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Archive pour février 2014

DOCTOR WHO (2005) : SAISON 3

DOCTOR WHO (2005) : SAISON 3 dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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Synopsis

Le Docteur est en apparence un homme dynamique, courageux et drôle. Un homme tout à fait ordinaire, à ce détail près qu’il parcourt l’espace et le temps à bord de son vaisseau, le TARDIS, réglant toutes sortes de problèmes, combattant des monstres tous plus hideux et machiavéliques les uns que les autres, et sauvant au passage la Terre à plusieurs reprises. C’est cet énigmatique Docteur, seul rescapé de la destruction de la planète Gallifrey, dernier Seigneur du Temps, que Rose, vendeuse de lingerie fine dans un grand magasin londonien, décide de suivre dans ses missions périlleuses. Après une brève hésitation, elle accepte de partir avec le Docteur pour de nouvelles aventures, toujours aussi surprenantes, qui se déroulent hier, aujourd’hui, demain, ici, là-bas, ailleurs… Quelque part dans l’univers…

On continue d’explorer l’Espace-temps avec le Docteur pour une troisième année pleine d’aventures et de découvertes. Si j’ai été très enthousiasmé par les deux saisons précédentes, les modifications de casting auront-elles une influence sur ma perception ? Serais-je toujours autant mordu des aventures du Docteur et de sa compagne ? Mais surtout, est-il vraiment raisonnable de nos jours de livrer des croissants en scooter ?

Êtes vous prêts à explorer l’Univers du Docteur Who avec moi ? Oui ?

Accrochez-vous bien à votre déjeuner, c’est parti !

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1, 2, 3, changez de partenaire

Cette nouvelle saison permet d’introduire Martha Jones (sans mauvais jeu de mots), une nouvelle compagne pour le Docteur. La BBC a choisi, pour interpréter cette jolie demoiselle, une actrice que l’on a pu voir auparavant dans la série, dans un second rôle, pour l’épisode « L’Armée des ombres » : Freema Agyeman. Outre son apparition dans DOCTOR WHO, on la connait également pour avoir interprété un rôle dans la série britannique AFFAIRE NON CLASSÉE. Martha est non seulement une nouvelle compagne, mais c’est également la première assistante appartenant à une minorité ethnique à partager l’écran avec le Seigneur du Temps. Comme pour la précédente compagne du Docteur, Rose, la famille de Martha sera mise en avant tout au long de la saison, certains de ses membres en ayant parfois même un rôle clef. On trouvera donc aux côtés de la compagne, son père Clive (Trevor Laird qu’on a pu voir dans BABYLON), sa mère Francine (Adjoa Andosh, actrice d’origine ghanéenne vu dans INVICTUS), son frère Léo inconnu au bataillon mais surtout sa sœur Tish (Gugu Mbatha-Raw, à vos souhaits, vu dans TOUCH par exemple). On aura également l’occasion de croiser la route de Special Guest Stars bien connues comme Christina Cole (voir critique de HEX sur ce même blog), Miranda Raison [MI-5], Derek Jacobi (GLADIATOR, À LA CROISÉE DES MONDES, ou OTHELLO) ou encore Carey Mulligan (DRIVE, ORGUEIL ET PRÉJUGÉS). On aura également l’occasion de revoir certains personnages des saisons précédentes comme John Barrowman dans le rôle du Capitaine Jack Harkness qui fait une petite infidélité à TORCHWOOD pour faire un petit coucou au Docteur.

On le voit, le succès de DOCTOR WHO permet à la BBC de se payer quelques folies au niveau du casting.

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L’histoire continue

Dans l’univers du Docteur, on avait l’habitude de voir une continuité plutôt agréable entre les épisodes et les saisons. Ce sera encore le cas cette fois, cependant on ne retrouvera plus cette impression de foutoir ou de bordel qu’on avait pu voir dans les deux premières saisons. Finies les rues sales et pleines de papiers, finis les couloirs encombrés : à de rares exceptions prêts, on est cette fois arrivé dans des décors propres et rangés, sauf quand le scénario oblige le contraire. Les filtres sont appliqués de manière systématique rendant l’image plus nette, plus lumineuse, rendant le tout à l’écran bien plus formaté encore que la saison précédente.

L’exception majeure à cet état de fait est l’épisode «L’Embouteillage sans fin » qui se passe dans un futur pollué et dont les bas fonds sont totalement abandonnés à ses habitants. On retrouvera donc les papiers volants, les déchets et détritus qui jonchent le sol, mais également la fumée de la pollution atmosphérique qui entoure les véhicules. Ce sera également dans cet épisode l’occasion de revoir quelques salles truffées de câbles électriques, mais tout ceci est dû au scénario de l’épisode et non à l’habitude de la série.

Heureusement, Martha et le Docteur continuent d’évoluer dans des environnements très divers, du passé au futur, et cette fois encore ils auront l’occasion de croiser des personnages célèbres des différentes époques. Si la diversité visuelle est donc moindre, celle des situations, elle, n’a pas changé.

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Diversité et classicisme

Les deux premières saisons de DOCTOR WHO basaient leur force sur l’originalité des situations rencontrées par le Docteur et Rose. Une fois encore, nous aurons la joie de retrouver ceci tout au long de la saison. La série se permet même un petit jeu sympathique en emportant un hôpital terrien dans un cratère de la Lune pour les besoins d’un épisode. On retrouvera donc dans cette saison les indispensables rencontres entre le Docteur et sa compagne et diverses races aliens comme les Judoons, les nones chats et bien entendu les ennemis de toujours du docteur : les Daleks. Mais nous aurons également à faire cette fois avec des sorcières, des mutations génétiques, et même une conscience solaire lors de l’excellent épisode « Brûle avec moi ».

On retrouvera également les voyages historiques dans lesquels Martha aura la joie de croiser William Shakespeare lors d’un combat contre des sorcières, mais elle aura également l’occasion de visiter les États-Unis juste après le crash de 1929 où elle aura le loisir d’affronter les ennemis jurés du Docteur : les Daleks. Citons aussi l’excellent double épisode « La famille de sang » et « Smith, la montre et le Docteur » se déroulant en 1913.

Cette fois encore, nos héros auront donc la chance d’explorer diverses époques, mais pourront également arpenter les rues contemporaines de Londres.

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Quand les frissons surviennent

La seconde saison du Docteur était certes intéressante, mais il lui manquait une histoire effrayante au programme. C’est chose rectifiée avec cette troisième saison dans laquelle Martha et le Docteur devront combattre les Anges Pleureurs. La BBC a confié l’écriture du scénario de cet épisode à Steven Moffat, déjà à l’origine du double épisode de la saison 1 « Drôle de mort » / « Le Docteur danse » et l’excellent « La Cheminée des Temps » de la saison deux. Cette fois, nos héros passent même au second plan de l’histoire et c’est Carey Mulligan qui vole la vedette des héros et hérite du rôle principal de l’épisode, ceux-ci étant coincés dans le passé sans possibilité de retour. Un pari osé donc, mais qui permettra à cette histoire de remporter le prix Hugo du meilleur épisode de série de 2008 (à noter que cet épisode comporte quelques notes d’une partition célèbre d’une autre saga temporelle, mais à je vous laisse le soin de les retrouver).

Cet épisode ne sera pas la seule occasion pour les téléspectateurs de frissonner. Lors du double épisode « La famille de sang » et « Smith, la montre et le Docteur », ils feront la connaissance de Jeremy Baines, magistralement interprété par Harry Lloyd (prochainement Viserys Targaryen, et accessoirement descendant de Charles Dickens). Pour son interprétation, l’acteur y affiche constamment un rictus à vous glacer le sang.

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Docteur Who, enfin la référence ?

Oui, mais non ! On relève encore quelques imperfections ici ou là, et c’est tant mieux. On l’a vu, la qualité des images est encore en progression par rapport à la saison précédente. Les images de synthèse s’intègrent parfaitement et les costumes sont devenus réalistes. Comparez-donc les Judoons de cette année avec les Slitheens Raxacoricofallapatoriens de la première saison, et vous serez convaincus de l’avancée de géant de la série. Le casting gomme cette fois les petites imperfections laissées par les seconds rôles puisque Camille Coduri ainsi que Noel Clarke ont pris leur envol vers d’autres horizons, et l’on a cette fois affaire à un festival de bons seconds couteaux. Personne ne déroge à cette règle.

En effet, on ne peut pas dire cette fois qu’on a affaire à des acteurs de seconde zone. On croise en effet pléthore de grands noms capable d’assurer à tous les niveaux. Seul l’épisode Spécial Noël laissera un arrière goût amère de mauvaise interprétation, mais heureusement son casting ne sera pas gardé pour la saison. Freema Agyeman réussit le tour de force de nous faire oublier Billie Piper grâce à son interprétation toujours juste et son charme naturel et David Tennant parait encore plus à l’aise tout au long de cette saison.

Ce qui gène en fait, c’est cette impression de déjà vu. On a droit en effet à 13 épisodes dont deux doubles et un triple cette saison. C’est peut être ce découpage qui donne une impression de lassitude qu’on ne retrouvait pas les années précédentes. Peut-être également est-ce dû à l’effet de surprise perdu. Malgré tout, on passera de bons moments en compagnie du Docteur et de Martha.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier DOCTOR WHO saison 3

  • La diversité des thèmes encore : c’est devenu une habitude avec DOCTOR WHO, ce n’est pas la que l’on s’ennuiera.
  • Le final : un épisode triple, c’est une première pour le reboot de la franchise. Et chaque personnage y trouve aisément sa place.
  • Freema Agyeman : pari réussi, elle parvient à nous charmer et à nous faire oublier Rose.
  • Le casting sans faille : de Christina Cole à Derek Jacobi en passant par Harry Lloyd, il n’y en a pas un pour faire baisser le niveau.
  • L’épisode « Les Anges pleureurs » : pari risqué pour cet épisode, mais ça en valait la peine puisqu’il a reçu les honneurs.

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Conclusion personnelle 

Ayant fortement apprécié les deux saisons précédentes, j’ai enchaîné rapidement avec la troisième, et pour celle-ci, j’avais également peur, suite au départ de Rose, de ne pas pouvoir me replonger aussi facilement dans l’histoire. J’avais tort. Si l’épisode Spécial Noël ne m’a pas particulièrement plu surtout à cause du personnage de Donna Noble, les autres m’ont scotché à l’écran. J’ai tout de même senti une petite lassitude lors de « L’Expérience Lazarus », j’ai également regretté l’absence d’un épisode franchement comique comme pouvait l’être « LINDA », mais rien de rédhibitoire finalement. Une bonne continuité donc.

NotaSkarn : 17/20

- Skarn -

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LES NIBELUNGEN (1924)

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LES NIBELUNGEN (1924) de Fritz Lang

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Et un monument du cinéma pour le Grenier du Ciné Fantastique de ce soir ! Et une sacrée période allemande que la République Weimar au sortir de la guerre, où d’un côté le cinéma expressionniste allemand se développait graphiquement, et de l’autre les grands thèmes nationaux germaniques se succédaient. Comme ce NIBELUNGEN (1924, Die Nibelungen) de plus de deux heures de long, et tiré de la légende du XIIIe siècle cultissime en Allemagne de Siegfried, qui inspirera même Richard Wagner. Puis viendront, FAUST, UNE LÉGENDE ALLEMANDE (1926, Faust, eine deutsche Volkssage), puis les sujets à la gloire du modernisme d’outre-Rhin (LA FEMME SUR LA LUNE, 1929).

LES NIBELUNGEN c’est déjà presque l’intrigue de METROPOLIS, les Nibelungen étant les nains des légendes germaniques, « ceux de la brume » ou « ceux du monde d’en bas », qui possédaient de grandes richesses qu’ils tiraient de leurs mines en dessous des montagnes, là où ils habitaient. C’était aussi le genre de conte destiné à relever la fierté du peuple allemand, en pleine crise, et vaincu au sortir de la première guerre mondiale.

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Le film de Fritz Lang est en deux parties bien distinctes. Je laisse à Wikipedia le soin de vous les raconter :

La Mort de Siegfried :

Siegfried, fils du roi Siegmund de Xanten, termine son apprentissage chez le nain Mime. Il forge une magnifique épée. Désormais, il peut retourner chez lui, mais l’ambitieux jeune homme veut se rendre à Worms, capitale des Burgondes, pour conquérir la belle Kriemhild, sœur du roi Gunther. Traversant une forêt, il triomphe d’un dragon. Suivant les conseils d’un oiseau, il se trempe dans le sang du dragon qui le rend invulnérable à l’exception d’un endroit de son épaule où s’est posée une feuille de frêne. Son voyage le mène ensuite sur le territoire des Nibelungen et s’empare du trésor volé aux filles du Rhin par le roi des Nains, Alberich, ainsi que du heaume magique (en fait un camail) qui lui permet de prendre n’importe quelle apparence. Déjouant une ruse du méchant nain, Siegfried le tue mais celui-ci a le temps de maudir tous ceux qui détiendront le trésor.

Chez les Burgondes, le roi Gunther est sous la coupe d’un de ses vassaux, Hagen de Tronje, silhouette noire au casque de fer orné de plumes de corbeau. Celui-ci impose un échange : Siegfried aura Kriemhild s’il aide Gunther à séduire celle qu’il convoite, la redoutable Brunhild, qui règne sur l’Islande depuis un château protégé par un lac de feu. Le feu s’éteint devant le héros. Pour conquérir Brunehilde, Gunther doit la vaincre au lancer de rocher, au saut et au javelot. Grâce à son heaume, Siegfried se substitue à Gunther. Défaite, Brunhild est ramenée à Worms, mais encore faut-il la dompter pour la nuit de noces. Là encore, Siegfried, aidé de son heaume, s’exécute…

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Siegfried a épousé Kriemhild. Entre elle et Brunhild, qui veut la considérer comme sa vassale, les choses se passent mal. Kriemhild révèle à la nouvelle reine des Burgondes le rôle joué par Siegfried. Désormais, le sort de celui-ci est scellé : Brunhild réclame à Gunther la mort de Siegfried, qui en prenant sa virginité, dit-elle, l’a déshonorée (or il s’avère que c’est faux). Kriemhild, pensant le protéger, montre à Hagen où se trouve l’endroit vulnérable de son mari et c’est naturellement là que Hagen, sur l’ordre de Gunther, frappe le héros au cours d’une partie de chasse improvisée. Malgré le désespoir de Kriemhild, le clan des Burgondes, conscient de sa complicité, fait front autour de Hagen. Elle jure de se venger alors que Brunhild, prise par le remords, se suicide sur le corps de Siegfired, après avoir révélé son mensonge.

La Vengeance de Kriemhild :

Kriemhild n’a pas pu oublier Siegfried et son lâche assassinat par Hagen de Tronje, qui reste le protégé du clan des Burgondes et s’est approprié le trésor des Niebelungen qu’il a caché dans le Rhin. Le margrave Ruediger von Bechlarn lui apporte la demande en mariage du roi Etzel (en français Attila) : elle l’accepte. La voilà reine des Huns.

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Un enfant naît, nommé Ortlieb. Etzel, amoureux fou, promet alors de venger le tort fait à sa femme par les assassins de Siegfried. Pour fêter l’évènement, les Burgondes sont invités avec leur âme damnée, Hagen. Mais Etzel ne peut pas tenir sa promesse : pour les « hommes du désert », l’hospitalité est sacrée. Kriemhild fomente alors une révolte parmi les Huns qui envahissent la salle de banquet. Hagen tue l’enfant et perd de ce fait son statut d’hôte. Il est à la merci de la vengeance d’Etzel. Kriemhild accepte de laisser partir Gunther et ses proches, retranchés dans le palais, en échange de la tête de Hagen. Il refuse.

Dans la bataille qui s’ensuit Ruediger et les deux jeunes frères de Kriemhild, Gerenot et Giselher, sont tués. Elle ordonne alors de mettre le feu au palais. Seuls Hagen et Gunther en réchappent. Capturé, Hagen refuse de révéler où est caché le trésor tant que son roi vivra. Kriemhild fait exécuter Gunther, ainsi que Hagen l’espérait : il avoue qu’il est le seul désormais à connaître le secret et qu’il ne dira rien. De rage, elle le frappe avec l’épée de Siegfried avant d’être à son tour abattue par Hildebrand. Etzel ordonne que sa dépouille rejoigne celle de Siegfried, auquel elle n’a jamais cessé d’appartenir.

- Trapard -

Autres films présentés dans la catégorie Le Grenier du Ciné Fantastique :

La Charrette Fantôme / La Chute de la Maison Usher / Les Contes de la Lune vague après la Pluie / Frankenstein (1910) / Le Cabinet du Docteur Caligari / La Monstrueuse Parade / Le Fantôme de l’Opéra / Double Assassinat dans la Rue Morgue / Docteur X / White Zombie / The Devil Bat / La Féline (1942) / Les Visiteurs du Soir / La Main du Diable / Le Récupérateur de Cadavres / La Beauté du Diable / Un Hurlement dans la Nuit / The Mad Monster / La Tour de Nesle /L’Étudiant de Prague / Les Aventures Fantastiques du Baron de Münchhausen /Torticola contre Frankensberg / Ulysse / Man with Two Lives / The Mad Ghoul / La Tentation de Barbizon / The Flying Serpent / Peter Ibbetson / Le Fantôme Vivant /La Marque du Vampire / Les Poupées du Diable / Le Gorille / Le Voleur de Bagdad / The Savage Girl / Murders in the Zoo / The Vampire Bat /Figures de Cire / L’Oiseau Bleu / L’Aïeule / Genuine / La Charrette Fantôme (1921) / Häxan, la Sorcellerie à travers les Âges

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QUANTEX (T1) : LE SONGE DES IMMORTELS

QUANTEX (T1) : LE SONGE DES IMMORTELS dans Flynn 14072703494415263612413227

Chaque lundi, le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire récente ou ancienne de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

14020307402415263611951871 dans LittératureTitre : Quantex T1 : Le Songe des Immortels 
Auteur :
Ludovic Albar
Illustrateur :
David Lecossu
Éditeur :
Mnemos
Pages :
448
Quatrième de couverture : « 
XXXe siècle de notre ère, les humains occupent l’ensemble du système solaire. Sur Mars, Lewis Khandra est l’un des meilleurs espions de la Fédération. Le gouvernement l’envoie sur Terre pour une mission à très haut risque : infiltrer le MRVO, un mouvement révolutionnaire et religieux qui déstabilise peu à peu toute la communauté solaire. Mais Lewis Khandra va découvrir que les ennemis de l’humanité ne sont pas forcément ceux qu’on lui avait désignés… Quelles voies saura-t-il trouver pour accomplir un destin inimaginable ?

Comme Fondation ou Dune, Quantex nous emporte dans une société d’avenir technologiquement avancée, au cœur d’une intrigue politique et planétaire d’ampleur cosmique. Ludovic Albar construit de main de maître un space opera vaste et ambitieux, à la structure impressionnante. La science-fiction trouve ici l’une de ses plus intéressante missions : proposer une interprétation de l’avenir du monde, et questionner ainsi le présent. »

Ludovic Albar démarre sur un court prologue, afin de nous présenter un jeune garçon, Lewis, qui vient tout juste de perdre son père. Il est alors emmené par le commandant Safaris. On retrouve plus tard Lewis qui est devenu l’un des meilleurs espions de Mars et qui est envoyé en mission sur la Terre afin d’infiltrer et de détruire une base secrète. L’auteur pose rapidement le contexte de son histoire. Il se trouve que l’intrigue de Quantex est une intrigue politique assez complexe, mystérieuse et très passionnante. On se prend très vite au jeu et on rentre dans l’histoire.

Quantex est un Space Opera très développé. En effet, celui-ci qui dispose de son propre système politique, de commerce planétaire et cosmique, de transport, religion, technologie, etc. Tout est pensé et mis en place intelligemment par Ludovic, ce qui contribue à la complexité de l’intrigue. Certes tout est basé sur ce que l’on connait, ce qui existe, mais ça reste tout de même impressionnant et on sent un travail pour tout faire fonctionner. À travers ce premier tome, Ludovic Albar fait une analyse d’un futur possible. C’est un moyen de voir ce qu’il adviendra de l’humanité dans un millénaire. Et c’est une manière très intéressante de le faire. Le roman est très bien écrit, très bien raconté. On est transporté dans un monde de mensonge, de complot et de guerre…

- Flynn -

Autres livres présentés par Flynn :

Dangereuses visions : le Necronomicon en BD / Agharta : le Temps des Selkies / Le Dernier Roi des Elfes / Le Niwaâd / Moi, Cthulhu / Docteur Sleep / Saigneur de Guerre / Le Démon aux Mille Visages / Le Gardien de la Source / Universal War Two (T1) : Le Temps du Désert / Blake et Mortimer : L’Onde Septimus / Culture Geek / Attention aux Morts / Out There – volume 1 / L’Encyclopédie du Hobbit

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L’AUBERGE DE LA TERREUR (1972)

L’AUBERGE DE LA TERREUR (1972) de Bud Townsend

L’AUBERGE DE LA TERREUR est une comédie d’horreur assez cynique tournée dans le réseau du cinéma indépendant par le réalisateur Bud Townsend. Membre d’une famille qui gravite dans les métiers du cinéma comme Patrice, L'AUBERGE DE LA TERREUR (1972) dans Cinéma bis 14020208200715263611949166Mike ou Pat Townsend, le réalisateur de L’AUBERGE DE LA TERREUR a commencé sa carrière cinématographique comme comédien dans les années 40. Ceci avant de réaliser une poignée de films de genre comme CRIMES AU MUSÉE DE CIRE (1969, Nightmare in wax) et ALICE IN WONDERLAND (1976), un porno musical inspiré de Lewis Carroll, dans la lignée de ces films hard dans les années 70, mais chantés et dansés comme PINOCCHIO (1971) de Corey Allen, et dont CINDERELLA 2000 (1977) d’Al Adamson serait la version musicale soft.

L’AUBERGE DE LA TERREUR est sortit aux États-Unis sous le titre TERROR HOUSE, mais il a été plutôt bien distribué sous celui de TERROR AT RED WOLF INN.

Voici l’intrigue du film reprise sur Wikipédia qui résume assez bien l’ambiance de départ : Regina, étudiante, vient de gagner un séjour de détente à la paisible auberge Red Wolf. Les propriétaires de l’auberge insistent tellement pour qu’elle vienne le plus tôt possible, qu’elle n’a même pas le temps de prévenir quiconque de son départ pour ce lieu. Là-bas, elle y retrouve deux jeunes femmes qui, comme elle, ont été invitées dans cette auberge. Les propriétaires sont extrêmement gentils, le paysage merveilleux et la nourriture vraiment formidable, notamment ces viandes grillées au barbecue, mais au lieu de profiter de tout cela, Regina ressent un léger malaise. Malaise renforcé suite à la disparition inquiétante de l’une des deux autres invitées des lieux…

14020208224215263611949169 dans Cinéma bis américainL’AUBERGE DE LA TERREUR est un film très typé du début des seventies et qui est comme une satire de la vieille bourgeoisie américaine sur fond de cannibalisme. Un thème et un humour satiriques que l’on trouve aussi dans le classique de Kevin Connor, NUITS DE CAUCHEMARS (1980, Motel Hell) mais qui concerne plutôt la soit-disante bonhomie paysanne américaine. À la vision de L’AUBERGE DE LA TERREUR, on pense aussi à MASSACRE À LA TRONÇONNEUSE (1974, The Texas Chainsaw Massacre), et malgré les différences d’ambiances dans ces deux films, Tobe Hooper s’est sûrement inspiré de ce genre de trame pour faire évoluer la jeune Sally coincée entre les griffes de la famille Sawyer…

L’AUBERGE DE LA TERREUR est un film lent, presque filmé en temps réel, mais pour Regina, c’est aussi comme une lente montée vers une horreur cachée que l’on découvre petit à petit derrière tous les bons sentiments paternalistes et altruistes que représente la vieille famille bourgeoise américaine de l’auberge Red Wolf. Voici un court extrait en VF de ce classique de l’épouvante des 70′s partagé par le blogueur de « L’Antre de l’Horreur » :

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- Trapard -



DRIVE-IN : BRIDE OF THE GORILLA (1951)

DRIVE-IN : BRIDE OF THE GORILLA (1951) dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

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BRIDE OF THE GORILLA
Année : 1951
Réalisateur : Curt Siodmak
Scénario : Curt Siodmak
Production : Jack Broder & Edward Leven (Jack Broder Productions Inc.)
Musique : Raoul Kraushaar & Mort Glickman
Pays : USA
Durée : 66 min
Interprètes : Barbara Payton, Lon Chaney Jr, Raymond Burr, Tom Conway, Paul Cavanagh, Gisela Werbisek…

BRIDE OF THE GORILLA est une série B d’épouvante de la Jack Broder Productions, avec Lon Chaney Jr, Raymond Burr et Tom Conway dans les rôles masculins principaux. Et Barbara Payton, qui eut une assez courte carrière entre 1949 et 1955, mais surtout d’interminables démêlés avec l’alcool et la toxicomanie, y incarne la jolie et sombre Dina.

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L’intrigue : En Amazonie, Barney Chavez qui dirige une plantation située au fin fond de la jungle, convoite Dina, la femme de son employeur. Dina lui faisant indirectement comprendre qu’elle ne désire pas son mari plus âgé qu’elle et qu’elle ne serait pas contre la disparition de celui-ci, Barney s’arrange pour que la mort de ce dernier ait l’air d’un accident. Mais une mystérieuse sorcière a été témoin de son crime et elle jette un sort à Barney qui se transforme désormais chaque nuit en gorille, perdant totalement le contrôle de lui-même. Mais entre temps Dina a épousé Barney, qui est son mari le jour et un vil gorille la nuit… Sacré Barney, va !

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BRIDE OF THE GORILLA a été réalisé par le romancier allemand Curt Siodmak dont nous parlions déjà au sujet de l’adaptation de son roman de science-fiction I.F.1 NE RÉPOND PLUS porté à l’écran en Allemagne en 1932 par le cinéaste Karl Hartl. Siodmak est aussi l’auteur de « Donovan’s Brain » (1942) et de « Riders to the Stars » (1954) et un scénariste important du cinéma d’épouvante : THE APE (1940, une autre histoire de gorille-garou), LE LOUP-GAROU (1941, The Wolf Man), FRANKENSTEIN RENCONTRE LE LOUP-GAROU (1942, Frankenstein Meets the Wolf Man), VAUDOU (1943, I Walked with a Zombie) ou encore LA BÊTE À CINQ DOIGTS (1945, The Beast with Five Fingers). Mais Curt Siodmak est très peu passé à la réalisation malgré quelques séries B tournées en Amérique du Sud comme ce BRIDE OF THE GORILLA (1951) ou encore CURUCU, BEAST OF THE AMAZON (1956) ou LOVE SLAVES OF THE AMAZONS (1957), mais aussi un sympathique téléfilm avec TALES OF DRACULA (1958).

BRIDE OF THE GORILLA est une sympathique série B de drive-in sans trop de prétentions, et à regarder un samedi soir, ce qui tombe assez bien puisque en voici une version complète pour vous ce soir.

- Trapard -

BRIDE OF THE GORILLA : LE FILM EN ENTIER (V.O.)

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