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Archive pour février 2014

I DRINK YOUR BLOOD (1970)

I DRINK YOUR BLOOD (1970) de David Durston

I DRINK YOUR BLOOD (1970) dans Cinéma bis 14021307282915263611979053Entre le gang de motards ultra-violents de SATAN’S SADISTS (1969) d’Al Adamson, qui était déjà un dérivé des films motorisés de Roger Corman, et la bande de jeune prolos violeurs de LA DERNIÈRE MAISON SUR LA GAUCHE (1972, Last House on the Left), de nombreuses séries B de types grindhouse ont mis en avant une jeunesse ultra-violente, alcoolisée et droguée. Malgré son titre racoleur de sujet vampirique, I DRINK YOUR BLOOD (aussi titré HYDRO-PHOBIE) prend comme sujet la légende urbaine des hippies violents et ultra-drogués qui rôdent aux alentours des villes pour vous piquer avec leurs seringues et violer vos femmes. I DRINK YOUR BLOOD prend même cette rumeur anti-jeunes dans ses extrêmes les plus violentes.

L’intrigue : Une bande de hippies violents, satanistes et drogués (rien que ça !) débarquent dans une petite commune pour squatter un hôtel à l’abandon. Ils agressent les gérants de l’épicerie du coin en les forçant à prendre des drogues dures. Le gamin de la famille décide de les venger et il injecte dans une tarte du sang d’un rat mort contenant le syndrome de la rage. Les hippies, déjà bien drogués, virent petit à petit vers des états d’âme de plus en plus psychotiques, mégalomanes et meurtriers…

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Accrochez-vous bien, car là où des films comme THE TRIP (1968) ou EASY RIDER (1971) et compagnie sont des road-trips sympathiques, I DRINK YOUR BLOOD est une véritable symphonie morbide et malsaine qui se conclue en apothéose sous LSD. Bien entendu c’est un film vraiment très mineur, bien qu’il ait été le premier film américain a avoir été censuré et classé X pour ses violences excessives. Mais I DRINK YOUR BLOOD reflète déjà très bien les libertés scénaristiques extrêmes du cinéma indépendant des années 70 de pure exploitation et distribution restreinte, et rien que pour ça il vaut le coup d’œil. Le réalisateur, David Durston, a remonté son film pour lui permettre une exploitation en salles de type R (interdit aux moins de 16 ans) et il a été projeté sur le Times Square de New-York en double programme avec le film de zombies I EAT YOUR SKIN (1964). Au moins, avec ces deux titres, les spectateurs payaient leur place pour y voir du cinéma extrême !

- Trapard -

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DRACULA : SAISON 1

DRACULA : SAISON 1 dans Fantastique 14012708415615263611933240

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Synopsis

Dracula arrive dans le Londres de l’époque Victorienne, affirmant pouvoir y apporter la science moderne. En réalité, le célèbre vampire y est venu se venger de ce peuple qui a ruiné sa vie quelques siècles auparavant. Mais son sombre dessein est contrarié par… une jeune femme, dont il s’éprend éperdument et qui semble être la réincarnation de sa défunte épouse.

Grand fan du Vampire depuis de nombreuses années, j’ai tout de suite été emballé à l’idée d’une adaptation en série télé. Les trailers alléchants et un acteur très charismatique n’avaient fait qu’attiser mon envie. On avait en effet rien vu depuis la version magistrale de Francis Ford Coppola de 1992 (déjà), ou en tout cas rien de véritablement transcendant.

Alors, ce DRACULA version 2013 tient-il la comparaison avec son grand frère cinématographique ? Les acteurs choisis réussiront-ils à nous faire oublier les grands noms de la dernière adaptation ? Mais surtout, dois-je repeindre mon salon ou remettre du papier ?

Réponse, à la fin de cette critique.

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Cent ans d’histoire

Dracula, tout le monde connait. Mais puisqu’il est bon de faire une petite piqûre de rappel parfois, ne résistons pas au plaisir de réviser nos classiques. Dracula est né sous la plume de Bram Stoker en 1897. Dans ce roman épistolaire (genre littéraire dans lequel le récit se compose de la correspondance fictive ou non d’un ou de plusieurs personnages), l’auteur raconte l’histoire de Jonathan Harker, jeune clerc de notaire travaillant pour le compte de Mr Hawkins. Il est fiancé à Wilhelmina « Mina » Murray et doit se rendre en Transylvanie auprès du comte Dracula pour affaires. Il est loin d’imaginer que le comte est en fait un vampire rusé, dissimulant sa véritable nature, et souhaitant acheter une maison à Londres à Jonathan Harker.

Difficile de parler de Dracula en passant sous silence les deux cents adaptations cinématographiques qui ont suivi le succès du roman. Sans rentrer dans les détails (on pourrait écrire un livre complet sur le sujet), retenons tout de même la première version pellicule : DRAKULA HALÁLA de Károly Lajthay en 1921, très vite effacée par NOSFERATU LE VAMPIRE de Friedrich Murnau en 1922, véritable plagiat du roman car reprenant la trame mais en renommant les personnages pour éviter de payer les droits d’auteur. On pourra également citer le DRACULA version Bela Lugosi sorti en 1931, mais surtout le très connu LE CAUCHEMAR DE DRACULA avec Christopher Lee, en 1958.

Pour son adaptation la plus récente mais également la plus fidèle, c’est Francis Ford Coppola qui s’y colle avec un parterre d’acteur à vous couper le souffle : Gary Oldman, Winona Ryder, Anthony Hopkins, Keanu Reeves et bien d’autres. Coppola ne reprend pas le côté épistolaire du roman et se permet même quelques liberté, mais ce film remportera tout de même l’avis favorable du public, et quelques récompenses dont trois Oscars et cinq Saturn Awards.

Avec près de deux adaptation par an depuis sa sortie, on peut dire que Dracula est un véritable succès sur grand écran, reste à voir s’il en sera de même pour la série.

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Un casting alléchant

S’il est bien une chose qu’on ne pourra pas reprocher à la chaîne NBC, c’est son investissement sur le casting de la série. Pour incarner Dracula, la production à choisi Jonathan Rhys-Meyers. L’acteur irlandais a déjà eu l’occasion de montrer son joli minois sur les petits et grands écrans dans MICHAEL COLLINS, MISSION IMPOSSIBLE 3 ou LES TUDORS par exemple. À ses côtés, l’élégante mais novice Jessica De Gouw est Mina Murray. On l’a vu apparaitre brièvement au casting de Arrows et Underbelly. Son amie Lucy est interprétée par la ravissante Katie McGrath (EDEN, MERLIN ou les TUDORS), alors que c’est Oliver Jackson-Cohen (UN MONDE SANS FIN) qui prête ses traits à son fiancé Jonathan Harker .

On ne peut parler de Dracula sans aborder le personnage d’Abraham Van Helsing, c’est Thomas Kretschmann qui endosse ce rôle cette fois. On aura eu auparavant l’occasion de croiser le regard de cet acteur allemand dans de nombreux films, LA REINE MARGOT, LE PIANISTE, KING KONG ou DRACULA 3D dans lequel il interprète… le comte  Dracula himself. Reinfield apparaît également sous les traits impressionnants de Nonso Anozie (NANNY McPHEE ET LE BIG BANG, CONAN, GAME OF THRONES) alors qu’un personnage ne faisant pas partie ni du roman ni des films est présent : Lady Jayne Wetherby, Victoria Smurfit dans la vraie vie ( IVANOHÉ, LA PLAGE, SCOTLAND YARD, CRIMES SUR LA TAMISE).

Si le casting réunit des visages connus et plus marginaux, on ne pourra toutefois pas relever de fausse notes dans l’interprétation des ces personnages attachants.

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Un univers revisité

Dracula, celui du roman, est un vampire sévissant en Transylvanie à la fin du XIXème siècle. Il achète l’abbaye de Carfax à Londres en usant de ses pouvoir sur R.M. Renfield tout d’abord, puis sur Jonathan Harker. À Londres, il tombera sous le charme de Wilhelmina Murray, une jeune institutrice et fiancée de Harker, qu’il mordra à plusieurs reprises pour lui transmettre sa malédiction et faire d’elle un vampire. Arès son évasion du château du comte, Harker prendra la tête d’un petit groupe composé, entre autres, de Mina, de Van Helsing, un docteur néerlandais voué jusqu’à la mort à sa lutte contre le mal et préalablement venu tenter de sauver Lucy. Son but : tuer le comte vampire pour éviter un sort funeste à sa dulcinée.

À quelques détails près, l’histoire est la même avec l’adaptation cinématographique de Coppola, le scénariste s’étant juste permis la liberté d’ajouter une relation amoureuse entre Mina et Dracula pour dramatiser un peu plus la situation. Pour la série, oubliez tout ce que vous avez vu ou lu jusque là. Harker est devenu journaliste et Dracula, sorte de Tony Stark victorien, est déjà à Londres et l’embauche dans son entreprise. Sa fiancée Mina poursuit des études de médecine auprès de Van Helsing qui est lui-même employé par le comte pour lui fournir la possibilité de supporter le Soleil. Reinfield est l’homme de main du comte et protège ses frasques avec Lady Jayne Wetherby qui fait partie d’un ordre secret visant à détruire les vampires. Seul le personnage de Lucy est fidèle à l’original, une blonde écervelée qui se laissera manipuler à outrance.

On le voit, les libertés prises par rapport à l’œuvre de Stoker sont surprenantes, et offrent un souffle nouveau au mythe de Dracula.

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Très éloigné du Mythe

On est plutôt habitué avec Dracula à avoir une version très différente de celle d’origine tant les films sont divers, mais la plupart du temps il s‘agit d’histoire parallèles ou de suite plus ou moins anarchiques voire peu probable (Dracula maire d’une petite ville de vampire, ou Dracula dans l’espace par exemple). Ici, c’est véritablement l’histoire du roman qui est rebootée (ou remakée, j’ai du mal à suivre avec tous ces nouveaux termes «cinématographicorepompés»). Exit donc, Van Helsing combattant Dracula (quoi que…), oubliez les liens entre les personnages que vous aviez en tête, ne comptez pas non plus visiter la Transylvanie. Tout ici est à réassimiler à réinterpréter et à réapprécier. Reste tout de même le Londres Victorien, riche en couleur et tout en costume parcouru par ses chevaux et calèches. En cherchant bien, on en arriverait presque à croiser Sherlock Holmes au coin de la rue.
Ce côté visuel constituera un atout non négligeable pour les fans de l’époque car bien retranscrit avec ces fiacres, ses hommes sandwichs et ses montres goussets.

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Une adaptation risquée

En prenant le parti de sortir totalement des codes de l’histoire originale, la NBC a pris un gros risque : celui de s’attirer les foudres des fans de la première heure. On aura en effet beaucoup de mal à accepter le fait que Van Helsing soit de mèche avec Dracula. C’est un peu comme si Sherlock Holmes s’alliait avec Moriarty ou si Napoléon se mettait à fricoter avec la reine d’Angleterre : quoi qu’on en dise, ça casse le mythe et ça change totalement l’histoire. Ajouter une société secrète influençant les bases même du monde à l’histoire apporte également un élément surprenant à l’univers de Dracula, un sentiment de manipulations constantes, de faux semblants courants et de guerres cachées exaspérantes. La Fox a décidé de garder l’attirance entre Dracula et Mina Murray, celle-ci est bien présente tout au long de la saison au grand dam de Lucy et Jonathan, mais c’est ici plus subtil que dans le film de Coppola, et c’est à force de manipulation que Mina tombera sous le charme du vampire.

DRACULA la série télé, c’est aussi du sang, beaucoup de sang. Et si les combats et les meurtres sont rares, ils sont violents, très violents, parfois trop violents, s’apparentant plus à une boucherie qu’à une chasse. Certains en seront rebutés.

Cette adaptation est donc très différente de ce que les spectateurs ont connu jusqu’à présent, c’est une donnée à ne surtout pas oublier avant de se lancer dans cette série.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier DRACULA, saison 1

  • Jonathan Rhys-Meyers : il a tout pour interpréter un bon Dracula : charisme, jeu d’acteur et physique sympa.
  • Le Londres victorien : magnifique époque, décors et costumes splendides, on a envie de traverser l’écran pour arpenter les rues de la ville. 
  • Katie McGrath : l’interprète de Lucy ne démérite pas. Belle, sexy et attirante, elle saura charmer le public.
  • Le casting : impeccable dans son ensemble, aucune fausse note à déplorer de la part des acteurs, connus ou non.
  • Nonso Anozie : un mastodonte qui fait penser à Michel Clark Duncan par sa carrure et sa prestance.

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Conclusion personnelle

DRACULA commence mal, très mal. En choisissant de rebooter l’histoire, la NBC perd le spectateur. Celui-ci peine à s’y retrouver dans les nouvelles informations qu’il lui faut assimiler. Les premiers épisodes sont fades, inutiles et ne lancent par de trame pour la saison. C’est seulement dans ses derniers épisodes que l’on va enfin trouver quelques intérêts à suivre la série, le début étant bien trop inégal pour qu’on puisse en apprécier la saveur. Les acteurs sont très bons, mais on sent qu’il leur manque à eux aussi la passion de tourner, on a l’impression qu’ils se demandent parfois ce qu’ils font là.

Une saison très moyenne donc, dont seule la fin pourra relever le niveau.

NotaSkarn : 10/20

- Skarn -

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LE MONDE PERDU (1925)

LE MONDE PERDU (1925) dans Cinéma 13052108214015263611211209

LE MONDE PERDU (1925) de Harry O. Hoyt

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LE MONDE PERDU (The Lost World) est une production de la First National Pictures, pour lequel la scénariste Marion Fairfax adapta le célèbre roman « Le Monde Perdu » d’Arthur Conan Doyle.

14021107291515263611973259 dans Le grenier du ciné fantastiqueL’intrigue : Une expédition dirigée par le professeur Challenger quitte Londres pour le Brésil, dans le but de retrouver le Monde perdu mentionné dans le journal de l’explorateur disparu Maple White. Cette expédition se compose du professeur Summerlee, de Sir John Roxton, du reporter Edward Malone et de Paula, la propre fille du professeur Maple White. Les voyageurs finissent par atteindre un mystérieux plateau dans la jungle amazonienne incroyablement peuplé de dinosaures…

Le professeur Challenger est interprété par Wallace Beery, une star du cinéma muet, habitué aux rôles sportifs dans des films d’aventures ou des westerns.

Mais LE MONDE PERDU est avant tout le film de dinosaures qui préfigure le futur KING KONG que produira la RKO, huit années plus tard, et qui en est indirectement inspiré. Willis O’Brien réalisait déjà, par LE MONDE PERDU, ses fameux effets en stop-motion sur une cinquantaine de modèles réduits de dinosaures, construits en un peu plus d’un an par le Mexicain Marcel Delgado, qu’O'Brien retrouvera sur LE FILS DE KONG (Son of Kong) en 1933.

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Pour l’anecdote, les dinosaures étaient constituées d’une armature d’acier, recouvertes d’éponge et de peau de bête en caoutchouc. Certains animaux possédaient aussi un appareil respiratoire fabriqué à l’aide d’une valve de ballon de football.

LE MONDE PERDU a suscité un nombre incroyable de remakes, ou plutôt de réadaptations du roman, pour le cas précis. Celui-ci, de 1925 reste à jamais un classique de l’imaginaire des années 20, et malgré une stop-motion un peu hésitante, LE MONDE PERDU demeure, par la même occasion, un grand film d’aventures du muet.

- Trapard -

Autres films présentés dans la catégorie Le Grenier du Ciné Fantastique :

La Charrette Fantôme / La Chute de la Maison Usher / Les Contes de la Lune vague après la Pluie / Frankenstein (1910) / Le Cabinet du Docteur Caligari / La Monstrueuse Parade / Le Fantôme de l’Opéra / Double Assassinat dans la Rue Morgue / Docteur X / White Zombie / The Devil Bat / La Féline (1942) / Les Visiteurs du Soir / La Main du Diable / Le Récupérateur de Cadavres / La Beauté du Diable / Un Hurlement dans la Nuit / The Mad Monster / La Tour de Nesle /L’Étudiant de Prague / Les Aventures Fantastiques du Baron de Münchhausen /Torticola contre Frankensberg / Ulysse / Man with Two Lives / The Mad Ghoul / La Tentation de Barbizon / The Flying Serpent / Peter Ibbetson / Le Fantôme Vivant /La Marque du Vampire / Les Poupées du Diable / Le Gorille / Le Voleur de Bagdad / The Savage Girl / Murders in the Zoo / The Vampire Bat /Figures de Cire / L’Oiseau Bleu / L’Aïeule / Genuine / La Charrette Fantôme (1921) / Häxan, la Sorcellerie à travers les Âges / Les Nibelungen

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QUANTEX (T2) : LA RÉVOLTE DES OMBRES

QUANTEX (T2) : LA RÉVOLTE DES OMBRES dans Flynn 14072703494415263612413227

Chaque lundi, le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire récente ou ancienne de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

14021007354815263611970685 dans LittératureTitre : Quantex T2 : La Révolte des Ombres
Auteur : Ludovic Albar
Illustrateur : David Lecossu
Éditeur : Mnemos
Pages : 424
Quatrième de couverture : « C’est la guerre dans le Système Uni. Sur Terre, les rebelles zakkapistes fuient les Ombres et se battent sans relâche contre la Défense eugéniste terrienne. Dans l’espace, à bord d’un vaisseau de la Flibuste, Lewis Khandra, l’ancien espion martien infiltré dans les Ombres, et Gloria, l’ex-immortelle repentie, tentent d’échapper au chaos. Mais déjà les villes des Royaumes lunaires sont détruites sous le feu des sondes ennemies. Mars complote, la Terre se débat pour sauver quelques Immortels, le Quantex, perturbé, ne relaie plus l’information… Et qu’adviendra-t-il de Titan, de Jupiter et des autres colonies essaimées à travers le Système solaire ? »

Quantex ne doit pas vous être inconnu. Il est fort possible que vous ayez déjà lu ma chronique du premier tome et le roman lui-même. Si ce n’est pas le cas, je vous le conseille fortement, ce sera plus simple ainsi pour suivre le second tome de la trilogie de Ludovic Albar.

Nous retrouvons Kandra qui a quitté la Terre juste après les révélations et découvertes sur son passé. Par la même occasion, il évite un bombardement organisé par la Défense Eugéniste Terrienne. Pendant ce temps, la guerre dévaste le Système Uni.

Ludovic Albar nous plonge à nouveau dans un Space Opera à l’univers riche et développé, proposant un futur qui est le nôtre et qui, malheureusement, n’est pas très attirant. Espérons donc que celui-ci reste hypothétique… Sinon, toujours très plaisant à lire, très prenant, et bien sûr, l’intrigue se renforce encore petit à petit. Il faut donc attendre la réédition du troisième tome pour que celle-ci se résolve !

- Flynn -

Autres livres présentés par Flynn :

Dangereuses visions : le Necronomicon en BD / Agharta : le Temps des Selkies / Le Dernier Roi des Elfes / Le Niwaâd / Moi, Cthulhu / Docteur Sleep / Saigneur de Guerre / Le Démon aux Mille Visages / Le Gardien de la Source / Universal War Two (T1) : Le Temps du Désert / Blake et Mortimer : L’Onde Septimus / Culture Geek / Attention aux Morts / Out There – volume 1 /L’Encyclopédie du Hobbit / Quantex (T1) : Le Songe des Immortels

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A.M. BURRAGE : THE WAXWORK / FIGURES DE CIRE (1931)

A.M. BURRAGE : THE WAXWORK / FIGURES DE CIRE (1931) dans Erwelyn 14072703494415263612413227

Erwelyn, du site Culture Martienne, vous invite régulièrement à découvrir ou redécouvrir une nouvelle de science-fiction ou de fantastique.

14020908304615263611967807 dans FantastiqueRaymond Hewson, journaliste indépendant, demande l’autorisation au directeur de passer une nuit dans « l’Antre des Assassins » de son musée de cire londonien. Cette pièce réunit les plus vils des meurtriers et c’est pour Hewson l’opportunité de vendre un article et de gagner quelques livres supplémentaires grâce au pari lancé par le directeur.

« Il ne bougeait pas, étant incapable du moindre geste. Mais cela n’avait rien d’étonnant, somme toute, puisqu’il était de cire »

Écrit en 1931 par A.M. Burrage (1889-1956), auteur anglais de nouvelles fantastiques et horrifiques, ce texte a une importante dimension psychologique. Tout en décrivant un personnage intelligent mais peu enclin au succès et habitués aux rebuffades, il glisse dans le début de son récit des pointes d’humour comme pour dédramatiser ce qu’il se prépare à nous raconter. Le directeur rit facilement et Hewson lui-même envisage un compte-rendu de sa nuit autant macabre qu’humoristique. Le veilleur aura une parole rigolote, contribuant à ce que l’Antre soit une pièce d’exposition et rien d’autre. Et plus tard encore, le journaliste ira chercher au fond de son esprit une histoire assez drôle pour le détourner de sa frayeur grandissante. Cette désinvolture apparente (« … je sais déjà que je passerai une mauvaise nuit dans votre Antre des Assassins, qui ne présente évidemment pas le confort d’une chambre d’hôtel. ») est sa seule parade face à son appréhension.

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A.M. Burrage amorce ainsi son histoire. Cette dernière ne va pas tarder à virer à l’horreur et cela commence dès les quelques lignes qui décrivent l’Antre à la manière d’un conte gothique : manoir, chapelle, salle de torture, culte impie sont les mots employés par l’auteur. Suivent les descriptions des statues de cire parmi lesquelles tous des criminels connus et pendus (et pour cause, le musée de Burrage est la copie conforme du célèbre musée de cire londonien de Madame Tussauds) à l’exception du Dr Bourdette, inventé. Puis vient le moment où Hewson se retrouve seul avec la certitude grimpante que les figures de cire bougent. Cette transition est sans doute un peu rapide, l’auteur ne semblant pas vouloir faire monter le suspense mais plutôt plonger rapidement son héros dans les méandres de la folie.

Les seconds rôles immortalisés dans la cire deviennent des personnages à part entière, mais c’est évidemment le Dr Bourdette et ses grands yeux d’hypnotiseur qui feront sombrer le gratte-papier de l’autre côté. Burrage utilise alors une technique peu conventionnelle du récit : la double chute. Une première révélation (que je ne dévoile pas) concernant cet assassin, très cartésienne, est d’abord proposée et semble arriver trop tôt, puis, revirement de situation pour laisser place à la vraie chute qui, elle, tient de la médecine et de la psychiatrie. 

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Ce texte assez court mais efficace a été porté à l’écran en 1959 par Robert Stevens pour la série Alfred Hitchcock présente (S04-EP27). Le réalisateur prend certaines libertés avec le texte de Burrage qui ne sont pas dénuées d’intérêt avec des réagencements quelques fois en opposition totale à l’œuvre originale. Ici le journaliste Houston (et non plus Hewson) est un fringant jeune homme élancé en prise avec des dettes de jeu. L’humour n’y a pas sa place. Il est bien trop sûr de lui. L’épisode s’ouvre longuement sur l’atelier de conception des statues de cire. Dès le départ, par l’imagerie des mains, des pieds, des visages pendant au mur comme des membres coupés ou de la boîte d’yeux de verre, on est un peu troublé. Comme si montrer l’envers du décor devait aider Houston par la suite à se rappeler que ce ne sont que des êtres factices. L’attitude du directeur, par contre, est traitée avec une certaine ambigüité vis à vis de ses spécimens : comment il en parle, comment il caresse une main ou jette une tête ratée dans la cire chaude…

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Une donnée différente et importante rompt définitivement avec l’approche de Burrage : alors que ce dernier n’enfermait pas son héros à clé (il était libre de sortir à tout moment, et seule sa peur du qu’en-dira-t-on l’en empêcha), ici, il est bouclé dans l’Antre, ce qui déclenche chez lui avant l’heure une grande émotion car il est claustrophobe. Une fois la nuit avancée et pour s’occuper, Houston parcourt la salle, seul, à l’aide de la brochure du musée (on notera ici la présence de Landru) puis il est très vite sujet à des hallucinations. Robert Stevens inclut de-ci de-là des éléments du cinéma d’horreur. Images déformées, tête d’un guillotiné qui tombe et surprend téléspectateurs et héros, une machine de torture malencontreusement déclenchée, jeu des ombres, sueur qui dégouline sur le visage de Houston, gros plans sur les masques de cire, succession de plans simulant le déplacement des statues, etc. En cela, cette interprétation du texte est bien plus angoissante.

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Le personnage de Bourdette, magnifiquement joué par l’acteur et mime israélien Shaike Ophir, est à la fois beau, maniéré (limite ambivalent), charismatique ! La scène qui l’oppose à Houston est grandiose. Toutefois la chute orchestrée par Stevens est là encore bien différente puisque qu’elle œuvre complètement dans le sens du surnaturel, le remaniement se prêtant mieux au concept de l’émission d’Hitchcock.
Il y a tellement de détails différents que finalement on peut aisément lire et regarder ces deux œuvres de manière distincte, chacun ayant une vision différente d’une nuit passée au musée.

14020908392815263611967820Anecdote :
Tous les criminels connus cités ont été pendus. Au moins les neufs premiers sont ou ont été exposés chez Madame Tussauds dans « la Chambre des Horreurs ».
John Thurtell ; le couple Frederick Bywaters & Edith Thompson ; Percy Lefroy ; Amelia Dyer ; Charles Peace ; Norman Thorne ; Herbert Armstrong ; Harvey Crippen ; Frederick Browne & William Kennedy ; Patrick Mahon ; Jean-Pierre Vaquier

Pour en savoir plus sur cette nouvelle ou son thème en général

Le musée de cire est un endroit propice à l’angoisse. Plusieurs auteurs et cinéastes l’ont exploité avec plus ou moins d’originalité. Voici quelques références sur lesquelles méditer.

Le texte Waxworks en anglais (PDF)
À lire en français dans le recueil
Histoires abominables d’Alfred Hitchcock (Presses Pocket)

Essai :

Wax Works : a cultural obsession de Michelle E. Bloom (2003). Un essai incroyable (non traduit) sur ce thème, avec entre autre une analyse ultra pointue de la nouvelle de Burrage (chapitre 5)

14020908411015263611967821Autres nouvelles :
- Figures de cire d’André de Lorde
- L’Horreur dans le musée
(The Horror in the Museum) (1933 dans le magazine Weird Tales). Bien qu’elle ait été publiée sous le nom de Hazel Heald, elle a été en réalité écrite par H. P. Lovecraft.
- Figures de cire (Waxworks) de Robert Bloch (1939 dans Weird Tales)

Films :
- Figures de cire de Maurice Tourneur(1914)
-
Les Masques de cire (Mystery of the Wax Museum) de Michael Curtiz (1933) et ces trois remakes : L’Homme au masque de cire (House of Wax) d’André De Toth (1953) ; Le masque de cire (M.D.C. – Maschera di cera) de Sergio Stivaletti (1996) ; La Maison de cire (House of Wax) de Jaume Collet-Serra (2004)
-
Charlie chan at the wax museum(1940)
- La
maison qui tue (The House That Dripped Blood) de Peter Duffell(1970)

- Le Piège (Tourist Trap) de David Schmoeller(1979)
-
Waxwork de Anthony Hickox (1988) et sa suite Waxwork 2 – Lost in Timeen 1992

- Erwelyn -



DRIVE-IN : LOST CONTINENT (1951)

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14020808220015263611965044 dans Cinéma bis américain

LOST CONTINENT
Année : 1951
Réalisateur : Sam Newfield
Scénario : Orville H Hampton, Richard H. Landau & Carol Young
Production : Sigmund Newfield (Lippert Pictures Inc.)
Musique : ?
Pays : USA
Durée : 83 min
Interprètes : Cesar Romero, Hillary Brooke, Chick Chandler, John Hoyt, Acquanetta, Sid Melton…

Et du dino grillé dans le pop-corn pour ce drive-in du samedi !

LOST CONTINENT est une série B produite par Sigmund Newfield pour la Lippert Pictures dont nous présentions déjà sur ce blog ROCKETSHIP X-M (1950) et KING DINOSAUR (1955). 

Sam Newfield, le frère du producteur, a officié tout le long de sa carrière de réalisateur dans la série B, pas toujours très réussie. IMDB lui crédite la réalisation de 273 films sous différents pseudonymes, mais pour ma part je retiendrai surtout de lui : THE MAD MONSTER (1942), DEAD MEN WALK (1943) ou THE FLYING SERPENT (1946), et ce sympathique LOST CONTINENT (1951).

14020808194415263611965038 dans Drive-in

Son intrigue ressemble fortement à une version futuriste du “Monde Perdu” d’Arthur Conan Doyle : Major Joe Nolan est à la tête d’une mission scientifique dans le Pacifique Sud pour récupérer une fusée atomique qui a disparu dans la région. Leur avion s’écrase sur une île tropicale lointaine sur laquelle ils découvrent une jeune Polynésienne qui leur indique que quelque chose est tombé du ciel sur un des plateaux qui dominent l’île. Le groupe atteint le sommet en dépit de nombreux dangers et il découvre enfin une jungle luxuriante dominée par d’immenses dinosaures…

14020808242415263611965050 dans Fantastique

Exceptés quelques ajouts de stock-shots issus de ROCKETSHIP X-M et de ROBOT MONSTER (1953), LOST CONTINENT est un bon film d’aventures fantastiques des 50′s très bien réalisé. Dans les rôles principaux, le comédien Cesar Romero, un acteur de classiques du western, du film de guerre et d’aventures, incarne le Major Joe Nolan. Et à ses côtés, on retrouve Hillary Brooke qui tient un des rôles secondaires dans le film d’Alfred Hitchcock, L’HOMME QUI EN SAVAIT TROP (1956, The Man Who Knew Too Much) et qui est en tête d’affiche des ENVAHISSEURS DE LA PLANÈTE ROUGE (1953) et du LABYRINTHE (1953), deux grands films de William Cameron Menzies. 

14020808252615263611965056 dans Fifties fantastique

Les fantasticophiles reconnaitront, dans des seconds rôles, Whit Bissell qui est le Professeur Frankenstein et savant fou d’I WAS A TEENAGE FRANKENSTEIN (1957) et I WAS A TEENAGE WEREWOLF (1957), ainsi qu’Acquanetta qui incarne la jolie Polynésienne de LOST CONTINENT et qui, dans les années 40, de par son type latino-américain, jouait la superbe Paula Dupree, la femme-singe de CAPTIVE WILD WOMAN (1943) et JUNGLE WOMAN (1944), ainsi que la Grande Prêtresse Lea dans TARZAN AND THE LEOPARD-WOMAN (1946). 

Vous pouvez trouver ce LOST CONTINENT dans le coffret “Les Dinosaures Attaquent” édité par Artus Films que Morbius vous présentait ici.

- Trapard -

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TERRY PRATCHETT A DIT…

TERRY PRATCHETT A DIT... dans Paroles 14020701001515263611963385Terry Pratchett, auteur à l’origine de l’univers du Disque-Monde, a déclaré : « Notre société est étrange : le lecteur qui aime STAR TREK ou le Disque-monde passe pour un débile [...], mais le gars qui porte un pyjama Manchester United, se couche sous une couette Manchester United, se lève à la sonnerie d’un réveil Manchester United, porte la tenue Manchester United avec écharpe et casquette… Lui, c’est un fan. Moi, je ne vois pas de grande différence, sauf que les fans anglais et allemands de STAR TREK ne cherchent pas à se tabasser. »



ROBOT-CRAIGNOS (69)

ROBOT-CRAIGNOS (69) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

14020707262915263611962715 dans Cinéma bis italien

À ma gauche, les robots canards. À ma droite, le robot poubelle. Notre collection de robots craignos s’enrichit de spécimens uniques aujourd’hui, avouez-le…

Bon, robots canards ou pas, nos deux étranges modèles possèdent en tout cas une sorte de bec proéminent qui leur sert à… picorer des boulons ? Et surtout notez bien, en haut de leurs têtes, la présence d’une étoile échappée… d’un sapin de Noël ? Mais ce n’est pas fini : il semblerait qu’il existe un modèle « mâle » et un modèle « femelle ». En effet, il faut savoir que la version féminine de Duck-droïd (nous l’appellerons ainsi faute de nom) est flanquée de cils très allongés. Et admirez-moi ce regard si brillant de l’intelligence robotique :

14020707552115263611962743 dans Robot-craignos

Quant à notre robot poubelle, sa lecture de La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf ne lui a pas permis d’imiter R2-D2, et cela malgré tous ses efforts, désolé. Rien qu’avec ses bras sur les côtés, on sent le pauvre individu caché à l’intérieur de sa carcasse pour lui donner un semblant de vie en le faisant s’agiter ou se déplacer…

Mais d’où proviennent ces fleurons du genre ? Ils appartiennent au film italien SETTE UOMINI D’ORO NELLO SPAZIO (1979), ou STAR ODYSSEY, dont notre ami Trapard nous a déjà parlé dans CosmoFiction en nous dévoilant son intrigue passionnante : « En 2312, la Terre rebaptisée Sol 3 est vendue à un despote nommé Kress, qui en profite pour commencer une collecte d’esclaves humanoïdes qu’il revend à ses homologues. Le professeur Maury et quelques amis se révoltent contre le nouveau propriétaire de Sol 3, en tentant de déjouer ses plans et en luttant contre son armée de cyborgs. »

Seuls les inimitables nanars italiens de space opera des 80′s pouvaient accoucher de telles déviances robotiques, croyez-moi.

- Morbius -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe

Robot « cool » ou « craignos » ?

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LE DIEU SERPENT (1970)

LE DIEU SERPENT (1970) de Piero Vivarelli

LE DIEU SERPENT (1970) dans Cinéma bis 14020607071615263611960473Après le succès de 2069 : A SEX ODYSSEY sur Altaïr IV, voici un autre film de la fameuse sexploitation du début des années 70. Mais LE DIEU SERPENT ou LA POSSÉDÉE DU VICE (1970, Il dio serpente) est un film italien, dans la lignée de la production italienne de films d’horreur exotiques et érotiques des seventies, avec des images toujours superbes, et légèrement saturées. Très éloigné des films de cannibales spaghettis, LE DIEU SERPENT est un de ces films légèrement mystiques qui mêlent certaines croyances ancestrales (ici celles des Caraïbes) à une pincée de scènes érotiques très savamment dosées, de manière à ce que l’intrigue reste toujours fluide et captivante.

L’intrigue : Paola est mariée à un industriel beaucoup plus âgé qu’elle. Il l’emmène en voyage de noces aux Caraïbes. Elle y fait la connaissance de Stella, une institutrice autochtone passionnée de croyances occultes. Stella lui sert de guide et Paola découvre les rites et coutumes ancestrales, et se retrouve plongée dans l’univers du vaudou et de ses danses tribales. Stella lui parle alors de Djambala, le dieu serpent, et de plus en plus fascinée par Djambala, Paola se laisse aller à ses fantasmes qui tournent au morbide…

Dans LE DIEU SERPENT, Nadia Cassini incarne la jeune et jolie Paola. Danseuse, chanteuse et comédienne, Nadia Cassini a tourné dans une poignée de films érotiques italiens, et dans quelques shows télévisés, avant de souffrir d’une intervention de chirurgie plastique ratée : son visage ayant été partiellement défiguré et son oreille droite de perdue.

Nadia Cassini fut une comédienne d’un sous-genre italien, qui était la « sexy commedia all’italiana ». Bien que la pure comédie ne soit pas un genre représenté sur ce blog, j’indiquerais seulement que les films de la « sexy commedia all’italiana » se caractérisaient surtout par de la nudité féminine abondante, et une critique sociale gommée, bien que les histoires de ces films se déroulaient souvent dans des environnements riches au sein de ménages de la bourgeoisie, et un humour outrancier et cru. La « sexy commedia all’italiana » a offert leurs heures de gloires à de belles comédiennes comme Edwige Fenech, Femi Benussi ou Barbara Bouchet, par exemple (qui, pour certaines, ont aussi tourné dans des « Giallos »). Et un des sous-genres du cinéma bis (et donc plus étroitement lié aux Échos d’Altaïr), qui est plus ou moins apparenté à la « sexy commedia all’italiana », était le « Mondo », dont la réalisation était présentée comme de faux documentaires, très cru, dont le montage et le choix des images mettaient en avant un aspect racoleur ou choquant de certains thèmes abordés, comme l’exotisme, le sexe et la violence.

Pour revenir au DIEU SERPENT, c’est un beau film érotique italien, souvent inquiétant, co-produit avec le Venezuela. Titré en français, LA POSSÉDÉE DU VICE, il fait partie de ces beaux films étranges à redécouvrir.  

- Trapard -



NEWS BLOG COSMOFICTION (6)

Une dizaine de nouvelles publications sur le blog de CosmoFiction ! En auriez-vous raté certaines ? On fait le point comme chaque semaine avec au programme des clowns tueurs, une Sigourney Weaver, une GALAXIE DE LA TERREUR, des vampires de l’espace, des aventuriers d’une autre dimension, un nouveau domaine du fanatique, un épisode de LA CINQUIÈME DIMENSION, des sous-STAR WARS italiens, un E.T. et du John Williams ! Quel programme ! Cliquez sur le titre pour découvrir l’article.

NEWS BLOG COSMOFICTION (6) dans Blog CosmoFiction 13122806211015263611849328

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