TIME RUNNER (1993)

Posté le 7 mai 2015

TIME RUNNER (1993) dans Cinéma bis 15050708495815263613243198

TIME RUNNER

Année : 1993
Réalisateur : Michael Mazo
Scénaristes : beaucoup !
Production : Lloyd A. Simandl – John A. Curtis
Musique : Braun Farnon – Robert Smart
Pays : États-Unis
Durée : 90 min
Acteurs : Mark Hamill, Rae Dawn Chong, Brion James, John Maclaren…

15050708521015263613243199 dans PublifanEn l’an 2022, l’humanité est sur le point d’être envahie par une force extraterrestre, son dernier espoir réside dans le pilote de chasse Michael Raynor qui est lancé à travers le temps et remonte jusqu’en 1992. Traqué sans relâche par un agent impitoyable appartenant à une organisation ultra-secrète du gouvernement, Raynor apprend qu’il peut affecter l’avenir et, avec l’aide de la scientifique Karen McDonald, tente d’alerter les autorités de la menace extraterrestre qui approche.

TIME RUNNER est un mélange de STAR WARS et de TERMINATOR avec dans le rôle principal Mark -Luke Skywalker- Hamill qui, dix ans après LE RETOUR DU JEDI, semble définitivement condamné à une modeste carrière d’acteur.

15050708541015263613243200 dans Science-fictionJe vous rassure tout de suite, ce film n’est pas aussi nul qu’il en a l’air. Même si certaines scènes sont un peu ridicules, genre : ça canarde dans tous les coins et personne n’est touché. Ou bien quand le héros a des visions du futur qui apparaissent devant lui et que peuvent voir aussi les autres personnes à ses côtés ! On apprend aussi que les voyages dans le temps donnent la migraine et que les scientifiques de laboratoire portent des armes ! Sans oublier les faux raccords : la voiture se fait exploser une vitre et dans la scène suivante elle est toujours bien là !

Quant aux acteurs, ils n’ont pas l’air tous convaincus qu’ils tournent un chef-d’œuvre, Rae Dawn Chong en premier, assez transparente (qui tirait pourtant son épingle du jeu dans COMMANDO et dans CRYING FREEMAN). Mark Hamill quant à lui semble plutôt concerné et la joue façon Michael Biehn dans TERMINATOR (à qui il ressemble un peu dans certaines scènes, l’effet brushing sans doute).

15050708561315263613243201Le toujours très imposant Brion James, vu notamment dans BLADE RUNNER, tient le rôle du président qui s’avérera au final être un méchant ! Pas vraiment une surprise : dès qu’on aperçoit sa grande carcasse on ne doute pas un instant qu’il penchera du côté obscur de la Force ! De plus, sa présence à l’écran est assez limitée. En fait le vrai bad-guy du film est joué par certain Mark Baur, acteur plutôt inconnu, dont la carrière se limite à seulement quatre films. Pour son premier rôle au cinéma il interprète Freeman, un agent du gouvernement cruel, du genre à montrer sa carte avant de tuer de sang-froid un vieillard. On notera en passant une ressemblance avec Rutger Hauer époque Répliquant.

15050708581015263613243202BLADE RUNNER, STAR WARS, TERMINATOR… On aura bien compris : les producteurs et le réalisateur connaissent leurs classiques et brassent large. Mais si le scénario ne brille pas par son originalité, il y a malgré tout deux ingrédients qui sont présents dans cette série B de science-fiction pour pouvoir passer un bon moment : de l’action et des effets spéciaux. Ces derniers sont par ailleurs plutôt pas mal pour ce genre de film dont le budget devait certainement être minuscule. Ce qui explique peut-être l’emploi de quelques ralentis interminables qui permettent d’atteindre la durée standard d’ 1h30.

À côté de ces deux éléments indispensables on regrettera peut-être l’absence d’un peu d’humour (il est quelque fois présent mais c’est souvent de manière involontaire) et une touche d’érotisme toujours bienvenue.

Au final TIME RUNNER est plutôt sympathique même si on n’en gardera pas un grand souvenir après visionnage.

- Buliwyf -

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2 commentaires pour « TIME RUNNER (1993) »

  1.  
    trapard
    7 mai, 2015 | 18:12
     

    Je n’ai jamais vu ce film et c’est énorme comme les années 90 ont été une période hyper-productrice en films de science-fiction, mais surtout de space-op. Souvent des films très très moyens, proches de ce que les Américains appellent des « actioners » (en gros, des films avec de l’action, des coups de feu et des bagarres). Mais des films qui se laissent regarder avec simplicité malgré le manque de profondeurs dans les décors, dû aux budgets réduits.
    Du coup, merci Buliwyf d’avoir présenté ce film, je vais y jeter un oeil.
    Au passage, bien plus que dans COMMANDO, CRYING FREEMAN etc, pour moi, Rae Dawn Chong reste surtout la comédienne d’un rôle inoubliable (et muet) : celui de LA GUERRE DU FEU !

  2.  
    trapard
    2 avril, 2017 | 0:52
     

    Je viens de voir le film. Bon, ça va, ça reste un petit moment de spectacle assez sympatoche.

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