans ses déplacements. Et comme le Robot-craignos 44, notre RuR a son petit nom gravé sur le torse (ce qui est plutôt pratique, lors des lessives collectives, pour retrouver sa carcasse parmi celles des copains de la colo…). Il existe, d’ailleurs, plusieurs répliques du RuR dans GIBEL SENSATSII.

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Le film raconte l’histoire d’un jeune ingénieur issu du prolétariat, Jim Ripple, qui rêve grâce à son invention – un robot géant à tout faire, le «RuR» – de bouleverser l’ordre social et de renverser le capitalisme, dans un pays imaginaire, dans lequel sévit une crise économique sans précédent.  GIBEL SENSATSII est plus un film poétique (et de propagande soviétique, cela va de soi), qu’un film de pure science-fiction, et son fameux RuR est surtout métaphorique et anti-progressiste, que réellement fictionnel, mais c’est une petite curiosité à découvrir.

- Trapard -

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Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow / Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos / Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam / Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9 / Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac / Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor / Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar / Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 / Robot de la série TV Superman (1951)

Robot « cool » ou « craignos » ?

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NOUMEA 2097

NOUMEA 2097 dans Court-métrage fantastique calédonien 13100208544615263611602685

Dans le domaine des courts-métrages purement fantastiques ou inspirés par le fantastique, les Calédoniens ne sont pas en reste. Pour preuve cette catégorie qui leur est désormais entièrement consacrée et où Trapard nous présente régulièrement une œuvre de son choix. Suivez le guide !

NOUMÉA 2097 (2007) de Manerosprod

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NOUMÉA 2097 est un court-métrage ovni reprenant le principe de la série Z, un peu à la Richard J. Thomson en France, et qui avait été balancé sur le web en janvier 2007. Plus ou moins inspiré de MAD MAX ou, plus précisément, de certains films post-apocalyptiques à minuscules budgets, NOUMÉA 2097 est un film très très (mais alors, très très) potache, tourné en majeur partie sur les hauteurs du Ouen-Toro, mais qui a le mérite d’exister. Ici, pas question de minuscule budget, bien entendu, mais il s’agit d’un film amateur imitant les séries Z.

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Signé par Samuel Herby, Jean-Baptiste Douazan et de Kostia Deldo (qui avait déjà co-réalisé le court-métrage ESCAMOTAGE dont nous parlions déjà dans cette rubrique), les trois jeunes réalisateurs sont aussi les comédiens principaux de NOUMÉA 2097 (ce sont les « Maraudeurs écarlates »). Je ne m’attarderai pas sur l’intrigue, que vous découvrirez ou redécouvrirez en visionnant le film sur YouTube, ou directement à partir de leur blog qui semble avoir été lâchement abandonné après l’apocalypse. Mais pas celle de 2097, mais plutôt en 2007…. Vous y découvrirez aussi leur humour post-punk des années 2000, que personnellement je trouve rigolo.

- Trapard -

13111407553915263611730784 dans Trapard

 Autres courts-métrages présentés dans Court-Métrage Fantastique Calédonien :

Tout sur Mammaire / Pause Pipi / Double Personnalité / Escamotage / L’A6 : Une Sale Grippe / La Dame et le Bonhomme / Fermez vos F’nêtres / Tuez-moi / La Dame Blônch / Détresse.com / Un Jour… / Innocente / Le Sablier / Les Papillons

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VIDEO WEEK-END GEEK 2013

VIDEO WEEK-END GEEK 2013 dans Nouvelle-Calédonie 13100208544615263611602685

Merci à Trapard de nous faire profiter de ce montage vidéo du Week-end Geek 2013, organisé par le Sci-Fi Club, auquel ont participé Les Échos d’Altaïr, le samedi 2 novembre. On peut y apercevoir certaines têtes que l’on connaît bien !



MON DICO STAR TREK : L COMME… LIVRE !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

MON DICO STAR TREK : L COMME... LIVRE ! dans Littérature 13111306042915263611727772

Et c’est là que je fais un arrêt sur image sur le dernier bouquin paru sur STAR TREK : Star Trek, l’Histoire non officielle de toute la Saga Intergalactique (de Robert Greenberger, aux éditions Hors Collection).

Il est rare que des livres entièrement consacrés à l’étude du phénomène STAR TREK soient traduits en français. Ce dernier ouvrage, tout récent (il est paru il y a seulement quelques semaines), représente certainement un must pour tout trekkie ou trekker qui se respecte. L’auteur passe en revue toute l’histoire de la grande saga de Gene Roddenberry, de sa genèse jusqu’aux films mutants de JJ Abrams. Mais attention : il ne s’agit pas de vous gaver d’informations artificielles ou superficielles, non, je peux vous garantir que la sauce est épicée… La quatrième de couverture précise :

« Voici le premier livre qui raconte l’histoire complète des 50 ans de la saga STAR TREK, depuis les premiers épisodes de la série télévisée des années 1960 jusqu’au dernier film sur les écrans en juin 2013 INTO DARKNESS. À l’aide de nombreuses anecdotes sur les coulisses de la création, des témoignages de ceux qui ont participé à l’aventure, mais aussi grâce à l’apport des milliers de fans, l’auteur Robert Greenberger présente de manière exhaustive l’histoire de la série, ses succès autant que ses difficultés, ses échecs parfois. Cet ouvrage offre à tous les fans – nombreux – un vaste panorama non censuré de l’univers de science-fiction le plus culte du XXe siècle avec STAR WARS. Illustré de centaines de reproductions de produits dérivés, de photos de tournage, de documents inédits, c’est un livre indispensable pour tous les Terriens trekkies, et tous les nostalgiques des belles années de la SF. »

Et plus bas, en tout petit, on peut lire : « Cet ouvrage n’est ni autorisé, ni approuvé par CBS Television Studios, Paramount Pictures, Roddenberry Estate ou quiconque en rapport avec les films ou les livres Star Trek. » Oui, et pour cause : on y apprend que Roddenberry était d’un tempérament tyrannique et qu’il se faisait passer pour le créateur de nombreux éléments de l’univers STAR TREK alors qu’il n’en était rien, que Majel Barrett n’a pas hésité à user de ses charmes pour obtenir coûte que coûte son rôle de l’infirmière Chapel dans la série, que Harlan Ellison, Theodore Sturgeon, Richard Matheson, A. E. Van Vogt, Robert Bloch, Lester del Rey, Philip José Farmer, Frank Herbert et Poul Anderson ont signé une lettre adressée à NBC pour soutenir la série pour une seconde saison, que… que beaucoup d’autres choses sont encore révélées et qu’il ne vous reste plus qu’à commander cette perle si vous voulez en apprendre plus sur les dessous de la saga culte ! Plus de 250 pages vous révéleront bien des secrets surprenants, accompagnées de photos de produits dérivés à faire baver tout collectionneur geek dans l’âme !

À l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai pas encore fini la lecture de Star Trek, l’Histoire non officielle de toute la Saga Intergalactique, mais je peux vous assurer que je me régale à chaque page. Et je n’en suis qu’à la série des sixties !

Bref, vous l’aurez compris, un bon conseil : si vous êtes fan de STAR TREK : faites-vous offrir d’urgence ce merveilleux bouquin pour les fêtes de fin d’année !

- Morbius -

Autres articles publiés dans Mon Dico Star Trek :

A comme… Abrams ! / B comme… Bruitage ! / C comme… Critique ! / D comme… Data ! / E comme… Enterprise ! / F comme… Femme ! / G comme… Gore ! / H comme… Humanisme ! / I comme… Idiotie ! / J comme… Jeu ! / K comme… Klingon !

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13041407204515263611082950 dans Mon dico Star Trek



MURDERS IN THE ZOO (1933)

MURDERS IN THE ZOO (1933) dans Cinéma 13052108214015263611211209

MURDERS IN THE ZOO (1933)

d’A. Edward Sutherland

13111207310815263611725191 dans FantastiqueMURDERS IN THE ZOO n’est pas un film fantastique, mais il fait partie de ces excellents films d’horreur hollywoodiens des années 30, au même titre que LES CHASSES DU COMTE ZAROFF (1932, The Most Dangerous Game) ou MASQUES DE CIRE (1933, Mystery of the Wax Museum). Produit par la Paramount Pictures, il met en vedette l’excellent Lionel Atwell, dont le jeu sobre dans des rôles d’assassins ou de savants déments rappelle celui de George Zucco, à la différence qu’Atwill, très bon comédien, tenait les têtes d’affiches de grosses productions. On le connait autant dans des rôles de savants fou, dans DOCTEUR X (1932, Doctor X) ou dans THE MAD DOCTOR OF MARKET STREET (1942), que jouant des personnages torturés, dans MASQUES DE CIRE (1933) ou comme ici, en détraqué sadique, se servant d’animaux sauvages pour se déculpabiliser de ses crimes. La première scène, ouvrant le film, se déroulant dans la jungle indochinoise, nous place directement face au sujet du film qu’on va découvrir, lorsque Atwill coud la bouche de l’amant de sa femme à l’aide de lianes sauvages, et en plaisantant sur la personne qui lui a appris cette torture…

13111207325015263611725196 dans Le grenier du ciné fantastiqueLe reste du film est souvent plus léger, et on y retrouve d’ailleurs le très jeune Randolph Scott dans un second rôle. Mais MURDERS IN THE ZOO reste, néanmoins, un vrai film d’horreur, parfois sombre, et par certains égards, il est à la limite du film de Savant Fou :

Un zoologiste monomaniaque est pathologiquement jaloux de tous les hommes qui approchent sa femme, Evelyn, et il commet chacun de ses meurtres par compassion, à l’aide des animaux d’un zoo…

MURDERS IN THE ZOO est un de ces films un peu méconnus du début des années 30, mais il est pourtant fascinant, et son intrigue est carrément très éloignée de la production de cette époque. Bien qu’il soit assez éloigné de tout univers lié à l’Imaginaire, il sera simplement classé avec les classiques du Grenier du ciné Fantastique, comme pourraient l’être LES CHASSES DU COMTE ZAROFF pour la force sadique d’un Zaroff, autre assassin monomaniaque du cinéma de genre, ou comme MASQUES DE CIRE, pour la profonde névrose de l’artiste-assassin de cet autre grand classique de l’Horreur.

- Trapard -

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MOI, CTHULHU

MOI, CTHULHU dans Fantastique 14072703494415263612413227

Chaque lundi, le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire récente ou ancienne de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

13111104343615263611721654 dans FlynnTitre : Moi, Cthulhu
Auteur : Neil Gaiman
Illustrateur : Patrick Mallet
Éditeur : La Clef d’Argent
Quatrième de couverture : «Je n’ai jamais connu mes parents. Mon père a été dévoré par ma mère sitôt qu’il l’a eu fécondée et elle, à son tour, a été dévorée par moi, à ma naissance. C’est mon premier souvenir, d’ailleurs. M’extirper de ma mère, avec son goût faisandé encore sur mes tentacules…» Cthulhu par lui-même! La plus célèbre création du maître de l’horreur, H.P. Lovecraft, se livre sans détours et dévoile ses origines dans ce document unique qui paraît ici pour la première fois accompagné des indispensables notes d’un spécialiste du Mythe, Patrick Marcel (Les Nombreuses Vies de Cthulhu), qui en a également assuré la traduction. Scénariste BD (Sandman), écrivain (Neverwhere, American Gods), Neil Gaiman pratique un fantastique éclectique et néanmoins très personnel qui lui valent depuis de nombreuses années la reconnaissance d’un public fidèle.

Moi, Cthulhu est un hommage à Lovecraft, grand auteur, et au genre Fantastique. Dès le début, le récit fait preuve de beaucoup d’humour, on sourit, on rit pendant que Cthulhu raconte sa vie à Whateley. C’est un peu une sorte d’autobiographie, Cthulhu y explique comment il est né, comme il est arrivé sur Terre, etc. C’est vraiment drôle mais trop court, c’est dommage, on reste un peu sur notre faim.

Heureusement, l’introduction et les notes de Patrick Marcel ainsi que la Lettre de Neil Gaiman permettent d’en apprendre plus sur Gaiman, Lovecraft et son œuvre.

Un petit ouvrage à lire pour passer un bon moment de détente, bien que trop court.

- Flynn -

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