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Archive pour janvier 2015

JE SUIS CHARLIE

( Blog )

JE SUIS CHARLIE dans Blog 15010710071615263612857810



RETURN TO THE PLANET OF THE APES

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En pleine lecture du livre de Joe Fordam et Jeff Bond, La Planète des Singes : Toute l’Histoire d’une Saga Culte (éditions Huginn & Muninn), j’ai découvert qu’il existait une série de dessins animés inspirée des films et intitulée : RETURN TO THE PLANET OF THE APES. Inédite en France, elle date de 1975 et rassemble 13 épisodes de 25 minutes. Les Échos d’Altaïr vous proposent ici son épisode pilote.

RETURN TO THE PLANET OF THE APES (que l’on peut traduire par RETOUR SUR LA PLANÈTE DES SINGES), créé par David H. DePatie et Friz Freleng, produit par DePatie-Freleng et distribué par la Twentieth Century Fox, fut diffusé sur NBC à partir du 6 septembre 1975.

L’histoire est la suivante : « Bill, Judy et Jeff sont des astronautes en mission à bord de leur capsule. À leur retour sur le plancher des vaches, ils sont confrontés à des singes. Poursuivis comme une menace dans un monde dominé par des singes évolués et où l’homme est un simple animal, les trois anciens astronautes vont vivre plusieurs aventures étranges… » (devildead.com)

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L’équipage d’astronautes américains se compose d’un Noir, d’un Blanc et d’une femme blanche. Parmi les singes, nous retrouvons Cornelius, Zira, Zaïus, le général Urko, mais aussi Nova et, apparemment, quelques personnages inspirés des mutants du SECRET DE LA PLANÈTE DES SINGES. Par contre, leurs voix ne sont pas celles des acteurs d’origine.

Les auteurs du livre La Planète des Singes : Toute l’Histoire d’une Saga Culte précisent : « Le réalisateur Doug Wildey tenta de donner aux épisodes la trame d’une histoire en constante évolution, attribuant aux astronautes la quête d’un retour dans leurs foyers, sur leur planète natale, et semant chez les humains primitifs les germes d’un soulèvement contre les singes. Mais les préoccupations du réseau paralysaient la production, obligeant Wildey à remanier les scènes d’action pour que la série reste tout public, que des enfants puissent la suivre. »

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RETURN TO THE PLANET OF THE APES ne connaîtra finalement que 13 épisodes. On y voit, paraît-il, les gorilles utiliser des appareils radios et des armes, mais aussi conduire des automobiles et piloter des avions. La ville est devenue une immense cité à l’architecture très élaborée. Le dessin animé demeure quant à lui très Seventies dans son graphisme (tout de même peu soigné pour les décors) mais aussi, bien sûr, dans son animation.

Vous pourrez en savoir davantage sur la série en vous rendant sur l’article de devildead.com. Et si vous souhaitez connaître les résumés des 13 épisodes, vous pourrez les trouver ici.

RETURN TO THE PLANET OF THE APES a été édité en DVD aux États-Unis. Mais, comme toujours, la plupart des épisodes semblent disponibles sur YouTube (en V.O, mais avec des sous-titrages anglais bien pratiques quand même). Les Échos d’Altaïr vous laissent à présent avec l’épisode pilote intitulé « Flames of Doom ».

- Morbius -

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QUELQUES SÉRIES B FANTASTIQUES INDONÉSIENNES (p1)

Si vous êtes un assidu des Échos d’Altaïr, vous avez sûrement lu l’interview du réalisateur Bastien Meiresonne qui nous parlait de son documentaire GARUDA POWER consacré au cinéma de genre indonésien.

Voici, pour rester dans le thème, une petite sélection de films fantastiques indonésiens assez mal connus hors d’Asie et que nous remettrons à l’honneur le temps d’un article. Cette petite liste n’est en rien exhaustive mais elle vous donnera peut-être envie de voir ou revoir cet obscur cinéma venu d’Indonésie.

N’hésitez pas non plus à consulter la page de Nanarland consacrée en partie à l’Histoire de la série B indonésienne, ce qui vous expliquera aussi pourquoi vous ne trouverez aucun film indonésien antérieur aux années 70. Exceptés les films dits-coloniaux comme le très beau LEGONG, DANCE OF THE VIRGINS (1935), sorte de conte muet interprété par des non-professionnels balinais et produit par l’Américaine Constance Bennett, et la production nationale antérieure aux Seventies plutôt faible dont quelques comédies dans les années 60, nous ne citerons qu’une poignée de classiques du genre des années 70 à nos jours.

QUELQUES SÉRIES B FANTASTIQUES INDONÉSIENNES

PARTIE 1 : LES ANNÉES 70 & 80

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RATU ULAR (1972) aka « Snake Queen » de Motinggo Busye

C’est une star féminine du Cinéma Fantastique indonésien, Tuty S qui écrit, produit et interprète une longue série de films aux thèmes les plus sombres possibles jusqu’aux années 90, dont ces deux premiers films de mon article, RATU ULAR et DUKUN BERANAK en sont deux beaux exemples. Il faut dire aussi que les comédiennes indonésiennes étant souvent très belles, ce sont souvent elles qui sont les fils conducteurs des intrigues de ces séries B. Il suffit pour s’en convaincre de revoir la production conséquente de films d’action dédiés à de superbes femmes motardes et bastonneuses du début des années 80 comme DEADLY ANGELS STRIKE BACK (1981), MEMBAKAR MATAHARI (1981), VIRGINS FROM HELL (1983), MONTIR MONTIR CANTIK (1984) etc… Sans oublier que Laura Gemser, qui est aussi Indonésienne, est l’une des plus belles comédiennes de cinéma bis italien. Elle a aussi tourné en France et aux États-Unis dans un nombre incalculable de films de genre, souvent érotiques.

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Laura Gemser

Pour en revenir à ce SNAKE QUEEN, réalisé par Motinggo Busye en 1972, il ne faut pas le confondre avec THE SNAKE QUEEN de 1982 tourné par Sisworo Gautama Putra et mettant en vedette la 15010605430515263612852949 dans Dossiercomédienne Suzzanna, ce genre de sujet étant d’ailleurs très courant en Asie, de Bollywood à Hong-Kong en passant par Taïwan et même par les vieux classiques d’Hollywood (avec les films d’épouvante de la Universal Pictures comme LE SIGNE DU COBRA en 1944 et LE CULTE DU COBRA en 1955).

L’intrigue : « À la mort de ses parents, la jeune Siti retourne dans son village, dans la maison de sa tante Nyi Aminah, une riche veuve. Dans le village, de nombreux décès mystérieux se succèdent et Nyi Aminah semble vouer un culte secret à un dieu serpent… »

RATU ULAR est un film d’horreur aux effets-spéciaux et aux maquillages bien cradingues qui sont comme un compromis entre les films philippins d’Eddie Romero (LE MÉDECIN DÉMENT DE L’ÎLE DE SANG, BRIDES OF BLOOD ou BEAST OF THE YELLOW NIGHT) et les films bollywoodiens des frères Ramsay.

Pour vous faire une idée de l’ambiance de RATU ULAR, vous pouvez le trouver en version complète et en V.O. ici.

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DUKUN BERANAK (1977) de Bay Isbahi

Entre mélodrame et film surnaturel, DUKUN BERANAK est beaucoup moins séduisant et plus bavard que le précédent.

L’intrigue : « Nyi Anis a chassé son mari Agus avec l’aide du sorcier Mak, un expert en magie noire. Pour se venger Agus force Mak à le faire revenir vers Nyi mais pour cela, il doit sacrifier un bébé à chaque pleine lune. La première victime était son propre enfant et la malédiction semble prendre une tournure difficilement réversible… »

Vous pouvez trouver DUKUN BERANAK en version complète et en V.O. ici.

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SRIGALA (1981) de Sisworo Gautama Putra

S’inspirant vaguement des premiers VENDREDI 13, Sisworo Gautama Putra, qui a d’abord été réalisateur de films d’arts-martiaux, a lancé la mode des Slashers indonésiens avec ce SRIGALA (1981). On y retrouve les deux stars indonésiennes de l’époque de la Rapi Films, Barry Prima et Rudy Salam.

L’intrigue : « Un groupe d’adolescents se retrouve dans un camp près d’un lac pour les vacances. Parallèlement, trois aventuriers sont bien décidés à trouver un trésor au fond du lac. Mais ils ne sont pas seuls. Un homme vêtu de noir commence à s’en prendre et à décimer toute âme qui erre près du lac… »

On retrouve plus ou moins les ingrédients qui ont fait le succès des VENDREDI 13 avec ses plans suggestifs et un tueur à l’affut. Et avec beaucoup de scènes nocturnes avec des hurlements de loups, des cris de chouettes, des chants de cigales (on suppose que le sonorisateur du film avait tout un disque de cris d’animaux sous la main pendant le mixage). SRIGALA n’est pas très original mais c’est un bon film d’ambiance que vous pouvez trouver en version complète et en V.O. ici.

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BAYI AJAIB (1982) de Tindra Rengat

Mélange de film surnaturel et d’horreur, BAYI AJAIB est considéré comme un film culte des années 80 en Indonésie. Il est sûrement vaguement inspiré d’INCUBUS (1982), sorti la même année aux États-Unis.

L’intrigue : « Kosim et Dorman connaissent l’existence d’une mine de diamants dans un village reculé. Dorman, qui a du sang portugais, supplie ses ancêtres qui ont été enterrés dans la région, dont Alberto Domenique qui lui propose de l’aider dans ses ambitions. Alors que Kosim trouve un diamant, sa femme Sumi, qui est enceinte, rend visite à une chaman du village qui ressent une incongruité dans l’utérus… »

BAYI AJAIB est une sympathique série B avec quelques scènes irréelles et gothiques et une ambiance musicale assez proche de celles des séries B italiennes de la même période. Vous en trouverez une version complète et en V.O. ici.

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SATAN’S SLAVE (1982, Pengabdi Setan) de Sisworo Gautama Putra

15010605540115263612852954Autre film d’horreur, mais très inspiré de l’ambiance de PHANTASM (1979) de Don Coscarelli et d’EVIL DEAD (1982) de Sam Raimi.

L’intrigue : « Depuis la mort prématurée de sa femme, Munarto est inconsolable et ses enfants, Tommy et Rita, sont profondément ébranlés. Tommy va consulter une voyante pour prédire leur avenir. Dès ce moment, les phénomènes étranges vont se multiplier. D’inquiétantes ombres semblent menacer la famille. Tommy sera possédé, le jardinier Karto se pend sans aucune raison et Herman, le petit ami de Rita, meurt dans un mystérieux accident de voiture. Tommy soupçonne la voyante Darmina d’être la raison de tous les maux ; mais au moment de la confronter, cette dernière lève une terrible armée de morts-vivants pour faire assassiner la petite famille… »

Le film est ici.

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SUNDEL BOLONG (1982) aka « Ghost with Hole » de Sisworo Gautama Putra

Avec SUNDEL BOLONG, le réalisateur Sisworo Gautama Putra est revenu assez tardivement avec le genre « Rape-and-Revenge » (I SPIT ON YOUR GRAVE, LA DERNIÈRE MAISON SUR LA GAUCHE, L’ANGE DE LA VENGEANCE…). Mais il renouvelle le genre en y ajoutant des éléments du folklore indonésien ainsi qu’une touche de surnaturel (la vengeance de l’héroïne est post-mortem).

L’intrigue : « Alisa est un ancienne prostituée mais sa vie a complètement changé après son mariage avec Hendarto. Un jour, Rudi, un homme d’affaires, rencontre Alisa dans une boutique et lui propose de la payer pour satisfaire son envie d’elle, ce qu’elle refuse. Colérique, Rudi fait alors kidnapper la jeune femme et la viole. Dévastée Alisa retourne à son domicile et seule, recluse, elle se laisse envahir par un sentiment de vengeance… Même après son propre décès… »

Produit par la Rapi Films, SUNDEL BOLONG met de nouveau en vedette Barry Prima, mais aussi la jolie Suzzanna qui est l’héroïne d’un petit nombre de films d’horreurs cultes en Indonésie comme LA REINE DE LA MAGIE NOIRE (1979, Ratu ilmu hitam).

Le film est ici.

THE SNAKE QUEEN (1982, Nyi blorong) de Sisworo Gautama Putra

15010605583015263612852956Tout comme SUNDEL BOLONG, THE SNAKE QUEEN a popularisé le cinéma d’horreur indonésien et de son réalisateur Sisworo Gautama Putra hors de son pays. Ainsi la popularité de Barry Prima et de Suzzanna s’est exportée aux États-Unis et en Europe, et c’est sur le site francophone Horreur.net que vous en trouverez le résumé suivant :

L’intrigue : « Une femme-serpent dispense la bonne fortune à ses disciples, en contre-partie ceux-ci doivent sacrifier une personne aimée en son honneur dans l’année. Un homme ayant déjà sacrifié sa femme et son fils au nom de la richesse ne peut se résoudre à tuer sa fille. Son seul espoir : marier sa fille pour qu’il puisse sacrifier son gendre. Mais la reine tombe amoureuse du jeune homme en question créant ainsi un triangle amoureux des plus troublants… »

Nous sommes évidemment à des années-lumière de la légende chinoise dont est tiré GREEN SNAKE, avec Maggie Cheung ondulant le long des lacs, mais voir la pulpeuse Suzzanna en déesse-serpent vaut aussi son pesant de lombrics caloriques et énergétiques.

Le film est ici.

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LE JUSTICIER CONTRE LA REINE DES CROCODILES (1984, Golok Setan) aka KORAL LE JUSTICIER aka THE DEVIL’S SWORD de Ratno Timoer

Dans la droite lignée des héros indonésiens comme Rajawali Sadki, Jaka Sembung ou Jaka Tarub, Mandala est un guerrier évoluant dans un folklore propre à l’Indonésie avec des sorciers et des puissances surnaturelles souvent à la limite du péplum. Outre LE JUSTICIER CONTRE LA REINE DES CROCODILES, Mandala est le personnage central d’une série de films comme MANDALA FROM THE SNAKE RIVER, MANDALA THE TAR TAR CONQUEROR, tous interprétés par Barry Prima, et souvent tournés en langue anglaise pour l’exportation.

L’intrigue : « La Devil’s Sword, est une épée magique qui assure la toute puissance à celui qui l’utilise. Celle-ci est cachée dans une grotte secrète de la Devils Mountain. Quatre guerriers attaquent et torturent le gardien de la montagne afin de savoir où trouver cette épée. Celui-ci parvient à s’échapper et informe Mandala, son élève, un fier et fort guerrier, de ce qui se trame. Celui-ci va entamer un voyage parsemé d’embûches afin d’empêcher que le mal s’empare de ce qui pourrait asservir le royaume… »

Du bon cinéma d’arts-martiaux avec un héros luttant contre la magie noire et des monstres issus de légendes ancestrales dans des costumes en caoutchouc. On retrouve ce style de film dans le cinéma indonésien jusque dans les années 90 avec SAUR SEPUH I SATRIA MADANGKARA (1987), MUSTIKA SAKTI (1989), BABAD TANAH LELUHUR (1990), DJAGO (1990), PUSAKA PENYEBAR MAUT (1990). Des épopées médiévales entre films d’arts-martiaux et fresques aux faux airs de Mahâbhârata hindouistes.

Le film est ici.

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LA REVANCHE DE SAMSON (1985, Samson Dan Delilah) de Sisworo Gautama Putra

LA REVANCHE DE SAMSON est une relecture moderne d’un mythe ancestral par l’industrie du cinéma indonésien.

L’intrigue : « Daman est un jeune homme dont les parents se sont fait assassiner alors qu’il n’était qu’un enfant. Il a été recueilli, puis élevé par un vieil homme qui a su faire de lui un être surpuissant, quoique pacifiste… »

Il s’agit d’une sorte de péplum indonésien débutant à la manière de CONAN LE BARBARE mais avec le folklore national en plus et la jolie Suzzanna dans le rôle de Dalida ainsi que le bodybuilder indonésien, Paul Hay.

Le film est ici.

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LADY TERMINATOR (1989, Pembalasan ratu pantai selatan) aka NASTY HUNTER de H. Tjut Djalil

Dernier film fantastique indonésien de la première partie de cet article. Plus contemporain et érotique que les précédents, LADY TERMINATOR, malgré son titre racoleur, est un bon film d’action et de magie noire de la fin des Eighties.

L’intrigue : « L’esprit d’une ancienne reine maléfique possède le corps d’une jeune étudiante en anthropologie. Un saccage meurtrier s’ensuit alors…. »

- Trapard -

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ASCENSION : SAISON 1

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Synopsis

1963, le gouvernement américain, effrayé par la menace de la Guerre Froide et la possibilité d’une attaque nucléaire, prend la décision d’assurer la survie de l’espèce humaine. Dans le secret, il envoie 350 volontaires – femmes et hommes – à bord d’un vaisseau générationnel. Ces derniers embarquent pour un voyage dans l’espace de 100 ans, censé les amener à Proxima. Cinquante ans plus tard, le cadavre d’une jeune femme est retrouvé à bord. Le premier meurtre commis à bord du l’USS Ascension va remettre tout en question pour les occupants. La peur, la méfiance et les vieilles tensions vont s’attiser et le vaisseau va se trouver divisé entre ceux qui veulent continuer la mission et ceux qui veulent rentrer sur Terre…

Depuis plusieurs années, les séries de science-fiction se succèdent sur les chaînes câblées américaines et les networks. Toutes possèdent au minimum un titre plus ou moins bon à leur catalogue. On est en effet loin du temps où la science-fiction rebutait les spectateurs et aujourd’hui le genre semble s’épanouir. La chaîne SyFy avait mis de côté le genre au profit de programmes plus familiaux, mais depuis environ un an elle à décidé de ressortir le style et propose de nouveau des programmes de science-fiction tels que HELIX ou DEFIANCE, et plus récemment ASCENSION.

En attendant de découvrir 12 MONKEY le 16 janvier, je vous propose de nous attarder un peu sur ASCENSION, une série de SF annoncée comme le renouveau du genre. Le casting sera-t-il suffisant pour que le spectateur soit intéressé? Le style décalé plaira-t-il à tous ? Aurons-nous de la neige pour les vacances de février ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir à travers cet article. Accrochez-vous bien, c’est parti !

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Un peu d’histoire 

ASCENSION est donc une série de science-fiction, de la vraie, de la pure. L’action se déroule en 2014 dans une société quelque peu différente de celle que nous connaissons. En effet, les scénaristes ont fait le choix de narrer un présent alternatif dans lequel le projet Orion débuté au cours des années 50 aurait porté ses fruits. Mais qu’est-ce donc que ce projet Orion ?

En 1947, Stanislaw Ulam, mathématicien américain, propose une idée folle : créer un engin spatial à propulsion nucléaire capable d’emmener une équipe de chercheurs. Dans les années 50, le projet est mené par une équipe d’ingénieurs et de physiciens de General Atomics, une entreprise de défense et de physique nucléaire. Grâce à cette technologie, Orion devait, en théorie, avoir une forte poussée lui permettant d’effectuer des voyages interplanétaires à bas coût.

En août 1963, le traité d’interdiction partielle des essais nucléaires est signé par les États-Unis, l’URSS et le Royaume-Uni, échaudés par la crise de Cuba. Ce traité marque la fin des recherches nucléaires et enterre définitivement le projet Orion.

Le scénario d’ASCENSION part du principe que ce traité n’a pas été signé. Le projet Orion est alors soutenu par John Fitzgerald Kennedy et plus que la conquête de la Lune, c’est un voyage de cent ans vers Proxima que vont entreprendre les Américains afin de sauver notre civilisation de la catastrophe nucléaire qui finira par la décimer tôt ou tard.

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Un casting de charme

Autant le dire tout de suite, si je me suis penché sur la série, c’est parce que j’ai reconnu Tricia Helfer en visionnant le trailer. La magnifique Caprica 6 de BATTLESTAR GALACTICA est en effet de retour dans une série de science-fiction après avoir boudé le genre pendant quelques années. À ces côtés, Brian Van Holt incarne son mari et capitaine du vaisseau. L’acteur ne vous dira peut-être rien, mais on l’a tout de même vu au casting de COUGAR TOWN ou THE BRIDGE. Jacqueline Byers est la petite débutante de la série, elle n’a fait qu’une brève apparition dans THE STRAIN. La jeune Ellie O’Brien fait un peu mieux puisqu’on l’a vue dans KINGDOM COME et DOORS OPEN. Gil Bellows quand à lui est un peu plus connu, on l’a vu dans pas mal de productions dont VEGAS, SANCTUARY ou ALLY McBEAL. Aux manettes on retrouve Philip Levens, scénariste et producteur sur SMALLVILLE ou le récent K 2000, et Adrian Cruz peu connu du grand public.

Comme vous pouvez le constater, il n’y a guère que Tricia Helfer qui a un véritable palmarès télévisuel, et c’est tout naturellement qu’elle accède à la tête d’affiche de cette série.

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Un décalage historique intéressant

C’est là que la série ASCENSION fait fort : si l’histoire se déroule en 2014, les personnages, eux, ont évolué dans une société des années 60 sans avoir la possible évolution que la Terre pouvait leur offrir. Exit donc les écrans tactiles, les téléphones portables et autres gadgets électroniques des temps modernes, oubliez les strings et les jupes au dessus des genoux. Vous voici revenu au bon vieux temps des écrans noir et blanc garnis de gros boutons et de la mode vestimentaire pin’up d’après guerre. Tout cela est remis au goût du jour et permet tout de même le voyage spatial et les contraintes imposées. Pour être plus explicite, les technologies actuelles existent, mais avec un décalage technologique contraint par les conditions de vie extra-terrestre de l’équipage.

Une communauté de ce genre se doit d’avoir ses propres règles, c’est le cas ici avec une présélection de mariage donnant la possibilité d’enfanter, les autres femmes étant rendues stériles par implant (bon exemple de technologie et condition féminine actuelle rapportée à une communauté des années 60, d’ailleurs). Nous avons également une hiérarchie sociale très souvent évoquée dans des livres, films ou séries SF : par niveau, les plus aisés étant situés au sommet bien entendu.

Bref, nous aurons l’occasion de découvrir un véritable monde figé dans le temps à bord de l’Ascension, alors même que la vie continue son petit bonhomme de chemin sur Terre.

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Un scénario à rebondissements…

Et oui, vous avez bien lu, Ascension et son équipage ne sont pas les seuls survivants terriens, la vie à en effet continuée sur Terre pendant les cinquante années du voyage du vaisseau. Et c’est en cela que la série diverge des codes existants : l’interaction entre les deux mondes est en effet un élément majeur de l’intrigue. ASCENSION est une série de science-fiction, je vous l’ai déjà annoncé à maintes reprises, et vous en avez eu la preuve, mais c’est également une intrigue policière : la découverte du corps de la jeune Lorelei va en effet perturber la belle mécanique du vaisseau, mais également créer du remous sur Terre. Très vite, les intrigues vont se multiplier, passant parfois même très près de l’horreur lors de certaines scènes. Et nous nous retrouvons donc en face d’une intrigue policière dans un environnement science-fiction amenant parfois à des passages horrifiques.

Voici d’ailleurs le défaut principal de cette mini-série. Si les acteurs sont bons dans leur globalité (mention spéciale pour Tricia Helfer qui confirme, si besoin était encore, son talent d’actrice), si le scénario est original sans en faire des montagnes, en démarrant sur les chapeaux de roue et en imprimant un style différent à chaque partie, ASCENSION risque de dérouter le public qui ne saura plus à quelle catégorie appartient ce show.

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… Voire même un peu trop
Car oui les acteurs sont bons, voire excellents, oui le scénario part d’une très bonne idée, et oui le décalage générationnel et social entre la Terre et le vaisseau sont de très bonnes bases pour une série. On y trouvera même les traditionnels triangles amoureux, assumés ou non, les gentils méchants et les méchants gentils, etc… Oui mais voilà, à se perdre entre les différents styles, on ne s’y retrouve plus et on se demande vite quelle orientation cette série va-t-elle bien vouloir suivre. C’est d’autant plus dommageable que le rythme des épisodes est calqué sur le modèle BATTLESTAR GALACTICA : une mini-série de 6 épisodes qui, si elle fonctionne, sera suivi d’une série.

Seulement il y a un « Hic » : si le pilote de GALACTICA se suffisait en lui-même, ici ce n’est pas le cas, et le final déroutant ne peut qu’amener une suite. Et dans ces conditions là, quelle genre va-t-elle prendre ? Mystère.

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Quelques bonnes raisons d’apprécier ASCENSION : saison 1

  • Tricia Helfer : dix ans après BATTLESTAR GALACTICA, elle n’a rien perdu de son charme ni de son talent.
  • Le décalage générationnel : c’est plutôt amusant de voir des technologies modernes menées par des techniques des années 60.
  • Le casting : pas mauvais dans l’ensemble, le charme des sixties est bien retranscrit, les acteurs jouent le jeu.
  • Les rebondissements : dès le début de la première nuit (ce qui correspond à deux épisodes) on tombe sur les fesses. Oui mais…
  • Le final surprenant: il risque d’en dérouter plus d’un par son originalité. Oui mais…

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Conclusion personnelle

Rien à dire en ce qui concerne l’interprétation des personnages, mais il y a un « je ne sais quoi » qui me dérange au niveau du scénario. Même si le final est surprenant, on a affaire ici à quelque chose d’un peu fouillis qui cherche encore à se situer. À ne pas savoir vers quelle voix aller, la série risque de perdre beaucoup d’audience. Elle n’en reste pas moins distrayante et agréable à regarder.

NotaSkarn : 13/20

- Skarn -

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SWORD ART ONLINE : HOLLOW FRAGMENT

SWORD ART ONLINE : HOLLOW FRAGMENT dans Axel 15050108480815263613222885

15010408140115263612844975 dans Jeu vidéoSword Art Online : Hollow Fragment est tiré du très bon manga éponyme, un manga que je ne pourrais que conseiller ! Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un jeu en ligne qui se situe dans l’année 2022, une époque où la réalité augmentée est déjà obsolète. Les joueurs ne peuvent plus se déconnecter, le créateur du jeu leur annonçant que pour quitter celui-ci il leur faudra finir les 100 paliers sans mourir car toute mort virtuelle équivaudra à une mort physique ! Voilà pour le synopsis. Dans une ambiance de rpg fantastique, franchement c’est à voir !

Revenons au jeu : sorti le 20 août 2014, SAO : Hollow Fragment représente en fait 2 jeux réunis en un seul : le premier était une sortie PSP au Japon et le second sur PS Vita, toujours dans le même pays. Disponible en Europe qu’en version dématérialisée, et uniquement sur la PS Vita, la première partie propose une fin alternative au manga, dans le monde de l’Aincrad. On y incarne Kirito, le héros du manga, même si on peut le personnaliser un peu.

Il n’y a pas de monde réellement ouvert, mais plus des zones où, même si on découvre tous les recoins, il n’y a pas vraiment de choix de directions. J’ai fait jusque là 4 paliers et la sauce est toujours la même : trouver la salle du boss, effectuer une quête secondaire pour obtenir des infos sur lui et buter un « sous boss ».

Si les parcours et les ennemis ne représentent pas de difficultés majeures, les boss sont réellement de plus en plus durs ! La tactique et le bouton rond seront vos armes, en plus de quelques coups spéciaux qui, s’ils sont mis au bon moment (quand votre partenaire vous les demande) seront très efficaces.

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Disponible uniquement en japonais sous-titré anglais, il va falloir s’intéresser à cette langue pour certains (comme moi, mais désormais je sais ce que signifie « stun the enemy » ou encore le mot « dodge »).

Dans la plus pure tradition de rpg nippons, on a des phases de dialogue « passives » : elles ne sont pas en cinématique dans les décors du jeu mais en style manga, avec un décor 2 dimensions en arrière plan. Phases de jeu inutiles, car il faut savoir que le héros, Kirito, est un lover dans la série. Donc si son harem est bien représenté et ses dialogues plutôt sympas dans ce sens, très sincèrement ils ne s’avèrent pas utiles et sont assez lassants à force ! Le bouton rond sera votre meilleur allié.

Le côté rpg est bien mis en avant avec de nombreuses armes, armures et autres, mais le choix de la personnalisation est court car les stats sont trop éloignées entre différents objets, à moins de consentir à sacrifier quelques points de stats, il faudra les meilleures pièces, et pas forcement les plus belles ! La progression du style de combat est plutôt lente une fois un certain niveau atteint, comme beaucoup de rpg. Dans la ville, en présence de beaucoup de pnj, des problèmes de frame rate sont à noter.

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Un jeu où je m’éclate beaucoup, ayant bien apprécié le manga qui est la condition numéro 1 pour prendre SAO : Hollow Fragment ! Les morts d’adversaires sont superbement refaites par exemple, on y retrouve bien l’ambiance !

Loin d’être le meilleur jeu de ce style, il n’en est pas non plus mauvais même s’il n’apporte rien de nouveau, si ce n’est l’univers du manga. Et sans cet univers, je ne me serais jamais lancé dedans. Je n’ai pas encore testé l’autre partie du jeu qui est, parait-il, beaucoup plus ouverte et plus intéressante. Mais j’ai lu dans les critiques de joueurs qu’il était conseillé de faire la partie Aincrad avant d’attaquer les choses sérieuses.

Enfin en 4 paliers, j’ai déjà 12 heures de jeu à mon actif, ce qui en dit long sur sa durée de vie !

Note : 14/20

- Axel -



DRIVE-IN : LES ENFANTS DE L’ESPACE (1958)

DRIVE-IN : LES ENFANTS DE L'ESPACE (1958) dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

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LES ENFANTS DE L’ESPACE (The Space Children)
Année : 1958
Réalisateur : Jack Arnold
Scénario : Bernard C. Schoenfeld
Production : William Alland (Paramount Pictures)
Musique : Van Cleave
Pays : États-Unis
Durée : 69 min
Interprètes : Michel Ray, Adam Williams, Peggy Webber, Johnny Washbrook, Jackie Coogan…

LES ENFANTS DE L’ESPACE (1958, The Space Children) est un classique de la SF des 50′s, bien qu’il soit nettement moins connu que les autres films de Jack Arnold comme LE MÉTÉORE DE LA NUIT (1953, It came from Outer-Space), L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR (1954, Creature from the Black Lagoon), TARANTULA (1955) ou encore L’HOMME QUI RÉTRÉCIT (1957, The Incredible Shrinking Man). Dave Altout & Sandrine B. retraçaient déjà une rétrospective d’Arnold en trois parties (1ère partie, 2e partie et 3e partie).

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Jack Arnold ayant quitté la Universal Pictures en 1958 pour laquelle il a tourné tous les classiques précédemment cités, c’est William Alland qui produisit LES ENFANTS DE L’ESPACE pour la PARAMOUNT.

L’intrigue : En 1958, aux États-Unis, l’armée américaine se prépare à lancer dans l’espace une fusée atomique, mais un envahisseur extraterrestre veut faire échouer le projet en manipulant l’esprit des enfants des responsables du projet…

L’extraterrestre du film est une sorte de grand cerveau alien qui fut créé par Ivyl Burks qui le fit clignoter avec un nombre incalculable de néons, ce qui lui donne cet aspect fluorescent et inquiétant.

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Le monteur du film est Terry O. Morse qui s’est aussi quelques fois illustré en tant que producteur et réalisateur, notamment à travers deux films de SF : UNKNOWN WORLD (1951) et GODZILLA, KING OF THE MONSTERS ! (1956).

LES ENFANTS DE L’ESPACE est un beau film de SF qui semble augurer LE VILLAGE DES DAMNÉS (1960, Village of the Damned) que Wolf Rilla a réalisé deux années plus tard en Grande-Bretagne, bien que le message du film d’Arnold soit plutôt américain et centré sur la prévention d’une potentielle guerre atomique, un peu à l’instar du JOUR OÙ LA TERRE S’ARRÊTA (1951) de Robert Wise. 

- Trapard -

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MONSTRES SACRÉS : IT, LE VÉNUSIEN

MONSTRES SACRÉS : IT, LE VÉNUSIEN  dans Cinéma bis 14050303003115263612199975

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Oui, vous avez reconnu ce splendide ananas à l’air facétieux, c’est le méchant Vénusien de IT CONQUERED THE WORLD et qui faisait peur en 1956. Entouré de crêpes virevoltantes et pompeuses de sang qui sont ses alliées vénusiennes, IT est né de l’esprit du scénariste Lou Rusoff et surtout du maquilleur Paul Blaisdell (qui malgré le manque de moyen évident pour confectionner sa créature, en devient presque le héros anecdotique et involontaire du film).

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Dans son laboratoire, un scientifique, le Dr. Tom Anderson, entend un son bizarre provenant de l’espace. Il veut faire part de sa découverte aux autres scientifiques, mais sa femme a peur qu’il se ridiculise. Il pense que le son vient de Vénus. Quand tout s’arrête sur Terre à 15h03… Et c’est là qu’entre en scène notre espiègle Vénusien avec ses longues pinces de langoustine et ses sangsues volantes qui ont sûrement inspiré le réalisateur Greydon Clark pour ses créatures volantes annonçant l’arrivée d’un autre méchant d’outre-espace, celui de TERREUR EXTRATERRESTRE (1980, Without Warning). Et là ne s’arrête pas la comparaison puisque passant de la réalisation de IT CONQUERED THE WORLD en 1956, à la production de films pour l’American International Pictures, Roger Corman commandera à Larry Buchanan la réalisation d’un remake de son nanar avec ZONTAR, THE THING FROM VENUS (1966).

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La conception de la créature était une idée de Roger Corman, qui pensait qu’un être venu d’une grande planète évoluerait normalement au ras du sol pour affronter la lourde gravité terrestre. Il admit plus tard s’être trompé car la créature aurait été nettement plus effrayante si elle avait été plus grande. D’ailleurs, lorsque la comédienne Beverly Garland est arrivée sur le tournage et qu’elle a aperçu la créature, elle se serait esclaffée en disant « C’est ça qui a conquis le monde ? ». Paul Blaisdell, assez déçu de son travail, aurait demandé à ne pas être crédité. Étonnamment, le film a obtenu de bonnes critiques à sa sortie en 1956.

Vous pouvez voir IT CONQUERED THE WORLD (1956) en version complète ici ou encore ZONTAR, THE THING FROM VENUS (1966), mais vous pouvez aussi regarder cet aperçu monté à la manière d’un trailer sur le Main Title de Ronald Stein où vous trouverez un bon condensé du film avec quelques bonnes apparitions de la créature.

- Trapard -

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