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Archive pour août 2014

DRIVE-IN : TEENAGE CAVEMAN (1958)

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TEENAGE CAVEMAN
Année : 1958
Réalisateur : Roger Corman
Scénario : R. Wright Campbell
Production : Roger Corman
Musique : Albert Glasser
Pays : États-Unis
Durée : 65 min
Interprètes : Robert Vaughn, Darah Marshall, Leslie Bradley, …

Une petite production A.I.P. de science-fiction avec ce film rebaptisé TEENAGE CAVEMAN pour son exploitation, tandis que son réalisateur l’avait envisagé sous le titre de PREHISTORIC WORLD.

L’intrigue : Une tribu primitive, composée d’hommes et de femmes vivant selon des rites ancestraux, vit dans une contrée montagneuse et désertique. Ses membres vivent de la chasse mais les ressources s’amenuisent. Il leur est interdit de franchir la frontière de leur territoire et principalement d’explorer une forêt maudite. Le fils du sorcier désobéit aux injonctions et part à l’aventure, bravant ainsi le danger. Ils feront tous une découverte qui changera le cours de leur existence et révèlera le secret de leurs origines : une créature hideuse et mutante qui n’est autre que le dernier survivant d’un ancien holocauste nucléaire…

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Sacré Roger Corman qui, comme nous l’écrivions dans l’introduction de l’article sur le cinéma post-apocalyptique des années 80 sur CosmoFiction, n’est autre que l’un des pères du post-nuke au cinéma avec DAY THE WORLD ENDED en 1955 et THE LAST WOMAN ON EARTH en 1960.

TEENAGE CAVEMAN est assez culte en soi puisqu’il a été retourné sous forme de remake au sein de la collection des « Creature Features » dirigée par Stan Winston, Lou Arkoff et Colleen Camp. Le but de cette franchise étant de rendre hommage aux vieilles productions du mythique Samuel Arkoff de l’A.I.P., tout en imposant le studio de Stan Winston comme le plus grand créateur de monstres du marché cinématographique.

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Promis à une diffusion télé aux USA, puis à une exploitation vidéo, les films de cette série se devaient d’être tournés en un temps très court (16 jours) avec un budget hyper serré (3,5 millions de dollars). Et le TEENAGE CAVEMAN des « Creature Features » sorti en 2002 est assez improbable en soi puisqu’il fut réalisé par le réalisateur-photographe indépendant de films d’auteur à la manière « teen-movie » trashs et modernes, Larry Clark. Mais la version de Larry Clarke s’inspire très largement de l’original pour finalement développer un post-nuke très teen-movie une fois de plus : Dans un futur post-apocalyptique, les survivants vivent comme les hommes des cavernes. Après avoir tué son père, qui avait tenté de violer sa petite amie, un jeune quitte sa tribu en compagnie d’autres. Ils vont alors rencontrer Neil et Judith qui vont les initier à la drogue et au sexe sans tabou. Neil et Judith sont en réalité des mutants…

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Pour en revenir à la version de Corman : si vous aimez le Z, avec des dinosaures, des tribus préhistoriques, et avec le comédien Robert Vaughn, tout jeune et musclé, les cheveux gominés et affublé de peaux d’ours et de castors en fourrures synthétiques et d’une lance préhistorique en plastique (et ceci bien des années avant ses rôles cultes dans LES SEPT MERCENAIRES ou de Napoléon Solo dans DES AGENTS TRÈS SPÉCIAUX), ce film est donc pour vous !

Pour les fans de films de dinos dans la SF des 50′s qui ont l’œil, ils reconnaîtront sûrement dans TEENAGE CAVEMAN quelques stock-shots tirés de TWO LOST WORLDS (1951, de Norman Dawn) et de L’ÎLE INCONNUE (1948, de Jack Bernhard) transposés en noir et blanc pour l’occasion.

- Trapard -

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L’Oasis des Tempêtes / It Conquered the World / The Giant Claw / Bataille Au-Delà des Étoiles / Attack of the Fifty Foot Woman / Cat-Women of the Moon / Le Fantôme de l’Espace / Mesa of Lost Women / Gorilla at Large / The Amazing Colossal Man / The Beast with a Million Eyes / The Astounding She-Monster / The Deadly Mantis / La Fiancée du Monstre / Not of this Earth / The Night the World Exploded ! / Viking Women and the Sea Serpent / Curse of the Faceless Man / Le Peuple de l’Enfer / Rodan / Supersonic Saucer / World Without End / La Fille du Docteur Jekyll / The Monster that Challenged the World / Baran, le Monstre Géant / Frankenstein’s Daughter / Giant from the Unknown / I married a Monster from Outer Space / How to make a Monster / J’enterre les Vivants / The Manster /King Dinosaur / Les Envahisseurs de la Planète Rouge / Ring of Terror /This is not a Test / Le Monstre vient de la Mer / La Cité  sous la Mer / The Beast of Hollow Mountain / Le Labyrinthe / L’Île Inconnue / Bride of the Gorilla /Lost Continent / La Légion du Désert / The Astro-Zombies / El Extraño Caso del Hombre y la Bestia / Le Renne Blanc & La Résurrection de la Sorcière /The Vampire & The Return of Dracula / Le Lac de la Mort

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JURASSIC BIS

JURASSIC BIS dans Cinéma bis 14082810012715263612482171Au commencement, Dieu créa les cieux et la Terre. La Terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.

Steven Spielberg vit que la lumière était bonne pour tourner un film, et le Premier Jour Steven Spielberg créa JURASSIC PARK (1993) adapté du roman de Michael Crichton. Un film tourné avec un budget de 63 000 000 $ et en accumulant un autre de 1 029 153 882 $ au box office ainsi que quelques Oscars & Awards tout le long de l’année 1994.

Le sujet : La compagnie InGen parvient à donner vie à des dinosaures grâce au clonage, en répliquant le matériel génétique trouvé dans un moustique fossilisé dans un morceau d’ambre dominicain. L’ADN de ces échantillons a été mélangé avec celui d’une grenouille pour combler les séquences manquantes dans le code génétique…

14082810045415263612482177 dans Science-fictionLe Deuxième Jour, Roger Corman, qui aperçut Steven Spielberg en train de tourner JURASSIC PARK, se dépêcha vite, vite, vite de créer CARNOSAUR (1993) adapté d’un roman de l’auteur australien John Brosnan, sur un budget d’1 million de dollars et directement sorti en vidéo.

Le sujet : Des scientifiques font boire à une poule une boisson chimique de leur invention. Le lendemain, la poule pond un œuf… de dinosaure ! Malheureusement, ce dinosaure est de la catégorie des carnosaures, l’un des prédateurs les plus menaçants, et il commence à semer la pagaille en ville…

Le Troisième Jour, Brian Yuzna passa aussi dans le coin, mais se rendant compte qu’il avait les poches vides, trop vides en tout cas pour rivaliser avec le Maître et pour créer des dinosaures, il se mit donc à lorgner plutôt du côté des moustiques. Et il créa TICKS (1993, Infested) sorti directement en vidéo.

14082810085615263612482185 dans TrapardLe sujet : Un groupe d’adolescents part à la campagne et découvre un laboratoire de stéroïdes anabolisants installé dans une vieille cabane. Lorsque les ados brisent par accident un des récipients, son contenu se déverse sur un nid de tiques. Celles-ci voient leur taille et leur force augmenter…

Le Quatrième Jour, Norbert Moutier passant aussi dans la région et se rendant aussi compte qu’il n’avait pas du tout les moyens de créer des dinosaures, décida tout de même d’en filmer parcequ’il l’avait décidé avant de faire ses comptes. Et il créa DINOSAUR FROM THE DEEP (1993).

Le sujet : En 2004, ne sachant pas comment exécuter un abominable criminel récidiviste, alors que la peine de mort vient d’être abolie, les experts du FBI et leurs avocats imaginent d’embarquer le condamné dans un voyage dans le temps, vers une époque où la sentence s’appliquait encore. Pour des raisons financières, cette expédition est couplée avec une mission scientifique sur la planète Terra, chargée de retrouver la trace des premiers dinosaures. Ceux-ci existent bel et bien et, alors que l’équipage s’est lancé à la poursuite du prisonnier en fuite, leurs membres doivent vivre l’horreur et faire face à ces monstres avides de sang…

14082810104515263612482194Le Cinquième Jour, Fred Olen Ray et Roger Corman créèrent DINOSAUR ISLAND (1994).

Le sujet : Un capitaine de l’armée US conduit trois déserteurs à comparaître devant une cour martiale, quand leur avion s’écrase dans l’océan. Ils accostent alors sur une île inconnue. Ils découvrent vite que l’île est peuplée de dinosaures…

Steven Spielberg vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bien. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le sixième jour. Celui de JURASSIC PARK 2, LE MONDE PERDU (1997, The Lost World: Jurassic Park), JURASSIC PARK 3 (2001, Jurassic Park III)… Mais aussi de CARNOSAUR 2 (1995), CARNOSAUR 3 (1996, Carnosaur 3: Primal Species), TERROR OF PREHISTORIC BLOODY CREATURE FROM SPACE (1998) aka JURASSIC TRASH, RAPTOR (2001), SHARK ATTACK 3 : MEGALODON (2002), DINOCROC (2004), JURASSIC COMMANDO (2007), SUPERGATOR (2007), MEGA SHARK VS. GIANT OCTOPUS (2009), DINOCROC Vs. SUPERGATOR (2010), MEGA SHARK VS. CROCOSAURUS (2010), JURASSIC SHARK (2012, Attack of the Jurassic Shark). Et de tout plein d’autres…

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Et y aura-t-il de nouveaux jours pour voir encore fleurir le JURASSIC BIS après JURASSIC WORLD prévu pour juin 2015 ?

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FORREST J. ACKERMAN A DIT…

FORREST J. ACKERMAN A DIT... dans Science-fiction 14082712310215263612480773Forrest J. Ackerman, certainement le plus grand fan de science-fiction de tous les temps, a écrit dans son livre Science-Fiction (éd. Evergreen – 1998) : « En 1902, le Français Georges Méliès nous entraînait dans un VOYAGE DANS LA LUNE. En 1995, l’Américain Ron Howard nous offrait APOLLO 13. Le premier était de la science-fiction, le second de l’histoire. C’est là toute la beauté de la science-fiction : la question « Et si… » enflamme l’imagination des enfants et des adultes. Elle traite de nos rêves et de nos possibilités, elle nous parle de cauchemars et de prémonitions. »



THE MAD DOCTOR OF MARKET STREET (1942)

THE MAD DOCTOR OF MARKET STREET (1942) dans Cinéma 13061310052715263611288458

THE MAD DOCTOR OF MARKET STREET (1942) de Joseph H. Lewis

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Voici le grand retour de Lionel Atwill en savant fou dans ce Grenier du Ciné SF. Bien que distribué par la Universal Pictures, THE MAD DOCTOR OF MARKET STREET est une petite production d’horreur exotique. Et pas n’importe quel exotisme, puisque son intrigue se situe dans les îles polynésiennes du Pacifique :

14082608414915263612478620 dans Science-fictionLorsque ses expériences sur des cadavres auxquels il redonne la vie tournent mal, un savant fou exerçant à San Francisco prend la fuite devant les poursuites policières. Il poursuit ses étranges expériences sur une île tropicale, mais les indigènes réagissent violemment. Mégalo et hors de contrôle, le médecin tente de prouver aux autochtones qu’il peut ressusciter un des leurs en sortant la fille du chef d’un coma profond…

Tourné par Joseph H. Lewis, à qui l’on doit LE FANTÔME INVISIBLE, THE MAD DOCTOR OF MARKET STREET est une sympathique série B, si on prend les âneries pseudo-exotiques de l’époque au second degrés. Lionel Atwill y est excellent et à la mesure de son personnage, comme d’habitude.

- Trapard -

Autres films présentés dans la catégorie Le Grenier du Ciné SF :

Flash Gordon, de la BD aux serials / Croisières Sidérales / Aelita / Man Made Monster / Metropolis / Things to come / Docteur Cyclope / L’Ennemi sans Visage /Sur un Air de Charleston / La Femme sur la Lune / Le Tunnel / La Fin du Monde /I.F.1 ne répond plus / Buck Rogers au XXVe Siècle : Une Bataille Interplanétaire avec les Hommes-Tigres de Mars / Le Mort qui marche / Before I hang / The Ape / Le Capitaine Marvel / Le Voyage dans la Lune / A Trip to Mars /Le Voyage sur Jupiter / The Airship Destroyer / 20 000 Lieues sous les Mers (1916) / Paris qui dort / Sauce Piquante / The Beast of Borneo / Torture Ship /Emergency Landing / Le Voleur de Cadavres / Cerveaux de Rechange /Spécial Boris Karloff / Dr Renault’s Secret / Le Voyage Cosmique / Spy Smasher

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CAGASTER – tome 1

( B.D., Flynn )

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Le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

14082501014615263612476754 dans FlynnÀ la fin du XXIe siècle, une maladie baptisée « Cagaster » a vu le jour. Au fur et à mesure du temps, l’humanité s’est laissée contaminer par ce Cagaster, transformant les hommes en insectes géants et décimant alors les deux tiers de la population. Impossible de vivre sur les trois quarts de la planète à cause des nombreux nids d’insectes géants appelés des cages. En parallèle, une nouvelle profession s’est créée, celle d’exterminateur, des gens qui sont là pour lutter contre les insectes. En 2125, Kidow, un jeune exterminateur de 17 ans extrêmement talentueux sauve une jeune fille, Ilie. Cette dernière va alors devoir apprendre à vivre dans le monde des Cagasters…

Voici donc le pitch du tout premier manga écrit et dessiné par la talentueuse mangaka Kachou Hashimoto. Celle-ci nous offre un shônen plutôt original puisqu’il s’agit là d’une nouvelle vision du mythe du zombie, et ça, c’est vraiment génial à faire. Mélanger des sortes de Kaiju avec des zombies. En gros, on se retrouve avec des Kaiju qui peuvent contaminer leur victime en les griffant ou les mordant afin qu’elles-mêmes se transforment, et je trouve ça très cool. Surtout que ça se déroule dans un univers post-apocalyptique dont les bases sont déjà bien posées, bien développées et qui ne demandent qu’à continuer de s’étoffer. Avec ça, on a droit à des personnages assez attachants, dont un personnage principal, Kidow, bien badass avec son sabre et ses armes à feu. Le script est passionnant, et la lecture se fait avec beaucoup de plaisir, mêlant violence, grosses bébêtes et un peu d’humour.

En plus, le style de Kachou Hashimoto est assez plaisant malgré son côté un peu minimaliste dans les détails et les décors. Cela dit, ça passe très bien et le design des personnages et des Cagasters est classe, parfois même impressionnant. C’est dynamique et intuitif, ça se lit avec beaucoup de facilité, le seul souci reste que le découpage n’est pas toujours intéressant. Mais le graphisme, basique, est réussi, la mise en page et la mise en scène sont soignées.

Cagaster est pour moi un véritable coup de cœur. J’attends avec impatience la suite qui devrait pointer son nez le 3 septembre 2014. On verra bien si l’auteur parvient à maintenir l’intention du lecteur ! En tout cas, c’est un très bon début de série qui se clora à l’issue de six tomes.

Cagaster tome 1, Kachou Hashimoto (dessinateur et scénariste), éd. Glénat, p.208, 6€90.

- Flynn -

Autres livres présentés par Flynn :

Dangereuses visions : le Necronomicon en BD / Agharta : le Temps des Selkies / Le Dernier Roi des Elfes / Le Niwaâd / Moi, Cthulhu / Docteur Sleep / Saigneur de Guerre / Le Démon aux Mille Visages / Le Gardien de la Source / Universal War Two (T1) : Le Temps du Désert / Blake et Mortimer : L’Onde Septimus / Culture Geek / Attention aux Morts / Out There – volume 1 /L’Encyclopédie du Hobbit / Quantex (T1) : Le Songe des Immortels / Quantex (T2) : La Révolte des Ombres / Chroniques des Ombres / Le très grand Nettoyage / Les Pantins Cosmiques / Cornes / Le Miroir des Templiers (T1) : New Paris / Nosfera2 / Soutenez le financement de l’ouvrage « Gore – Dissection d’une Collection » / Taupe / Le Monde de Fernando / Moi, Lucifer / LŒuf de Dragon /Ghouls of Nineveh / Ténèbres 2014 / Le Piège de Lovecraft

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LE CAILLOU MAGIQUE

LE CAILLOU MAGIQUE dans Nouvelle-Calédonie 13100208544615263611602685

Le Caillou magique était un blog de Science-Fiction, de Fantastique et d’Horreur calédonien. Son histoire a commencé avec Hervé Besson, mais sans lui, et s’est terminée sur Les Échos d’Altaïr. Je m’explique :

14082208371215263612469182 dans TrapardRevenu d’un court séjour métropolitain pour fêter le millénaire à la fin 1999 à Montpellier ainsi que dans les Vosges, j’avais découvert les trois tomes des Craignos Monsters dans une vieille boutique parisienne et j’en avais profité pour explorer les recoins de la boutique Movies 2000 qui n’avait pas encore fermé temporairement.

J’avais alors presque trente ans et cette redécouverte du cinéma Fantastique, notamment par le biais de Jean-Pierre Putters, m’avait propulsé dans mon propre espace-temps, c’est-à-dire dans cette cinéphilie qui s’était éclose au Sci-Fi Club de Nouméa en 1986. De plus, je découvrais grâce à lui l’univers du cinéma bis, autrement-dit un classement alternatif qui regroupait finalement tous les genres que j’avais toujours aimé depuis gosse mais dont j’évitais de parler par peur de passer pour un plouc.

Désormais je me sentais au sein des « Ploucs Réunis », le phénomène de groupe étant toujours valorisant pour soi. De plus, en tant qu’éternel dévoreur de VHS de cinéma d’auteur, je me rendais compte qu’au milieu des années 90, ces films étaient remplacés sur les rayons des vidéoclubs par un certain cinéma psychologique français, souvent intimiste mais pas toujours fascinant.

Et c’est par le manque de moyens financiers et cette passion qui étreint souvent les réalisateurs de films indépendants, laquelle les pousse à tourner leurs films de genre de prédilections, que j’étais passé de fan d’un cinéma intellectuel fauché à un cinéma indépendant qui traitait souvent de SF, de Fantastique et d’Horreur (avec le gouffre de références que ces univers cinématographiques comportent).

14082208411815263612469186C’est après m’être essayé à des courts-métrages amateurs en 2001-2002, sur des sujets plutôt portés sur des thèmes comme la solitude que sur ceux du Fantastique, que j’ai commencé à me poser la question d’un support pour pouvoir parler moi aussi du cinéma que j’aimais. Et c’est en archivant les magazines Tazar par thèmes au sein de la Mission d’Insertion des Jeunes que j’avais repensé à CosmoFiction, le fanzine créé par Hervé Besson.

Comme j’écrivais quelques fois des articles destinés aux jeunes sur le cinéma Fantastique dans le  Tazar, le support papier me semblait de plus en plus évident. Je me souvenais bien des virées à 4 ou 5 membres du Sci-Fi Club, entassés dans la minuscule voiture d’Hervé, en 1988, avec des piles de CosmoFiction dans le coffre qu’on déposait ça et là chez les commerçants du Centre-Ville. Ce souvenir me servait d’exemple jusqu’à ce qu’un animateur socio-culturel me parle de « blog » en 2003. Et comme je n’avais pas Internet, je dois bien avouer que je ne comprenais pas ce mot que j’imaginais aussi gluant que le « Blob ».

En attendant d’obtenir des informations sur le sujet, j’ai commencé à créer des fiches Cinéma Fantastique sur fichiers Word, et entre fin 2003-2005 j’en étais arrivé à plusieurs milliers de fiches plus ou moins inspirées des articles de Mad Movies et des Fiches de Monsieur Cinéma de Pierre Tchernia.

Pour les crédits de génériques, je travaillais à l’ancienne, c’est-à-dire que je passais des heures en soirée, le nez dans mes vieux dictionnaires du cinéma et dans ma collection de magazines. Parfois encore, je prenais sur mes pauses repas pour sauvegarder sur mes vieilles disquettes de PC des pages html sur les premiers blogs français traitant de Fantastique (surtout par thématiques à l’époque), et je les dévorais le soir.

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Je pensais tellement obstinément à remplir ce blog que le cinéma Fantastique débordait constamment dans mes discussions, et que la bibliothèque Bernheim m’avait demandé de lui rédiger une grosse brochure sur le cinéma de SF & F pour octobre 2004. Je l’avais divisée en quatre parties : Les Réalisateurs du genre, les Grands Classiques, les Écrivains du Fantastique et les Monstres du Ciné Fantastique. Je me souviens avoir été particulièrement fier de mon travail lorsqu’on me rapporta que toutes les brochures en consultation avaient été volées.

Pour revenir au Caillou Magique, me rendant compte du travail immense que j’avais encore à fournir, j’ai commencé à élaborer l’idée d’un « blog collectif et participatif » sans trop connaître cette expression, puisqu’à cette époque l’Internet calédonien n’était constitué que de sites institutionnels ou commerciaux ou de blogs du genre « Coucou la famille ! Voici mon séjour en Nouvelle-Calédonie ! » (le genre de rédactions pas très passionnantes lorsqu’on vit sur place, voire même un peu oppressantes, si j’ose dire…).

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Le Cri du Cagou naîtra que fin 2005 et Calédosphère beaucoup plus tard. C’est donc à partir de 2003 que je commençais à rencontrer des Calédoniens ayant un intérêt particulier pour le cinéma. Ainsi, je laissais la vidéaste « Malicia » raconter sa passion pour Tolkien ou pour le cinéma de SF de Kathryn Bigelow. Le chroniqueur et écrivain RollRoss abordait le cinéma fantastique américain et anglais de René Clair et quelques films polonais comme ceux de Wojciech Has ou le cinéma fantastique belge d’Harry Kümel et d’André Delvaux. Et certains amis de longue date y participaient aussi volontiers comme Solange qui traitait de Tim Burton, de la culture dérivée de THE ROCKY HORROR PICTURE SHOW, du cinéma de Tsui Hark et de quelques kaiju-eiga. Mon pote Nofare vivant alors aux USA apportera la touche humoristique à la JPP en détournant le sérieux de certains nanars. Et même mon propre frère participera à l’aventure, entre deux naissances de ses enfants, ajoutant au blog la partie littéraire en abordant les adaptations de classiques du roman de SF & F. Jean Beauvoir, ce fan et décrypteur compulsif du cinéma gothique, était déjà de la fête en abordant les classiques de la Hammer et le cinéma italien de Riccardo Freda et de Mario Bava. Delphine, notre porte drapeau du cinéma en Nouvelle-Calédonie animant chaque année le Festival de La Foa, traitait des films fantastiques de la « Nouvelle-Vague ». L’un de mes futurs collaborateurs du Cri du Cagou participait quelques fois après des soirées Pizzas-bières devant JEEPERS CREEPERS et quelques nouveautés DVD. Et je faisais collaborer des copains qui n’avaient pas de réelle culture du cinéma de genre, dans le but de les faire s’intéresser à ce cinéma.

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Lorsque je m’abonnais à Internet en 2005, j’additionnais déjà plusieurs milliers d’articles que je postais au compte-goutte au grès de mes envies jusqu’à 2007. Je ne me souviens plus exactement de la mise en ligne du blog vers la mi-2005, mais je me rappelle que le premier mois d’existence du Caillou Magique, le magazine Tazar en parlait déjà puisque les « blogs de fans » n’existaient pas du tout sur les réseaux locaux. Pour la séance photo, je faisais le guignol avec des dents de vampires en caoutchouc et une grosse casquette de l’armée américaine avec un gros « bomber » de pilote. Mais c’était surtout une manière de me déguiser en fonction du thème, pour que l’on ne me reconnaisse pas et pour éviter les quolibets de ceux qui n’explorent pas vraiment ces univers cinématographiques.

Je crois avoir clôturé Le Caillou Magique assez naturellement, vers 2010, car je ne l’alimentais plus et parce que je collaborais à d’autres blogs plus spécifiquement calédoniens à partir de février 2006. Je n’ai jamais trop aimé son titre que j’avais choisi simplement parce qu’il m’en fallait un, et je ne consultais plus trop les commentaires. Dans le fond, c’était sa création de plus en plus collaborative qui avait été avant tout passionnante. Et n’ayant jamais eu la flamme geek du webmaster, c’est en tant que rédacteur que je me suis laissé porté naturellement vers les rives des Échos d’Altaïr et de CosmoFiction (un peu comme une boucle que se boucle).

- Trapard -



LES GARDIENS DE LA GALAXIE : LA CRITIQUE

LES GARDIENS DE LA GALAXIE : LA CRITIQUE dans Cinéma 14082108151115263612466834

Ça y est j’ai enfin vu LES GARDIENS DE LA GALAXIE, la dernière production des studios Marvel !

C’est le premier film du « Marvel Cinematic Universe  » qui à la fois se situe dans la partie « cosmique  » de cet univers et, de plus, qui n’ait pas pour héros un membre des Avengers.

Le comic book dont est inspiré le film est assez peu connu. Bien qu’ayant lu des comics pendant des années, je ne connaissais pas cette version des GARDIENS DE LA GALAXIE. Il est question ici de la deuxième série de 2008. Dans la première version, il s’agissait d’un ensemble de héros d’un futur lointain où chaque personnage était le dernier de son espèce. Pour cette nouvelle équipe, je ne connaissais que quelques personnages, et c’est vraiment l’excellente bande-annonce qui m’a donnée envie d’y aller. Produire ce film était donc un pari assez risqué.

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Depuis quelques années il y a beaucoup de productions tirées de comics qui sortent et de nombreuses autres sont prévues dans le futur. Un risque de saturation se profile si le genre ne se renouvelle pas.

En éloignant cette histoire de la Terre et de ses héros les plus connus, Marvel apporte une bouffée d’air frais au genre et élargit l’horizon de son univers. De plus, à la manière des premiers STAR WARS, on devine que l’univers présenté est vaste et qu’il ne demande qu’à être exploré dans de futurs films.

Le choix du quasi-inconnu James Gunn pour le réaliser était audacieux. Un jeune réalisateur aux commandes d’une si grosse production aurait pu se faire dévorer par les producteurs et l’ampleur du projet, pour finalement pondre un film fade et sans consistance. Au contraire, James Gunn a su insuffler un petit grain de folie et il réussit une œuvre absolument jouissive. Un parfait dosage entre action, humour et… science- fiction super-héroïque. Le film nous raconte donc la rencontre de ces cinq hors- la -loi, leur alliance et leur affrontement face à un ennemi commun.

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Contrairement aux Avengers, aucun des personnages n’est héroïque avant de trouver leur cause commune. James Gunn a dit : « On est carrément la version sale, malpolie et barrée d’Avengers ». Et c’est effectivement le cas :

- Starlord est un voleur nonchalant. Il est incarné par Chris Pratt, le seul humain du groupe. Il est bien moins héroïque que sa version comics mais aussi beaucoup plus sympathique et drôle. C’était également risqué de choisir un quasi-inconnu pour interpréter le héros, et Chris Pratt est en tout point excellent, il donne vie à Starlord avec sa cool-attitude et son humour un peu comme Robert Downey Jr a pu le faire avec Iron man.

- Gamora est décrite comme la femme la plus dangereuse de l’univers. Le personnage interprété par la ravissante Zoe Saldana est un peu en retrait, les suites devraient réparer ça.

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- Drax le destructeur est une brute ivre de vengeance. C’est le catcheur Dave Bautista qui joue ce rôle, et le nom en dit déjà beaucoup sur ce personnage. Drax n’est pas ici originaire de la Terre comme dans le comics mais il est très proche. Ce personnage très violent, monolithique, dénué d’humour et de second degré est pourtant sympathique et souvent assez drôle. Son incompréhension des métaphores donne des moments assez savoureux.

- Rocket et Groot sont deux chasseurs de primes cupides. Ces deux personnages en animation, Rocket le raton laveur et Groot l’homme arbre, sont également très réussis et attachants. Bien qu’étant un mignon petit animal apparemment destiné à plaire à un public enfantin, Rocket est un fou furieux. Bradley Cooper qui le double en VO le compare au personnage de Joe Pesci dans CASINO.

Chacun des héros est charismatique et attachant. Ils sont tous un peu fous et l’humour du film vient en partie de leurs interactions et de leurs dialogues décalés et loufoques. Mais leur amitié, et finalement leur héroïsme, sont crédibles et parfois touchants.

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Le scénario, tout de même assez classique, est parfaitement structuré et tout s’enchaîne sans temps mort ni séquence d’exposition ennuyeuse. J’ai énormément ri en visionnant ce film, bien plus que lors des autres productions Marvel ou des films du même genre, pourtant on ne sombre jamais dans la comédie.

Cet équilibre rappelle certains films des 80′s comme les productions Amblin ou Lucasfilm. Ceux qui connaissent les comics trouveront quelques pistes pour la suite. La présence de Thanos et des gemmes d’infinités laisse penser que nous aurons droit à un film inspiré de la mini-série « Infinity Gauntlet » et que des personnages comme Adam Warlock, Moondragon ou Nova risquent d’y faire leur apparition.

La bande originale est également un des points forts du film. Dans la première bande-annonce il y avait déjà un morceau rock très sympa « Hooked on a Feeling » (1974), et on entend beaucoup de chansons de cette époque tout au long du film. On peut trouver inappropriée ce genre de musique dans un space-opera super héroïque, pourtant elle s’harmonise parfaitement dans l’ambiance fun et détendue du film. C’est justifié par le biais du Walkman emporté par Starlord lors de son enlèvement sur Terre.

En résumé, le pari le plus risqué de Marvel a donné naissance à son meilleur film, un des meilleurs space-operas que j’ai vu. Du vrai grand spectacle comme j’aime. Vivement la suite !

- Ju Galliano -

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LONDON FILM AND COMICON 2014, L’ÉVÉNEMENT !

David Guivant, que vous connaissez pour l’avoir déjà rencontré ici sur Altaïr IV, a eu la chance de se rendre au London Film and Comicon 2014 ! Il a voulu nous faire profiter de son passage à cet événement en nous envoyant des dizaines de photos. En voici une petite sélection qui montre combien David a dû apprécier d’être sur place quand on sait qu’il y avait des vedettes de STAR WARS, TERMINATOR, DOCTOR WHO, STAR TREK, et tant d’autres ! Les cosplayers s’en sont également donnés à cœur joie. Merci à David d’avoir pensé aux Altaïriens !

À noter que la promotion du fanfilm de David, CAPITAINE FLAM, continue actuellement car il sera présenté dans trois nouveaux festivals en France et aux États-Unis.

- Morbius -

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SPY SMASHER (1942)

SPY SMASHER (1942) dans Cinéma 13061310052715263611288458

SPY SMASHER (1942) de William Witney

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Voici, pour le Grenier du Ciné SF, un serial culte de super-héros costumé, luttant contre l’oppresseur nazi, bourré d’action. Ce n’est pas Yom Vimeu, du groupe Facebook des Échos d’Altaïr, et grand fan de vieux serials, qui me contredira.

14081908271615263612462437 dans Science-fictionAdapté des aventures du personnage des Fawcett Comics, SPY SMASHER fut le 25ième serial tourné par la Republic Pictures (sur 66 en tout), et il est aussi celui qui lui a coûté le plus cher de l’année 1942 (et ça se voit). Les 12 épisodes ont été réalisé par William Witney, entre le 22 Décembre 1941 et 29 Janvier 1942, et ils furent projetés en salles à partir d’avril de la même année.

Les effets spéciaux ont été réalisés par les frères Howard et Theodore Lydecker, qui sont connus pour avoir exécutés ceux, désormais cultes, du CAPITAINE MARVEL (1941, The Adventures of Captain Marvel), alors sous contrat pour la Republic Pictures.

SPY SMASHER est, bien entendu, un serial mettant en avant le fameux « effort de guerre » destiné à motiver les troupes américaines.

L’intrigue : En pleine Seconde Guere Mondiale, Spy Smasher est un justicier costumé agissant seul, et indépendamment du Gouvernement des États-Unis. Après avoir découvert des informations sur les activités nazies dans la France occupée, il est capturé et exécuté. Mais l’exécution est truquée et il réussit à s’échapper pour retourner aux États-Unis, et pour retrouver son frère jumeau, Jack. Le Mask, agent au service des nazis, à la tête d’espions meurtriers, décide d’inonder les États-Unis avec de l’argent contrefait et de détruire, ainsi, l’économie américaine…

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SPY SMASHER est un vrai serial d’action, et il a nécessité, pour cela, d’un certain nombre de cascadeurs. Yakima Canutt qui n’était pas encore le célèbre comédien de westerns qu’il est aujourd’hui, était le chef de l’équipe de cascadeurs sur le serial. Kane Richmond qui interprète le super-héros, Spy Smasher (littéralement l’Ecraseur d’espions), a généralement réalisé ses propres cascades. Mais pour les plus spectaculaires comme, par exemple, de déraper avec sa moto jusqu’à la bordure d’une falaise, et en s’en extirpant au dernier moment, elles ont été réalisés par Dave Sharpe ou par Carey Loftin.

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Le Spy Smasher est un super-héros anti-nazi, un peu oublié aujourd’hui, au détriment, par exemple, de CAPITAINE AMERICA qui a encore eu les honneurs d’un réadaptation, il y a peu. La dernière adaptation du Spy Smasher, date de 1966, avec SPY SMASHER RETURNS, une version télévisée, qui n’est ni plus ni moins qu’un remontage du serial de 1942, mais réduit à une durée de 100 minutes, la version originale étant de 214 minutes. Les curieux pourront la consulter en version originale complète ici.

- Trapard -

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Où en est-on dans CosmoFiction ? C’est ce que l’on vous propose de savoir maintenant grâce à notre récapitulatif régulier des dernières publications. Monstres des Eighties, Accords du Diable, Starfighter, Gordian, Freddy Krueger et tant d’autres se croisent actuellement sur le blog de la SF et du Fantastique des années 80 ! Cliquez vite sur les titres pour les rencontrer !

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Cosmocritique : STARFIGHTER (1984)

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