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Archive pour février 2015

DRIVE-IN : LE JOUR OÙ LA TERRE PRIT FEU (1961)

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LE JOUR OÙ LA TERRE PRIT FEU (The Day the Earth Caught Fire)
Année : 1961
Réalisateur : Val Guest
Scénario : Wolf Mankowitz & Val Guest
Production : Val Guest & Frank Sherwin Green
Musique : Stanley Black
Pays : Royaume Uni
Durée : 96 min
Interprètes : Janet Munro, Leo McKern, Edward JuddMichael Goodliffe, Bernard Braden…

LE JOUR OÙ LA TERRE PRIT FEU (1961, The Day the Earth Caught Fire) est une petite production indépendante de Val Guest (THE QUATERMASS XPERIMENT) qu’il a lui-même réalisée. Nous sommes ici à mi-chemin entre le post-nuke et le film catastrophe de pure science-fiction.

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L’intrigue : Lorsque les États-Unis et l’Union Soviétique procèdent simultanément à une série d’explosions nucléaires, le London Daily Express rapporte de curieux changements climatiques partout dans le monde. Mais lorsque les journalistes creusent un peu plus profondément, ils découvrent que les explosions qui ont frappé la Terre l’ont déplacée de son axe, la propulsant tout droit vers le soleil. Alors que la chaleur empire et que les inondations dévastent la planète, que les villes explosent dans le chaos, l’humanité forme un dernier espoir : créer une nouvelle et massive détonation qui pourra ré-équilibrer l’orbite de la Terre…

« Le plus étonnant ici est toutefois que le nucléaire est présenté comme étant aussi bien la source des maux que le remède. Nous suivons les événements dramatiques par les yeux d’un journaliste et le film a un petit aspect documentaire en nous montrant la façon de travailler d’un grand journal londonien. En voyant le film soixante ans plus tard, on ne peut que faire le parallèle avec le réchauffement climatique : les catastrophes naturelles montrées ici sont celles que l’on craint aujourd’hui. Ce film anglais n’a bénéficié que d’un petit budget mais Val Guest a su utiliser intelligemment des images d’archives de catastrophes réelles et user d’astuces assez habiles, le plus étonnant étant une vision de la Tamise asséchée. Ces effets spéciaux sont l’œuvre de Les Bowie. » (L’Œil sur L’Écran)

- Trapard -

LE JOUR OÙ LA TERRE PRIT FEU en entier et en V.O.

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ADIEU MONSIEUR SPOCK…

ADIEU MONSIEUR SPOCK... dans Star Trek 15022711074915263613018488

Leonard Nimoy-Spock vient de nous quitter à l’âge de 83 ans…

Hospitalisé en début de semaine pour de violentes douleurs pulmonaires (dues à un passé porté sur la cigarette), le célèbre acteur s’est éteint à 8h30 à son domicile, « un sourire aux lèvres » d’après sa femme. Il souriait, lui qui a incarné Spock le Vulcain dans STAR TREK, ce personnage constamment en conflit avec lui-même pour refouler ses émotions, étouffer le moindre sentiment et bannir le rire et le sourire au profit de la logique pure, car n’oublions pas que Spock était le fils de Sarek le Vulcain et d’Amanda la Terrienne…

C’est véritablement une icône de l’Histoire de la Science-Fiction qui nous quitte pour rejoindre ses camarades de l’Enterprise déjà présents parmi les étoiles, le Dr McCoy (DeForest Kelley, 1920-1999) et Scotty (James Doohan, 1920-2005). Bien entendu, Leonard Nimoy a joué dans beaucoup d’autres séries et films en dehors de STAR TREK, mais son nom est à jamais associé à ce personnage « fascinant » qu’était Spock. Sa dernière apparition à l’écran date de 2013 dans STAR TREK, INTO DARKNESS de JJ Abrams où il incarnait toujours, et pour notre plus grand plaisir, Spock.

Mr Spock vivra à jamais dans nos mémoires car une légende ne meurt jamais. Merci à Leonard Nimoy d’avoir su incarner ce Vulcain avec intelligence et brio. « Live long and prosper »…

- Morbius -

« La vie est comme un jardin. On peut y trouver des moments parfaits mais ils ne durent jamais , sauf dans notre mémoire. »
Dernier tweet de Leonard Nimoy .

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DEEP SPACE NINE : LA BANDE-ANNONCE ULTIME

Impressionnante bande-annonce de la série STAR TREK : DEEP SPACE NINE ! Réalisée par un fan à l’occasion des 20 ans de la série (1993-2013), elle a tout d’une « grande » et me donne encore plus envie de revoir entièrement ce space opera télévisuel de qualité réparti sur 176 épisodes. -Morbius -



ARC-BOUTAGE – chapitre 5

Souvenez-vous que suite à une proposition lancée par un membre du groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook de créer une nouvelle fantastique participative, certains membres de ce même groupe avaient répondu à l’appel. Trapard, Skarn, Jean Bessaudou et Gaulois ont chacun eu un mois de délai pour écrire une première partie, puis une seconde, une troisième et enfin une quatrième. Par manque de nouveaux rédacteurs, le serpent s’est mordu la queue, et c’est Trapard, le premier rédacteur de la nouvelle, qui a repris le cours de l’histoire là où elle en était restée pour lancer avec cette cinquième partie un nouveau défi à Skarn. Mais si vous, vous aimez aussi le Fantastique et que vous vous sentez l’âme d’un scribouilleur bouillonnant et, surtout, que l’évolution de cette nouvelle vous inspire, n’hésitez pas à nous rejoindre dans le groupe (ou nous contacter ici) et à nous proposer votre participation.

Arc-Boutage – chapitre 5

ARC-BOUTAGE - chapitre 5 dans Fantastique 15022206094015263612995976

Lorsque j’étais enfant, j’habitais en face d’un cimetière. Le matin en ouvrant les volets de ma petite chambre, je tombais toujours nez à nez avec cette longue étendue de tombes surmontées de croix alignées symétriquement dans le creux d’une colline qui m’obstruait l’horizon. Il m’arrivait souvent d’attendre de longues minutes, parfois plusieurs heures, l’éclosion d’un feu-follet coloré jaillissant d’une tombe, comme d’autres pourraient espérer voir passer une étoile filante. À l’inverse de ceux-là, je ne pointais jamais le nez ni vers le ciel, ni vers l’horizon bleu, mais c’était dans l’attente de la putréfaction d’un corps mort que s’assoupissait régulièrement mes espérances. Généralement, mon regard englobait le cimetière complet et je jouais à choisir une, voire deux ou trois tombes, et je misais sur le temps humide de l’été calédonien pour voir naître d’elles cette petite lueur colorée dont la portée du vent m’indiquerait une direction pour une promenade.

Mais aujourd’hui, c’est Zarathoustra qui me guidait.

Et c’est devant ce marais salin que mon regard s’alourdit de paresse. Je vais devoir le traverser et si j’en jauge la superficie de la mangrove complète, mon corps s’embourbera au moins jusqu’à la taille, voire même jusqu’au torse à certains endroits. Je serai une proie facile.

Mes chaussures alignées sur la rive craquelée, je sors une pièce de 100cfp de ma poche et m’agenouille un instant pour remercier la bienveillance de ceux qui se sont autrefois égarés dans ce marais, et qui erreront colériques tout près de moi. Puis je me gonfle de la force de la mangrove, un terrain chaleureux qui a toujours été mon allié depuis que je m’y suis autrefois perdu pour m’y retrouver. J’hume et me nourris profondément des odeurs acres de la vase, puis mes pieds commencent enfin à travailler le sol meuble à l’intuition, en direction d’un énorme bouquet de palétuviers qui se pose là, en face de moi. Je sais que, glacé dans l’apparence des branches et des feuilles humides, frétille à peine une silhouette sombre qui me guette. Le front baissé, les cheveux me dégoulinant dans les yeux, je ne lui partage pas mon regard. Les bras ballants mais alertes, je ne donne à voir que ma lente traversée agrémentée des bruits d’absorption de la vase sous mes pieds à chacun de mes pas lents.

Puis une douleur vive survient. Mon thorax est soudain oppressé. Je dois le libérer, très vite. L’étreinte me fait vaciller. D’abord sur ma jambe droite. Puis sur la gauche. Quelqu’un m’a saisi, et si je ne le repousse pas maintenant, je serai rapidement broyé. Alors je gonfle ma poitrine et fais rouler de l’air tiède jusqu’à mon bas ventre, puis me laisse tomber à plat, le nez dans la vase… Les narines et la bouche pleines d’âcretés, je me redresse alors, identique à mon ennemi, le corps totalement enduit du sel et des larmes brûlantes de la mangrove. « Il est impossible de me perdre une seconde fois » fut la pensée unique qui jaillit brûlante à mes yeux, au même moment où j’expulsais l’air de mon ventre.

Je dois désormais me nourrir du centre nerveux de celui qui est en face de moi. Il en a sûrement un, même caché au plus profond d’une de ses vies passées. S’il est dressé à cet instant pour me nuire, c’est qu’il s’est autrefois recroquevillé pour ne plus être blessé, pour ne plus se sentir broyé. Et pour en détruire d’autres que lui.

Je trouverai le cœur de cette ancienne blessure, puis je poserai simplement mon index dessus et l’enfoncerai le plus simplement et le plus profondément du monde, pour la crever de son jus. Et si la douleur parvient à raviver ses vertèbres, je les nouerai afin de les rompre, nettes.

Me vint alors un léger désir de vin chaud. Ce soir, ce vin sera la récompense de mes efforts de l’instant.

Il sera doux comme les lèvres de Sarah. Et il se nappera de l’atmosphère ambiante comme le corps de mon ennemi terrassé, agonisant.

De ma terrasse, je savourerai ce nectar en attendant que jaillisse de lui son dernier feu-follet. Cette fois-ci, je miserai sur sa couleur.

- Trapard -

(Dessin de Zay)



DRIVE-IN : LE MONDE, LA CHAIR ET LE DIABLE (1959)

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LE MONDE, LA CHAIR ET LE DIABLE (The World, the Flesh and the Devil)
Année : 1959
Réalisateur : Ranald MacDougall
Scénario : Ranald MacDougall
Production : Sol C. Siegel, George Englund & Harry Belafonte
Musique : Miklós Rósza
Pays : États-Unis
Durée : 95 min
Interprètes : Harry Belafonte, Inger Stevens, Mel Ferrer…

LE MONDE, LA CHAIR ET LE DIABLE (1959, The World, the Flesh and the Devil) de Ranald MacDougall est l’un des post-nukes les plus fascinants des années 50-60, le film énonce d’ailleurs les codes futurs du genre.

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L’intrigue : Suite à un éboulement, Ralph Burton, un mineur, reste coincé au fond d’une mine pendant cinq jours. Lorsqu’il en ressort, il découvre une ville rasée, dévastée par une guerre atomique. L’homme solitaire rencontre Sarah, une survivante du cataclysme, mais leur idylle est interrompu lorsqu’apparaît un troisième survivant…

Une intrigue qui, si elle était poussée plus loin, rappellerait presque l’histoire d’Anthony ‘Buck’ Rogers : “J’avais 20 ans quand la guerre mondiale s’est arrêtée et je fus démobilisé du service aérien. J’ai obtenu un emploi d’arpentage aux niveaux inférieurs d’une mine abandonnée, près de Pittsburgh, dans laquelle l’atmosphère avait une saveur piquante très particulière et la roche s’effritait et brillait étrangement. Je me mis à l’examiner quand soudain le toit derrière moi s’est effondré et… ». Inconscient, le corps de Buck Rogers est préservé par un gaz étrange et comme plongé dans un état de coma, il se réveille et sort de la mine en 2429 après JC, au milieu d’une nouvelle guerre…

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Mais LE MONDE, LA CHAIR ET LE DIABLE permet surtout au comédien Harry Belafonte de pousser la chansonnette au milieu des décombres et d’assurer un excellent jeu d’acteur. Son personnage aurait inspiré, pour certains, celui du DERNIER SURVIVANT (1985, The Quiet Earth), le film néo-zélandais de Geoff Murphy, et annonce potentiellement celui tenu par Vincent Price dans JE SUIS UNE LÉGENDE (1964, The Last Man on Earth).

Enfin, pour rester dans un ordre d’idées de ce qu’était le film post-apocalyptique à l’époque du MONDE, LA CHAIR ET LE DIABLE (1959), voici quelques titres emblématiques du genre des 50′s et du tout début des 60′s : CINQ SURVIVANTS (1951, Five) d’Arch Oboler – DAY THE WORLD ENDED (1955) de Roger Corman – WORLD WITHOUT END (1956) d’Edward Bernds - TEENAGE CAVEMAN (1958) de Roger Corman - LE DERNIER RIVAGE (1959, On the Beach) de Stanley Kramer – LA DERNIÈRE FEMME SUR TERRE (1960, Last Woman on Earth) de Roger Corman – ATOMIC WAR BRIDE (1960) de Veljko Bulajic – Et dans un certain sens : LA MACHINE À EXPLORER LE TEMPS (1960, The Time Machine) de George Pal.

- Trapard -

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ROBOT-CRAIGNOS (82)

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Mais qui sont donc ces deux acolytes ?… Des cosplayers débutants ? Des catcheurs excentriques ? Des sado-masos frustrés ?… Quoi ?… Non ! Des robots ?! Deux robots issus du film SUPER INFRAMAN (1975) de Shan Hua. Huuuuaaaaa ça alors ! Et mieux vaut ne pas s’y frotter, non pas à Hua (hua, hua, hua !) mais à ses deux robots, car comme dirait l’autre : qui s’y frotte s’y pique.

L’histoire de SUPER INFRAMAN : « La planète est menacée par le réveil d’une étrange démone, prisonnière depuis plus de 10 millions d’années dans les entrailles de la Terre. Entourée de monstres maléfiques, elle s’apprête à conquérir le monde et à exterminer l’espèce humaine. Mais un groupe de scientifiques va s’opposer à eux en mettant au point une arme redoutable: le super héros Inframan ! » (allocine.fr)

La Terre peut désormais trembler face à ces deux robots que nul ne saurait affronter sans sombrer dans la démence. À moins de couper leurs gros tuyaux sur les côtés, je parie que c’est leur point faible… Question à étudier.

- Morbius -

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MONSTRES SACRÉS : LE BOURREAU DE XERXÈS

MONSTRES SACRÉS : LE BOURREAU DE XERXÈS dans Fantastique 14050303003115263612199975

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Le bourreau perse de Xerxès n’apparaît que dans une très courte séquence de 300 (2006) de Zack Snyder, ce péplum adapté de la version graphique et très romancée de la Bataille des Thermopyles dessinée par Frank Miller et Lynn Varley dans lequel le bourreau fait une apparition tout aussi brève. Mais dans le film de Snyder, il est ce genre de créature qu’on n’oublie pas et qui reste bien fixée dans la rétine tellement son apparition impressionne.

Géant mi-homme, mi-crabe, il exécute sous les ordres du néfaste et mégalomane Xerxès ses propres généraux perses vaincus par le roi Léonidas et son armée de valeureux spartiates.

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L’histoire du bourreau perse -aussi parfois appelé « Executioner » ou « The Claw Guy »- n’est pas connue, mais on l’imagine bien autrefois torturé et manipulé par Xerxès qui lui fit sûrement greffer ces deux parties tranchantes d’une pince de crabe géant en guise de bras, et faisant de lui son bourreau personnel.

C’est le cascadeur, maquilleur, réalisateur d’effets spéciaux et acteur occasionnel sur 300, Leon Laderach qui interprète le fameux bourreau sanglant. Je ne saurais dire s’il a lui-même réalisé son propre maquillage sur le film puisque IMDB le crédite comme « special makeup effects » sur le tournage mais sans préciser sa part de travail.

Je vous propose de retrouver le bourreau en action dans ce court extrait assez culte.

- Trapard -

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PAPERTOY : MECHAGODZILLA

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Voici un magnifique Mechagodzilla que vous aurez le plaisir d’imprimer, découper, plier et coller sur son socle. Le bel objet fera nombre d’envieux qui croiront à un authentique produit dérivé collector. Et vous, sourire en coin, pourrez narguer tous ces amateurs incapables de savoir où vous avez déniché la bête. Eh bien elle vous attend ici. C’est du costaud, croyez-moi, et toutes les instructions sont en japonais… Mais une chance : des photos accompagnent les différentes étapes de la réalisation. Avec un peu de persévérance et beaucoup de motivation vous devriez y arriver, je vous fais confiance.

- Morbius -



DRIVE-IN : MERMAIDS OF TIBURON (1962)

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MERMAIDS OF TIBURON
Année : 1962
Réalisateur : John Lamb
Scénario : John Lamb
Production : John Lamb 
Musique : ?
Pays : États-Unis
Durée : 76 min
Interprètes : George Rowe, Diane Webber, Gaby Marlone, Timothy Carey…

MERMAIDS OF TIBURON est un film indépendant et exotique qui rappelle d’ailleurs assez cette quête d’exotisme à deux balles de certaines productions de Roger Corman de la fin des 50′s. Comme par exemple SHE GODS OF SHARK REEF (1958), un film d’aventures un peu bricolé et à l’ambiance pseudo-polynésienne. C’est d’ailleurs Filmgroup, une petite firme de distribution de Roger Corman, qui achètera vite les droits d’exploitation de MERMAIDS OF TIBURON, ce film de sirènes un peu dénudées du Pacifique Nord.

L’intrigue : Un biologiste spécialiste des milieux maritimes se rend sur la côte mexicaine pour y effectuer des recherches d’ordre scientifique mais aussi historique. Il convoite en effet un trésor sensé dormir sous la toute petite île de Tiburon. À sa grande surprise, il découvrira que les eaux la bordant sont peuplées d’humanoïdes : les légendaires sirènes…

MERMAIDS OF TIBURON serait bien agréable si le réalisateur John Lamb n’avait pas tourné d’interminables scènes sous-marines qui devraient ravir les amoureux des fonds marins, mais qui n’aident en rien à la fluidité de l’intrigue. Dans les deux tiers du film, ça nage paisiblement pendant de très longues minutes où humains et sirènes se déploient parmi les coraux et la faune marine sous le regard mi-endormi du spectateur. Un spectateur qui s’endormirait complètement si l’apparition de ce joli ban de sirènes n’était pas un prétexte à de longues scènes de topless de la part de femmes-poissons qui en ont perdu leurs écailles pendant l’aventure, et qui se dandinent sous l’eau avec leurs deux longues jambes agrémentées de palmes en caoutchouc, de strings en poils de castor et de coiffures dignes des ménagères modèles américaines des 60′s.

- Trapard -

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AKIM, LE FILS DE LA JUNGLE

AKIM, LE FILS DE LA JUNGLE dans B.D. 15050108480515263613222884

Akim est un des sous-Tarzan les plus connus de la bande-dessinée italienne éditée en France en petit format. Créé par Augusto Pedrazza et Roberto Renzi, Akim est le fils d’un consul britannique à Calcutta. Toute la famille rentre en Europe quand leur bateau fait naufrage. La mère et son fils échouent sur une plage africaine. Peu de temps après, elle est dévorée par une panthère. Jim est adopté par un gorille qui le soigne et le nourrit. Il apprend le langage des animaux et devient leur roi… Autrement dit, l’origine d’Akim n’est pas très éloignée de celle du Tarzan d’Edgar Rice Burroughs. Et comme lui, Akim a une femme (Rita) et un fils adoptif (Jim).

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La série a été créée en 1950 et fut éditée en France au cours de l’année 1958. Face au succès du personnage en France, l’éditeur «  Aventures et Voyages » décida de faire travailler directement pour eux Pedrazza et Renzi, un accord qui dura jusqu’en 1985. Les aventures d’Akim continuèrent alors avec des rééditions jusqu’en 2013.

De 1950 à 2013, le personnage d’Akim pourrait sembler immortel, ne prenant jamais une ride et évoluant dans sa jungle au grès du modernisme. Ce sont généralement les accessoires employés par les explorateurs qui pourraient créer une chronologie du modernisme exportée dans cette jungle. Ce détail pourrait à la limite différencier les aventures d’Akim et celles de Tarzan dont les auteurs et scénaristes aiment généralement situer ses intrigues vers le début du XIXe siècle.

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Les aventures d’Akim, comme celles de Tarzan d’ailleurs, ne s’embarrassent généralement pas de crédibilité historique, et bon nombre d’histoires dessinées confrontent le fils de la jungle à des univers purement fantastiques, de magie, de sorcellerie, d’animaux ou d’insectes démesurés, d’anciennes civilisations imaginaires ou même à de la pure science-fiction et son lot de robots et autres machineries 15021307142215263612959256infernales. Dans les années 70 et 80, Roberto Renzi et Augusto Pedrazza nous propulsent même à des années lumières du simple sérial junglesque, leurs scénarios et dessins empruntant même parfois à l’iconographie des STAR WARS et autre WONDER WOMAN.

En ce moment, je profite que mon frangin ait acheté une cinquantaine de ZEMBLA et d’AKIM réédités dans les années 90 par « Mon Journal » à une famille nouméenne, pour en lire plusieurs par soirées… Et redécouvrir un pan de la BD de gare italienne, écrite et dessinée dans l’urgence des publications, et pourtant toujours aussi captivante trente ou quarante ans plus tard.

Vous pouvez trouver la liste complète des épisodes à partir de ce lien.

- Trapard -

 



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