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Archive pour novembre 2013

THOR, LE MONDE DES TENEBRES : LA CRITIQUE

THOR, LE MONDE DES TENEBRES : LA CRITIQUE dans Cinéma 13111006213615263611718330

Pour commencer, notez que c’est déjà ma troisième critique d’un film Marvel en à peine 8 mois, signe d’une productivité effrénée de la part de Disney qui semble être en hausse du côté de nos amis super héros. Cette fréquence élevée a une cause et une conséquence. La cause, c’est ce brave public qui en redemande toujours plus, prêt à payer sa place sans rechigner pour voir un bon blockbuster, tant et si bien que l’univers cinématographique de Marvel ne cesse de s’épancher à vitesse grand V grâce à une saga AVENGERS qui n’est pas prête de s’achever, pour notre plus grand plaisir. Mais il y a une conséquence à tout ça. À trop multiplier les productions, certaines finissent hélas sans âme ni saveur, bâclées, et le plaisir finit par disparaître. Alors où se trouve le deuxième opus de THOR dans cette fragile équation ?

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LE MONDE DES TÉNÈBRES nous invite à découvrir plus en profondeur l’univers de Thor ainsi que son fonctionnement. Il y a neuf mondes parmi lesquels Mitgard, le nom donné à la Terre, et Asgard, d’où est originaire Thor. Au début du film, le roi Odin raconte comment il y a cinq mille ans les Elfes Noirs et leur chef Malekith ont voulu répandre les ténèbres grâce à un artefact nommé Ether, qui ressemble à un genre de fluide en lévitation. Son projet a finalement échoué et son armée fut vaincue par les Asgardiens lors d’une grande bataille dans le monde des ténèbres. Malekith disparut et l’Ether fut enfouis quelque part. Cette introduction, un peu fouillis, nous donne tout de suite une indication sur le contenu du film. Déjà on devine que le fameux Malekith va se repointer bientôt. On passe assez rapidement à Thor en train de faire un peu de ménage dans les neuf mondes. À ce sujet, le monde de Thor bénéficie toujours du bel effort artistique déjà constaté dans le premier épisode. Les visuels sont très beaux et l’apparition du palais d’Odin crée un contraste certain avec les premières scènes aux paysages franchement moches. C’est avec plaisir qu’on retrouve aussi Loki, frère de Thor et traître en puissance, enfermé dans les geôles du palais royal à cause de ses petites folies dans AVENGERS. Enfin on revient sur Terre avec le docteur Jane Foster, la copine de Thor, qui se morfond parce que son bellâtre blond n’a pas donné signe de vie depuis deux ans. On peut dire que le décor est bien planté et on passe d’un monde à l’autre avec fluidité. Cela dit, cette première partie est en définitive assez ennuyeuse.

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Fort heureusement ça va bouger avec Jane qui trouve un vortex spatio temporel grâce à son super détecteur. Comme par hasard elle tombe là où a été enfoui l’Ether il y a cinq mille ans. Le fluide s’insinue en elle et la voilà transformée en hôte de l’Ether. Thor la retrouve et la ramène à Asgard. C’est alors que, contre toute attente, Malekith fait son retour, attiré par le pouvoir de l’Ether. Il va directement attaquer la cité d’Asgard et on aura alors droit à une bataille bien sympa. Le reste du film tient sur deux lignes que je ne prendrai pas la peine d’écrire, sachez seulement que le scénario est presque inexistant. Il n’y a absolument aucun suspens, tout s’enchaîne à toute allure grâce à des facilités incroyables et Thor est plus inébranlable que jamais. C’est prévisible à souhait et complétement stéréotypé. Les acteurs ne sont pas en cause, ils ont tous un jeu remarquable ! Si seulement leur personnages n’étaient pas aussi mal écrits… La belle Nathalie Portman fait de son mieux pour interpréter Jane Foster, mais ce personnage n’est qu’un faire-valoir. C’est navrant, surtout quand on la voit partager l’affiche. Les seconds rôles ne sont pas vraiment convaincants eux non plus. Il n’y a guère que Tom Hiddleston qui tire vraiment son épingle du jeu en nous jouant une fois de plus un très bon Loki.

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Je soulignerai tout de même un point positif : l’humour ! Parsemées ici et là, les rares situations loufoques mettant en scène Thor dans le monde ordinaire fonctionnent toujours aussi bien. Il est par exemple assez amusant de voir un dieu-héros prendre le métro pour rejoindre un champs de bataille ou encore pendre son marteau à un porte-manteau. Il y a aussi ces quelques références à AVENGERS qui font sourire, surtout une, un caméo de Chris Evans (Captain America) particulièrement savoureux. Le caméo de Stan Lee n’est pas mal non plus. Par contre, difficile de le complimenter davantage, tant on devine à des kilomètres ce qu’il va se passer. Si l’aspect humoristique, le côté heroïc-fantasy sympa et le visuel maîtrisé sauvent un minimum les meubles, LE MONDE DES TÉNÈBRES souffre incontestablement de son scénario cousu de fil blanc. On perd beaucoup en intérêt, ça s’essouffle et c’est dommage. 

THOR 2 est en effet victime du syndrôme IRON MAN 2, c’est un film « passerelle », on a l’impression qu’il n’existe que parce-qu’il en fallait un.

- Di Vinz -

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Autres critiques de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth / Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium

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DRIVE-IN : THE MANSTER (1959)

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13110907030915263611715220 dans Cinéma bis japonais

THE MANSTER
Année : 1959
Réalisateur : George Breakston & Kenneth G. Krane
Scénario : George Breakston
Production : George Breakston (United Artists)
Musique : Hirooki Ogawa
Pays : USA – Japon
Durée : 72 min
Interprètes : Peter Dyneley, Jane Hylton, Tetsu Nakamura, Terri Zimmern, Norman Van Hawley, Jerry Ito…

13110907050115263611715221 dans Drive-inAttention les yeux : ce soir, sur notre petit drive-in des Échos d’Altaïr, vous risquez de voir double, et sans aucune anamorphose ! THE MANSTER est une de ces rares séries B avec, comme sujet, la greffe d’une seconde tête sur un être humain. Bien que la firme American International Pictures ait réutilisé ce thème pour deux petites productions de sa fameuse blaxploitation, avec THE INCREDIBLE 2-HEADED TRANSPLANT (1971) de Anthony M. Lanza, et THE THINGS WITH TWO HEADS (1972) de Lee Frost, deux comédies où la tête d’un Afro-américain était transplantée sur un corps unique à côté de celle d’un raciste, ce qui engendrait les réactions les plus cocasses de la part des deux co-habitants. Mais c’est surtout Samuel Raimi qui rendra un hommage plus direct à THE MANSTER, dans son ARMÉE DES TÉNÈBRES (1992), lorsque Ash (Bruce Campbell) a un œil qui lui pousse sur son épaule droite, ce qui entraîne le fractionnement de son corps en deux êtres différents : Good Ash et Bad Ash. Mais là où Sam Raimi fait dans l’humour noir, THE MANSTER est un pur film d’horreur à l’ancienne, parfois à la limite du kitsch, et co-produit entre les États-Unis et le Japon. Et ceci, à une période où la Nouvelle Vague cinématographique japonaise commençait à exploiter les univers délirants de l’horreur visuelle. L’univers en question est particulier avec THE MANSTER, et il y a déjà dans avec ce film des éléments de l’horreur charnel que l’on retrouvera des décennies plus tard, avec le cyberpunk de Shin’ya Tsukamoto et son fameux TETSUO (1989) qui n’en a pas fini de faire des émules, et des dérivés cinématographiques, au Japon. Mais les fans de mangas et de leurs dérivés de SF ou de gore, de notre petit groupe des Échos d’Altaïr, sauront écrire mieux que moi sur la nouvelle génération cinématographique nipponne…

13110907064815263611715222 dans FantastiqueTHE MANSTER est, néanmoins, catalogué parmi les Tokusatsu, autrement dit, des films japonais qui comportent un usage considérable d’effets spéciaux, au même titre que les Kaigu-eiga, et autres Mecha. Tokusatsu se traduisant, plus ou moins en japonais par « tournage spécial »…

L’intrigue : Un journaliste américain est envoyé au Japon pour interviewer un scientifique excentrique japonais travaillant sur des expériences secrètes dans son laboratoire, situé sur les hauteurs d’une montagne. Le journaliste semble être le cobaye parfait pour une expérience inconnue, lorsque le médecin sadique le drogue à l’aide d’un sérum qui le transforme progressivement en un affreux monstre à deux têtes…

THE MANSTER est sorti au Japon en 1959 sous le titre 双頭の殺人鬼, Sôtô pas Satsujinki, puis il fut distribué aux États-Unis, l’année suivante, en complément de programme du cultissime film français de Georges Franju, LES YEUX SANS VISAGE (1960), mais il est inédit en France. Ce film est un petite curiosité cinématographique à découvrir, pour ceux qui en auront la curiosité, toute la partie finale étant comme une version gothique, à la japonaise, du fameux FRANKENSTEIN (1931) de James Whale. Un univers gothique plutôt rare dans l’industrie nippone et qui ne sera pas sans déplaire aux fans du genre, comme Jean Beauvoir, s’il passe sur le blog, et s’il ne l’a pas déjà vu, bien entendu…

- Trapard -

THE MANSTER : LE FILM EN ENTIER (V.O.)

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SIBERIA : SAISON 1

SIBERIA : SAISON 1 dans Science-fiction 13110808042615263611712508

Synopsis

Sur le lointain territoire de Toungouska, en Sibérie, 16 candidats de télé-réalité sont expédiés dans cette zone anéantie en 1908 par une énorme explosion, suite à l’impact d’une mystérieuse météorite avec la Terre. Quand l’un des participants est grièvement blessé, et qu’aucune aide n’arrive, l’inquiétude monte d’un cran. D’autant que certains événements ne semblent pas liés au show. Face au danger, les compétiteurs doivent se serrer les coudes pour survivre…

Un mélange de télé-réalité version Koh-Lanta et de série TV, voilà une idée pour le moins originale. Ajoutez à ça un trailer choc, un bon accueil de la part des spectateurs outre-Atlantique, des critiques positives dans les médias, et vous voilà devant un menu alléchant. Alors, SIBERIA, véritable bonne surprise ou soufflé dégonflé ? Les choix très audacieux pris pour cette série seront-ils payants ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble.

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Un casting de jeunes premiers

Présenter le casting de SIBERIA, c’est un peu faire un pas dans l’inconnu. C’est bien simple, le choix de la chaine NBC a été de choisir des acteurs inconnus pour coller au mieux avec l’esprit télé-réalité. On se retrouve donc face à un parterre de parfaits inconnus, seule Joyce Giraud ayant déjà participé à des productions télévisuelles (AMOUR, GLOIRE ET BEAUTÉ, JOEY ou encore ALERTE À MALIBU). Mais ce choix n’est peut-être pas si innocent qu’il en a l’air. Carolina, son personnage à l’écran, est-elle ce qu’elle prétend être ? Tous les acteurs, à l’exception de Joyce Giraud, incarnent donc leur propre rôle, portent leur prénom dans la série, et jouent leur premier rôle (dans une production américaine en tout cas) afin de coller au mieux aux codes de la télé-réalité. Même leur pays d’origine est respecté. Mais si tous ces acteurs ne sont pas ou peu connus du grand public, n’allez pas croire pour autant qu’ils sont amateurs : Sabina Akhmedova, par exemple, est une actrice russe  ayant déjà participé à quelques séries dans son pays. Il en est de même pour l’Australienne Esther Anderson ou l’Américain Sam Dobbins. En effet, en cherchant bien on peut noter leur apparition aux castings de nombreuses productions peu connues. Johnny, Daniel, Miljan ou Irene vous invitent donc à participer au jeu avec eux pour le meilleur, mais surtout le pire. À la production, en revanche, on retrouve un nom bien connu en la personne de Michael Ohoven qu’on a déjà vu œuvrer sur PUSH ou TRUMAN CAPOTE.

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Un univers unique

Avec SIBERIA, la production a voulu coller au plus près des émissions de télé-réalité. Outre les acteurs peu connus, toute la série sent le petit budget. Le générique est calqué sur ceux des émissions TV, présentant sommairement les participants de l’émission dans une petite vidéo. Les prises de vues sont identiques à ce qu’on voit dans un Koh Lanta ou un Star Academy, comprenez par là une caméra fixe, un acteur et son nom apparaissant à l’écran. Même les « Bips » de censure habituels aux productions américaines sont présents. La partie « jeu » en elle-même se situe en pleine forêt aux abords de deux ou trois cabanes en bois : simple et efficace. Pour rentrer encore plus en immersion avec le groupe de participants, la technique du  found-footage est ici utilisée et le principe de caméra  subjective  identique au style des films LE PROJET BLAIR WITCH ou CLOVERFIELD fait des merveilles. Les premiers épisodes font tout simplement croire à une véritable émission de télé-réalité pour les spectateurs innocents. Mais très vite l’histoire prend le dessus avec le grave accident de l’un des participants. L’aventure peut enfin commencer.

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Une psychologie digne d’une émission TV

On ne peut pas parler de télé-réalité sans évoquer quelques codes si chers au genre. On retrouvera donc avec plaisir (ou pas d’ailleurs) des personnages aux caractères bien trempés qu’on a l’habitude de voir devant les caméras des émissions de ce style. Bienvenue donc à la jolie bimbo blonde et (presque) écervelée et au vieux sage sur qui l’on peu compter. Bienvenue également au marginal qui se défend d’être le meilleur ou encore au manipulateur prêt à toutes les bassesses. Les seize participants vous rappelleront tous quelqu’un que vous avez vu à la télévision ces dernières années, que ce soit dans leur paraître à l’écran ou dans leur façon de parler. Bien entendu, tout ce petit monde va se déchirer ou s’allier pour la plus grande joie des spectateurs. À mesure que l’intrigue avance nous verrons donc des couples se faire ou se défaire, les disputes apparaitront et les complicités naitront. Mais le véritable danger vient-il véritablement de l’intérieur du groupe ?

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Vers un scénario effrayant

L’histoire peut paraître simple au premier abord : seize candidats sont isolés du reste du monde au milieu de la forêt sibérienne sans moyen de communication avec l’extérieur, sans eau, sans électricité ni nourriture. Leur but : devoir survivre à l’environnement hostile qui les entoure et être le dernier à jeter l’éponge pour empocher 500 000 $. La seule règle de l’émission, c’est qu’il n’y a pas de règle. Comme dans tout bon show de télé-réalité qui se respecte, le groupe va donc devoir s’adapter et trouver de quoi boire et manger et adopter des stratégies lui permettant de faire capituler les autres. Mais très vite des évènements extérieurs au groupe vont bouleverser la donne. Y a-t-il d’autres personnes autour du camp ? Est-ce la production du jeu qui fait tout pour effrayer les candidats ou un monstre sanguinaire les a-t-il pris pour cible ? Au bout de quelques épisodes, donc, la série change résolument de style pour passer de la fausse télé-réalité à l’angoisse digne du PROJET BLAIR WITCH.

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Quelques coquilles rédhibitoires

Ce changement de style fait certainement toute la force de la série. SIBERIA aurait en effet été très rébarbative si elle en était restée au simple fait d’une fausse télé-réalité. En adoptant un ton résolument plus sombre, elle en devient par là-même plus immersive et prenante. Il est rare en effet de tomber sur un programme aussi angoissant dans les séries télé, le coté « found footage » étant très peu exploité dans ce style télévisuel. On assistera à certaines scènes d’anthologie, telle la lente épopée à travers une étendue neigeuse de l’épisode 8 ou le « final season » qui propose un retournement de situation supplémentaire. Mais ce virage à 180° volontaire est également la base de toute une série d’incohérences qui auront du mal à passer auprès de beaucoup de spectateurs exigeants. On se demande par exemple pourquoi les caméramans n’interviennent pas lorsque leur vie en dépend. Comment dorment-ils ou mangent-ils ? Que devient la production ? Ces quelques erreurs sont dommageables pour l’intégrité de la série, à moins que là encore cela ne soit volontaire en vue de la suite de la série.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier SIBERIA

1. Le concept : Le « found footage » dans une série TV, c’est loin d’être habituel. Le style se prête parfaitement au scénario de SIBERIA.

2. L’ambiance : Ce petit coin de nature est idéal pour se ressourcer ou se faire tuer, c’est au choix.

3.  Joyce Giraud : Deux fois Miss Porto Rico et deuxième dauphine de Miss Monde, rien que ça. Et en plus elle est bonne actrice la bougresse.

4. La scène : L’épisode 8 est la lente ascension des participants dans la neige vers ce qui semble être la seule possibilité pour leur survie. Ça calme direct !

5. L’ensemble du casting : Rien à redire, ils sont tous excellents. Certains professionnels devraient en prendre de la graine.

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Conclusion personnelle

Vous pouvez être certain d’une chose : SIBERIA ne laissera personne indifférent. Certains passeront leur chemin car réfractaire au style télé-réalité, d’autres fuiront les mouvements de caméras saccadés cher au « found footage ». Pour les quelques personnes qui auront envie de rester, le spectacle les captivera au bout de quelques épisodes, même si le rythme de la série est parfois un peu lent. Pour une fois je déconseille vivement la V.O.S.T. : trop de parole en même temps (comme dans la vraie vie en fait) rendent les sous titres difficiles à lire. La V.O.  conviendra aux initiés, pour les autres patientez jusqu’à une hypothétique diffusion en V.F.

En tout cas, on ne pourra pas reprocher à SIBERIA son originalité. 

NotaSkarn : 15/20

-Skarn-

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LES PAPILLONS

LES PAPILLONS dans Court-métrage fantastique calédonien 13100208544615263611602685

Dans le domaine des courts-métrages purement fantastiques ou inspirés par le fantastique, les Calédoniens ne sont pas en reste. Pour preuve cette catégorie qui leur est désormais entièrement consacrée et où Trapard nous présente régulièrement une œuvre de son choix. Suivez le guide !

LES PAPILLONS (2007) de David Minguez

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(Vous trouverez des indications techniques sur ce film ici.)

Je me souviens parfaitement de l’effet que la projection des PAPILLONS, dans le grand hall d’honneur du bâtiment de la Province Sud, en novembre ou décembre 2007, avait provoqué sur moi. En 2007, je ne connaissais de l’animation à la calédonienne que les habillages de génériques de RFO et quelques films de David Guivant. Ou même, une poignée de court-métrages en stop-motion, avec de la pâte à modeler, à la manière de Willis O’Brien, comme celui que David Minguez lui-même avait tiré d’un court texte de Rudyard Kipling, avec L’ENFANT D’ÉLÉPHANT (1999). Ou encore les courtes vidéos avec des personnages découpés dans du papier ou du carton, et se déplaçant en pixilisation numérique, des films réalisés par des enfants ou des adolescents, encadrés par Matthieu Perrochaud. Plus tard, je découvrirai les films d’animation de la famille Vassard, comme les tous premiers films de Christophe Maunier, souvent ratés mais rigolos, et ultra-geeks (comme celui-ci ou celui-là), ainsi que les très beaux films, animés très simplement, de Théo Quillier et de Philippe Crifo, dont nous reparlerons dans cette rubrique…

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Avec LES PAPILLONS, je m’aventurais totalement là où les premiers courts-métrages en 3D de David Minguez (comme RÊVES et MON CIEL) m’avaient déjà mis une jambe entière : des films très sensibles, mais avec une forte propension à des univers fantastiques ou carrément cauchemardesques (vous en trouverez une liste non-exhaustive ici). Et LES PAPILLONS est comme un nouveau cauchemar, puisqu’il raconte les mésaventures d’une jeune fille qui retrouve l’homme qui l’a agressé sexuellement 4 ans auparavant, en reconnaissant le papillon tatoué sur son cou. Elle décide de le suivre chez lui…

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On est donc à la fois dans l’univers du manga pour adolescents avertis, et dans cet univers de sensibilité, déjà présent dans la plupart des court-métrages de David Minguez., avec ce décalage schizophrénique en plus qui s’installe dans l’esprit du spectateur, tout le long du film, et qui dérape carrément dans le Fantastique.

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Par la suite, on retrouvera très souvent le nom de David Minguez à la télévision, que ce soit en tant que scénariste (CHEZ NADETTE, 2007-2008), ou pour sa création d’anime 3D sur des séries TV comme WOUK, D’APRÈS VOUS ? (2009-2010) ou LES MARGOUILLES (2013), et en tant que co-gérant de la boîte Banana Studio, dont la popularité ne fait que s’accroître d’année en année, en Nouvelle-Calédonie.

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Revenir sur LES PAPILLONS, c’est aussi, pour Les Échos d’Altaïr, une manière de revenir sur ce superbe coup de maître, même si son réalisateur s’est déjà bien éloigné de cet univers depuis…

- Trapard-

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Autres courts-métrages présentés dans Court-Métrage Fantastique Calédonien :

Tout sur Mammaire / Pause Pipi / Double Personnalité / Escamotage / L’A6 : Une Sale Grippe / La Dame et le Bonhomme / Fermez vos F’nêtres / Tuez-moi / La Dame Blônch / Détresse.com / Un Jour… / Innocente / Le Sablier

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THE SAVAGE GIRL (1932)

THE SAVAGE GIRL (1932) dans Cinéma 13052108214015263611211209

THE SAVAGE GIRL (1932) d’Harry Fraser

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THE SAVAGE GIRL n’est pas à proprement parler un film fantastique, mais il reflète cette fantasmagorie autours de l’Afrique noire, avec ce charme désuet qu’inspirait l’Inconnu derrière la jungle sauvage, sa faune dangereuse non répertoriée, ses tribus aux mœurs inconnues et hostiles. Et ce besoin d’aventure, que le spectateur lambda compensait derrière la force de Tarzan, l’Homme-Singe blanc, sous les traits de Johnny Weissmuller, de Buster Crabbe, de Bruce Bennett ou de Glenn Morris, des comédiens ayant tous les quatre incarné Tarzan, bien que l’Histoire aime à ne retenir que le très fade Weissmuller. C’est d’ailleurs nettement plus 13110508175615263611704606 dans Le grenier du ciné fantastiquedans les TARZAN avec Bruce Bennett et Glenn Morris que l’on retrouve cet univers d’aventure, à la limite du Fantastique, des futurs Indiana Jones, par exemple, que dans les grands classiques avec Weissmuller. Bennett et Morris y découvraient déjà des civilisations mystérieuses de l’Asie, de l’Amérique du Sud, ou des contrées berbères, là où les aventures de Weissmuller se limitaient à l’Afrique noire et à son bref séjour à New-York en compagnie de Jane et de Cheeta. À la limite, les héros de BD et de serials que sont RICHARD LE TÉMÉRAIRE (1937) et JIM LA JUNGLE (1937) vivent des aventures nettement plus irréelles que celles que Tarzan/Weissmuller nous a fait vivre, depuis plusieurs générations, à travers les nombreuses diffusions TV. Sans oublier que JIM LA JUNGLE est un aventurier, et héros d’une Jungle très étrange où se côtoient sans complexe des tigres et des lions. Et pour confirmer un certain dicton : dans les années 30, malgré le danger, le ridicule n’est jamais parvenu à tuer nos virils aventuriers. Mais en même temps, une scène de baston cinématographique entre un lion et un tigre, ça vaut bien son pesant de bonbons Haribo en or !

13110508192715263611704607 dans TrapardMais il existe aussi des Tarzan pour les garçons, et la SAVAGE GIRL en est un exemple, au même titre que les SHEENA ou JUNGLE GIRL : des femmes tout autant sauvages que Tarzan, et tout aussi physiquement européennes, et généralement très belles, mais toujours plus faibles que les hommes. Cela découle par conséquent de soi, qu’on les retrouve donc, très souvent ligotées ça et là, à un arbre ou à un poteau, à la manière du « bondage » du BDSM. Ou encore, à la merci de saligauds libidineux, attirés par l’attrait de la peau de léopard, porté comme une robe très courte, mais qui concluent finalement leur larron, dans les bras d’un énorme gorille, protecteur de la douce sauvageonne, qui emmène le tricheur loin, très loin, dans les fin-fonds de la jungle (« Gare au gorille ! » : Georges Brassens nous avait pourtant prévenu…). Tout un univers de sexualité légèrement sous-entendue qui vient, évidemment, de la bande-dessinée américaine des années 30 et 40. Des BD très mal perçues, mais, par contradiction, qui se vendaient particulièrement bien…

Et dans cette petite production de la Monarch Film Corporation qu’est THE SAVAGE GIRL, sortie dans la foulée du premier TARZAN de la Metro-Goldwyn-Mayer, on n’échappe à aucune de ces règles : belle et faible, c’est la jolie Rochelle Hudson qui incarne la Savage Girl, une enfant sauvage, devenue une jeune et belle femme retrouvée dans la jungle au milieu de quelques animaux qui lui obéissent et à qui elle le rend bien. Une bonne sauvageonne, autrement dit.

13110508210815263611704608On n’échappe pas, non plus, aux énormes clichés hollywoodiens, sur les porteurs africains qui accompagnent l’expédition d’une poignée de frêles mais fiers américains isolés dans la jungle hostile. Ces porteurs, soi-disant engagés comme porteurs dans quelques villages des côtes d’Afrique noire, sont toujours des comédiens hollywoodiens afro-américains qui tiennent des bagages au-dessus de leur tête, en rechignant souvent à marcher pieds-nus (ce qui donne souvent ce côté légèrement absurde aux films de jungle, lorsqu’on les voit parfois marcher sur la pointe des pieds pour éviter de ses blesser, et jouer les sauvages effarouchés). Et lorsqu’ils ne fredonnent pas, en longue file indienne des airs de Gospel (plutôt généralement chantés du côté du continent américain), on les entend cacher, tant bien que mal, leurs accents du Bronx, lorsqu’ils s’adressent aux chefs d’expédition. Sur ce même principe, on retrouvait aussi dans les 30′s, très souvent dans les rôles des méchants chinois ou de l’empire de Siam (ex-Thaïlande), ou même pour les terribles Tongs d’Asie ou de Chinatown, des comédiens naturalisés et citoyens américains, ou carrément des Eurasiens, issus des métissages de familles bien américaines, lorsque ce n’était pas des acteurs de type européen grimés et maquillés. Un décalage identitaire, à la limite du racisme hollywoodien, mais qui se laisse mieux apprécier avec les années, à mon goût, les années floutant mieux les réalités…

Pour revenir à ces films de jungle des années 30 et 40, plus généralement appelés aujourd’hui « films coloniaux », bien que désuets et bourrés d’anomalies, ils n’en restent pas moins une Fantasmagorie de l’époque de nos grands-parents, et que je regarde encore parfois avec le sourire, et un peu de rêvasserie, pour leurs univers souvent décalés et parfois irréels. Je propose surtout THE SAVAGE GIRL à Morbius, dans la catégorie du Grenier du ciné Fantastique, comme un exemple d’un univers, à la limite du Fantastique, et complètement fabriqué par Hollywood, dont je ne dresserai aucune liste, mais dont les curieux pourront toujours retrouver en V.O., un grand nombre de ces films de jungle, en versions complètes, sur Youtube.

- Trapard -

Autres films présentés dans la catégorie Le Grenier du Ciné Fantastique :

La Charrette Fantôme / La Chute de la Maison Usher / Les Contes de la Lune vague après la Pluie / Frankenstein (1910) / Le Cabinet du Docteur Caligari / La Monstrueuse Parade / Le Fantôme de l’Opéra / Double Assassinat dans la Rue Morgue / Docteur X / White Zombie / The Devil Bat / La Féline (1942) / Les Visiteurs du Soir / La Main du Diable / Le Récupérateur de Cadavres / La Beauté du Diable / Un Hurlement dans la Nuit / The Mad Monster / La Tour de Nesle / L’Étudiant de Prague / Les Aventures Fantastiques du Baron de Münchhausen / Torticola contre Frankensberg / Ulysse / Man with Two Lives / The Mad Ghoul / La Tentation de Barbizon / The Flying Serpent / Peter Ibbetson / Le Fantôme Vivant / La Marque du Vampire / Les Poupées du Diable / Le Gorille / Le Voleur de Bagdad

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LE NIWAÂD

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Chaque lundi, le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire récente ou ancienne de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

13110407354815263611702036 dans LittératureTitre : Le Niwaâd
Auteur : Jean-Christophe Chaumette
Illustrateur : -
Éditeur : Lokomodo
Nombre de pages : 380
Quatrième de couverture : « Pour Nashguen le boiteux, le Niwaâd n’était qu’un mot perçu au travers d’un songe brumeux, une quête absurde qui lui évitait de sombrer dans la folie et qui le maintenait accroché à la vie. Mais pour d’autres, il évoquait les plus lourds secrets du clergé, enfermés au cœur des cryptes des terres noires, l’impitoyable lutte entre prêtres et blasphémateurs, les mystères de l’origine du monde. Et cette quête, jusqu’où l’entraînerait-elle ? Au delà du grand mur derrière lequel s’étaient retranchés les dieux ? Et là-bas, que trouverait-il vraiment ? »

Jean-Christophe Chaumette est une référence dans le monde de la SFFF française avec une bibliographie plutôt bien remplie. J’avais, pour ma part, lu uniquement son roman L’Aigle de Sang qui m’avait alors beaucoup plu. Lorsque j’ai vu la réédition du Niwaâd je n’ai pas hésité un instant, considérant Monsieur Chaumette comme une valeur sûre pour un bon moment de lecture. Et j’ai bien fait ! Dans Le Niwaâd, Jean-Christophe nous lance dans un univers rongé par la peur, la violence, l’esclavage des enfants et la barbarie. Un monde dans lequel les gens ne vivent que par la terreur. Le monde en question est contrôlé par le Clergé, qui lutte contre le blasphème, et n’hésite pas à tuer, en public, quiconque irait à l’encontre de ses dogmes. Et dans ce monde, il existe un homme, Nashguen, un puissant lutteur itinérant qui rêve depuis plus de 10 ans d’un mot, d’un objet, d’un homme, il ne sait pas. Cette chose, c’est le Niwaâd. Et depuis plus de 10 ans, Nashguen est en quête de ce mystérieux objet sans savoir où aller ni quoi chercher.

L’ouvrage est divisé en deux parties. Dans la première, on est plongé dans un univers d’heroic-fantasy. On y découvre de nombreux personnages dont la plupart meurent très rapidement, ce qui est très frustrant car on commence à s’attacher un peu, à découvrir la personnalité, la vie d’un personnage et… pouf, d’un coup, il disparait. Mais au final, c’est grâce à cette première partie et ses différents personnages secondaires que l’auteur pose les bribes de son univers et met en place son intrigue. Et ça fonctionne puisqu’on reste plongé dans son passionnant récit. Puis on attaque la seconde partie, plus orientée science-fiction, mais toujours aussi intéressante et juste.

À travers son ouvrage, Jean-Christophe Chaumette cherche à véhiculer un message, une critique de la société, de l’emprise de la religion sur le monde, de la violence gratuite, de l’esclavage des enfants, etc. Et ça donne une grande profondeur au récit. C’est un récit très noir que nous offre Jean-Christophe. Passionnant par la profondeur et la qualité de son écrit, l’histoire prend forme petit à petit, sans trop nous brusquer mais en étant toutefois un peu provocateur et choc afin d’imprimer le fond du récit dans nos esprits. Une superbe lecture que ce Niwaâd.

- Flynn -

FLYNN SFFF : BLOG DE L’IMAGINAIRE. MAIS PAS QUE !



WEEK-END GEEK 2013 : THE END

WEEK-END GEEK 2013 : THE END dans Nouvelle-Calédonie 13100208544615263611602685

Le Week-end Geek 2013 s’achève aujourd’hui. Cet événement organisé par le Sci-Fi Club aura été une fois de plus l’occasion de vivre des moments inoubliables où les fans de cosplay, les rôlistes, les amateurs de séries TV et de films de SF et de fantastique, et bien d’autres geeks encore spécialisés dans un domaine précis auront partagé quiz, démonstrations de duels, concours de costumes et bien d’autres choses encore. Bilan de la journée geek du samedi 2 novembre…

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Le stand des Échos d’Altaïr avec Trapard et Morbius… 

En dehors des deux journées traditionnellement consacrées aux jeux de rôles, il y a eu celle, très attendue, du samedi 2 novembre. En effet, il s’agissait ce jour-là pour le Sci-Fi Club de permettre à de nombreuses associations ou weblogs de participer à l’événement à leur façon. Les Échos d’Altaïr ont donc eu le plaisir de tenir leur stand avec ses deux Altaïriens du Caillou que sont Trapard et Morbius. La journée a permis des rencontres fort intéressantes puisque, en dehors des membres du Sci-Fi Club dont beaucoup font déjà partie du groupe Facebook des Échos d’Altaïr, nous avons pu discuter avec des Sarah Fandoux Roussel (Cosplay Team de Nouvelle-Calédonie), Jean Beauvoir (spécialiste du cinéma gothique et fan inconditionnel des articles de Trapard), Florence Dosdane (créatrice du Dalek présent à l’expo) et bien d’autres encore !

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Beaucoup de monde pour le quiz sur les génériques des séries TV ! 

Mais ce n’est pas tout ! Les Échos d’Altaïr ont également proposé deux quiz. Le premier, quiz photographique sur les vaisseaux spatiaux à travers les films et les séries TV de science-fiction, a vu Jérôme (premier score) et Guillaume (second, mais à un point près) remporter la palme des connaisseurs en fusées, chasseurs, soucoupes, vaisseaux amiraux et autres objets volants en tous genres ! Ils ont reçu chacun un superbe ouvrage au choix, Star Wars : aux Origines du Mythe et Nos Années Science-Fiction, offerts par votre blog. Le second quiz, présenté par Trapard, était consacré aux films d’horreur. Ici pas de photos (le gore aurait éclaboussé la salle !) mais des questions à choix multiples. Marianne a remporté la victoire et a ainsi obtenu un bon d’achat à la librairie Pentecost offert par le Sci-Fi Club.

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ForceSith arrêté en plein Week-end Geek… 

La journée a indéniablement connu un grand succès, supérieur à celui déjà obtenu lors de la première édition de 2011, avec une ambiance très conviviale (et bravo à la buvette qui n’a pas chômé !). Beaucoup de visiteurs se sont arrêtés aux divers stands, ont participé aux différents quiz et ont fait le plein photos au moment du très sympathique concours de cosplay. Terence Chevrin était même présent, en compagnie de quelques acteurs de son NI 28. Trapard et moi-même en avons profité pour obtenir quelques dédicaces sur l’affiche du film ! L’invité d’honneur, Iris, a pu rencontrer le public calédonien et lui a permis de découvrir son jeu Les Ombres d’Esteren. Quant à ForceSith, les visiteurs ont pu admirer une fois de plus son immense talent à travers ses créations des armures et casques de Clone Troopers.

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Terence Chevrin (réalisateur de NI 28) en compagnie de Trapard. 

Les Échos d’Altaïr remercient chaleureusement le Sci-Fi Club de les avoir invités à cet événement et les félicitent sincèrement d’avoir su gérer une telle organisation (ah, et au fait : le gâteau d’anniversaire des 20 ans de la Convention des Dragons du Lagon était fameux…). On attend déjà avec impatience le Week-end Geek de l’année prochaine qui s’annonce, paraît-il, encore plus extraordinaire !

- Morbius -

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Il n’y a pas que le futur au Week-end Geek !

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De sacrés cosplayers.

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Guillaume et Jérôme avec leurs lots des Échos d’Altaïr pour le quiz vaisseaux.

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Marianne et son bon d’achat après avoir remporté le quiz horreur.

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Des ordis et des jeux.

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Gare à son marteau !

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Affluence au stand du blog !

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Me voilà sous bonne escorte…

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Trapard anime son quiz horreur.

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Les superbes créations de ForceSith.

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Toujours des créations magnifiques de ForceSith.



WEEK-END GEEK : TROISIEME

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Avant le compte rendu détaillé de cette journée du 2 novembre où Les Échos d’Altaïr étaient présents (nous le publierons demain), nous vous rappelons que le Week-end Geek organisé par le Sci-Fi Club connaîtra sa dernière journée demain dimanche, à partir de 9 heures, dans la salle d’honneur de la mairie de Nouméa. Au programme, une seconde journée entièrement consacrée aux jeux de rôles avec Fall Out, Naheulbeuk, Esteren, Authority et Apocalypse World.

- Morbius -

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WEEK-END GEEK : DEUXIEME

WEEK-END GEEK : DEUXIEME dans Nouvelle-Calédonie 13100208544615263611602685

Après cette première journée de la Toussaint consacrée exclusivement aux jeux de rôles, le Week-end Geek 2013 organisé par le Sci-Fi Club se poursuit demain, samedi 2 novembre, toujours de 9 heures à 18 heures, dans la salle d’honneur de la mairie de Nouméa. Mais cette fois le programme va être quelque peu différent car il s’agit de la journée geek par excellence avec, en outre, la présence de votre blog des Échos d’Altaïr ! On nous annonce ainsi :

  • Présentation du jeu de rôle Les Ombres d’Esteren
  • Jeux de figurines avec l’association FMR (Fan de Modèles Réduits)
  • Jeux vidéo en Lan (les joueurs doivent emmener leur propre ordinateur)
  • Quiz sur les génériques de séries télévisées avec le weblog Geek en Série (avec Le Dictionnaire des Séries Télé à gagner)
  • Quiz sur les vaisseaux spatiaux dans le cinéma et les série télévisées de SF avec votre blog des Échos d’Altaïr (on en reparle plus bas)
  • Quiz sur les films d’horreur avec votre blog des Échos d’Altaïr (je l’ai déjà dit : on en reparle plus bas !)
  • Concours de cosplay (avec 15 000 F de lots à gagner)
  • Stand de l’association Cosplay Nouvelle-Calédonie
  • Stand de votre blog des Échos d’Altaïr (avec un certain Trapard et un certain Morbius…)
  • Stand de l’association d’escrime médiévale Excalibur
  • Stand de l’association d’airsoft UCA
  • Stand de LudiK (jeux de société)
  • Stand du weblog Le Cri du Cagou
  • Démonstrations de peintures numériques sur tablette graphique
  • Stand surprise Geek

13110108102515263611692070 dans Sci-Fi ClubOuf ! Quel programme ! Ne ratez pas une telle occasion de venir vous immerger dans l’univers geek, c’est beaucoup trop rare en Nouvelle-Calédonie !

Les Échos d’Altaïr seront donc représentés par Trapard et moi-même, Morbius. Le stand du blog vous permettra, si vous le souhaitez, de feuilleter sur place divers magazines français et étrangers, récents ou anciens, spécialisés dans le domaine des films et des séries fantastiques et de science-fiction, dont certains aujourd’hui disparus (Starlog, Filmfax, Cinefantastique, Sci-Fi Universe, Monster Land…). Vous pourrez également verser une larme sur les premiers (et derniers) fanzines calédoniens qui ont fait les beaux jours des années 80 (CosmoFiction, Fantastic Zone et Amazine) et consulter de beaux ouvrages anciens sur l’univers du cinéma fantastique et de SF puisqu’il s’agit tout de même de notre grande spécialité. Enfin, bien sûr, nous aurons le plaisir de vous rencontrer et de discuter avec vous. Ce n’est pas tous les jours l’occasion !

13110108205715263611692076Comme l’avez lu plus haut, Les Échos d’Altaïr animeront également deux quiz. Le premier, sur les vaisseaux spatiaux à travers les films et les séries de SF, vous sera présenté par moi-même sous la forme d’un quiz photographique. Pour chaque vaisseau projeté sur l’écran, à vous de donner son nom ou de trouver la série ou le film auquel il appartient. Pas d’inquiétude : vous aurez une feuille sur laquelle figurent des réponses au choix. À vous d’entourer la bonne. Attention tout de même : une armada de 40 vaisseaux de toutes sortes et de toutes époques vous attend, et je peux vous garantir que ce ne sera pas toujours facile… Mais le jeu en vaut la chandelle car Les Échos d’Altaïr décerneront au vainqueur un superbe ouvrage, à choisir entre Star Wars : aux Origines du Mythe ou Nos Années Science-Fiction !

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En ce qui concerne le quiz horreur, ce sera Trapard qui se chargera de vous faire frémir à travers 40 questions avec, pour chacune, 5 réponses au choix. Le vainqueur gagnera un bon d’achat à la librairie Pentecost.

On ne va pas s’ennuyer demain, surtout qu’il y aura un Dalek grandeur nature présent sur place, un ForceSith costumé et, je peux vous le garantir, bien d’autres surprises extraordinaires… Alors on compte sur vous pour venir faire un p’tit tour là-bas, au Week-end Geek, en plus c’est gratuit. À bientôt !

- Morbius -

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IDAHO TRANSFER (1973)

IDAHO TRANSFER (1973) de Peter Fonda

IDAHO TRANSFER (1973) dans Cinéma 13110107030015263611692014Voici un petit retour sur un classique de la SF du début des années 70, une époque cinématographique souvent paranoïaque durant laquelle le gouvernement des États-Unis était, généralement, le centre de tous les complots anti-progressistes de la part de la politique de Richard Nixon, pour la jeunesse américaine ultra-politisée (voir ou revoir PUNISHMENT PARK de Peter Watkins, 1971). IDAHO TRANSFER est le troisième film réalisé par l’acteur Peter Fonda (fils d’Henry Fonda, et frère de Jane), après EASY RIDER, en 1968, (qui était, plus ou moins, une co-réalisation avec Dennis Hopper), et le western THE HIRED HAND (1971). Comme dans ses deux films précédents, la réalisation de Fonda est lente, contemplative sur les personnages, les visages, la nature. Certains critiques parlent même d’« imagerie naturaliste » à son sujet, un style finalement très tendance à cette période. IDAHO TRANSFER est aussi un film de SF qui joue sur les contradictions entre le rapport à la nature et la politique américaine, méthodique et bureaucratique (au début des années 70, on était hippie ou on ne l’était pas !).

13110107042715263611692015 dans Film des 70's

L’intrigue : Karen Braden est une jeune femme hospitalisée pour des troubles psychologiques. Elle accepte de travailler, avec son père, sur un projet d’expérimentation gouvernementale installé près des champs de lave volcanique, appelés 13110107060415263611692016 dans Science-fiction« Cratères de la Lune », dans l’Idaho. Le projet tente de développer le transfert de la matière, mais une autre découverte est faite : le voyage dans le temps. Les scientifiques découvrent également qu’une catastrophe écologique va bientôt anéantir la civilisation. Le processus de voyage dans le temps ayant des effets négatifs sur la santé des adultes de plus de 20 ans, il est alors décidé d’envoyer uniquement des jeunes dans le futur afin qu’ils puissent construire une nouvelle civilisation. Mais le gouvernement décide de prendre à sa charge le projet, et les machines de transfert sont éteintes, piégeant les jeunes sujets de l’expérience dans un avenir inconnu qu’ils commencent à explorer. Mais le monde dévasté de demain, n’est pas toujours celui qu’on pourrait imaginer…

13110107073815263611692020 dans TrapardUn sujet pour les fans de SF et de la fameuse téléportation que l’actuel président du Sci-Fi Club affectionne particulièrement, mais aussi un film précurseur, en ce début des 70′s, d’un univers post-apocalyptique filmé, ici, de manière inquiétante et mystérieuse, voire même féérique parfois, à l’inverse. IDAHO TRANSFER a été entièrement produit par Peter Fonda. Il est tombé dans le domaine public, et il est autant difficile à se le procurer que très simple à visionner (en V.O. uniquement) sur le web. Les comédiens du film sont de jeunes acteurs peu connus, excepté Keith Carradine, l’un des jeunes frères de David Carradine, qui fera, par la suite, une carrière moins glorieuse que celle de son aîné, mais que les fans de films de genre connaissent bien, au moins rien que pour sa participation dans le western « familial » cultissime, LE GANG DES FRÈRES JAMES (1980, The Long Riders), de Water Hill.

- Trapard -

IDAHO TRANSFER : LE FILM EN ENTIER (V.O.)

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