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Archive pour septembre 2014

DEAD MEN WALK (1943)

DEAD MEN WALK (1943) dans Cinéma 13052108214015263611211209

DEAD MEN WALK (1943) de Sam Newfield

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Un très curieux film d’horreur de la Producers Releasing Corporation pour ce Grenier du Ciné Fantastique. Mettant en scène deux figures du cinéma d’épouvante, George Zucco et Dwight Frye, DEAD MEN WALK raconte l’histoire de Lloyd Clayton, le médecin d’une petite ville qui assiste aux funérailles de son frère jumeau, Elwyn Clayton, qu’il a secrètement assassiné en raison de sa trop forte implication pour les sciences occultes. Zolarr, un assistant bossu d’Elwyn, soupçonne le médecin du meurtre de son maître, et grâce à des incantations, il parvient à lui redonner vie. Lloyd et sa nièce, Gayle, doivent affronter la vengeance d’Elwyn, revenu d’entre les morts, sous une enveloppe vampirique…

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George Zucco incarne le double rôle des frères Clayton, le même Zucco que nous présentions au sujet de THE MAD MONSTER (1942), un autre film de la PRC tourné par Sam Newfield. Dwight Frye, fidèle à ses rôles déjantés, joue dans DEAD MEN WALK le serviteur bossu avec cette malice qu’on retrouve dans la plupart de ses personnages. Par chance, le film est consultable sur YouTube ce qui qui permettra d’illustrer ce court article.

- Trapard -

Autres films présentés dans la catégorie Le Grenier du Ciné Fantastique :

La Charrette Fantôme / La Chute de la Maison Usher / Les Contes de la Lune vague après la Pluie / Frankenstein (1910) / Le Cabinet du Docteur Caligari / La Monstrueuse Parade / Le Fantôme de l’Opéra / Double Assassinat dans la Rue Morgue / Docteur X / White Zombie / The Devil Bat / La Féline (1942) / Les Visiteurs du Soir / La Main du Diable / Le Récupérateur de Cadavres / La Beauté du Diable / Un Hurlement dans la Nuit / The Mad Monster / La Tour de Nesle /L’Étudiant de Prague / Les Aventures Fantastiques du Baron de Münchhausen /Torticola contre Frankensberg / Ulysse / Man with Two Lives / The Mad Ghoul / La Tentation de Barbizon / The Flying Serpent / Peter Ibbetson / Le Fantôme Vivant /La Marque du Vampire / Les Poupées du Diable / Le Gorille / Le Voleur de Bagdad / The Savage Girl / Murders in the Zoo / The Vampire Bat /Figures de Cire / L’Oiseau Bleu / L’Aïeule / Genuine / La Charrette Fantôme (1921) / Häxan, la Sorcellerie à travers les Âges / Les Nibelungen / Le Monde Perdu (1925) / Wolfblood / Faust, une Légende Allemande / La Lumière Bleue /Les Chasses du Comte Zaroff / Vampyr ou l’Étrange Aventure de David Gray / Le Fils de Kong / La Révolte des Zombies / L’Homme qui faisait des Miracles / Pinocchio & La Clé d’Or / Le Cœur Révélateur / Le Fantôme Invisible /The Monster Walks / Le Mystère du Château Maudit / Ma Femme est une Sorcière / Night Monster / The Undying Monster

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AGENT DES ORDRES

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Le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

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Agent des Ordres est un roman de Science-fiction écrit par Antoine Robert et édité par Rivière Blanche en 2013.

« Aventurier de l’espace, Andrew Nosfentor bourlingue sur les frontières, commerçant, mercenaire, corsaire à ses heures. Parti retrouver un vieil ami sur une station spatiale, il se retrouve confronté à un piège mortel dont il échappe à grand peine.

Sa curiosité mise en éveil, Andrew découvre un vrai panier de crabes: des psi renégats le pourchassent, une guerre interstellaire est sur le point d’éclater et il est accusé de crimes qu’il n’a pas commis. Ses ennemis ont néanmoins commis une erreur: se croire confrontés à un aventurier, quand en réalité ils ont attiré l’attention d’un AGENT DES ORDRES… »

C’est en cherchant sur le catalogue de Rivière Blanche que je suis tombé sur ce roman. Quelques recherches sur l’ouvrage et la lecture du quatrième de couvertures plus tard, je me suis dit, « Ok, c’est pour moi ça ! ». Il s’agit du premier roman publié par Antoine Robert et donc, pour moi, d’une nouvelle découverte, et je suis assez ravi par cela. Premier bon point, c’est du Space Opera et vous savez que j’aime le Space Opera !

Plongée directe dans l’action, l’histoire commence de manière très vive et prenante, les premiers pans et les bases de l’intrigue sont rapidement mis en place. L’univers, le background, est posé à travers maintes descriptions des protagonistes, de leurs origines, les relations qui les unissent, etc. L’univers est bien maitrisé par l’auteur, et est assez complet, de surcroît, celui-ci est très captivant. L’auteur nous fait aussi découvrir les races, les lieux, et l’une des choses qui m’a bien plu, l’arsenal, un armement qui est aussi très complet, très détaillé et dont on se doute de l’inspiration rôliste pour l’auteur. L’une des autres choses qui s’inspire du jeu de rôle est la narration qui est, je trouve, assez scénaristique et l’auteur sait où est-ce qu’il va nous mener.

Attention, je ne dis en aucun cas que l’intrigue est prévisible, simplement que l’auteur sait ce qu’il fait, qu’il maîtrise ce qu’il dit.

Tout au long du roman, on continue de découvrir l’univers d’Andrew Nosfentor, on en apprend encore sur la technologie, sur l’époque, les vaisseaux, la politique…

Les petites définitions des différents éléments de l’histoire (lieux, races, etc.) en début de chapitres permettent d’en apprendre encore plus sur le monde dans lequel nous emmène Antoine Robert, en outre, le fait que l’ambiance nous soit constamment décrite permet donc elle aussi de renforcer l’effet de transposition de notre esprit dans le roman.

Il n’y a pas de longueur dans Agent des Ordres, et l’action et/ou le suspens sont toujours présents. L’action se trouve être dynamique en plus d’être fluide. Cependant, elle est peut-être un peu trop chargée par moment et on finit par s’y perdre même si on arrive finalement à reprendre le fil de l’histoire. Les batailles qui ont lieu, que ce soit au sol ou dans l’espace, à mains nues ou armées, sont très bien écrites, l’auteur met en valeur chaque élément permettant ainsi une immersion totale et bien qu’il s’agisse d’un Space Opera, celui-ci se déroule entre phase d’action pure et dure, un peu bourrine avec des combats et des batailles, comme dans tout récit de Space Opera, et des phases plus calmes où les personnages cherchent à comprendre ce qu’il se passe, et mènent leur enquête pour résoudre ce « vrai panier de crabe ».

L’histoire nous absorbe, et l’auteur nous plonge dans son univers qu’il a su rendre cohérent en proposant une diversité dans les événements qui se déroulent. Antoine Robert, grâce à son style d’écriture et avec les multiples descriptions tout au long du récit, qui sont très bien écrites, réussit à faire que l’on s’imagine visuellement le récit, on vit ce qu’il se passe. L’action est bien rythmée et nous tient en haleine, avec une petite touche d’humour bien placée. Un intérêt qui ne cesse de croître tout au long de l’histoire. L’auteur nous présente un Space Opera parsemé de clins d’œil aux classiques de la SF tout en leur faisant du pied, et Agent des Ordres n’a rien à envier à ces grands noms. J’espère qu’il s’agit de la première histoire qui donnera naissance à une superbe saga de Space Opera comme on n’en voit plus.

- Flynn -

Autres livres présentés par Flynn :

Dangereuses visions : le Necronomicon en BD / Agharta : le Temps des Selkies / Le Dernier Roi des Elfes / Le Niwaâd / Moi, Cthulhu / Docteur Sleep / Saigneur de Guerre / Le Démon aux Mille Visages / Le Gardien de la Source / Universal War Two (T1) : Le Temps du Désert / Blake et Mortimer : L’Onde Septimus / Culture Geek / Attention aux Morts / Out There – volume 1 /L’Encyclopédie du Hobbit / Quantex (T1) : Le Songe des Immortels / Quantex (T2) : La Révolte des Ombres / Chroniques des Ombres / Le très grand Nettoyage / Les Pantins Cosmiques / Cornes / Le Miroir des Templiers (T1) : New Paris / Nosfera2 / Soutenez le financement de l’ouvrage « Gore – Dissection d’une Collection » / Taupe / Le Monde de Fernando / Moi, Lucifer / LŒuf de Dragon /Ghouls of Nineveh / Ténèbres 2014 / Le Piège de Lovecraft / Cagaster – tome 1 / Le Cycle d’Ardalia : Le souffle d’Aoles

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DRIVE-IN : DANS LES GRIFFES DU VAMPIRE (1959)

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DANS LES GRIFFES DU VAMPIRE (Curse of the Undead)
Année : 1959
Réalisateur : Edward Dein
Scénario : Edward Dein & Mildred Dein
Production : Joseph Gershenson (Universal International Pictures)
Musique : Irving Gertz
Pays : États-Unis
Durée : 79 min
Interprètes : Eric Fleming, Michael Pate, Kathleen Crowley, John Hoyt, Bruce Gordon, …

curse6DANS LES GRIFFES DU VAMPIRE (1959, Curse of the Undead) est un western horrifique de la Universal de la fin des années 50. Peu courant à Hollywood, le western fantastique ou d’horreur existe pourtant dans le cinéma mexicain des années 50 à 70 avec le « Weird Western ». Nous présentions déjà sur ce blog, LE MONSTRE DU MARÉCAGE (1957, El pantano de las ánimas), un Weird Western mexicain lorgnant du côté de L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR (1955). Ce sous-genre particulier a souvent pour vedettes des cowboys masqués comme « El Latigo », « El Latigo Negro » ou encore « El Zorro Escarlata », ou encore LE CAVALIER SANS TÊTE (1957, El jinete sin cabeza) et sa suite, LA MARQUE DE SATAN (1957, La marca de Satanás) de Chano Urueta, le fameux Cavalier sans Tête ayant déjà eu les honneurs de notre rubrique consacrée aux Monstres Sacrés du Fantastique.

Parfois ce sont des pistoleros vampires comme dans EL PUEBLO FANTASMA (1965), réponse mexicaine à DANS LES GRIFFES DU VAMPIRE. LE MONSTRE DU MARÉCAGE (1957) de Rafael Baledón et LE CRI DE LA MORT (1959, El grito de la muerte) de Fernando Méndez édités chez Bach Films ont permis aux Français de (re)découvrir le Weird Western, mais il en existe de plus intéressants ou cultes encore comme LE CAVALIER DES CRÂNES (1965, El Charro de las Calaveras) d’Alfonso Salazar dans lequel un justicier masqué itinérant, marqué par l’assassinat de ses parents, défend le bien, même contre loups-garou, zombies, sorciers, vampires, le cavalier sans tête et tête parlante…

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DANS LES GRIFFES DU VAMPIRE est beaucoup plus sobre, bien que son intrigue macabre et son ambiance presque gothique se développent en crescendo.

Drake Robey, un mystérieux pistolero tout vêtu de noir et qui se cache du soleil, débarque dans une petite ville sous l’emprise d’un baron brutal et où plusieurs jeunes femmes sont mortes récemment…
C’est évidemment une modernisation du roman de Bram Stoker, son Dracula devenant dans ce film l’aristocrate mexicain don Drago Roblès, victime d’une malédiction et errant à travers les années et les prairies du far-west sous l’identité du chasseur de primes, Drake Robey. Le nom de Drake ressemblant à cette américanisation de celui du roi des vampires qui sera réutilisé dans ZOLTAN, LE CHIEN SANGLANT DE DRACULA en 1978.

Nettement moins Z que les Weird Westerns mexicains, DANS LES GRIFFES DU VAMPIRE est un bon film d’horreur. Et on imagine bien John Carpenter affectionnant ce film des 50′s, lui qui tournera VAMPIRES en 1998, en modernisant le Weird Western.

CURSE OF THE UNDEAD : LE FILM EN ENTIER (V.O.)

Image de prévisualisation YouTube

- Trapard -

Autres articles publiés dans la catégorie Drive-in :

L’Oasis des Tempêtes / It Conquered the World / The Giant Claw / Bataille Au-Delà des Étoiles / Attack of the Fifty Foot Woman / Cat-Women of the Moon / Le Fantôme de l’Espace / Mesa of Lost Women / Gorilla at Large / The Amazing Colossal Man / The Beast with a Million Eyes / The Astounding She-Monster / The Deadly Mantis / La Fiancée du Monstre / Not of this Earth / The Night the World Exploded ! / Viking Women and the Sea Serpent / Curse of the Faceless Man / Le Peuple de l’Enfer / Rodan / Supersonic Saucer / World Without End / La Fille du Docteur Jekyll / The Monster that Challenged the World / Baran, le Monstre Géant / Frankenstein’s Daughter / Giant from the Unknown / I married a Monster from Outer Space / How to make a Monster / J’enterre les Vivants / The Manster /King Dinosaur / Les Envahisseurs de la Planète Rouge / Ring of Terror /This is not a Test / Le Monstre vient de la Mer / La Cité  sous la Mer / The Beast of Hollow Mountain / Le Labyrinthe / L’Île Inconnue / Bride of the Gorilla /Lost Continent / La Légion du Désert / The Astro-Zombies / El Extraño Caso del Hombre y la Bestia / Le Renne Blanc & La Résurrection de la Sorcière /The Vampire & The Return of Dracula / Le Lac de la Mort / Teenage Caveman / Drive-in spécial Mars

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ROBOT-CRAIGNOS (77)

ROBOT-CRAIGNOS (77) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

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Plus ou moins inspiré de Numéro 5 de SHORT CIRCUIT (1985), quoi qu’il faut le dire très vite, le petit robot-caméra de BOOBY TRAP (1985, Wired to Kill) de Francis Schaeffer serait sûrement moins craignos si le film en question n’était pas un de ces nanars post-nukes pour teenagers des années 80.

L’intrigue : Dans un futur proche, une maladie touche la population mondiale. Malgré l’éradication de la maladie, les zones de quarantaine abritent des gangs qui commettent des actes de violence. Un couple d’adolescents se rebelle contre eux mais le garçon est blessé aux jambes lors d’un affrontement et menacé de mort. Passionné d’électro-mécanique, il confectionne ce petit robot-espion lui permettant d’anticiper les faits et gestes des voyous…

14091210035115263612517148 dans Robot-craignos

Ce robot est une mécanique simple sur roulette et télécommandée dont la caméra aux allures de vieille super-8 retranscrit ses images à distance. Il aurait pu être anodin s’il n’était pas l’un des arguments principaux de ce BOOBY TRAP. En tout cas, moi je l’ai repéré avant qu’il ne me voit et il sera rapidement classé et fiché parmi nos robots-champions toutes catégories de craignosseries métalliques.

- Trapard - 

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul

Robot « cool » ou « craignos » ?

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RÉALITÉ ET FICTION

Réalité et Fiction, c’est le titre d’une composition de Di Vinz pour Les Échos d’Altaïr ! Sur un air de rap, il fait un joli clin d’œil original au blog où le rêve et la réalité se confondent... On le remercie, c’est vraiment très sympa de sa part !



CAPTIVE WILD WOMAN (1943)

CAPTIVE WILD WOMAN (1943) dans Cinéma 13061310052715263611288458

CAPTIVE WILD WOMAN (1943) d’Edward Dmytryk

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La science dans tout ce qu’elle a de plus folle et de plus farfelue, est désormais de retour dans ce Grenier du Ciné SF avec ce CAPTIVE WILD WOMAN.

Un scientifique farfelu, le Dr. Sigmund Walters, cherchant à créer la race parfaite, greffe des glandes humaines à un gorille femelle, ce qui le transforme en une belle jeune femme, Paula Dupree. Cependant, chaque secousse émotionnelle ramène la jeune femme, à son état primitif… C’est ballot !

Après DOUBLE ASSASSINAT DANS LA RUE MORGUE (1932), THE BEAST OF BORNEO (1934), THE APE (1940) ou même, LA FÉLINE (1942), CAPTIVE WILD WOMAN ne fait pas forcément, figure de nouveauté dans son sujet, mais la réalisation est vraiment très léchée, les scènes d’action et de cirque sont captivantes, et les comédiens sont excellents.

14090908573415263612510551 dans Science-fiction

Avant d’être l’excellent réalisateur de grands classiques du film de guerre (RETOUR AUX PHILIPPINES, 1945, OURAGAN SUR LE CAINE, 1954, LE BAL DES MAUDITS, 1958, ou ANZIO, 1968) ou du western (LA LANCE BRISÉE, 1954, L’HOMME AUX COLTS D’OR, 1959, ou SHALAKO, 1968), Edward Dmytryk a tourné deux sympathiques séries B d’horreur pour la Columbia (THE DEVIL COMMANDS, 1941) et ce CAPTIVE WILD WOMAN pour la Universal Pictures.

Le scientifique de CAPTIVE WILD WOMAN, le Dr. Sigmund Walters, c’est John Carradine dans l’un de ses meilleurs rôles de Savant Fou. Et la jolie et étrange Paula Dupree, la femme-gorille du film, est incarnée par la fascinante et sauvage (je sais, je sais, j’aime les superlatifs…), Acquanetta, qui était une habituée à ce genre de rôles qui lui allaient comme un gant en peau de léopard. Après le succès de CAPTIVE WILD WOMAN, la Universal Pictures n’hésita pas, comme de coutume, à produire deux suites à ce film, avec JUNGLE WOMAN, en 1944 (sans John Carradine, mais avec J. Carrol Naish), et JUNGLE CAPTIVE, en 1945 (sans Acquanetta, cette fois). Un film de Mad Doctor des 40′s, avec un côté assez sexy, cette fois-ci, pour ce Grenier du Ciné SF.

- Trapard -

Autres films présentés dans la catégorie Le Grenier du Ciné SF :

Flash Gordon, de la BD aux serials / Croisières Sidérales / Aelita / Man Made Monster / Metropolis / Things to come / Docteur Cyclope / L’Ennemi sans Visage /Sur un Air de Charleston / La Femme sur la Lune / Le Tunnel / La Fin du Monde /I.F.1 ne répond plus / Buck Rogers au XXVe Siècle : Une Bataille Interplanétaire avec les Hommes-Tigres de Mars / Le Mort qui marche / Before I hang / The Ape / Le Capitaine Marvel / Le Voyage dans la Lune / A Trip to Mars /Le Voyage sur Jupiter / The Airship Destroyer / 20 000 Lieues sous les Mers (1916) / Paris qui dort / Sauce Piquante / The Beast of Borneo / Torture Ship /Emergency Landing / Le Voleur de Cadavres / Cerveaux de Rechange /Spécial Boris Karloff / Dr Renault’s Secret / Le Voyage Cosmique / Spy Smasher / The Mad Doctor of Market Street

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ÉCOSYSTÉMATIQUE DE FIN DE MONDE

ÉCOSYSTÉMATIQUE DE FIN DE MONDE dans Flynn 14072703494415263612413227

14090811113215263612507852 dans Littérature

Le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

Écosystématique de fin du monde est un recueil composé de 21 nouvelles écrites par Anthony Boulanger et publié aux Éditions Voy’[el] en 2011.

Anthony Boulanger (prix Merlin 2010) nous offre un voyage entre science-fiction et fantasy, à travers une série de nouvelles où magie, golems et licornes côtoient vaisseaux spatiaux et planètes étranges. Ce recueil offre ainsi de merveilleux plaidoyers sur l’homme et son avenir, à cent mille lieux des visions pessimistes que l’on reproche souvent à la science-fiction.

Il s’agit là, encore une fois, d’une découverte pour moi et d’une bonne découverte. Je ne vais pas m’étendre là-dessus, mais je tiens à féliciter l’illustratrice, Celine Simoni pour la superbe couverture, qui est je trouve, vraiment jolie.

Alors, autant vous dire que faire la chronique d’un recueil de nouvelles n’est jamais vraiment facile, on ne sait pas vraiment de quelle manière s’y prendre, s’il faut procéder nouvelle par nouvelle ou bien donner un avis global… J’ai décidé d’opter pour la seconde option qui est je pense la meilleure façon. Faire une chronique de chaque nouvelle se révèlerait assez vite laborieux.

La première nouvelle nous donne directement le ton du recueil, assez noir, mais avec parfois de la poésie et une once de philosophie. Science-fiction, fantasy, fantastique, tous les genres de l’imaginaire s’y trouve et ce, pour le plus grand bonheur des lecteurs. Toutes les nouvelles sont intéressantes, bien évidemment, certaines sont moins bonnes que d’autres et en fonction du lecteur, les préférences diffèrent mais au final, tout le monde s’y retrouve. Parmi les 21 nouvelles du recueil, une nouvelle m’a un peu déçu, la seconde, « La Dernière Fée et La Mort ». Celle-ci dispose d’une chute trop peu recherchée malgré un sujet intéressant et un début prenant. En revanche, j’ai adoré la nouvelle « Alpha Omega Alpha » qui est d’une telle poésie qu’on en oublie que l’on parle de Quarks et de science.

Malgré le côté souvent noir des histoires, Anthony Boulanger parvient à leur donner de la beauté, de la poésie. Chaque petite histoire est bien trouvée. Revisitant des mythes tels que les fées, les dragons, etc, tout en les transposant dans des contextes différents de ceux que l’on connait habituellement pour ces mythes. On se retrouve souvent à une époque moderne mais dans le futur, parfois bercée par la magie et d’autrefois ravagée par l’Homme. Ce recueil en plus de présenter des nouvelles SFFF, appartient aussi au genre de l’anticipation. En effet, beaucoup de ces nouvelles s’interroge sur le futur de l’Homme, de notre monde actuel, de la fin de celui-ci, etc.

La plupart des nouvelles se basent sur des faits scientifiques et historiques avec une alternance entre SF et Fantasy, donnant une critique de la société, la fin du monde, l’importance de l’écologie, les dangers du virtuel, avec des thèmes récurrents tels que la mort, la destruction du monde par l’Homme, un détournement de la révolution industrielle, etc.

Anthony Boulanger nous offre un recueil de bonne qualité, traitant de science, d’histoire ou de mythologie sous couvert de Science-Fiction, de Fantasy et de Fantastique. L’auteur fait preuve d’une véritable originalité à travers ses récits, enrichie par du mystère, des bouleversements et des retournements qui surprennent le lecteur. Vous retrouvez quelques clins d’œil, Lovecraft et Tolkien sont les plus flagrants. 21 nouvelles qui vous permettront de passer un agréable moment, que ce soit en une vingtaine de pages ou quatre-cinq pages, le plaisir sera le même.  Écosystématique de fin du monde est à faire découvrir à vos amis, votre famille, vos proches en général !

- Flynn -

Autres livres présentés par Flynn :

Dangereuses visions : le Necronomicon en BD / Agharta : le Temps des Selkies / Le Dernier Roi des Elfes / Le Niwaâd / Moi, Cthulhu / Docteur Sleep / Saigneur de Guerre / Le Démon aux Mille Visages / Le Gardien de la Source / Universal War Two (T1) : Le Temps du Désert / Blake et Mortimer : L’Onde Septimus / Culture Geek / Attention aux Morts / Out There – volume 1 /L’Encyclopédie du Hobbit / Quantex (T1) : Le Songe des Immortels / Quantex (T2) : La Révolte des Ombres / Chroniques des Ombres / Le très grand Nettoyage / Les Pantins Cosmiques / Cornes / Le Miroir des Templiers (T1) : New Paris / Nosfera2 / Soutenez le financement de l’ouvrage « Gore – Dissection d’une Collection » / Taupe / Le Monde de Fernando / Moi, Lucifer / LŒuf de Dragon /Ghouls of Nineveh / Ténèbres 2014 / Le Piège de Lovecraft / Cagaster – tome 1 / Le Cycle d’Ardalia : Le Souffle d’Aoeles

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NEWS BLOG COSMOFICTION (21)

Arrêt sur image sur les dernières publications en provenance du petit frère des Échos d’Altaïr : CosmoFiction. FULGUTOR, HIDDEN, PREDATOR, VISITEURS et monstres des Eighties vous attendent sur le blog de la SF et du Fantastique des années 80 ! Cliquez sur le titre pour accéder directement à l’article.

NEWS BLOG COSMOFICTION (21) dans Blog CosmoFiction 13122806211015263611849328

DERNIÈRES PUBLICATIONS DE COSMOFICTION DANS L’ORDRE DE LEUR PARUTION :

L’Affiche : THE TERROR WITHIN (1989)

LES VISITEURS (1980)

Instantané : ENEMY (1986)

Dessin animé : FULGUTOR, LE ROBOT DES LUMIÈRES (1981)

Cosmopage : Les Feuillets d’Hypnos – numéro 4 – novembre 1988

Instantané : HOUSE (1986)

Cosmocritique : HIDDEN (1987)

Instantané : KALIDOR (1985)

Quelques films de monstres des années 80 (partie 3)

Instantané : FLASH GORDON (1980)

Musique : PREDATOR – Main Title

Instantané : INVASION LOS ANGELES (1988)

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DRIVE-IN SPÉCIAL MARS

DRIVE-IN SPÉCIAL MARS dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

Sans être vraiment exhaustive, aujourd’hui notre rubrique du Drive-in fera une petite excursion vers la Planète Rouge telle qu’elle était représentée dans la SF des Sixties avec ses couleurs flamboyantes et ses héros de l’espace.

14090608592115263612503315 dans Cinéma bis américain

 LA PLANÈTE ROUGE

(1959, The Angry Red Planet) d’Ib Melchior

14090609134515263612503329 dans Drive-inDifficile de ne pas aborder THE ANGRY RED PLANET bien qu’il soit sorti en salles à la toute fin des années 50, tant pour son ambiance, sa créature hybride martienne, et surtout pour sa représentation de la planète Mars qui ressemble encore un peu à celle que l’on connaît aujourd’hui. Et ce n’est pas ce fan de Morbius qui sera contre le fait de dire deux mots sur le film d’Ib Melchior.

L’intrigue : Une fusée décolle avec un équipage audacieux de quatre astronautes, O’Banion, Iris Ryan, Le Professeur Gettell et le Sergent Sammy Jacobs. Ils sont les premiers hommes dans la course scientifique entre les nations à tenter de se poser sur Mars, voyageant à des millions de kilomêtres dans l’espace pour une planète encore inconnue. Mais l’équipe de contrôle sur Terre ne reçoit plus aucune réponse à leurs messages…

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ROBINSON CRUSOÉ SUR MARS

(1964, Robinson Crusoe on Mars) de Byron Haskin

14090609150715263612503330 dans TrapardByron Haskin aux commandes d’un nouveau film de Martiens après LA GUERRE DES MONDES (1954, War of the Worlds). ROBINSON CRUSOE SUR MARS est moins réussi mais il reste une référence pour son univers particulier qui inspirera sûrement le début de LA PLANÈTE DES SINGES (1967, Planet of the Apes) et forcément un peu ENEMY MINE (1984), bien que le film de Byron Haskin soit une référence (spatiale) direct au roman de Daniel Defoe.

L’intrigue : La première mission d’exploration de la planète Mars tourne en catastrophe quand le module d’atterrissage du Mars Gravity Probe 1 s’écrase sur le sol martien. Seul rescapé, le commandant Draper se retrouve échoué sur le sol martien avec pour seule compagnie Mona, un petit singe espiègle. Le naufragé de l’espace va alors engager un véritable combat pour sa survie sur une planète où l’air, l’eau et sa nourriture sont rares et lutter contre les affres de la solitude. Quand, un jour, des astronefs aliens apparaissent dans le ciel martien…

Sans trop spoiler l’intrigue, ici les Martiens sont des esclaves sous une domination extra-terrestre.

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LA REINE SANGLANTE

(1966, Queen of Blood) de Curtis Harrington

14090609163315263612503332Film de SF de l’American International Pictures à tout petit budget (moins de 50000 $ pour 8 jours de tournage) et produit par Roger Corman qui recyclait à cette époque des films russes inconnus aux USA (comme « Planeta Bur » et « Nebo Zovyot » dont il utilisait les effets spéciaux lui permettant de ne pas dépenser trop). Pour LA REINE SANGLANTE, c’est MECHTE NAVSTRESHU (1963) des cinéastes russes Mikhail Karzhukov et Otar Koberidze, qui est remonté, restant à Curtis Harrington à faire jouer des comédiens américains à la place des Russes. À noter, en plus de John Saxon dans le rôle principal, la présence dans un de ses premiers films de Dennis Hopper tout jeune et dans un de ses derniers films de Basil Rathbone tout vieux. On reconnaitra aussi Forest J.Ackerman dans un petit rôle.

L’intrigue de LA REINE SANGLANTE : En 1990, des extraterrestres contactent la Terre par radio et annoncent leur venue imminente. Mais leur vaisseau s’écrase sur la planète Mars. Une équipe d’astronautes est envoyée de la Terre pour leur porter secours. Une alien rescapée est alors retrouvée…

L’intrigue de MECHTE NAVSTRESHU : Dans un futur proche, les soviétiques sont maîtres de l’Espace. Sur Alpha du Centaure, les autochtones décident de se rendre sur Terre mais l’équipe de reconnaissance s’écrase sur Mars. Les soviétiques n’écoutant que leur courage décident d’envoyer une mission de sauvetage sur Mars…

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LES DIAPHANOÏDES VIENNENT DE MARS

(1966, I Diafanoidi Vengono da Marte) d’Antonio Margheriti

14090609175115263612503333Il s’agit du second volet de la saga de Space-Opera italienne d’Antonio Margheriti GAMMA UNO (ou « Gamma One »). LES DIAPHANOÏDES VIENNENT DE MARS faisant suite aux CRIMINELS DE LA GALAXIE (1965, I criminali della galassia) et précédant IL PIANETA ERRANTE (1966) et LA MORTE VIENE DAL PIANETA AYTIN (1967). Le dernier volet étant réalisé par le cinéaste japonais Kinji Fukasaku, BATAILLE AU-DELÀ DES ÉTOILES (1968, The Green Slime). GAMMA UNO est sûrement la meilleure saga spatiale italienne à effets-spéciaux des 60′s tandis qu’à la même période, la télévision américaine nous concoctait la série TV STAR TREK en 1966.

L’intrigue des DIAPHANOÏDES VIENNENT DE MARS : Au cours du 21ème siècle, une race extra-terrestre envahit le système solaire. À partir de leur base martienne, ils attaquent les stations orbitales terriennes, massacrant les équipages…

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LES SOLARNAUTES

(1967, The Solarnauts) de John Llewellyn Moxey

14090609190215263612503334Puisque nous parlions de STAR TREK au-dessus, voici une parenthèse télévisée pour conclure ce DRIVE-IN SPÉCIAL MARS des Sixties. Prévue pour les fans de la série LOST IN SPACE (1965-1968), voici THE SOLARNAUTS datant de 1967 et qui aurait dû être une série TV de science-fiction anglaise très sympathique. Malheureusement, elle ne dépassa jamais le stade de son épisode pilote, un premier opus de 25 minutes qui s’avéra être un échec au niveau de l’audimat. Intitulé « Cloud Of Death », cette petite histoire préfigure un univers visuel vraiment très soigné, avec une superbe bande sonore bien british, de beaux décors et de très bons effets spéciaux. De plus, et Morbius n’en sera qu’ému puisqu’on y retrouve l’ex-James Bond Girl en la personne de la délicieuse Martine Beswick dans son incroyable combinaison spatiale moulante gris métallisée, ce qui ne manquera pas de charmer le regard et les doigts galactiques de notre rédac’ en chef (pour un futur article ?).

L’intrigue : Les Solarnautes devront utiliser toutes leurs ressources afin de réduire à néant les plans de l’infâme Logik qui menace de détruire la capitale de Mars…
Vous trouverez ce fameux épisode pilote sur YouTube.

- Trapard -

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ROBOT-CRAIGNOS (76)

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Ce robot qui semble en totale déshydratation devant un ennemi inconnu et ce malgré sa collection d’altères d’athlète de haut niveau, c’est Astrul, un robot issu de la série brésilienne inédite (malheureusement), CAPITÃO ESTRELA (1961), issue elle-même d’une bande-dessinée brésilienne qui compte 8 numéros. En plus d’Astrul, création robotisée d’un savant fou, le Capitaine Étoile, avec son logo étoilée collé sur son uniforme tout fripé, comptait toutes sortes d’ennemis à son actif, dont vous en trouverez quelques uns en photos ici.

Vous aurez évidemment remarqué les faux airs de Klaatu (LE JOUR OÙ LA TERRE S’ARRÊTA, 1951) d’Astrul avec sa visière métallique, malgré son air gauche. « Mais finalement est-ce que les astres roulent pour Astrul », me demanderez-vous ? Il faut croire que non puisque la série est désormais introuvable en portugais comme dans n’importe quelle autre traduction. C’est donc le bon moment pour exhumer son souvenir en présentant cet Astrul mal boulonné dans notre petite rubrique robotique faite d’énergumènes de bric et de broc.

- Trapard -

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