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Archive pour février 2015

MON DICO STAR TREK : R COMME… RISA !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

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Pour les non connaisseurs, Risa (à prononcer à l’anglaise pour ne pas obtenir une horreur à la française) n’est pas une marque d’aliments ou de lessive, ni celui d’une femme, même s’il pourrait l’être à vrai dire. Risa est en fait une planète paradisiaque, d’une beauté extraordinaire, dont la réputation a fait le tour de la galaxie, à tel point qu’elle est surnommée « planète des plaisirs »… et pour des raisons bien précises, car là où est allé STAR TREK jamais STAR WARS n’ira…

15021208105315263612955192 dans Star TrekRisa n’a pas toujours été un paradis. Autrefois, la planète était recouverte d’une immense jungle en proie à des séismes fréquents. C’était sans compter la technologie avancée des Risiens, habitants de Risa, qui finirent par contrôler à la fois le climat et l’instabilité géologique, transformant progressivement ce monde en un véritable paradis aux plages de sable blanc, aux eaux cristallines et aux paysages d’une beauté à couper le souffle. Et ses superbes installations hôtelières permettent aujourd’hui d’accueillir chaque année des millions de touristes.

Au fil des séries STAR TREK, Risa rassemble tous les paysages de carte postale et les heureux clichés d’îles paradisiaques qui les accompagnent. Et le Néo-Calédonien que je suis peut affirmer, sans chauvinisme aucun, que bien des plages et bien des eaux de Risa se rapprochent grandement de celles de notre magnifique île des Pins ! Mais la comparaison s’arrête là, car il nous faut aborder la suite…

15021208122615263612955193En dehors de ses paysages merveilleux, Risa est aussi un monde réputé pour « la sexualité libre et franche de ses habitants.  Identifiés par un symbole décoratif qu’ils portent au milieu du front, les Risiens utilisent une petite statuette appelée « horga’hn », le symbole de la sexualité et de la fertilité, pour signaler leur désir de participer au « jamaharon », un rite sexuel risien. » (Memory Alpha)

C’est dire si la planète est l’une des destinations les plus prisées au XXIVe siècle ! Et elle le serait certainement aujourd’hui si elle existait réellement, mais il faudrait d’abord que notre conquête spatiale ait dépassé le stade de robots ramassant des cailloux sur des planètes désertes. La science-fiction a encore de beaux jours devant elle…

- Morbius -

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Ah non, désolé, ça ce n’est pas Risa mais l’île des Pins, chez moi, en Nouvelle-Calédonie ! (Photo du blog KEOPS2)

Autres articles publiés dans Mon Dico Star Trek :

A comme… Abrams ! / B comme… Bruitage ! / C comme… Critique ! / D comme… Data ! / E comme… Enterprise ! / F comme… Femme ! / G comme… Gore ! / H comme… Humanisme ! / I comme… Idiotie ! / J comme… Jeu ! / K comme… Klingon ! / L comme… Livre ! / M comme… Machine ! / N comme… Nourriture ! / O comme… « Orion Slave Girl » ! / P comme… Passion ! / Q comme… Q !

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LE ROI EN JAUNE

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Le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

15021108093715263612952771 dans FlynnTitre : Le Roi en Jaune
Auteur : Robert W. Chambers
Illustrateur : -
Éditeur : Malpertuis
Pages : 280
Quatrième de couverture :  »De Paris à New York, de jeunes artistes voient leur vie bouleversée par un étrange livre interdit, Le Roi en jaune. À travers celui-ci, c’est un univers de folie et de cauchemar qui fait irruption dans notre monde : celui de Hastur et de Carcosa, celui sur lequel règne le terrifiant Roi en jaune.

Découvrez les nouvelles qui ont fait frémir H. P. Lovecraft, James Blish et Marion Zimmer Bradley. Explorez Carcosa et les mystères des Hyades. Au péril de votre santé mentale, feuilletez le livre maudit. Allez-vous trouver le Signe jaune… ?

Pour la première fois depuis sa parution originale en 1895, le chef-d’œuvre mythique du fantastique décadent est édité en traduction française intégrale. »

Et si je vous disais que ce recueil de nouvelles a inspiré H.P. Lovecraft ? Je parle bien du Roi en Jaune, oui, et plus particulièrement de (l’excellente) édition que nous proposent les Éditions Malpertuis, avec une nouvelle traduction, en intégralité et pour la modique somme de 15€. Un incontournable du fantastique.

C’est Robert W. Chambers, auteur principalement connu pour ses romans historiques, qui nous livre ce magnifique recueil de nouvelles, mettant au centre du récit un autre récit, celle du Roi en Jaune. Une lecture assez attractive, mais qui mène directement à la folie, et ce livre a rapidement été interdit. Cela n’empêche que personne n’est à l’abri…

Le Roi en Jaune est découpé en deux parties. Une première, axée sur le fantastique, et une seconde, dans laquelle nous retrouvons des nouvelles à l’eau de rose (l’un des genres les plus exploités par Chambers). C’est surtout la première partie qui est vraiment intéressante.

Très bien écrit, et mélangeant fantastique et horreur, les ambiances qui en résultent sont prenantes, et malgré les défauts, c’est une très bonne lecture. Un amalgame entre Lovecraft et Poe que tous les lecteurs de fantastique se doivent de lire et de posséder !

- Flynn -

Autres livres présentés par Flynn :

Dangereuses visions : le Necronomicon en BD / Agharta : le Temps des Selkies / Le Dernier Roi des Elfes / Le Niwaâd / Moi, Cthulhu / Docteur Sleep / Saigneur de Guerre / Le Démon aux Mille Visages / Le Gardien de la Source / Universal War Two (T1) : Le Temps du Désert / Blake et Mortimer : L’Onde Septimus / Culture Geek / Attention aux Morts / Out There – volume 1 /L’Encyclopédie du Hobbit / Quantex (T1) : Le Songe des Immortels / Quantex (T2) : La Révolte des Ombres / Chroniques des Ombres / Le très grand Nettoyage / Les Pantins Cosmiques / Cornes / Le Miroir des Templiers (T1) : New Paris / Nosfera2 / Soutenez le financement de l’ouvrage « Gore – Dissection d’une Collection » / Taupe / Le Monde de Fernando / Moi, Lucifer / LŒuf de Dragon /Ghouls of Nineveh / Ténèbres 2014 / Le Piège de Lovecraft / Cagaster – tome 1 / Le Cycle d’Ardalia : Le souffle d’Aoles / Agent des Ordres / Le Dieu était dans la Lune / Arthaé / Le Code du Chasseur de Primes / L’Aigle de Sang / Les Montagnes Hallucinogènes / La Dernière Terre (T1) : L’Enfant Merehdian /Destination Mars / Chroniques de Karn (T1) : Nereliath / Naturalis /Les Parias d’Engelar / Chroniques de Karn (T2) : Seuls les Dieux / La Saga de Xavi El Valent (T1) : Le Glaive de Justice

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JUPITER, LE DESTIN DE L’UNIVERS : LA CRITIQUE

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Quoi de mieux que de commencer cette saison de critiques 2015 avec un space opera signé par les frères, ou devrais-je dire le frère et la sœur, Wachowski ? Mais si, ce nom doit bien vous dire quelque chose, ils ont réalisé – entre autres – MATRIX ou CLOUD ATLAS ! Franchement ça en jette sur le CV !

La belle Jupiter nettoie les toilettes pour gagner sa vie jusqu’au jour où un beau Lycantien nommé Caine, mi-homme mi-loup, la sauve d’extraterrestres. En fait il s’avère que Jupiter est une reine réincarnée qui détient la Terre ainsi que d’autres planètes, et donc les méchants qui régissent l’univers entreprennent de la manipuler tour à tour.

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Voilà comment on pourrait résumer le scénario qui, s’il n’est pas dénué de petits détails le rendant presque intéressant, n’en reste pas moins trop simple dans l’ensemble, et trop chaotique dans sa construction. On a ici affaire à un fourre-tout monumental, avec des enchaînements d’une facilité déconcertante, laissant parfois comme des vides, des trous dans le récit, et surtout cette impression de ne jamais aller au bout des choses alors qu’il y avait plusieurs bonnes idées à la base.

Les personnages quant à eux sont hélas bien trop lisses et d’un cliché qui me laisse encore perplexe à l’heure où j’écris ces lignes. Cela tient peut-être dans la performance des acteurs, que j’aime beaucoup pour la plupart, mais qui dans ce film sont tous complètement à côté de la plaque. Je ne saurais dire si c’est dû à une mauvaise direction ou s’ils ont pris ce film à la rigolade… Il faut dire aussi que leurs rôles sont très pauvres, mention spéciale pour le grand méchant qui est vraiment, mais alors vraiment pas crédible.

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On notera que la direction artistique est impressionnante, avec des trouvailles au niveau du design des vaisseaux ou des infrastructures extraterrestres fort jolis, des visuels grandioses, des costumes, des maquillages et des bestioles pas trop mal fichus et plein de petites inventions en terme de technologie qui font mouche. L’ensemble demeure malheureusement très inégal, on peut passer d’une séquence magique à une scène d’action peu lisible, du fait justement d’un trop plein d’effets spéciaux.

Difficile de faire plus de compliments à ce JUPITER, tant c’est une catastrophe au niveau des dialogues et des relations entre les personnages, avec des deus ex machina répétitifs et prévisibles à souhait, et tant son pitch est prétentieux, sur fond de réflexion philosophique de comptoir et de grossières références ovniesques.

Disons qu’après INTERSTELLAR, j’ai le regret de vous annoncer que JUPITER, LE DESTIN DE L’UNIVERS ferait presque office de série Z. À 175 000 000 de dollars, ça fait cher le nanar quand même…

- Di Vinz -

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Autres critiques de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule

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DRIVE-IN : LES YEUX DE L’ENFER

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LES YEUX DE L’ENFER (The Mask)
Année : 1961
Réalisateur : Julian Roffman
Scénario : Franklin Delessert, Sandy Haver, Frank Taube & Slavko Vorkapich
Production : Julian Roffman & Nat Taylor
Musique : Louis Applebaum
Pays : Canada
Durée : 83 min
Interprètes : Paul Stevens, Claudette Nevins, Bill Walker…

LES YEUX DE L’ENFER (1961, The Mask) est un film canadien du début des Sixties tourné en relief. Le film n’est d’ailleurs pas entièrement en 3D puisque seulement certaines séquences oniriques nécessitent l’utilisation de lunettes pour le procédé anaglyphe, celles où les personnages vont cauchemarder au contact du fameux masque du titre.

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L’intrigue : Un jeune homme décide de se débarrasser d’un masque qui, chaque fois qu’il le porte, le transforme en un monstre assassin. Il l’expédie à son médecin et se suicide. Le docteur va donc se retrouver seul avec le masque mystérieux…

Alors que le film est pour l’essentiel tourné en noir et blanc, les quelques rares scènes en relief sont en couleurs, un ajout qui renforce l’effet d’hallucinations. Pour le reste, LES YEUX DE L’ENFER est un film tout ce qu’il y a de plus banal. Wikipédia indique que Julian Roffman est un producteur, scénariste et réalisateur canadien né à Montréal et décédé en 2000, mais personnellement et même si je connais ce film depuis pas mal d’années grâce à la VHS d’époque, je ne connais aucune autre participation du réalisateur à aucun film.

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Malgré son côté sombre LES YEUX DE L’ENFER fait évidemment penser à THE MASK (1994) de Chuck Russell, bien que la comparaison soit tout de même très légère. Le film rappelle aussi parfois certains effets des longs-métrages brésiliens de José Mojica Marins qui ne se privait jamais d’effets visuels impressionnants pour l’époque.

Le film étant sur YouTube, vous pourrez le découvrir pour vous en faire une opinion.

- Trapard -

LES YEUX DE L’ENFER EN ENTIER, EN V.O. ET EN 3D :

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Autres articles publiés dans la catégorie Drive-in :

L’Oasis des Tempêtes / It Conquered the World / The Giant Claw / Bataille Au-Delà des Étoiles / Attack of the Fifty Foot Woman / Cat-Women of the Moon / Le Fantôme de l’Espace / Mesa of Lost Women / Gorilla at Large / The Amazing Colossal Man / The Beast with a Million Eyes / The Astounding She-Monster / The Deadly Mantis / La Fiancée du Monstre / Not of this Earth / The Night the World Exploded ! / Viking Women and the Sea Serpent / Curse of the Faceless Man / Le Peuple de l’Enfer / Rodan / Supersonic Saucer / World Without End / La Fille du Docteur Jekyll / The Monster that Challenged the World / Baran, le Monstre Géant / Frankenstein’s Daughter / Giant from the Unknown / I married a Monster from Outer Space / How to make a Monster / J’enterre les Vivants / The Manster /King Dinosaur / Les Envahisseurs de la Planète Rouge / Ring of Terror /This is not a Test / Le Monstre vient de la Mer / La Cité  sous la Mer / The Beast of Hollow Mountain / Le Labyrinthe / L’Île Inconnue / Bride of the Gorilla /Lost Continent / La Légion du Désert / The Astro-Zombies / El Extraño Caso del Hombre y la Bestia / Le Renne Blanc & La Résurrection de la Sorcière /The Vampire & The Return of Dracula / Le Lac de la Mort / Teenage Caveman / Drive-in spécial Mars /Dans les Griffes du Vampire /The Monster of Piedras Blancas / La Tête Vivante / Destination Planète Hydra / Incubus / Les Monstres de l’Apocalypse / The Golden Bat / The Flying Saucer / Unknown World / Four Sided Triangle / X The Unknown / Les Enfants de l’Espace / The Crawling Eye & The Strange World of Planet X /  The Wasp Woman, The Hideous Sun Demon & The Alligator People / L’Île du Sadique

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THUNDERBIRDS 2015 : VISITE DE L’ÎLE DES TRACY, MAIS PAS QUE…

La très attendue nouvelle série télévisée des THUNDERBIRDS se précise jour après jour. Le site officiel vient de mettre en ligne cette superbe vidéo nous dévoilant l’île de la famille Tracy, mais aussi quelques endroits de leur célèbre demeure, et quelques autres surprises. On rappelle que WETA s’occupera des effets spéciaux de la toute nouvelle série.

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BATTLESTAR GALACTICA : LE LIVRE

BATTLESTAR GALACTICA : LE LIVRE dans Littérature 14072703494415263612413227

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GALACTICA, série télévisée de science-fiction kitschissimement culte que tout fantasticophile connaît forcément, fut lancé en 1978, en plein boom star warsien. Si la série ne dura qu’une seule saison de 22 épisodes, elle demeure à jamais dans le cœur des fans qui l’ont découvert, comme moi, à l’époque. GALACTICA reviendra cependant quelques années plus tard sous la forme d’une horreur appelée GALACTICA 1980, puis connaîtra une incroyable résurrection en 2004 sous la direction de Ronald D. Moore. Un livre, signé par un fan américain nommé Paul Ruditis, vient de paraître aux éditions Huginn & Muninn. Intitulé Battlestar Galactica, les Origines, les Coulisses, la Mythologie, il rassemble toute la petite histoire de la saga télévisuelle GALACTICA…

Paru en novembre 2014 (c’est donc tout frais), Battlestar Galactica, les Origines, les Coulisses, la Mythologieest un petit livre (21 x 26 cm), peu épais (176 pages papier glacé), avec un texte très aéré (un bel espace entre chaque ligne) et un format particulièrement peu pratique non seulement pour son rangement en bibliothèque mais aussi pour sa lecture : sa couverture se déploie en plusieurs morceaux vers la droite…

À l’intérieur, cependant, on trouve deux enveloppes au format du livre contenant chacune des documents fac-similés (plans d’engins, scripts, storyboards annotés, affiche première de la version cinéma signée Ralph McQuarrie, etc.), chose qui n’est pas négligeable et que le fan appréciera beaucoup.

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Le contenu du livre divisé en plusieurs chapitres (« Bâtir un univers », Recréer Battlestar Galactica », « Caprica », « La mythologie des Douze Colonies », « L’héritage ») propose photos de tournages, croquis préparatoires, anecdotes diverses sur les séries GALACTICA d’hier et d’aujourd’hui…

Battlestar Galactica, les Origines, les Coulisses, la Mythologie se lit très vite, à la fois parce qu’il est passionnant mais aussi parce que le texte, comme je l’ai déjà dit plus haut, est (trop) aéré… Nous ne sommes malheureusement pas dans le superbe et très complet La Planète des Singes : Toute l’Histoire d’une Saga Culte (publié chez le même éditeur). On aurait souhaité davantage d’informations, surtout sur l’ancienne série GALACTICA de 1978, des chapitres décortiquant les BD, les romans et les produits dérivés tirés du show. Pour l’heure, il nous faudra nous contenter de ce livre, ce qui n’est tout de même pas si mal car, mis à part un titre obscur paru dans les années 90, aucun bouquin en français n’avait fait honneur à BATTLESTAR GALACTICA depuis fort longtemps.

- Morbius -



ROBOT-CRAIGNOS (81)

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Si C-3PO avait une tête de mouche-transistor et une démarche encore plus cambrée, on l’appellerait Peebo.

Peebo ou Peebolo (ピーボ, Pībo), c’est l’androïde rigolo de la série tv japonaise BIOMAN (1984-1985, 超電子バイオマン, Chōdenshi Baioman) produite par la Toei et diffusée dans le Club Dorothée en 1987 (à Nouméa aussi). Peebo y croisait régulièrement les cinq Bioman qui se transformaient dans une bulle de bio-particules qui avait un peu la forme de la tête de Mickey Mouse, avant de partir sauver le monde des méchants robots. Finalement, avec C-3PO et Mickey, on avait déjà un peu dans BIOMAN (créé un an après LE RETOUR DU JEDI) de cette caricature du STAR WARS made by Disney que beaucoup craignaient en 2012 pour l’épisode VII. Les Bioman affrontaient d’ailleurs régulièrement divers kaijù de l’espace ainsi qu’une horde de robots se déplaçant en agitant furieusement les bras, tels les Handicapés Mentaux Réunis. Personnellement, je reconnais avoir été un « petit » fan de X-OR (1982-1983, 宇宙刑事ギャバン, Uchū Keiji Gyaban), mais pour ce qui était de BIOMAN, la série me laissait très perplexe.

Voici comment Wikipédia résume l’intervention de Peebo dans la série : « Alors qu’il fuit sa planète natale ravagée par la guerre, un immense robot nommé Biorobot débarque sur Terre avec à son bord l’androïde Peebo, durant l’ère féodale japonaise. Dès leur arrivée sur l’archipel, ils choisissent cinq jeunes gens que le géant de métal inonde de bio-particules, dans l’espoir d’en faire profiter les générations futures.

Cinq cents ans plus tard, Peebo et le Biorobot se réveillent d’une longue léthargie, alors qu’une crise éclate sur Terre : en effet, le nouvel empire Gear, une société composée de monstres mécaniques et d’êtres humains robotisés gouvernée par le malfaisant Docteur Man, s’est révélée au grand jour et entend conquérir la planète. Peebo part alors à la recherche des descendants des cinq Japonais jadis irradiés par les bio-particules, afin de leur faire prendre conscience de leur pouvoir et de les aider à combattre le nouvel empire Gear… »

Comme SPECTREMAN, BIOMAN est une série sentai misant sur la nature, contre la pollution et dans le cas précis, la mode du « bio » des années 80. Entre le Bio-Dragon, et tous les accessoires comme le Bio-Jet, le Bio-Mach, le Bio-Turbo, le Bio-laser, le Bio-boomerang, le Bio-Revolver, les Bio-Particules, et les incessants zoom qui survoltaient le rythme de la série, il y avait de quoi donner des Bio-Vapeurs.

Peebo n’était d’ailleurs pas vraiment drôle comme personnage. Il gesticulait maladroitement dans tous les sens en poussant des cris comme une caricature extrême de C-3PO.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée

Robot « cool » ou « craignos » ?

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JOHN MILIUS A DIT…

JOHN MILIUS A DIT... dans Cinéma 15020308592815263612929274John Milius, réalisateur de CONAN LE BARBARE (1982), a déclaré en 1982 à la question « Quel est le régime politique qui vous convient le mieux ? » : « L’anarchie. Je suis contre toute forme de gouvernement. Les gouvernements sont bons pour les vaches ! Je suis contre les gouvernements socialistes, contre les gouvernements de droite, contre tous les gouvernements. Je suis d’accord avec Robert Howard qui préférait la barbarie. »



LA SAGA DE XAVI EL VALENT (T1) : LE GLAIVE DE JUSTICE

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Le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

15020207455915263612926837 dans LittératureAuteur : François Darnaudet, Gildas Girodeau, Philippe Ward
Illustrateur : Christophe Palma
Éditeur : Rivière Blanche
Pages : 252 pages
Prix : 17€
Quatrième de couverture : « En l’an de grâce 1213 après Jean-Baptiste, le roi Amalrik III le Vil, monarque absolu de tout le pays franc, et le Pape noir Gontran le Défiguré décident de conquérir les royaumes de Katland et d’Ock afin d’y imposer leur puissance temporelle autant que spirituelle. Alors que les troupes du roi d’Ock Bérenger V et du roi Pere IX de Katland rencontrent celles d’Amalrik dans la plaine de Murèl, débute la saga d’un chevalier katalan : Xavi El Valent et sa quête du Glaive de Justice… »

Le Glaive de Justice est un roman de fantasy qui nous plonge rapidement dans un monde fantastique. Utilisant un contexte historique et des lieux plus ou moins réels, ceux-ci sont rendus d’une certaine manière imaginaire par la modification des noms. Par exemple, Catalans devient Katalans et Cathars devient Kathars.

Ce sont les premiers chapitres de ce tome qui permettent de mettre en place le contexte et les bases de l’univers. Simplement et rapidement, on se retrouve lancé dans le vif du sujet. C’est une fantasy à l’ancienne que nous présentent les 3 auteurs. Dans une ambiance assez noire et terrifique, on suit la quête initiatique d’un jeune héros, en l’occurrence Xavi, à travers une aventure très épique. Et bien sûr, on découvre le bestiaire qui va avec l’histoire : Mages, Nécromanciens, Loups-garous, Vampires, Tigro-raptors, Morts-vivants et quelques autres créatures fantastiques que l’on n’avait encore jamais vues.

Dans Le Glaive de Justice, on ne se soucie pas de la psychologie des personnages. Il s’agit d’un genre de fantasy vraiment classique. En effet, le roman est très axé sur l’action, les batailles et l’histoire. On navigue d’ailleurs entre combats et péripéties palpitantes. On ne se prend pas la tête avec une histoire complexe qui demande à réfléchir. On déconnecte ses neurones et on se laisse emporter dans un monde barbare. On découvre quelques personnages à travers notre périple pour accomplir notre quête. Et malgré qu’ils ne soient pas traités en profondeur et que l’on ne sache d’eux, que ce que les auteurs veulent nous montrer, ils restent très charismatiques. Du jeune magicien qui doit sauver le monde, au barbare à la Conan, c’est une galerie de personnages variée et intéressante que l’on découvre. Cependant, cette galerie comporte des archétypes, telle la belle sorcière qui utilise ses charmes pour en arriver à ses fins.

C’est une histoire passionnante que l’on nous fait découvrir, pleine de rebondissements, d’action et de péripéties. Une quête palpitante qui nous mène à travers une région agréable à découvrir. Cependant, quelques passages de l’histoire auraient mérité d’être traités plus en détail et non de manière succincte. Je pense notamment au combat entre les loups-garous et les morts-vivants de Agan ou encore la bataille finale. Les combats manquent souvent de descriptions et de détails. Mais l’histoire reste passionnante et très originale, avec du suspense, des batailles, des combats bourrins et des effusions d’hémoglobines. Tout ce qui fait un bon roman de fantasy sans prise de tête, excellent du début à la fin. Et c’est justement cette fin plutôt inattendue qui donne envie de se plonger dans la suite des aventures de Xavi El Valent.

- Flynn -

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ARC-BOUTAGE – chapitre 4

Et rebelote ! Souvenez-vous que suite à une proposition lancée par un membre du groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook de créer une nouvelle fantastique participative, certains membres de ce même groupe avaient répondu à l’appel. Trapard, Skarn et Jean Bessaudou ont eu un mois comme délai pour nous pondre une première partie, puis une seconde, et enfin une troisième. Cette fois-ci, c’est Gaulois qui est notre quatrième plume du groupe, et tel Zorro au galop, il nous a concocté cette nouvelle partie de la pointe de son stylo. Et ce sera ainsi de suite avec un autre rédacteur jusqu’à ce que la boucle se boucle et que la nouvelle trouve sa conclusion. Si vous aimez le Fantastique et que vous vous sentez l’âme d’un scribouilleur bouillonnant et, surtout, que l’évolution de cette nouvelle vous inspire, n’hésitez pas à nous rejoindre dans le groupe (ou nous contacter ici) et à nous proposer votre participation.

Arc-Boutage – chapitre 4

ARC-BOUTAGE - chapitre 4 dans Fantastique 15020105574415263612923266

Dominique longeait la mer. Le reflet incessant des vagues faisait écho à ses propres pensées, qui toujours répétaient les derniers mots de Zarathoustra. « Le mal viendra des marées, pas bien loin d’ta crèche ». C’était une mission. Sa mission. Une sorte de « briefing » énigmatique, mystérieux. Dominique était habitué. Dans son métier, rien n’était clair, limpide, transparent. À croire que toute entité non humaine prenait un plaisir vicieux à parler ainsi aux humains, ces êtres si simples et leur langage si primitif.

Les marées, non loin de ta crèche. Le port Moselle ? Est-ce vraiment là que Dominique devait chercher ? Bien des fois il avait eu du mal à interpréter les propos des entités qu’il croisait, mais ici, l’indice lui paraissait bien trop vague. Si sa mission, ce « mal » se trouvait bien ici, il était possible de chercher. Mais s’il devait faire le tour de la côte calédonienne, nul doute que ce mal aurait le temps de détruire le monde bien des fois avant qu’il ne le trouve ! Il mit de côté cette pensée pessimiste et décida que, quoi qu’il arrive, c’est au moins par ici qu’il fallait commencer.

Il était temps de se mettre au boulot. Ce n’était sûrement pas avec ses yeux que Dominique comptait entreprendre sa recherche.

Face à la mer, Dominique s’immobilisa. Le soleil commençait à disparaître, lentement. Les plaisanciers avaient amarrés leurs bateaux, le port était calme en ce jour de semaine. Beaucoup, d’ailleurs, n’avaient aujourd’hui pas pris la peine de sortir du port. Le temps était grisâtre, triste, et ce petit vent qui se levait à mesure que la nuit arrivait n’arrangeait pas les choses. Un temps idéal pour arc-bouter, se dit Dominique en fixant l’horizon. C’est davantage dans l’esprit qu’un plein soleil, avec coquillages et crustacés. Il eut un petit sourire, et ses pensées se recentrèrent sur sa mission. Son énigme. Le mal est ici, dit Dominique à voix haute. Trouvons-le.

Il ferma les yeux, et se laissa envahir par ce qui l’entourait. Le bruit des vagues devint son pouls, le vent devint sa respiration, l’horizon était une limite à dépasser. Chaque bruit, chaque vie qui passait alors non loin de lui, humaine ou animale, physique ou non, le remplit petit à petit. Sa force, son don se déploya doucement. Il sentait autour de lui quelques êtres non agressifs, certains tout proches, d’autres plus lointains. Il les entendit, et d’une façon que seul un arc-bouteur peut espérer comprendre, les vit. Ses yeux étaient fermés, mais rien ne lui échappait. Il dominait le port de sa présence et, tel Dieu lui-même observant ses créations, il contempla son petit monde. Mais il ne vit nul mal en ce port. Il distinguait la vie sous l’eau, les plaisanciers mangeant dans leurs bateaux, un couple en train de faire l’amour, des entités neutres qui, en le voyant, s’enfuyaient, mais rien de maléfique. Alors il se retourna, doucement, et se mit face à la ville.

Les commerces peu fréquentés à cette heure, ainsi que nombre de maisons coloniales lui faisaient face, désormais. Il distinguait plus de vie humaines, de ce côté-ci. Chaque être était une pierre lancée en ricochet et son esprit, un immense lac. Une vie effleurait l’eau, il la sentait. Une vie coulait, elle disparaissait, en fuite.

Puis, sans prévenir, sans que Dominique n’ait pu sentir le moindre effleurement, c’est une gigantesque pierre qui vint s’écraser dans son lac. Un tremblement qui le secoua jusqu’au plus profond de ses os. Tel un raz-de-marée, cette… chose avait emporté sa conscience très loin. Il s’échappa avant qu’il ne soit trop tard.

Dominique rouvrit les yeux et tomba violemment à la renverse. La lumière avait disparu, le soleil était couché. Il était resté un long moment en observation, et ses membres étaient engourdis, autant par la chute que par la peur.

— Qu’était-ce ?… se dit-il.

Cet esprit était plus gros que les autres. Plus agressif. Bien plus violent que ce qu’il ait pu voir jusque-là. Zarathoustra avait raison, le mal était bien là. En bas. Mais il n’était pas dans la mer. Dominique avait mal compris son ami. Ses propos énigmatiques et son accent étrange lorsqu’il parlait humain l’avait fait douter. Zarathoustra ne parlait pas des marées, il avait cherché dans la mauvaise direction. Il avait oublié sur quoi avait été construit le Quartier Latin.

— Le mal est dans les marais…

Sous ses pieds, Dominique ressentit alors comme un petit tremblement, qui ne cessait de gagner en intensité, lentement.

Il se releva, et entreprit d’en découvrir la source.

- Gaulois -



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