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Archive pour mai 2015

TEST « DRAGON BALL Z : SHIN BUDOKAI »

TEST

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Shada, head shada ! Les Kaioken, Kikohas, Kamekameha sont bel et bien là, et de la bonne manière ! Sorti en 2006 sur « peusseupeuh » selon Eric Cartman, sur PSP pour ceux qui n’habitent pas South Park, on va pas se mentir : le jeu est l’adaptation du gameplay des Budokai sur la console portable de Sony. Le combat de profil, la nervosité de ce gameplay, dans la poche !

Graphiquement, il faut revenir 9 ans en arriére, sur une console qui attaque aujourd’hui sa 11e année.
On reconnait les persos, les maps sont fidèles au manga mais un peu vides, et les couleurs manquent de chaleur. Les ombres sont fixes, ou prédéfinies, l’écran de la PSP accuse son âge niveau résolution (j’ai la 3004, la première génération), mais globalement on n’est pas si mal même si bien sûr la modélisation n’atteint pas les niveaux d’aujourd’hui.

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Le « scénario » n’est jamais le fort d’un jeu de combat, et on a tendance à connaitre les DBZ par cœur (depuis 30 ans en même temps…). Celui ci se base sur l’OAV FUSIONS qui, est un navet, la fusion entre Goku et Vegeta donne Vegeto, qui a une classe intouchable. Gogeta nous fait juste demander pourquoi ne pas avoir remis Vegeto. Enfin, dans tous les cas, le but sera de fighter les adversaires qu’on vous met en face et puis c’est tout !

Étant particulièrement mauvais en jeu de combat, je suis coincé au chapitre 4, donc je me suis rabattu vers le mode arcade joueur et en entrainement où on peut combattre afin de progresser. Ça n’a rien changé. Mais qu’importe ! J’ai beau être toujours aussi mauvais joueur quand je me fais enchaîner, le plaisir d’un gameplay aussi nerveux et complet est bien là ! La vitesse, la diversité des combos proposés, la transformation pendant le combat, les attaques ultimes, le déplacement instantané, tout, absolument tout y est. Cerise sur le gâteau, si vous appuyez sur votre garde en même temps qu’un coup de l’adversaire, vous esquivez au lieu de parer. En plus d’être esthétique car plus dynamique à l’écran, ça permet aussi de placer une contre-attaque derrière.

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Si le jeu est bien 3d car les déplacements sur le côté sont présents et utiles, Budokai propose une caméra classique avec des combattants de profil, ce qui est un avantage par rapport aux Tenkaichi (Shin Budokai 2 pour la PSP) qui propose une vue de dos, très bien faite certes, mais qui reste toutefois moins lisible que le profil qu’on a l’habitude de voir dans les jeux de combats.

Ce jeu ne coûte plus rien, et me permet de refaire tourner avec toujours autant de plaisir la grand mère PSP (j’attache une grande importance à faire tourner toutes mes consoles), j’ai retrouvé le plaisir des « grands » jeux DBZ, qui montrent que Namco n’a qu’à piocher dans son catalogue et s’adapter aux exigences d’aujourd’hui (Shin Budokai disposait déjà d’un mode en ligne d’ailleurs).

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Si vous avez encore votre PSP, foncez, le jeu vaut environ 5€ chez un easy cash, et c’est un must have pour les fans du manga que je suis. L’avantage d’une console portable de ce temps, c’est que vous pouvez y jouer dans votre jardin pour accompagner votre femme qui lit son bouquin. L’autre point + c’est que ce type de console est plus enclin à lancer des parties rapides qu’une console de salon qu’on aurait pas tendance à allumer pour quinze minutes, les jeux de combats se prêtent très bien à ce type de situations !

Bref, le jeux prend un 18/20 !

- Axel -



GALAXIE SONDAGE

GALAXIE SONDAGE dans Court-métrage fantastique calédonien 13100208544615263611602685

Dans le domaine des courts-métrages purement fantastiques ou inspirés par le fantastique, les Calédoniens ne sont pas en reste. Pour preuve cette catégorie qui leur est entièrement consacrée et où Trapard nous présente de temps à autre une œuvre de son choix. Suivez le guide !

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GALAXIE SONDAGE

Le court-métrage tant annoncé par le Five Club de Nouméa est enfin terminé.

D’abord titré LES SONDEURS pour devenir une web-série dont voici le teaser du casting initial qui a eu lieu en février 2014, le projet est finalement devenu un court-métrage : GALAXIE SONDAGE.

Difficile d’en parler sans spolier toute l’ambiance qui s’articule exclusivement autour de la culture geek, la SF, le cinéma fantastique des années 80 et 90, les films de zombies, les séries tv, les mangas, Marvel et j’en passe. Scénarisé par Fabien Dubedout, GALAXIE SONDAGE se veut parodique, mais toujours respectueux des sujets abordés, un peu dans la lignée des parodies des 80′s.

Pour le moment, le film n’est pas consultable sur le oueb, le Five Club ayant annoncé une première projection pour l’équipe artistique, technique et amicale. Puis le court-métrage sera apparemment en ligne sur le Cri du Cagou, diffuseur web officiel du Five Club, juste avant le prochain Festival du cinéma la Foa qui aura lieu en juin-juillet 2015.

En attendant que GALAXIE SONDAGE soit en ligne, voici un diaporama avec quelques photos de son tournage.

- Trapard -

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Autres courts-métrages présentés dans Court-Métrage Fantastique Calédonien :

Tout sur Mammaire / Pause Pipi / Double Personnalité / Escamotage / L’A6 : Une Sale Grippe / La Dame et le Bonhomme / Fermez vos F’nêtres / Tuez-moi / La Dame Blônch / Détresse.com / Un Jour… / Innocente / Le Sablier / Les Papillons /Nouméa 2097 / Seules / Vers le Petit Coin et Au-delà / Zombie Madness / De l’Autre Côté du Miroir / Vermines / Les Bras de Fer & Le Cœur Soleil / La Liste / 13 & Red / Trauma / La fin du monde / L1F3 0f N0L1f3 /Pourquoi suis-je toujours derrière toi alors que ton dos reflète tant ma solitude ? / Bref, on a fait un Exorcisme / Contacts

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VALÉRIAN ET LAURELINE EN LIVE AU CINÉMA !

VALÉRIAN ET LAURELINE EN LIVE AU CINÉMA ! dans Cinéma 15051308470115263613261919

15051308593715263613261996 dans Science-fictionC’est LA news de la semaine, que dis-je, de l’année : les héros de la célèbre bande-dessinée française Valérian et Laureline vont enfin connaître leur heure de gloire au cinéma, et en live ! Merci qui ? Merci Luc Besson ! Début du tournage fin 2015 pour une sortie prévue en 2017, et ce n’est pas un poisson d’avril, euh, de mai !

Incroyable mais vrai ! Depuis le temps que j’attendais cette nouvelle (ne reste plus qu’à adapter ULYSSE 31 en live et ce sera parfait !), je ne peux que me réjouir ! Valérian et Laureline vont avoir les honneurs du cinéma, on vient d’apprendre la folle nouvelle il y a quelques heures, et elle fait déjà beaucoup, beaucoup parler d’elle !

Luc Besson a décidé d’adapter la BD de Christin et Mézières. C’était, paraît-il, son grand projet secret depuis 2012. Il a tenu longtemps avant de nous le dévoiler, le bougre ! Ce sera donc un grand film de SF, un space opera qui ne reprendra pas forcément intégralement la BD L’Empire des Mille Planètes dont il utilise le titre en anglais (Valerian and the City of Thousand Planets), mais sans doute plusieurs éléments de la série des albums.

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Valérian version Dane DeHaan…

Dans les rôles principaux, on trouve Dane DeHaan pour Valérian (il a joué le Gobelin dans THE AMAZING SPIDERMAN : LE DESTIN D’UN HÉROS) et Clara Delevingne. Si, excusez-moi, Dane fait un peu trop « minet » pour incarner Valérian (j’ai beau comparer, je ne vois aucune ressemblance), à l’inverse Clara semble, je dis bien « semble », être une vraie Laureline ! Le casting sera en tout cas forcément international pour une distribution à travers le monde, le film s’annonçant comme un blockbuster, space op oblige.

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Laureline version Clara Delevingne…

Alors si certains s’inquiètent déjà de Luc Besson aux commandes, en ce qui me concerne je ne peux qu’approuver. Non pas parce qu’il porte mon nom de famille, et non pas que je sois un fan de l’homme réalisateur (LE CINQUIÈME ÉLÉMENT ne me plaît pas plus que ça, LUCY m’a bien amusé, quant au reste, LE GRAND BLEU et compagnie, je m’en fous royalement), mais simplement parce que c’est un Français, un réalisateur français qui aime la SF (vous en comptez combien des réalisateurs frenchies qui aiment la SF au pays de Molière ?…), parce que le gars a malgré tout du talent qu’on le veuille ou non et parce que les albums de Valérian et Laureline, bourrés d’humour et d’action, conviennent parfaitement à son style de cinéma. L’homme, en plus, est grand fan de nos agents spatio-temporels, et puis n’oublions pas que  Mézières a déjà travaillé avec lui sur LE CINQUIÈME ÉLÉMENT (la conception des taxis volants et de nombreux décors de la ville).

Reste à espérer que l’exécrable Éric Serra ne composera pas la B.O., que le film bénéficiera d’un bon scénar respectant l’esprit de la BD, que les effets spéciaux seront grandioses et que, surtout, VALERIAN AND THE CITY OF THOUSAND PLANETS (rien que le titre fait déjà rêver !) connaîtra un tel succès que plusieurs suites seront mises en chantier ! 

Moi, j’y crois et je suis totalement partant pour l’aventure !

- Morbius -



SUR COSMOFICTION ON EST TOTALEMENT « MAD » !

SUR COSMOFICTION ON EST TOTALEMENT CosmoFiction, le blog de la SF et du Fantastique des années 80, a décidé de célébrer à sa façon l’arrivée du nouveau MAD MAX de George Miller : MAD MAX FURY ROAD. Depuis dimanche, on y présente photos, bandes-annonces, extraits vidéo, making of, critiques, anecdotes, points de vue et tant d’autres choses sur la trilogie mad maxienne des 80′s ! Venez y faire un tour, Max vous y attend ! Cliquez vite ici !

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DRIVE-IN : THE WEREWOLF (1956)

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15050907304115263613249345 dans Cinéma bis américain

THE WEREWOLF
Année : 1956
Réalisateur : Fred F. Sears
Scénario : Robert E. Kent
Production : Sam Katzman (Columbia Pictures)
Musique : Mischa Bakaleinikoff
Pays : États-Unis
Durée : 79 min
Interprètes : Steven Ritch, Don Megowan, Joyce Holden, Eleanore Tanin, Kim Charney…

Petite production de Sam Katzman, THE WEREWOLF a été réalisé par un tâcheron du cinéma bis, Fred F. Sears autant capable du meilleur (LES SOUCOUPES VOLANTES ATTAQUENT, THE NIGHT THE WORLD EXPLODED) comme du pire (THE GIANT CLAW). Quant à THE WEREWOLF (1956), il a été scénarisé par Robert E. Kent y transposant le mythe du loup-garou dans les États-Unis contemporains, comme ce sera le cas avec Pat Fielder pour THE VAMPIRE (1957) et THE RETURN OF DRACULA (1958) propulsant à l’époque moderne ces trois séries B anachroniques du cinéma d’horreur à de la pure science-fiction.

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L’intrigue : Après qu’un homme ait été attaqué dans la rue, la police organise une chasse à l’homme envers son agresseur. Seulement, les forces de l’ordre ne savent pas vraiment si elles doivent pourchasser un homme ou un animal sauvage. Pendant ce temps, deux scientifiques essaient de dissimuler leur expérience funeste : suite à un accident de voiture, ils ont injecté du sang de loup irradié à la victime, rendue amnésique par le crash…

THE WEREWOLF est un petit film passionnant de bout en bout, et autant profiter sur Dailymotion si vous ne l’avez jamais vu.

- Trapard -

THE WEREWOLF en entier et en V.O. :

http://www.dailymotion.com/video/x15an68

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L’Oasis des Tempêtes / It Conquered the World / The Giant Claw / Bataille Au-Delà des Étoiles / Attack of the Fifty Foot Woman / Cat-Women of the Moon / Le Fantôme de l’Espace / Mesa of Lost Women / Gorilla at Large / The Amazing Colossal Man / The Beast with a Million Eyes / The Astounding She-Monster / The Deadly Mantis / La Fiancée du Monstre / Not of this Earth / The Night the World Exploded ! / Viking Women and the Sea Serpent / Curse of the Faceless Man / Le Peuple de l’Enfer / Rodan / Supersonic Saucer / World Without End / La Fille du Docteur Jekyll / The Monster that Challenged the World / Baran, le Monstre Géant / Frankenstein’s Daughter / Giant from the Unknown / I married a Monster from Outer Space / How to make a Monster / J’enterre les Vivants / The Manster /King Dinosaur / Les Envahisseurs de la Planète Rouge / Ring of Terror /This is not a Test / Le Monstre vient de la Mer / La Cité  sous la Mer / The Beast of Hollow Mountain / Le Labyrinthe / L’Île Inconnue / Bride of the Gorilla /Lost Continent / La Légion du Désert / The Astro-Zombies / El Extraño Caso del Hombre y la Bestia / Le Renne Blanc & La Résurrection de la Sorcière /The Vampire & The Return of Dracula / Le Lac de la Mort / Teenage Caveman / Drive-in spécial Mars /Dans les Griffes du Vampire /The Monster of Piedras Blancas / La Tête Vivante / Destination Planète Hydra / Incubus / Les Monstres de l’Apocalypse / The Golden Bat / The Flying Saucer / Unknown World / Four Sided Triangle / X The Unknown / Les Enfants de l’Espace / The Crawling Eye & The Strange World of Planet X /  The Wasp Woman, The Hideous Sun Demon & The Alligator People / L’Île du Sadique / Les Yeux de l’Enfer / Le Monde, la Chair et le Diable / Le Jour où la Terre prit Feu / Frankenstein meets the Space Monster / Billy the Kid vs Dracula /Red Planet Mars / La trilogie de l’OSI

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TIME RUNNER (1993)

TIME RUNNER (1993) dans Cinéma bis 15050708495815263613243198

TIME RUNNER

Année : 1993
Réalisateur : Michael Mazo
Scénaristes : beaucoup !
Production : Lloyd A. Simandl – John A. Curtis
Musique : Braun Farnon – Robert Smart
Pays : États-Unis
Durée : 90 min
Acteurs : Mark Hamill, Rae Dawn Chong, Brion James, John Maclaren…

15050708521015263613243199 dans Cinéma bis américainEn l’an 2022, l’humanité est sur le point d’être envahie par une force extraterrestre, son dernier espoir réside dans le pilote de chasse Michael Raynor qui est lancé à travers le temps et remonte jusqu’en 1992. Traqué sans relâche par un agent impitoyable appartenant à une organisation ultra-secrète du gouvernement, Raynor apprend qu’il peut affecter l’avenir et, avec l’aide de la scientifique Karen McDonald, tente d’alerter les autorités de la menace extraterrestre qui approche.

TIME RUNNER est un mélange de STAR WARS et de TERMINATOR avec dans le rôle principal Mark -Luke Skywalker- Hamill qui, dix ans après LE RETOUR DU JEDI, semble définitivement condamné à une modeste carrière d’acteur.

15050708541015263613243200 dans PublifanJe vous rassure tout de suite, ce film n’est pas aussi nul qu’il en a l’air. Même si certaines scènes sont un peu ridicules, genre : ça canarde dans tous les coins et personne n’est touché. Ou bien quand le héros a des visions du futur qui apparaissent devant lui et que peuvent voir aussi les autres personnes à ses côtés ! On apprend aussi que les voyages dans le temps donnent la migraine et que les scientifiques de laboratoire portent des armes ! Sans oublier les faux raccords : la voiture se fait exploser une vitre et dans la scène suivante elle est toujours bien là !

Quant aux acteurs, ils n’ont pas l’air tous convaincus qu’ils tournent un chef-d’œuvre, Rae Dawn Chong en premier, assez transparente (qui tirait pourtant son épingle du jeu dans COMMANDO et dans CRYING FREEMAN). Mark Hamill quant à lui semble plutôt concerné et la joue façon Michael Biehn dans TERMINATOR (à qui il ressemble un peu dans certaines scènes, l’effet brushing sans doute).

15050708561315263613243201 dans Science-fictionLe toujours très imposant Brion James, vu notamment dans BLADE RUNNER, tient le rôle du président qui s’avérera au final être un méchant ! Pas vraiment une surprise : dès qu’on aperçoit sa grande carcasse on ne doute pas un instant qu’il penchera du côté obscur de la Force ! De plus, sa présence à l’écran est assez limitée. En fait le vrai bad-guy du film est joué par certain Mark Baur, acteur plutôt inconnu, dont la carrière se limite à seulement quatre films. Pour son premier rôle au cinéma il interprète Freeman, un agent du gouvernement cruel, du genre à montrer sa carte avant de tuer de sang-froid un vieillard. On notera en passant une ressemblance avec Rutger Hauer époque Répliquant.

15050708581015263613243202BLADE RUNNER, STAR WARS, TERMINATOR… On aura bien compris : les producteurs et le réalisateur connaissent leurs classiques et brassent large. Mais si le scénario ne brille pas par son originalité, il y a malgré tout deux ingrédients qui sont présents dans cette série B de science-fiction pour pouvoir passer un bon moment : de l’action et des effets spéciaux. Ces derniers sont par ailleurs plutôt pas mal pour ce genre de film dont le budget devait certainement être minuscule. Ce qui explique peut-être l’emploi de quelques ralentis interminables qui permettent d’atteindre la durée standard d’ 1h30.

À côté de ces deux éléments indispensables on regrettera peut-être l’absence d’un peu d’humour (il est quelque fois présent mais c’est souvent de manière involontaire) et une touche d’érotisme toujours bienvenue.

Au final TIME RUNNER est plutôt sympathique même si on n’en gardera pas un grand souvenir après visionnage.

- Buliwyf -

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TEST : « ALIEN ISOLATION »

TEST :

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Si la licence ALIEN a inspiré de nombreux jeux, la plupart d’entre eux ont fait un flop ou ont été très mal accueillis par la critique. Dernier exemple en date : Alien Colonial Marines, sorti en février 2013, a obtenu partout des notes ne dépassant pas les 10/20… Pas un seul bon Alien à se mettre sous la dent depuis l’époque de la Super Nes au début des années 90, ça commençait à faire long ! Sega est donc revenu à la charge en octobre 2014 avec un nouvel opus marquant une rupture avec le style des derniers softs inspirés de l’univers imaginé par Ridley Scott. Là où Colonial Marines fait la part belle à l’action, Alien : Isolation est un « survival horror ».

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Définition du terme pour les non anglicistes, un « survival horror » est un jeu de survie horrifique, dont le précurseur est le célèbre Resident Evil. Le genre de jeu dans lequel on est souvent désarmés, où on compte les balles sur les doigts d’une main, où la moindre rencontre avec un ennemi peut vous être fatale. Le genre de jeu qui vous colle des attaques cardiaques à chaque détour d’un couloir. Le genre de jeu stressant à souhait, dans lequel l’infiltration et la stratégie priment, souvent basées sur l’esquive et l’économie de munitions. Quelle meilleure univers peut se prêter au genre que celui d’ALIEN ? Le jeu dont je vais vous parler porte d’ailleurs très bien son titre : Isolation.

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Vous êtes Amanda Ripley, fille d’Ellen Ripley, l’héroïne de la saga ALIEN interprêtée par Sigourney Weaver, et vous êtes seule dans l’espace, là où personne ne vous entendra crier. Partie sur les traces de la boîte noire du Nostromo, Amanda cherche à retrouver sa mère. L’histoire se déroule donc 14 ans après ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER et 42 ans avant les événements d’ALIENS, LE RETOUR. Son enquête mènera Amanda sur la station Sébastopol, livrée au chaos depuis qu’une bande de pirates y a posé ses valises. Mais ces pirates ne seront pas les seules menaces auxquelles elle sera confrontée. Les androïdes de Sébastopol sont subitement devenus agressifs, empêchant quiconque de rétablir les communications avec l’extérieur. Ajoutez à cela la présence d’un tueur mystérieux qui répand la mort partout dans la station, et vous obtenez un nombre conséquent d’obstacles. Vous l’aurez compris, votre adversaire principal est un Xénomorphe assoiffé de sang qu’il faudra éviter à tout prix.

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Isolation adopte un gameplay basique de FPS (first person shooter), une vue subjective qui renforce l’immersion et la possibilité d’utiliser des armes et des objets de toutes sortes trouvées ici et là ou construits sur le tas. Amanda devra donc se la jouer MacGiver si elle veut survivre et accéder à toutes les parties de la station. Comprenez par là qu’il va falloir chercher partout tout ce qui est susceptible de vous aider dans votre aventure, en fouillant les placards ou les recoins de chaque pièce visitée. Toutefois, si certains objets peuvent être utiles, les armes sont relativement efficaces. Une clé à molette est une arme contondante qui peut s’avérer mortelle, mais contre un androïde par exemple, la tâche peut s’avérer rude, et contre deux androïdes, il vaut mieux prendre la fuite. Un pistolet est plus meurtrier, mais son utilisation comporte un risque énorme : celui d’attirer l’Alien.

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Votre ennemi principal est en effet un petit malin. Doté d’une intelligence artificielle assez poussée, le Xénomorphe n’est programmé que pour une seule chose : vous traquer pour vous tuer. Il est bon de préciser qu’il est vain d’espérer le distancer en courant, tout comme il est suicidaire de l’affronter de face. Votre seule option est donc l’esquive. Pour ce faire, vous disposez de quelques atouts. Un émetteur de sons peut créer une parfaite diversion, tandis qu’un bête placard peut devenir votre meilleur chance de survie si la bête rôde dans les parages. Quelques soucis d’équilibre sont d’ailleurs à noter par rapport au fait de se cacher, car l’Alien parcourt chaque pièce en cherchant pendant un laps de temps irrégulier, vous condamnant parfois à rester caché pendant plus de cinq minutes, car si vous commettez l’erreur de sortir trop tôt, il peut vous entendre et c’est la mort assurée. Heureusement le détecteur de mouvement vous aidera à savoir s’il est proche. L’Alien est donc une vraie terreur qui vous fait ressentir un certain affolement à chaque fois que vous l’entendez s’approcher. Le sentiment de frayeur que les développeurs ont voulu insuffler au joueur est en effet plutôt un sentiment de stress. Cette angoisse omniprésente est un très bon point qui renvoie directement à l’atmosphère du premier film.

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Ce qui m’amène au véritable atout d’Alien Isolation : sa fidélité à la licence. Que ce soit la station Sébastopol ou les différents plans spatiaux, tout est parfaitement retranscrit à la mode de Ridley Scott. Très proche visuellement du HUITIÈME PASSAGER, le jeu est une merveille d’adaptation. Le travail du studio Creative Assembly a été magistral tant chaque mur, chaque couloir, chaque objet ou ordinateur semble sorti tout droit du premier film ALIEN. L’ambiance oppressante est aussi dûe à ces décors, sans oublier la bande-son excellente, tout cela ajoute à cette fidélité. Quand au Xénomorphe, que ce soit dans ses déplacements imprévisibles ou dans son attitude vicieuse, il est réellement une copie parfaite de ceux qu’on connait. J’ajouterai un bémol quant aux personnages secondaires, souvent peu profonds, même l’héroïne Amanda Ripley n’est pas assez recherchée à mon sens, bien que sa modélisation soit très propre, avec un petit air de Sigourney Weaver bien pensé.

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Les graphismes de cet Alien, s’ils ne marquent pas une révolution, sont en effet de toute beauté. Sur Xbox One, l’environnement est beau, lisse, léché, les jeux de lumières sont parfaits. Le tout est fluide et tourne sans le moindre bug. L’animation de l’Alien est exceptionnelle et renforce son charisme. Il ne manquait vraiment que cette enveloppe visuelle plus que correcte pour enrober ce soft de grande qualité.

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Mais je ne serais plus vraiment moi-même si je ne traitais pas des différents défauts que j’ai pu croisé lors de ma partie. D’abord, si l’Alien est au début de l’aventure hyper effrayant et capable de prévoir vos mouvements, une fois qu’on est habitué à son fonctionnement on est en droit de douter de son bon sens de chasseur. Il est par exemple possible de se planquer derrière un simple bureau pour qu’il passe à côté de vous sans vous voir, il est même possible de se servir de lui pour attaquer d’autres ennemis encombrants en l’attirant exprès et en se planquant pour le laisser faire le travail à notre place. Tout cela nécessite un minimum de matière grise mais rien de bien compliqué non plus. Ensuite, il y a quand même des passages assez répétitifs, et assez longs. Aller à un point pour revenir sur ses pas est monnaie courante, et de ce fait, si les décors sont beaux, ils deviennent rapidement rébarbatifs. Le scénario déjà pas super excitant s’en voit légèrement haché. On termine par la modélisation somme toute passable de certains protagonistes secondaires, manquant de détails, mais là encore ça reste très correct.

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En conclusion, Alien : Isolation est dans sa globalité une belle réussite, et devient un incontournable pour tout fan d’ALIEN ou de SF en général. Atmosphère stressante, ennemis coriaces, exploration dans un décor superbement réalisé, fidèle en tous points à l’œuvre originale, le jeu comporte de trop minimes défauts pour voir sa note baisser de manière significative, il apporte en outre un souffle d’air frais sur la licence ALIEN sur plate-forme vidéoludique, et ça, ça fait du bien !

Alien Isolation
par Creative Assembly / Sega
genre FPS / Infiltration
testé sur Xbox One

Note : 17/20

- Di Vinz -

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L’AFFICHE : MAD MAX FURY ROAD et PAN

Deux très belles affiches viennent de faire leur apparition. Il s’agit de celle du film événement MAD MAX FURY ROAD et de celle de la dernière histoire inspirée de Peter Pan : PAN (tout simplement). L’une inspire le cauchemar, l’autre le rêve… Vous trouverez les bandes-annonces de ces deux films en cliquant sur leurs affiches.

L'AFFICHE : MAD MAX FURY ROAD et PAN dans L'Affiche 15050309453215263613229867

15050309473015263613229870 dans Science-fiction

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ENCORE DEUX NOUVELLES BANNIÈRES !

( Blog )

La collection s’agrandit au fil du temps. Voici donc les deux dernières bannières créées pour les catégories BD et Jeu Vidéo des Échos d’Altaïr. On les retrouvera bientôt en tête des nouveaux articles de ces rubriques.

ENCORE DEUX NOUVELLES BANNIÈRES !  dans Blog 15050108480515263613222884

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DRIVE-IN : LA TRILOGIE DE L’OSI

DRIVE-IN : LA TRILOGIE DE L'OSI dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

LA TRILOGIE DE L’OSI

(OFFICE OF SCIENTIFIC INVESTIGATION)

L’OSI est née de l’esprit d’Iván Törzs, producteur pour la télévision américaine d’origine hongroise plus particulièrement spécialisé dans les programmes télévisés mêlant science et science-fiction comme par exemple VOYAGE AU FOND DES MERS (1964) d’Irwin Allen. Il a néanmoins produit une poignée de films de drive-in donnant le premier rôle à son ami Richard Carlson (LE MÉTÉORE DE LA NUIT, THE MAZE, L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LA NOIR NOIR) dont cette trilogie de science-fiction mettant en vedette les agents scientifiques de l’OSI, ou « Bureau d’Enquête Scientifique » : le Dr. Jeffrey Stewart (Richard Carlson), le Dr. Dan Forbes (King Donovan) et le Dr. Richard Donald Stanton (William Lundigan).

La trilogie de L’OSI a été lancée la même année que la première saison de la série TV anglaise des aventures du Professeur Bernard Quatermass, un autre scientifique de renom dans la SF des 50′s. Les membres de l’OSI sont en quelque sorte des dérivés pour adultes de SPACE PATROL, de CAPTAIN VIDEO AND HIS VIDEO RANGERS ou de ROCKY JONES, SPACE RANGER, dont ces héros de la télévision sont plutôt des aventuriers que des scientifiques. D’ailleurs en 1966, la télévision japonaise créera un équivalent plus sophistiqué du « Bureau d’Enquête Scientifique » mais pour un public plus jeune, avec sa « Patrouille Scientifique mondiale » avec ULTRAMANEt l’Italie lancera aussi, en 1960, la série de space-opera pour drive-in (rachetée par l’American International Television) : THE GAMMA ONE, avec ses scientifiques de l’espace. C’est sans oublier les services scientifiques du MI6 de James Bond et de l’U.N.C.L.E., des AGENTS TRÈS SPÉCIAUX (1964-1968)…

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THE MAGNETIC MONSTER
Année : 1953
Réalisateur : Curt Siodmak & Herbert L. Strock
Scénario : Curt Siodmak & Ivan Tors
Production : Ivan Tors & George Van Marter (United Artists)
Musique : Blaine Sanford
Pays : États-Unis
Durée : 76 min
Interprètes : Richard Carlson, King Donovan, Jean Byron, Harry Ellerbe…

Moins science-fictionnel que les deux suivants, THE MAGNETIC MONSTER est un vrai produit de l’imaginaire et de modernité pour l’époque. Il anticipe déjà GODZILLA (1954) et tous les films à venir sur la paranoïa des effets atomiques potentiels.

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L’intrigue : Un élément inconnu se transforme en un métal instable lorsqu’il est traité avec des particules Alpha, consommant une grande quantité d’énergie, doublant de taille toutes les onze heures et tuant des personnes à coup de fortes doses de radiations mortelles. Deux scientifiques de l’OSI isolent l’élément et sont obligés de le nourrir d’énergie lorsqu’il a faim afin d’éviter son implosion. Tandis que la particule grossit, sa menace pour la Terre devient de plus en plus claire et les scientifiques élaborent l’hypothèse que la suralimentation pourrait le détruire. La particule est transportée vers un générateur expérimental sous l’océan développée au Canada qui peut produire près de 900 million de volts. Malgré le peu de chances de réussite, l’élément est finalement stabilisé…

Contrairement à RIDERS TO THE STARS et à GOG, THE MAGNETIC MONSTER a été tourné en noir et blanc et avec une réalisation légèrement statique, finalement plus adaptée à la télévision.

THE MAGNETIC MONSTER en entier et en V.O. :

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RIDERS TO THE STARS
Année : 1954
Réalisateur : Richard Carlson & Herbert L. Strock
Scénario : Curt Siodmak & Ivan Tors
Production : Maxwell Smith, Herbert L. Strock & Ivan Tors (United Artists)
Musique : Harry Sukman
Pays : États-Unis
Durée : 81 min
Interprètes : William Lundigan, Herbert Marshall, Richard Carlson, Martha Hyer…

Second volet des aventures de l’OSI. Le film est en couleurs, mais il est sûrement le moins passionnant des trois.

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L’intrigue : Un groupe de scientifiques hautement qualifiés de l’OSI, dont le Dr Richard Stanton et le Dr Jerry Lockwood, sont recrutés pour un projet spatial secret. Ils subissent une série de tests physiques et psychologiques rigoureux, au cours desquels Stanton se laisse séduire par la belle Jane Flynn, l’un des testeurs-recruteurs. Après que la plupart des candidats aient été éliminés du projet, les quatre candidats sélectionnés vont devoir se préparer à un long voyage au-delà des étoiles…

RIDERS TO THE STARS en entier et en V.O. :

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GOG
Année : 1954
Réalisateur : Herbert L. Strock
Scénario : Tom Taggart, Ivan Tors & Richard G. Taylor
Production : Ivan Tors (United Artists)
Musique : Harry Sukman
Pays : États-Unis
Durée : 85 min
Interprètes : Richard Egan, Constance Dowling, Herbert Marshall, John Wengraf…

En plus d’être le plus passionnant et le plus fantaisiste, GOG est le volet le plus connu de la trilogie de l’OSI. La présence des robots Gog et Magog y est forcément pour beaucoup, si ce n’est son sujet de potentielle dévastation atomique qui anticipe déjà les futurs films post-apocalyptiques.

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L’intrigue : Les agents de l’OSI sont réquisitionnés pour enquêter au Nouveau-Mexique sur la mort de nombreux scientifiques d’un laboratoire de recherche spatial construit sous le désert et du potentiel sabotage de l’ordinateur central : le NOVAC (Nuclear Operative Variable Automatic Computer). Il se trouve que Gog et Magog sont deux robots qui opèrent dans le laboratoire et qui ont été reprogrammés par des agents ennemis pour prendre le contrôle de la pile atomique centralisée par le NOVAC afin de provoquer une explosion atomique en chaîne sur le territoire des États-Unis…

GOG en entier et en V.O. :

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- Trapard -

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