UN FANTASTIQUE OUVRAGE DE RÉFÉRENCE

Posté le 8 décembre 2013

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Il était annoncé depuis longtemps et les fantasticophiles l’attendaient avec impatience, c‘est le livre de cette fin d’année, un énorme ouvrage de référence, français, comptant plus de 1080 pages, rédigé par Jean-Pierre Andrevon et publié aux éditions Rouge Profond : 100 Ans et Plus de Cinéma Fantastique et de Science-Fiction. 10 ans ont été nécessaires pour parvenir à ce résultat de 4,5 kg, nous dit-on, et il y a de quoi ! 

« Quel est le premier métrage fantastique tourné ? Quelle est précisément la signification des termes « slasher », « giallo », « survival » ? Combien de films ont réalisé Roy Ward Baker, Inoshirô Honda, Terence Fisher, les frères Strougatski ? En science-fiction comme en fantastique, quelle est la part des scénarios originaux par rapport aux œuvres littéraires adaptées ? Quel est le premier film tourné par Christopher Lee ? Quels courts métrages sont représentatifs des cinémas de genre ? Dans quelle production est apparu le premier zombie ? Qui sont les affichistes du fantastique et de la science-fiction, de la fantasy ? Comment les effets spéciaux ont-ils évolué ?

Non, il ne s’agit pas d’un quiz, seulement d’une infime partie des questions traitées dans cette encyclopédie. Soit plus de mille pages richement illustrées (près de 2300 images), multipliant les filmographies précises et actualisées, les analyses de films, les portraits d’artistes (cinéastes, maquilleurs, interprètes, scénaristes, décorateurs…), développant des entrées thématiques fouillées (la politique-fiction, le mythe de l’Atlantide, l’apocalypse nucléaire, le gore, etc.), accordant une place de choix aux figures emblématiques : les super-héros, James Bond, Tarzan, la créature de Frankenstein, Godzilla, Dracula et autres vampires, les Amazones, les savants fous, King Kong et autres singes… De George Méliès à James Cameron, de NOSFERATU à WORLD WAR Z, ce sont plus de 17 000 films qui sont mentionnés. »

Voilà la quatrième de couverture. Mes aïeux… 17 000 films répertoriés… ça laisse songeur ! Cette encyclopédie a donc été orchestrée par notre grand auteur français de SF, Jean-Pierre Andrevon (venu en Nouvelle-Calédonie à l’occasion des 10 ans du Sci-Fi Club en 1996), également journaliste dans L’Écran Fantastique. Mais on trouve aussi les contributions de Jean-Pierre Fontana (critique, traducteur de l’italien et anthologiste), de Pierre Gires (historien du cinéma, décédé en 2011), de François Cau (cinéphile averti et spécialiste du cinéma asiatique), de Sébastien Socias (critique et membre du comité de rédaction de L’Écran Fantastique) et de Bernard Médioni (rédacteur à L’Écran Fantastique et animateur sur Radio Notre-Dame à Paris).

Avec en couverture le célèbre Boris Karloff dans son rôle légendaire de la créature de Frankenstein, 100 Ans et Plus de Cinéma Fantastique et de Science-Fiction se présente comme un énorme dictionnaire grand format à la mise en page agréable, claire, bien illustrée, comportant des parties consacrées aux vampires, aux loups-garous, aux cinéastes plus ou moins connus, aux compositeurs de musiques de films, au X dans le cinéma fantastique et de SF, etc. Mais pourquoi cet ouvrage ? L’introduction de Jean-Pierre Andrevon précise : « Parce qu’il n’existe pas, à l’heure actuelle en France – et qu’il n’a jamais été publié – un essai recensant, de la manière la plus complète possible, les films fantastiques et de science-fiction depuis l’origine du cinéma. » Bien entendu, TOUS les films appartenant à l’Imaginaire ne sont pas présents dans cette encyclopédie. Le fan des 80′s que je suis n’y trouve pas LES GOONIES, par exemple… Il serait de toute manière impossible de tous les répertorier en un seul ouvrage. Jean-Pierre Putters avait d’ailleurs débuté ce travail titanesque dans Mad Movies, mais il s’est arrêté bien avant la lettre Z…

Une fiche technique et une critique accompagnent chaque titre présenté. À la (longue) critique, j’aurais préféré des anecdotes ou des informations sur le tournage… À préciser d’ailleurs que si vous n’avez pas encore vu le film en question, je vous déconseille vivement de lire la critique car elle dévoile TOUT sans crier gare ! Ainsi, pour STAR TREK, THE MOTION PICTURE on sait déjà ce qu’abrite V’jer, mais il y aurait d’autres exemples… C’est un peu dommage de spoiler ainsi. En outre, de par le fait que chaque titre n’offre qu’un résumé suivi d’une critique, on pourrait presque croire que ce magnifique ouvrage ne s’adresse qu’aux débutants désireux de choisir leurs films fantastiques et de science-fiction parmi les milliers que comptent ces genres. Les autres (les fantasticophiles avertis ?…), qui connaissent déjà les histoires, s’intéresseront tout de même aux avis de Jean-Pierre Andrevon car notre homme se démarque souvent des choses bien établies. Et même si, forcément, on ne pourra jamais tous être d’accord (subjectivité oblige), certains, comme moi, apprécieront ses critiques très positives d’AVATAR (5 étoiles / « …incontestable réussite visuelle… »), d’INDEPENDENCE DAY (5 étoiles / « …rien n’est mieux partagé que l’anti-américanisme primaire… ») ou de CONTACT (5 étoiles / « …un film qu’on doit considérer comme le digne pendant à 2001″). Par contre, ils seront déçus pour L’EXORCISTE (2 étoiles / « …voilà une œuvre dont la matérialité cinématographique n’explique ni le succès ni les faveurs »), LE CHOC DES TITANS de 1981 (2 étoiles / « …une impression d’inachevé… ») ou… EXPLORERS (1 étoile / « Seul un engin spatial en forme de benne à ordures retient l’attention dans cette minuscule virée avortée »). Enfin, un index (ou une table des matières) aurait été particulièrement apprécié. Cependant, tout cela n’est que détail face à cette somme de travail remarquable.

100 Ans et Plus de Cinéma Fantastique et de Science-Fiction est LE cadeau de fin d’année que tout fantasticophile doit s’offrir si on ne le lui offre pas !

- Morbius -

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23 commentaires pour « UN FANTASTIQUE OUVRAGE DE RÉFÉRENCE »

  1.  
    erwelyn
    11 décembre, 2013 | 2:07
     

    Oh oui qu’on l’attendait ! Jean-Pierre Fontana que je connais bien commençait d’ailleurs à se faire du mouron. Imaginez : vous planchez sur des films, des romans, des auteurs… et bing l’un d’eux meurt. Hop il faut mettre à jour. Je suis contente pour les deux JP et leurs acolytes qu’enfin cette bible finisse par sortir. Un complément indispensable à une autre bible : L’encyclopédie de feu Mr Versins.

  2.  
    11 décembre, 2013 | 6:40
     

    J’ai la chance de posséder les deux. ;-)

  3.  
    erwelyn
    11 décembre, 2013 | 22:27
     

    Crâneur ! J’ai le Versins. Mais pas les moyens de celui-la… pour l’instant. :(

  4.  
    11 décembre, 2013 | 22:42
     

    J’ai eu le Versins en France, il y a très longtemps. C’était d’ailleurs le dernier en rayon et la vendeuse avait longuement hésité avant de me le remettre, prétextant que ce n’était pas donné à tout le monde de l’obtenir. En gros, à ses yeux je ne devais pas être « digne » de l’acheter !

  5.  
    Trapard
    11 décembre, 2013 | 23:30
     

    ou tactique de vente ?

  6.  
    Trapard
    11 décembre, 2013 | 23:37
     

    Ça n’a peut-être rien à voir, mais comme il m’arrive souvent d’acheter à des collectionneurs, ce n’est pas rare qu’ils me sortent ce genre d’arguments qui embrouillent un peu.

  7.  
    Trapard
    11 décembre, 2013 | 23:46
     

    D’ailleurs, ça me fait penser que j’ai vécu la même expérience à Paris, en 2000 chez un libraire collectionneur sur le cinéma (affiches, coupures de presses, photos, etc…). Pour les 3 tomes des Craignos Monsters de J.P. Putters, le libraire m’a fait un tel cinéma pour me les vendre (alors qu’ils étaient en rayons visibles de tous), que je me suis demandé s’il n’en avait pas en remis trois nouveaux exemplaires en rayons, dès que j’ai quitté la boutique…

  8.  
    Trapard
    11 décembre, 2013 | 23:58
     

    Moi j’ai été vendeur pendant deux ans en vidéo-clubs à Nouméa. J’étais déjà assez cinéphile, mais comme j’étais très jeune et que je n’avais pas le privilège de l’âge, je me suis très vite fait mater par les clients, lorsque je ramenais ma fraise cinéphile. Généralement, on ne va pas par hasard louer ou acheter un truc, et lorsque parfois, un client venait me demander un renseignement, c’est qu’il savait qu’il s’aventurait en terrain connu.
    Du coup, j’aime bien parler cinéma, littérature avec des vendeurs, mais je suis devenu assez brutal lorsqu’on m’empêche de faire mon choix tranquillement, ou qu’on m’éloigne de ce que je fais là. Généralement, je sors un petit truc cynique qui fait fuir le vendeur.

  9.  
    Trapard
    12 décembre, 2013 | 0:17
     

    Par contre, une anecdote qui plaira à Morbius : lorsque je suis allé à Movies 2000 en 2011, il y avait un très jeune vendeur. Et ça lui a tellement plu de discuter cinéma fantastique & horreur avec moi, et comme j’avais beaucoup de temps libre à ce moment là, qu’il m’a proposé de l’aider à complètement réorganiser la boutique en triant tous les DVD américains et en créant des rayons par sous-genres. En échange de quoi, il m’a permis de choisir deux DVD gratuits. ;-)

  10.  
    Trapard
    12 décembre, 2013 | 0:20
     

    Ce qui m’a aussi permis de réaliser un rêve puisque depuis l’âge de 16-17 ans, j’ai toujours eu envie de réorganiser mes vidéoclubs de quartiers en disant aux patrons que leurs classements, c’était le la m*** :D Là, je n’ai même pas eu à demander :-)

  11.  
    erwelyn
    12 décembre, 2013 | 2:45
     

    Ah le classement ! Moi je connais ça avec les médiathèques. En tant que librairie et passionnée, il y a des fois des trucs qui me chiffonnent. Le classement c’est souvent révélateur d’une méconnaissance des titres qu’ils rangent. Mais bon, avec le temps je me dis que je peux aussi paraître un peu condescendante. C’est évidemment que nul ne peut tout connaître, alors j’ai mis de l’eau dans mon vin… D ailleurs on m’a encore regardée de travers l’autre jour parce que je n’avais pas lu la Vie devant soi d’Émile Ajar. Je savais quand même qu’Ajar c’était Romain Gary. C’est déjà pas mal.

  12.  
    12 décembre, 2013 | 6:19
     

    Les classements, c’est un peu comme les genres pour les films : est-ce de la SF, du Fantastique, de l’Horreur, de l’Epouvante, de… ? Jamais évident tout ça. ;-)

    Pas mal ta petite anecdote, Trapard. Tu as contribué à l’amélioration de Movies 2000 ! JPP te doit une fière chandelle !

  13.  
    Jean Beauvoir
    12 décembre, 2013 | 8:27
     

    Merci pour cette présentation. A priori l’ouvrage pourrait m’intéresser (bien que je n’aie plus de place où le mettre…).

    Je suppose qu’un volume de pages identique a été réservé aux différentes périodes (les années 20, 30, 40… 80, 90, etc.). En général, nous avons tous des périodes que l’on préfère un peu aux autres.

    Je te remercie bien pour les précisions sur le contenu, et notamment le fait que la critique subjective de l’auteur prend la place qu’il aurait pu consacrer à des informations plus factuelles. C’est en effet un point qui me gêne un peu dans les ouvrages consacrés au cinéma. Je ne doute pas de la sincérité de Jean-Pierre Andrevon lorsqu’il écrit que « la matérialité cinématographique [de l’Exorciste] n’explique ni le succès ni les faveurs ». Mais, outre le fait que bien du monde ne partage pas cette opinion, quel intérêt, à partir du moment où l’on peut dire ça de n’importe quel film, dès lors qu’on ne l’aime pas ? Personnellement j’attends surtout d’un tel livre qu’il m’informe sur les éléments présents dans les films, afin que je puisse juger de son intérêt pour moi.

  14.  
    Jean Beauvoir
    12 décembre, 2013 | 8:59
     

    Ah les classements… on peut dire que c’est l’aporie du cinéphile. Nos propres classements montrent toujours des limites. Par exemple, dois-je placer les films de l’Universal (année 30 à 50) ensemble, ou bien les ventiler vers « Science-fiction », « Épouvante », etc. ? Dois-je placer les films de Mario Bava ensemble, ou les disperser en fonction des thèmes très variés que ce réalisateur a explorés ? Ou encore, pour les films de la Hammer qui présentent une certaine unité (acteurs, auteurs, réalisateurs, techniciens, apparence et même ambiance générale), doivent-ils rester ensemble ?
    Il y a une part de subjectivité irréductible dans les associations que chacun fera en fonction des significations, voire des impressions que l’on garde des films.

  15.  
    Trapard
    12 décembre, 2013 | 16:27
     

    Je suis entièrement d’accord, mais lorsque je parle de classements d’un petit vidéoclub de quartier (comme Broadway Vidéo à la fin des années), j’étais loin de ces spécialisations. Et je parlais d’un Stallone posé à côté d’un Godard, ou d’un film gore rangé avec un western de John Wayne.

  16.  
    Trapard
    12 décembre, 2013 | 16:30
     

    Je pense que tout le monde a connu ce genre de classements dans un petit vidéoclub ou un autre. Les propriétaires n’ayant pas toujours été des cinéphiles dans les années 80-90. Certains ayant simplement profité d’une mode des quartiers pour créer un fond de commerce rentable.

  17.  
    12 décembre, 2013 | 21:20
     

    Pour revenir à ce que disait Jean Beauvoir avec « Je suppose qu’un volume de pages identique a été réservé aux différentes périodes (les années 20, 30, 40… 80, 90, etc.). » Non, en fait il s’agit d’un dictionnaire où tout est rangé dans l’ordre alphabétique, même si parfois certaines trilogies, sagas ou films sur un même sujet se retrouvent au même endroit sans que l’on tienne compte alors de cet ordre. Il n’y a donc aucun classement par période.

  18.  
    Trapard
    12 décembre, 2013 | 22:28
     

    Comme quoi, chacun a aussi son mode de classement lorsqu’il édite un bouquin.
    Pour moi, répertorier le cinéma par ordre alphabétique est comme une sorte d’index (ou dictionnaire), mais je suis incapable de lire un bouquin classé par ordre alphabétique dans sa continuité. Personnellement, j’ai un goût très intime pour les « Histoires du Cinéma » sous forme de publications. Pendant plusieurs années, j’ai eu comme livre de chevet l’ « Histoire du cinéma mondial, des origines à nos jours » de Georges Sadoul, parce que ce bouquin me faisait voyager dans le temps à travers l’évolution d’une industrie. Et la notion d’influences artistiques (ou autres) trouve plus facilement son sens que dans une indexation. Je considère qu’on puisse aimer un film plus qu’un autre, mais le sortir d’un contexte, c’est lui donner une forme de marginalité en plus.

  19.  
    13 décembre, 2013 | 6:36
     

    Mais moi ce qui me « fâche » le plus par rapport à ce formidable bouquin, c’est vraiment toutes ces critiques qui accompagnent les films. Quel intérêt de savoir ce qu’en pense l’auteur ?… C’est tellement dommage de ne pas profiter d’anecdotes de tournage.

  20.  
    Trapard
    13 décembre, 2013 | 7:10
     

    C’est malheureusement le journalisme cinéma à la française, c’est un moyen de ne pas faire l’effort de se renseigner, et d’éviter l’investigation, non ?
    Ça me fait penser aux « j’aime » et « je n’aime pas » de facebook :D

  21.  
    Jean Beauvoir
    13 décembre, 2013 | 17:42
     

    Je suis à 100 % d’accord avec les propos de Trapard sur l’intérêt d’une approche historique et contextualisée du cinéma, et des arts en général. Je ne dis pas que l’on ne peut pas en profiter sans ça, mais pour ceux qui souhaitent mieux comprendre, c’est le meilleur moyen.

    A propos du « journalisme cinéma à la Française » que fustige Trapard un peu plus loin, là encore je suis d’accord. Et bien que fan de Jean-Pierre Putters (notamment les Craignos Monsters), je dois dire ma déception lorsque je me suis procuré le nº 23 de Mad Movies. Je l’avais recherché pour son dossier sur la série des Dracula de la Hammer Film. Or il n’y a là quasiment que des opinions personnelles sur ces films. On dira que c’était les débuts, avec de faibles moyens pour obtenir des infos sur l’histoire de ces films. Mais bon.

  22.  
    erwelyn
    26 décembre, 2013 | 21:36
     

    ça y est, le père Noël est passé. Moi aussi je vais pouvoir profiter de ce bel ouvrage. Le seul bémol concerne les filmographies thématiques non détaillées. Vous vous doutez bien que je me suis précipitée sur celle de Mars. Or c’est la filmographie de Jean-Pierre Fontana faite depuis au moins 15 ans (voire plus) à peine mise à jour et donc entretemps j’avais identifié quelques erreurs, la plus importante concernant le film « Le fils de Mars » qui n’est en fait absolument pas un film martien. (voir ici : http://erwelyn.over-blog.com/article-le-fils-de-mars-pasynok-marsa-1914-ladislas-starewitch-120434089.html)
    Cela m’amène à relativiser la fiabilité de ces filmographies dont on est moins sûrs que les auteurs les ont vus ou se sont suffisamment informés pour authentifier leur légitimité dans ces listes. Pour le reste évidemment rien à redire. La subjectivité a certes sa place mais quand même, on peut aisément voir que le plus important est bien référencé.
    Quant à l’objet lourd de son poids de presque 5kg, il est magnifique.

  23.  
    28 décembre, 2013 | 13:52
     

    Le plus important est bien référencé, certes (quoique…), mais il s’agit d’une longue suite de critiques… Jean-Pierre Andrevon avait à sa disposition, il l’a dit lui-même, les centaines de numéros de L’Ecran Fantastique. Plutôt que de nous donner son point de vue sur chaque film, il aurait été préférable qu’il nous apporte des informations sur le tournage de chacun d’entre eux.

    C’est pour cela que, comme je le dis dans ma critique, à qui s’adresse vraiment ce dictionnaire ? A ceux qui veulent se lancer à la découverte des films SF et de fantastique ? Dans ce cas, OUI, c’est LE livre de référence. A ceux qui, sans être experts, connaissent déjà la plupart des titres mentionnés dans l’ouvrage ? Dans ce cas, NON, pas vraiment, à moins de vouloir à tout prix connaître le point de vue d’Andrevon sur les oeuvres en question… afin de le confronter au leur ?…

    On pourra dire qu’il permet aussi de dénicher des titres que peu de fantasticophiles connaissent… ;-)

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