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Archive pour juin 2015

ROBOT-CRAIGNOS (85)

ROBOT-CRAIGNOS (85) dans Robot-craignos 13061310000015263611288446

15063009122915263613409680 dans Robot-craignosEt voilà ce qui se passe lorsqu’un robot souhaite ressembler à l’empereur Ming. Mais désolé, il ne suffit pas de posséder la collerette, le costume en aluminium et la grosse ceinture pour endosser le rôle. Non, non, ce serait trop facile !

Et puis cet air hagard est loin, très loin d’inquiéter. En effet, pourquoi cette bouche éternellement ouverte ? Oui, car Tor (c’est son nom) demeure bouche ouverte tout le long de cet énorme nanar intitulé LE RETOUR DU CAPITAINE NEMO (The Amazing Captain Nemo, 1978), version condensée d’une mini série télévisée pour une distribution en salles. S’étonne-t-il de participer à un navet qui ne se refuse aucune limite en bafouant joyeusement Vingt mille Lieues sous les Mers de Jules Verne ? Aperçoit-il son reflet dans une glace ? Entend-il les spectateurs hurler leur colère dans la salle ou voit-il tout simplement qu’il est désormais répertorié dans la catégorie Robot-craignos des Échos d’Altaïr ?…

Tor est le bras droit d’un terrible scientifique, le professeur Cunningham (incarné par Burgess Meredith dans son plus mauvais rôle), qui souhaite détruire le monde. Il est accompagné d’autres androïdes dont on vous épargnera l’apparence car ici la vedette c’est Tor et pas les autres.

Mais Tor sortira-t-il enfin de sa Tor-peur énigmatique ? Parviendra-t-il à Tor-piller ses ennemis de son sous-marin ? Vous le saurez en regardant LE RETOUR DU CAPITAINE NEMO ! 

- Morbius -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran

Robot « cool » ou « craignos » ?

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PAUL VERHOEVEN A DIT…

( Cinéma )

PAUL VERHOEVEN A DIT... dans Cinéma 15062709140815263613401197Paul Verhoeven, réalisateur de ROBOCOP (1987), TOTAL RECALL (1990), STARSHIP TROOPERS (1997), a déclaré : « Techniquement, TERMINATOR m’a beaucoup appris dans la manière d’aborder fusillades et poursuites, de les découper. »

(Mad Movies 286)



DRIVE-IN : L’HOMME ET LE MONSTRE (1959)

DRIVE-IN : L'HOMME ET LE MONSTRE (1959) dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

15062008215415263613384057 dans Drive-in

L’HOMME ET LE MONSTRE (El hombre y el monstruo)
Année : 1959
Réalisateur : Rafael Baledón
Scénario : Alfredo Salazar & Raúl Zenteno
Production : Abel Salazar
Musique : Gustavo César Carrión
Pays : Mexique
Durée : 78 min
Interprètes : Enrique Rambal, Abel Salazar, Martha Roth, Ofelia Guilmáin…

15062008215615263613384058 dans FantastiqueEncore un classique de drive-in mexicain aujourd’hui avec L’HOMME ET LE MONSTRE (1959, El hombre y el monstruo) de Rafael Baledón. Un beau film gothique vaguement expressionniste pour certaines scènes et un étrange mélange de « Faust » et de film de loup-garou. Le titre faisant évidemment référence au Docteur Jekyll et à Monsieur Hyde.

L’intrigue : Un pianiste de peu de talent vend son âme au diable pour devenir le plus grand musicien du monde. L’accord est cependant pourvu d’une fausse note : chaque fois qu’il joue il se transforme en une créature hideuse…

J’ai pu découvrir L’HOMME ET LE MONSTRE grâce à la collection de films d’épouvantes mexicains éditée par Bach Films et il semblerait que l’éditeur Oh My Gore ! vienne juste de l’éditer à son tour. Une bonne occasion de ressortir du néant ce petit bijou méconnu en noir et blanc et jamais ennuyant.

- Trapard -

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Autres articles publiés dans la catégorie Drive-in :

L’Oasis des Tempêtes / It Conquered the World / The Giant Claw / Bataille Au-Delà des Étoiles / Attack of the Fifty Foot Woman / Cat-Women of the Moon / Le Fantôme de l’Espace / Mesa of Lost Women / Gorilla at Large / The Amazing Colossal Man / The Beast with a Million Eyes / The Astounding She-Monster / The Deadly Mantis / La Fiancée du Monstre / Not of this Earth / The Night the World Exploded ! / Viking Women and the Sea Serpent / Curse of the Faceless Man / Le Peuple de l’Enfer / Rodan / Supersonic Saucer / World Without End / La Fille du Docteur Jekyll / The Monster that Challenged the World / Baran, le Monstre Géant / Frankenstein’s Daughter / Giant from the Unknown / I married a Monster from Outer Space / How to make a Monster / J’enterre les Vivants / The Manster /King Dinosaur / Les Envahisseurs de la Planète Rouge / Ring of Terror /This is not a Test / Le Monstre vient de la Mer / La Cité  sous la Mer / The Beast of Hollow Mountain / Le Labyrinthe / L’Île Inconnue / Bride of the Gorilla /Lost Continent / La Légion du Désert / The Astro-Zombies / El Extraño Caso del Hombre y la Bestia / Le Renne Blanc & La Résurrection de la Sorcière /The Vampire & The Return of Dracula / Le Lac de la Mort / Teenage Caveman / Drive-in spécial Mars /Dans les Griffes du Vampire /The Monster of Piedras Blancas / La Tête Vivante / Destination Planète Hydra / Incubus / Les Monstres de l’Apocalypse / The Golden Bat / The Flying Saucer / Unknown World / Four Sided Triangle / X The Unknown / Les Enfants de l’Espace / The Crawling Eye & The Strange World of Planet X /  The Wasp Woman, The Hideous Sun Demon & The Alligator People / L’Île du Sadique / Les Yeux de l’Enfer / Le Monde, la Chair et le Diable / Le Jour où la Terre prit Feu / Frankenstein meets the Space Monster / Billy the Kid vs Dracula /Red Planet Mars / La trilogie de l’OSI / The Werewolf / Les Créatures de Kolos /Target Earth / Space Master X-7 / La Femme Nue et Satan / Le Cri de la Mort

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PRETTY DEADLY – TOME 1 : L’ÉCORCHEUSE

PRETTY DEADLY - TOME 1 : L’ÉCORCHEUSE   dans B.D. 15050108480515263613222884

Le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

15061809021115263613377684 dans FantastiqueLe très attendu Pretty Deadly est enfin arrivé chez nous, en France, dans nos librairies ! Avec Kelly Sue Deconnick au scénario et Emma Rios aux dessins, on pouvait s’attendre à lire un truc d’une grande qualité, et ce fut le cas, même mieux, puisque ce Pretty Deadly est une lecture tout simplement exceptionnelle.

Publiée chez Image Comics, la série nous plonge dans un univers très intéressant qui mêle western, fantastique et horreur. Le tout avec une petite touche poétique sanglante que l’on peut trouver dans les 2-3 premières pages de chaque chapitre, des pages qui ressemblent à un conte pour enfant avec un papillon et le… squelette d’un lapin. L’univers et la narration font partie des choses que Kelly Sue Deconnick a beaucoup travaillé, rendant la lecture particulièrement agréable. On sent qu’elle a passé du temps à développer un univers nouveau et original mais aussi sa manière de le traiter, de le présenter aux lecteurs et de le faire parler. Au final, ça donne un récit qui est captivant, passionnant de bout en bout et qui ne perd son intérêt à aucun moment. Ce qui peut plaire le plus est sans doute le ton qui est employé dans le récit, donnant à ce dernier un aspect conte sordide particulier mais attirant. Il en est de même des personnages qui ont eu droit à un travail de construction et de caractérisation de qualité, faisant d’eux des personnages uniques qui se développent au cours de l’histoire.

Scénaristiquement réussi, c’est visuellement magnifique. Le style graphique d’Emma Rios a un petit côté old school qui n’est pas pour déplaire, très sympa et très agréable à l’œil. Elle nous offre des planches d’une infinie splendeur, des combats et de l’action avec du dynamisme et un sens du détail affûté. Enfin, la colorisation de Jordie Bellaire vient donner vie aux traits de Rios avec talent !

Pretty Deadly est un comics qui mérite d’être lu. L’un de ses avantages étant que le récit dispose d’un début et d’une fin et qu’il n’y a pas besoin de plus pour l’apprécier. Cela dit, on dirait qu’une suite est possible (d’ailleurs, Glénat indique qu’il s’agit d’un tome 1), à voir maintenant si une suite se fera ou non. À voir aussi comment est-ce que la série évolue, si elle continue avec les mêmes personnages ou si elle conserve une sorte de concept pour apporter des histoires/contes différents, peut-être avec toujours ce papillon et ce lapin, je ne sais pas…

En tout cas, n’hésitez surtout pas à profiter de ce récit d’une grande qualité !

- Flynn -

Autres livres présentés par Flynn :

Dangereuses visions : le Necronomicon en BD / Agharta : le Temps des Selkies / Le Dernier Roi des Elfes / Le Niwaâd / Moi, Cthulhu / Docteur Sleep / Saigneur de Guerre / Le Démon aux Mille Visages / Le Gardien de la Source / Universal War Two (T1) : Le Temps du Désert / Blake et Mortimer : L’Onde Septimus / Culture Geek / Attention aux Morts / Out There – volume 1 /L’Encyclopédie du Hobbit / Quantex (T1) : Le Songe des Immortels / Quantex (T2) : La Révolte des Ombres / Chroniques des Ombres / Le très grand Nettoyage / Les Pantins Cosmiques / Cornes / Le Miroir des Templiers (T1) : New Paris / Nosfera2 / Soutenez le financement de l’ouvrage « Gore – Dissection d’une Collection » / Taupe / Le Monde de Fernando / Moi, Lucifer / LŒuf de Dragon /Ghouls of Nineveh / Ténèbres 2014 / Le Piège de Lovecraft / Cagaster – tome 1 / Le Cycle d’Ardalia : Le souffle d’Aoles / Écosystématique de Fin de Monde / Agent des Ordres / Le Dieu était dans la Lune / Arthaé / Le Code du Chasseur de Primes / L’Aigle de Sang / Les Montagnes Hallucinogènes / La Dernière Terre (T1) : L’Enfant Merehdian /Destination Mars / Chroniques de Karn (T1) : Nereliath / Naturalis /Les Parias d’Engelar / Chroniques de Karn (T2) : Seuls les Dieux /La Saga de Xavi El Valent (T1) : Le Glaive de Justice / Le Roi en Jaune /Le Livre de la Création / Femmes Obscures / Le Cabinet du Docteur Black / Le Lycan Blanc / Zugzwang

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DARK MATTER SUR SYFY FRANCE

DARK MATTER SUR SYFY FRANCE dans Science-fiction 14012708415615263611933240

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C’est aujourd’hui, mardi 16 juin, que Syfy France lance sa nouvelle série de science-fiction, à ranger dans le space opera, DARK MATTER. Pour la Nouvelle-Calédonie, il faudra attendre demain mercredi 17 juin, 20h45, pour découvrir l’épisode pilote d’une histoire qui pourrait s’avérer intéressante si elle est bien menée…

« Lorsque les membres de l’équipage d’un vaisseau spatial abandonné se réveillent après un sommeil forcé, sans aucun souvenir ni de leur identité ni de leur présence à bord, ils doivent alors s’associer et travailler ensemble pour survivre et faire face aux menaces environnantes, aux vengeances, trahisons et secrets cachés. » (allocine.fr)

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Certes, voilà un sujet qui nous rappelle en particulier la très bonne série STARGATE UNIVERSE. Et ce n’est sans doute pas un hasard puisque le site Syfy nous précise que les créateurs de DARK MATTER sont Joseph Mallozzi et Paul Mullie, c’est-à-dire respectivement le producteur exécutif et le scénariste de STARGATE UNIVERSE (mais aussi de STARGATE SG1 et STARGATE ATLANTIS) ! On comprend mieux.

Le huis-clos, qui est loin d’être un exercice facile on s’en doute, peut être un sujet passionnant s’il est bien pensé, bien écrit et bien dirigé. Mais si c’est le contraire, il peut entraîner un profond ennui et le désintérêt total du téléspectateur. Aujourd’hui où les séries télévisées meurent les unes après les autres au bout d’une saison, voire même de quelques épisodes, Syfy prend un pari risqué, d’autant plus que les acteurs de DARK MATTER ne sont pas connus. Peut-on compter sur leur charisme ? Pas si sûr…

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Espérons que DARK MATTER nous fera rencontrer quelques mondes étranges et aussi, bien sûr, quelques aliens ! Est-ce trop demander ? Oui, peut-être, pour une série de SF produite à une époque où l’on préfère s’attarder sur de longs dialogues, beaucoup de flash-back (vous allez voir, on y aura certainement droit !) et surtout pas de planètes extraterrestres et encore moins leurs habitants ! Défaitiste le Morbius ? Non, non, seulement réaliste. Avec forcément sa part de petit Français râleur.

En attendant, Yom, notre Altaïrien qui a vu en avance le premier épisode de DARK MATTER, nous confie que si les personnages sont plutôt du genre stéréotypés, l’épisode pilote s’avère sympa. Bon. On va donc suivre ça de près, du moins au début.

- Morbius -

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LA SF À YOM – Les Quatre Fantastiques

Yom a une passion : la science-fiction, SA science-fiction ! Films, séries télévisées, dessins animés, comics, serials… sur sa page Facebook, tout y passe, « juste pour le plaisir » nous dit-il. Et pour notre plaisir, Yom nous permet de publier ici certaines de ses critiques, de ses réflexions, de ses opinions, de ses pensées ou de ses interrogations. Aujourd’hui :

LA SF À YOM - Les Quatre Fantastiques dans B.D. 15061507002315263613367136

LES QUATRE FANTASTIQUES

La Science-Fiction en comics, c’est Fantastique !

15061507015515263613367139 dans Science-fictionBon, le jeu de mot est facile, mais je vais vous parler un peu des Quatre Fantastiques qui ont de mon point de vue permis d’amener une vraie science-fiction dans l’univers Marvel, et peut-être même dans l’univers des Comics en général.

Déjà, sur le principe, l’équipe des Quatre Fantastiques est une équipe de scientifiques (ce qui est toujours un petit plus pour plaire aux geeks). Mais surtout, après des débuts assez simplistes et terrestres, les FF (Fantastic Four, en VO) ont vite eu à faire face à des menaces cosmiques, dont le plus terrible : Galactus. Déjà, comment ne pas faire de la science-fiction avec Galactus ? Un extraterrestre surpuissant équipé d’une machinerie plus que complexe qui permet de « manger » l’énergie des planètes. Moi je dis que ça le fait bien.

Et cela a continué avec d’autres rencontres et découvertes cosmiques : les Inhumains, le Gardien, La Zone Négative, Le Surfer d’Argent, Les Skrulls (parmi lesquels le Super Skrull avait plutôt la classe), les Krees (vus dernièrement dans LES GARDIENS DE LA GALXIE), etc… En gros, toutes les bases de l’univers cosmique de Marvel. Et quand on voit la plutôt bonne réussite du film LES GARDIENS DE LA GALAXIE en 2014, je crois qu’on peut dire merci aux FF.

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Et puis, le petit plus de ces héros, c’est qu’ils vivent des aventures, contrairement à beaucoup d’autres héros qui ont tendance à vivre des batailles, et autres combats, surtout ces dernières années. J’entends par là que la résolution de leurs histoires n’est pas toujours liée à un combat (même si La Chose doit quand même avoir son lot de distribution de coups de poings). C’est plus souvent l’esprit qui obtient la victoire. D’ailleurs, même si La Chose est un personnage très fort (surtout à force d’entrainement, car à l’origine il l’est moins), il n’est pas le plus fort de l’univers Marvel. Par contre, il est sûrement le plus déterminé et n’hésite pas à continuer de combattre un ennemi plus puissant que lui, une autre preuve indirecte de l’importance de la force de l’esprit dans le groupe.

Voilà, l’essentiel est dit (et je ne vais pas tout vous dévoiler non plus). J’ai vraiment de bons souvenirs de mes lectures de leurs aventures, et je vous invite à les (re)découvrir. Si vous commencez par leurs débuts en 1961, cela va paraître un peu léger, mais ne lâchez pas prise, c’est dû à l’époque, et leurs aventures vont ensuite crescendo.

- Yom -

Autres articles publiés dans la catégorie La SF à Yom :

Planète Interdite / Dragon Ball / Bataille Au-delà des Étoiles

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JURASSIC WORLD : LE POUR ET LE CONTRE

JURASSIC WORLD ne faisant pas forcément l’unanimité, Les Échos d’Altaïr ont décidé de publier deux critiques : le pour, de Nicolas Thiéblemont, et le contre, de Di Vinz. On les remercie tous deux de nous permettre de profiter ici-même de leurs points de vue. Deux avis valent mieux qu’un, dit-on ! Qu’à cela ne tienne, on espère pouvoir un jour renouveler l’expérience.

JURASSIC WORLD : LE POUR ET LE CONTRE dans Cinéma 15060907593215263613344179

POUR

15061407284315263613364169 dans Di VinzJURASSIC WORLD : jamais nostalgique (sinon on aurait retrouvé l’ancien casting : Sam Neill, Goldblum et les gamins devenus adultes), mais respectueux et fidèle. Le réalisateur Trevorrow ne cherche jamais à surpasser le JURASSIC PARK de Spielberg, ni à se contenter de simplement lui rendre hommage.

Extrêmement généreux dans ses scènes d’action (le climax… argh !), le film poursuit le revival d’Hollywood du film de monstres (2013 : PACIFIC RIM ; 2014 : GODZILLA… en attendant le nouveau KING KONG en 2017), le tout sous une réalisation sans grande originalité mais soignée et un scénario qui est le point fort du film, poursuivant la réflexion philosophique et la critique chère à Spielberg de l’homme qui se prend pour Dieu via une démonstration bigger and louder de ses moyens (un parc enfin opérationnel, contraint d’expérimenter la création d’un dinosaure hybride pour satisfaire des spectateurs de plus en plus las devant le spectacle, la métaphore du cinéma est direct !).

Au passage, mention pour Omar, plutôt bon acteur qui s’incruste bien dans le paysage, mais son accent lui fait toujours défaut.

Seulement dix mois après avoir illustré son charisme en pseudo Han Solo dans LES GARDIENS DE LA GALAXIE, Chris Pratt s’impose en aventurier digne de Alan Grant, héros du premier JURASSIC PARK, lui-même largement inspiré d’Indiana Jones, autre personnage joué par Harrison Ford…

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Quant aux dinosaures… C’est toujours si bon de les revoir. Je ne dirai rien sur le T-Rex. C’est le meilleur personnage du film, et il le prouve. « Don’t fuck with the original » disait-on à la fin de SCREAM 4… Des Vélociraptors domestiqués ? Absolument pas. Belle perspective pour la suite de la franchise.

Le film dépasse largement JURASSIC PARK III mais reste l’élève de son maître, on n’y retrouve pas l’ambivalence film familial/film horrifique dont seul Spielberg (ou le Joe Dante de GREMLINS) est capable.

C’est rare que je pleure au cinéma. C’est rare que j’assiste à un public qui applaudit à la fin du film. Et ça fait plaisir de voir que la salle était pleine pour sa première séance.

Colin Trevorrow rejoint Joss Whedon, Brad Bird et George Miller, ces cinéastes qui nous prouvent qu’en 2015 Hollywood peut encore nous livrer des blockbusters spectaculaires, émouvants et intimistes.

Prochaine étape, TERMINATOR GENISYS en amuse-gueule avant STAR WARS VII !

- Nicolas Thiéblemont -

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CONTRE

(Avertissement : présence de quelques légers spoilers !)

15061407315515263613364172Lorsque je sors de la salle après avoir vu JURASSIC WORLD, beaucoup de questions se bousculent dans ma tête. Si je devais les regrouper en une seule, je la formulerais ainsi : comment prendre la relève d’un mythe du cinéma moderne ? Difficile entreprise s’il en est, surtout après les critiques cinglantes infligées aux précédens essais. JURASSIC WORLD a tenté, lui aussi, de répondre à la question, avec aux commandes un Colin Trevorow guère arrangé par un script bancal.

Résumons le scénario du film en quelques lignes… En fait, deux lignes devraient suffire. JURASSIC WORLD est un parc d’animaux préhistoriques au sein duquel des milliers de visiteurs se bousculent, mais un désastre se profile lorsque l’Indominus Rex, un dinosaure très vilain, s’échappe de son enclos. Voilà… Il y a également un début de sous-intrigue qui nous amènerait peut-être à un second volet, ce que je n’espère pas, mais sinon le script est beaucoup trop simple. Il laisse place à l’imprévisible, certes, j’ai été surpris une fois, mais ce n’est pas assez à mon sens. C’est comme si la bande-annonce avait déjà tout révélé, ce qui ne joue pas en faveur du film, qui se révèle n’être qu’un blockbuster assez classique.

15061407334115263613364173Il y a un héros, et comme tous les héros il est super beau et super fort, et s’en sort toujours sans une égratignure face aux plus féroces des dinosaures ! Il y a aussi une héroïne, et comme toutes les héroïnes elle est belle, mais maladroite, ce n’est pas grave puisqu’elle aussi s’en sort toujours indemne face à des dinosaures de 10 mètres de haut ! Les deux gamins qui visitent le parc en parallèle, et dont tout le monde se contrefout totalement, ont eux aussi bénéficié d’une protection divine qui les rend invulnérables face aux dinosaures parmi les plus dangereux ! Seul le menu fretin, militaires et autres larbins du parc, ou quelques rares malchanceux visiteurs, n’ont pas été bénis par le dieu anti-dino. J’use d’ironie afin de faire une première remarque sur un point qui m’a agacé : les personnages principaux sont des super héros en puissance, qui tiennent la dragée haute aux monstres, ce qui décrédibilise totalement le côté horrifique de ces derniers qui en deviendraient presque pathétiques… Exemple: il n’y a que deux seconds rôles qui y passent, le premier est le « méchant » du film, et le second ne se fait même pas croquer, il crève en se crachant en hélicoptère (voir la bande-annonce) vers le centre du film, ce qui est par ailleurs assez dommage puisqu’il s’agissait du seul personnage un tant soit peu intéressant…. Je n’ai en effet ressenti aucune empathie pour aucun personnage, mis à part le dernier cité. À celà s’ajoutent une accumulation de clichés qui ne leur rend pas forcément service. C’est dommageable. Ce qui m’ammène à faire un premier parallèle avec les précédents opus dans lesquels au moins un des persos secondaires meurt dans des circonstances tragiques (ou du moins on nous le fait croire dans le 3ème), et dans lesquels au moins un des persos a une certaine originalité.

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Le problème dans ce JURASSIC WORLD c’est que même les effets spéciaux ne sont pas à la hauteur. Je ne vois pas de grande différence avec le JURASSIC PARK de vingt ans son aine, à part les quelques hologrammes et technologies qui se baladent par-ci par-là. On modernise l’œuvre en l’adaptant à l’époque, et non dans le traitement des animaux en image de synthèse, ce sont pourtant eux qui sont sensés être les stars du film. Une déception parmi d’autres. J’ajouterais en effet un petit côté plagia, parce que certaines scènes sont directement pompées sur les précédents épisodes, j’y vois plus un manque d’inspiration que de véritables clins d’œil.

Également, le thème de l’homme qui joue à Dieu a déjà été traité. Ici on accentue la chose, mais le principe est le même, et cette fois ça devient un peu maladroit. Mon impression c’est que cet aspect perd de son importance quand on voit comment l’homme en question finit par maîtriser les premiers dinos, devenus des joujoux… J’irais même plus loin en disant que JURASSIC WORLD efface la morale qu’on avait retenu de JURASSIC PARK. Oubliez le côté philosophique, ici on le combat de titans prime sur le reste.

15061407382015263613364175Je vais faire l’impasse sur le côté assez ridicule des Raptors domestiqués qui retournent leur veste plusieurs fois, ou de leur relations aux autres dinos qui relèvent du grotesque, pour finir par une critique très virulente de l’Indominus Rex : premièrement il ne ressemble à rien, deuxièmement il ne fait pas peur du tout, et troisièmement il meurt comme une daube…

Je ne conclurai cependant pas cet avis sans parler de ce qui m’a plu dans JW. Non, tout n’est pas à jeter. D’abord, si le script est bidon, la réalisation de Trevorrow est très bonne. Ensuite, j’avoue que l’action est bien dosée, que les dialogues bien que minimalistes sont loin d’être idiots, que les acteurs ne sont pas mauvais (Omar Sy inclus) et que l’ensemble fait un bon divertissement, porté par une bonne bande sonore, avec une ou deux scènes marquantes, voire émouvantes, notamment celle de la découverte des cadavres de Diplodocus. Mais voilà, j’en attendais plus, j’aurais préféré un traitement plus subtil, des dinosaures plus suggérés, des dinosaures plus terrifiants, à l’image de ceux du premier. Mesdames et Messieurs, au risque de me faire conspuer, je ne dirai pas que JURASSIC WORLD est la meilleure suite de la série lancée par l’inégalable Spielberg en 1993. Pour ma part, il prend la troisième place à JURASSIC PARK III de justesse, LE MONDE PERDU : JURASSIC PARK est loin devant, et le premier JURASSIC PARK on n’en parle même pas.

- Di Vinz -

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DRIVE-IN : LE CRI DE LA MORT (1959)

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LE CRI DE LA MORT (El Grito de la Muerte ou The Living Coffin)
Année : 1959
Réalisateur : Fernando Méndez
Scénario : Ramón Obón
Production : Alfredo Ripstein Jr. & César Santos
Musique : Gustavo César Carrión
Pays : Mexique
Durée : 72 min
Interprètes : Gastón Santos, Pedro de Aguillón, Carlos Anciraa, Carolina Barret…

LE CRI DE LA MORT (1959, El grito de la muerte ou The Living Coffin) est un western d’épouvante mexicain réalisé par Fernando Méndez et interprété par le cowboy Gaston Santos (LE MONSTRE DU MARÉCAGE).

L’intrigue : Deux cowboys arrivent en ville et doivent affronter le fantôme d’une femme venue venger ses enfants ensevelis dans un marais…

15061306235315263613361526 dans FantastiqueLà où LE MONSTRE DU MARÉCAGE (1957, El Pantano De Las Ànimas) transposait plus ou moins L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR (1955) dans un Far-West mexicain, LE CRI DE LA MORT aborde quant à lui, assez vaguement, le sujet de la « Llorona » (la « pleureuse ») des légendes mexicaines, dans une de ses versions les plus contemporaines.

La Llorona, femme-spectre vengeur et souvent endeuillée elle-même a d’ailleurs été remise au goût du jour, l’année suivante, par René Cardona dans LA LLORONA (1960), qui aura même une suite en 1963 avec LA MALDICIÓN DE LA LLORONA. La mère endeuillée du CRI DE LA MORT et la Llorona des deux films suivants sont avant tout des spectres annonciateurs de morts prochaines. Dans les trois films, les pratiques superstitieuses de protections qui sont évoquées y sont assez similaires à la différence que les deux LLORONA sont de purs films d’épouvante, alors que LE CRI DE LA MORT alterne avec quelques scènes humoristiques et de bagarres de saloon qui sont plutôt inhérentes au genre des westerns. Reste aussi une excellente ambiance gothique placée dans un Far-West mexicain, là où la même année, DANS LES GRIFFES DU VAMPIRES (1959, Curse of the Undead) faisait déjà la même chose dans l’Ouest américain.

Malgré son ambiance pré-fabriquée de studio (effets sonores, sur-éclairages…), LE CRI DE LA MORT est une bonne petite série B d’épouvante. Édité il y a quelque temps avec d’autres classiques mexicains du genre par Bach Films, il me semble que la collection est épuisée et qu’on ne trouve plus ces films qu’à l’unité dans les boutiques de ventes d’occasions.

- Trapard -

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TEST : THE WITCHER 3 : WILD HUNT

TEST : THE WITCHER 3 : WILD HUNT dans Jeu vidéo 15050108480815263613222885

The Witcher 3 : Wild Hunt est un jeu de type RPG/Fantastique sorti le 19 mai 2015 dont les développeurs sont CD Projekt.

Avant tout, je tiens à dire que la critique est mon point de vue, il ne s’agira donc pas d’un pompage basé sur d’autres sites.

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Le gameplay

La manière dont The Witcher 3 a développé son gameplay est juste impressionnante, que ce soit les déplacements, ni trop lents, ni trop rapides, avec une endurance très bien gérée ainsi que celle du cheval.

Lors des combats, les déplacements du type esquive, coup rapide, coup fort, etc. sont vraiment très bien adaptés au jeu, le joueur a un temps d’adaptation au système de combat qui n’est pas l’un des plus faciles, mais qui est celui que devraient avoir tous les autres RPG, sans avoir affaire à la défense en métal que l’on peut retrouver dans les Assassin’s Creed, (certes plaisante, mais où est le challenge ?). Le combat sera donc un des points forts de cet opus qui sera même le dernier de sa série. On retrouvera ensuite des éléments de gameplay comme un instinct de sorceleur nous permettant d’enquêter sur des meurtres ou tout simplement de trouver des trésors cachés tout au long du jeu. La gestion déplacements, actions, rend The Witcher 3 plus attractif, réaliste et magnifique.

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La vie globalement

Dans la « vie » je parle santé maximale, armures, armes, etc., et je fais bien d’en parler parce que bord… on se fout pas de notre gueule ! La santé est excellente, durée de vie convenable, potions de vie ou de force plus que convenables et avec tout ça des armes et armures que l’on peut soit acheter soit fabriquer nous même, heureusement c’est un RPG ! Le petit point négatif est peut-être quand vous sautez d’un petit pont : soit vous vous cassez les deux jambes (ce qui veut dire presque plus de vie) ou soit vous mourez. C’est réaliste, mais quand notre héros « Geralt » s’est battu avant avec des centaines de monstres, ce n’est pas très crédible.

Les armes, les armures, les potions, tout ça soit dans des coffres, soit en artisanat ou soit en alchimie offriront encore une note supérieure à The Witcher 3.

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Le scénario

Pour le scénario, je vais le dire clairement, je ne m’y attendais pas, mais pas du tout. Je m’attendais à « tue les méchants et dans 2 jours tu seras le plus fort ». Et non, c’est bien mieux que ça. L’histoire est palpitante et prenante, elle est très longue, ce qui est positif, et n’a aucune répétition lourde. Ce que je veux dire par « répétitions lourdes » c’est de poursuivre en filature un garde toutes les 2 missions ou des choses du genre. L’histoire est parfaite, elle est amenée, il y a énormément de références fantastiques, antiques, et surtout des méchants en béton armé qui demanderont de la préparation pour leur faire face !

Le petit point faible réside peut être dans la quête de « Ciri » (jouez-y pour savoir de qui il s’agit) : elle est un peu longue à mon goût.

Je dis sinon super scénario ! Et maintenant c’est évident car The Witcher est une série de livres à la base.

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Graphismes

Ah, nous y voilà, les graphismes ! Si Assassin’s Creed Unity nous avait fait de l’effet avec son super moteur graphique (certes) mais optimisé avec le cul, alors The Witcher 3 vous fera rêver. 20, ou 21 je ne sais pas quelle note mettre, parce que cette lumière magnifique dans ce jeu, ces visages d’un réalisme plus vrai que vrai, ces mouvements coordonnés, et ces textures de toute beauté, tout ça avec une optimisation des plus optimales pour le coup, et une carte grande, très grande, très, très grande !

Le point faible, on le trouve peut-être dans l’eau et les herbes présentes dans les cavernes, lesquelles peuvent ne pas être très en accord avec le reste de l’environnement, mais c’est tout ; ça y est, j’ai trouvé la note : 19 !

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La B.O.

La musique, ambiance, combat, château, empereur et j’en passe est un chef-d’œuvre ! On dirait un Elder Scrolls, elle nous met dans l’action, elle est prenante, très soignée, très riche en tout, en instruments (il y en a un bon paquet), mais pour certaines régions, notamment Velen, la musique peut commencer à être lassante et répétitive, mais c’est seulement si on passe 5 heures dans cette région en écoutant la même en boucle !

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Conclusion

The Witcher 3 : Wild Hunt est tout simplement une réussite et le jeu de l’année, avec un héros charismatique, nous parlons bien de Geralt, des personnages attachants, une histoire bien trouvée, de très bon graphismes qui vous surprendront tout au long de votre périple et à tous les moments même après 100 heures de jeu. Une bande originale de qualité pour tous les thèmes et toutes les phases du jeu cachées ou non. Un scénario digne d’un RPG comme les Elder Scrolls, et même digne d’un bon livre fantastique (on notera là-dedans Le Seigneur des Anneaux), gameplay excellent, contrôles parfaits pas trop exagérés et pas trop lents non plus, c’est comme il faut !

Durée de vie incroyable, mais tout est incroyable dans ce jeu. À quoi pourrais-je le comparer en film ?… Est-ce qu’on a fait aussi bien ?

- Yvan -

Image de prévisualisation YouTube

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DRACULA N’EST PAS IMMORTEL… MALHEUREUSEMENT…

( Cinéma )

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On avait fini par le croire immortel, ce grand seigneur de l’Histoire du Cinéma Fantastique et de Science-Fiction. Mais non. Christopher Lee vient de nous quitter à 93 ans…

On ne reviendra pas ici sur son immense carrière cinématographique (225 films). Et ne parlons pas de ses participations dans divers autres domaines dont notamment la télévision, la musique, les doublages et j’en oublie forcément. À l’image de son immense talent, son parcours est impressionnant et riche. Il impose le respect.

Je revoyais justement hier STAR WARS II : L’ATTAQUE DES CLONES, et je me disais que notre homme possédait une santé de fer à l’âge de 93 ans. Il aura été un formidable Comte Dooku dans la saga de George Lucas, Christopher Lee ayant accepté d’y jouer le rôle de ce personnage machiavélique pour suivre les traces de son illustre prédécesseur et ami dans la vie : Peter Cushing, le grand Moff Tarkin dans STAR WARS IV : UN NOUVEL ESPOIR.

Mais bien entendu, Christopher Lee, c’est d’abord et avant tout les glorieuses années de la Hammer et ce rôle qui lui collera à la peau toute sa vie : Dracula. Je connais beaucoup de personnes autour de moi qui n’aiment pas le Fantastique, mais quand ces personnes voient la photo de Christopher Lee, tout de suite elles me disent : « C’est pas lui qui a joué Dracula au cinéma ? »

Christopher Lee aura beau essayer de s’en défaire, il restera à jamais pour beaucoup, en particulier pour moi, le grand Dracula de la Hammer, même s’il fut également un incroyablement crédible Saroumane dans LE SEIGNEUR DES ANNEAUX de Peter Jackson ou un dangereux Comte Dooku dans STAR WARS. Notre homme aura fréquenté des cinéastes de tous horizons, Terence Fisher, Don Sharp, John Gilling, Freddie Francis, Roy Ward Baker, Kevin Connor, Olivier Dahan, Tim Burton, Joe Dante, George Lucas, Peter Jackson… et tous les genres : fantastique, horreur, science-fiction, heroic fantasy, comédie, aventure, action…

Christopher Lee était le dernier des Géants du Cinéma Fantastique d’antan, le dernier. Ce grand Monsieur, que j’ai pu croiser un jour au festival d’Avoriaz édition 1993, m’a tellement impressionné que je n’ai pas osé lui demander un autographe… Et pourtant, il avait le sourire et semblait bien éloigné de tous ces rôles de méchants que le cinéma lui offrait régulièrement, si injustement. En plus, notre homme, fort cultivé, parlait un français impeccable. Et cette voix… unique… Et ce talent, cette classe…

Christopher Lee mérite aujourd’hui amplement ce repos éternel, mais aussi cette reconnaissance éternelle que nous lui devons tous, amoureux du Cinéma Fantastique et de Science-Fiction, tout comme ce cinéma lui doit énormément.

Il nous manquera éternellement, assurément.

Merci, mille fois merci à vous, Monsieur Christopher Frank Carandini Lee.

- Morbius -



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