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Archive pour juillet 2015

DRIVE-IN : BLOOD OF THE ZOMBIE (1961)

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BLOOD OF THE ZOMBIE
Année : 1961
Réalisateur : Barry Mahon
Scénario : Barry Mahon
Production : Barry Mahon & Brandon Chase
Musique : ?
Pays : États-Unis
Durée : 71 min
Interprètes : John McKay, Linda Ormond, Monica Davis, Clyde Kelly, Darlene Myrick…

BLOOD OF THE ZOMBIE (1961) aka THE DEAD ONE est une petite série B indépendante réalisée par Barry Mahon. Ce n’est pas un très grand film en soi, mêlant d’interminables scènes de cabarets (les aficionados d’accessoires et véhicules US des Sixties apprécieront forcément) à d’autres interminables scènes de transes vaudous. Malgré une petite ambiance de Louisiane pré-fabriquée qui aurait pu être encore plus dévoilée, BLOOD OF THE ZOMBIE se laisse regarder surtout pour sa seconde partie plus gothique avec son zombie verdâtre et chevelu errant dans son costume mortuaire.

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L’intrigue : À la Nouvelle Orléans, en Louisiane, le cousin d’une jeune femme récemment mariée étant le seul descendant masculin, revendique la plantation familiale. Refusant de renoncer à ce qu’elle pense lui appartenir, la jeune femme utilise le vaudou pour ressusciter son frère mort. Ainsi le mort-vivant dénommé « The Dead One » va tuer les collaborateurs de son cousin…

C’est assez dommage que BLOOD OF THE ZOMBIE paraisse si mou et soit si lent à démarrer, parce qu’il est évident qu’il était effrayant à l’époque de sa sortie. Pour aujourd’hui, il reste surtout une curiosité du genre pour fans de zombies old-school.

- Trapard -

BLOOD OF THE ZOMBIE en entier et en V.O. :

Image de prévisualisation YouTube

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MON DICO STAR TREK : S COMME… STAR WARS !

Petit délire de trekker, avec toute la subjectivité que cela suppose et la passion parfois aveugle : voilà mon « Dico STAR TREK »… Vous ne serez pas forcément d’accord avec moi, mais qui a dit que je cherchais à être d’accord avec vous, hein ? Ces propos n’engagent que leur auteur, bien sûr, et s’adressent en priorité aux trekkers et trekkies, mais les autres sont aussi les bienvenus… Live long and prosper.

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Un brin provocateur aujourd’hui, me direz-vous ? Ne croyez pas ça. J’avais en fait prévu « S comme… Star Trek ! », mais je me suis dit que je n’allais pas une fois de plus rappeler ma passion pour cette saga, évoquer à nouveau sa fameuse utopie qui me fait tant de bien lorsque tout va mal autour de moi ou, pire, raconter de long en large ce qui caractérise l’univers STAR TREK (je laisse ça bien volontiers aux experts trekkies). Alors quoi ? « S comme… sexe ! », vraiment ? Dans STAR TREK ?… Dans ce cas, allez plutôt voir du côté de certaines web-séries… « S comme Spock ! » ? Tout a déjà été dit en long et en large à la mort récente de Leonard Nimoy. Non. Ce « S comme… Star Wars ! » me convient parfaitement car il va me permettre enfin d’aborder l’éternel conflit ridicule entre fans de STAR TREK et fans de STAR WARS…

Je suis fan de STAR WARS et de STAR TREK, et je ne cesse, dès que l’occasion se présente, de le rappeler, de m’en vanter même. Et j’en connais d’autres, beaucoup d’autres, qui sont dans mon cas. C’est sûr qu’aux yeux de certains je dois paraître comme un « mutant », un être hybride, un traître, un collabo, bref, pour faire simple : une sorte de Klingon qui aurait en lieu et place d’un bat’leth un sabre laser ! De quoi faire hurler de rage ou d’horreur certains trekkies et Jedimaniacs (on désignera par ce terme les fans archi purs et durs de STAR WARS, un terme que j’ai découvert il y a très longtemps dans un hebdomadaire d’actualités et qui m’a toujours bien amusé).

Et pourtant ? Comment se fait-il que certains fans de STAR TREK, je parle ici des passionnés que sont les trekkies et trekkers (on verra prochainement la différence dans « T comme… trekkie ou trekker ! »), ceux-là même qui vouent un culte à la philosophie de la saga de Gene Roddenberry, ne puissent accepter que l’on aime également la saga STAR WARS ? Faut-il donc leur rappeler que Roddenberry, créateur de STAR TREK, a bâti son univers sur un mot : TOLÉRANCE ?… Rien que le fait de ne pas être tolérant en matière de goûts prouve clairement que ces « fans » là n’ont plus qu’à aller se rhabiller car ils n’ont strictement rien compris à cette fameuse philosophie trekkienne.

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Et pourtant ? Comment se fait-il que certains fans de STAR WARS, je parle ici des passionnés que sont les « Jedimaniacs », attrapent systématiquement des boutons dès que l’on évoque à leurs oreilles les mots STAR TREK, Enterprise, Spock, JJ Abrams ?… Ah non, c’est vrai, en ce qui concerne ce dernier le cas est particulier. En effet, notre homme fait maintenant partie de la famille. Mais de quelle famille au juste ? Celle de STAR TREK ou celle de STAR WARS ? En voilà une bonne question vu que notre Abrams, qui avoue ne pas être fan de la saga de Gene Roddenberry mais archi fan de STAR WARS, a pourtant réalisé deux grands succès pour la célèbre franchise ! Amusant de voir que ceux qui lui tournaient le dos hier le glorifient aujourd’hui et, inversement, ceux qui l’encensaient hier ont à présent tendance à le critiquer… Paradoxe, quand tu nous tiens !

Mais alors, comment se fait-il que certains, comme moi, puissent aimer, que dis-je, adorer en même temps STAR WARS et STAR TREK, deux prodigieuses sagas de science-fiction que tout oppose ? En effet, l’une est tournée vers la guerre alors que l’autre prêche la paix. L’une se fiche éperdument de la crédibilité scientifique alors que l’autre s’attarde à la véracité. L’une favorise l’action au détriment de la réflexion alors que l’autre favorise la réflexion au détriment de l’action… En cela plusieurs réponses. Ces deux incroyables sagas proposent à l’amateur de SF des univers hyper solides, crédibles et formidablement riches en détails, des univers qui se sont ultra développés au fil des décennies au point de devenir si immenses qu’ils ont  fini par bouffer leurs propres créateurs (Paramount a été obligé de « rebooter » STAR TREK afin de ne plus être emprisonné dans un carcan qui bloquait toute initiative nouvelle, Disney s’est fait une joie d’effacer l’Univers Étendu de STAR WARS afin de développer ses futurs films sur la saga et de permettre ainsi un nouveau merchandising…).

C’est évident : STAR WARS et STAR TREK sont les plus belles sagas cinématographiques de space opera.

Comment être indifférent à la beauté de l’USS Enterprise, à l’attaque des quadrupèdes impériaux sur Hoth, à la technologie des XXIIIe et XXIVe siècles de la Fédération des Planètes Unies, aux duels aux sabres laser entre Jedi et Sith, à la richesse et aux particularités des cultures vulcaines ou klingonnes, à la puissance de l’Empire affrontant le courage de l’alliance rebelle ?…

Je me souviens de la réflexion de Paul-Étienne, un membre de la rédaction du fanzine CosmoFiction et grand fan de STAR WARS, lors de la sortie de STAR TREK IV : RETOUR SUR TERRE, en 1986. Il venait de découvrir le film et l’avait adoré, il se sentait de plus en plus happé par cet univers STAR TREK qu’il connaissait depuis peu mais qu’il avait bien voulu découvrir à force de m’en entendre parler. Il m’a dit : « Il faut que j’arrête là, sinon je vais devenir également fan de STAR TREK. » Il s’était délibérément interdit d’apprécier les deux sagas à la fois, comme s’il s’agissait du pire outrage qui soit !

Et pourtant, la Force de l’Imaginaire est tellement puissante dans ces deux univers qu’il serait franchement bien dommage de se priver d’en profiter pleinement.

- Morbius -

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Gene Roddenberry, créateur de STAR TREK, serrant la main à George Lucas, créateur de STAR WARS.

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SPÉCIAL 14 JUILLET : RÉALISATEURS FRANÇAIS FAUCHÉS…

SPÉCIAL 14 JUILLET

OU

LE CLAN DES IRRÉDUCTIBLES RÉALISATEURS FRANÇAIS FAUCHÉS

C’est le 14 JUILLET alors autant en profiter pour être chauvin aujourd’hui plus qu’un autre jour sur Altaïr IV avec du cinéma bien français. Voire même du cinéma fauché bien français puisque j’ai concocté pour ce soir un lot de réalisateurs français du cinéma bis spécialisés dans le Fantastique, la SF et l’Horreur. Et pour conclure et rester dans une forme de Francophonie, j’y ajouterai un réalisateur culte belge qui a une place de choix dans cette liste.

SPÉCIAL 14 JUILLET : RÉALISATEURS FRANÇAIS FAUCHÉS... dans Cinéma bis 15071407415815263613441905

En mettant de côté le grand Jean ROLLIN, comment ne pas débuter cette petite liste par le roi du cinéma bis contemporain à la française, j’ai nommé Monsieur Norbert MOUTIER, cinéphile, critique, écrivain, éditeur, libraire et réalisateur derrière le pseudonyme américanisé de N. G. MOUNT.

Son premier film et sûrement le plus connu et le mieux distribué c’est OGROFF/MAD MUTILATOR (1983).

L’intrigue : Trépané et ayant subi l’ablation d’un œil durant la guerre, Ogroff, le bûcheron fou, continue la lutte et massacre sauvagement tous ceux qui pénètrent dans « sa forêt »…

15071407441315263613441906 dans Cinéma bis françaisComme dans la plupart de ses films, on trouve dans des petits rôles la crème du Bis français comme Jean-Pierre Putters, Christophe Lemaire et même Howard Vernon. Norbert Moutier y joue lui-même le bucheron Ogroff. Le film est ICI en version complète.

On retrouve Christophe Lemaire aux côtés de Jean Rollin autre icône du Bis français dans TREPANATOR (1991), plus gore encore que le précédent.

L’intrigue : Dans un futur proche, le trafic d’organes a fait place à celui des cerveaux. Dans la clinique de l’horreur, le docteur Herbert East n’hésite pas à prélever sauvagement la cervelle des personnalités les plus brillantes du moment pour les transplanter, à prix d’or, au plus offrant…

Plus cyber-punk, ALIEN PLATOON (1992) remet Jean Rollin en vedette.

L’intrigue : L’armée décide de créer un super soldat en greffant un attirail cybernétique sur un condamné à mort. Le but de l’expérience n’est pas tant de créer un redoutable combattant que de trouver un moyen pour ne plus avoir à indemniser les victimes de guerre, et ainsi économiser de l’argent. Mais tout ne se passe pas comme prévu et le cobaye s’échappe…

15071407475715263613441907 dans FantastiqueDINOSAUR FROM THE DEEP (1993) est sûrement le plus délirant de tous.

L’intrigue : En 2004. Ne sachant pas comment exécuter un abominable criminel récidiviste, alors que la peine de mort vient d’être abolie, les experts du FBI et leurs avocats imaginent d’embarquer le condamné dans un voyage dans le temps, vers une époque où la sentence s’appliquait encore. Pour des raisons financières, cette expédition est couplée avec une mission scientifique sur la planète Terra, chargée de retrouver la trace des premiers dinosaures. Ceux-ci existent bel et bien et, alors que l’équipage s’est lancé à la poursuite du prisonnier en fuite, leurs membres doivent vivre l’horreur et faire face à ces monstres avides de sang…

L’acteur, scénariste et réalisateur Bernard LAUNOIS n’est pas en reste avec son DEVIL STORY/ IL ÉTAIT UNE FOIS LE DIABLE (1985).

« Tourné avec un budget dérisoire (500 000 francs de l’époque) et avec des acteurs amateurs, le film compte de nombreux trucages « bon marché » ainsi que des incohérences scénaristiques, il est devenu pour ces mêmes raisons un véritable culte chez les amateurs de nanars » (Wikipedia)

L’intrigue : Un monstre à visage humain et à moitié défiguré en costume de SS terrorise une région champêtre de Normandie et tue sauvagement les personnes qu’il croise. C’est alors que des automobilistes tombent en panne sur la départementale non loin de là. Se rendant dans une auberge à proximité, ils apprennent de leurs hôtes que l’endroit est maudit…

Le film est en version complète ICI.

Richard J. THOMSON aka Julien RICHARD-THOMSON est le plus constant du lot, tournant déjà des longs-métrages durant ses études, films qui étaient rapidement distribués via les réseaux nationaux de location. En 1996, la chaîne MCM diffusa son TIME DEMON le présentant comme un film de fiction français, ce qui causa un imbroglio juridique car celui-ci ne possédait pas de visa officiel du centre national de la cinématographie. La plupart de ses films ont été édités en VHS, puis en DVD et récemment dans un coffret collector avec TIME DEMON 2 (1997) qui ne fut jamais exploité. Réalisateur de Web-séries et producteur de plusieurs films dont EJECT (2010), je ne citerai que quelques une de ses classiques du genre.

15071407502315263613441909 dans Science-fictionATTACK OF THE SERIAL-KILLERS FROM OUTER-SPACE (1993) est l’un de ses films les plus déjantés.

L’intrigue : Au cours d’un transfert, la DST laisse échapper deux spécimens extra-terrestre ultra-dangereux. Ces tueurs de l’espace sèment la terreur dans la population. Un justicier masqué s’élance immédiatement à leur poursuite. Mais il trouvera sur sa route l’infâme Docteur Kill et son commando para-militaire, qui veulent à tous prix récupérer les deux spécimens afin d’utiliser leur pouvoir destructeur. Car, dans son laboratoire de l’horreur, ce chirurgien diabolique se livre aux pires atrocités sur ses malheureuses patientes avant de les enrôler dans son armée, qui bientôt se lancera à la conquête du Monde…
ROBOFLASH WARRIOR (1994) : 2020 : conçu par l’armée et programmé pour tuer, un robot sanguinaire pourchasse un groupe de mercenaires rescapés d’une explosion atomique. Seul un voyage dans le temps pourra peut-être sauver ce qu’il reste de l’humanité…
TIME DEMON (1996) : Hitler, qui n’est pas mort à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, projette d’envahir à nouveau le monde grâce à une machine à remonter le temps. Celle-ci lui permet de partir à la recherche d’un talisman magique ayant le pouvoir de donner la vie éternelle. Le descendant d’un vaillant conquistador pourra-t-il, à notre époque, contrecarrer les funestes projets du Führer ?

JURASSIC TRASH/TERROR OF PREHISTORIC BLOODY MONSTER FROM SPACE (1998) : Un savant fou travaille à un croisement entre Humains et dinosaures. Mais des créatures s’échapperont de son labo, semant la panique dans les environs. Un camp de nudistes est décimé tandis qu’une troupe de scouts intégristes, voyant la main du Démon, partira en croisades…

15071407520115263613441910 dans TrapardAntoine PELLISSIER dit le DOCTEUR GORE de part sa profession de médecin généraliste a tourné plusieurs courts-métrages ultra-gores jusqu’à MALEFICIA (1998) premier long-métrage d’une trilogie. Le second film HORRIFICIA est encore en tournage. Lloyd Kauffman, patron de la firme TROMA et distributeur de MALEFICIA aux États-Unis, fera une apparition dans le second volet qui s’annonce encore plus gore que le précédent.

MALEFICIA : La famille Karlson hérite d’un château dans une région reculée de la Transylvanie. Désormais, ils affronteront des êtres maléfiques et une multitude de monstres, vampires, zombies soumis à la volonté du démon. Leur seule délivrance : la mort…

Vincent PARONNAUD mieux connu sous son nom de dessinateur de bandes-dessinées WINSHLUSS a participé à la réalisation d’excellents films d’animation comme PERSEPOLIS (2007) et POULET AUX PRUNES (2011) avec Marjane Satrapi.

Mais Vincent PARONNAUD a aussi tourné un moyen-métrage de zombies fauché mais hilarant avec VILLEMOLLE 81 (2009).

L’intrigue : Le petit village de Villemolle (67 habitants) prépare un grand festival censé apporter le tourisme dans la commune. Ces préparatifs sont filmés par Marc Chambaze, journaliste parisien s’occupant de l’émission « Villages de France ». Après une première catastrophique, une météorite s’écrase dans le village et un virus mutant transforme les habitants en zombies mangeurs de chair humaine. Face à cette menace, le village organise la lutte…

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Enfin, une petite pensée francophone ce 14 juillet pour le cinéaste belge Jean-Jacques ROUSSEAU récemment décédé le 5 novembre 2014.

« Jean-Jacques Rousseau est un réalisateur belge de cinéma, né à Souvret (Courcelles, Belgique) après la Seconde Guerre mondiale. Il refuse de donner sa date de naissance et de montrer son visage, de peur que les médias déforment son image. Il considère la révélation de son identité comme une fin.
Il défend un cinéma populaire au sens premier du terme, fait de budgets limités avec des acteurs non professionnels. Ses films voyagent entre réalisme et surréalisme. Son œuvre témoigne en direct de l’apprentissage du cinéma et de la création/constitution de son propre langage par un cinéaste. » (biographie issu de son site officiel.

Quelques titres fantastiques ou d’horreur signés Jean-Jacques ROUSSEAU : IRKUTZ/LE GOULAG DE LA TERREUR (2001), LA REVANCHE DU SACRISTAIN CANNIBALE (2004), LE CHASSEUR DE SUCCUBES (2005), L’INVASION DES SUCCUBES (2006)…

- Trapard -



DES MAGAZINES EN PLEINE SANTÉ

Et si on faisait, comme autrefois, un petit tour d’horizon des derniers numéros de L’Écran Fantastique, Mad Movies et Science et Inexpliqué ? Des magazines en pleine santé (on me susurre à l’oreille que l’un d’entre eux est gravement malade, mais pour l’instant il tient bon) et que l’on a toujours plaisir à lire sur du papier et non sur un écran… 

DES MAGAZINES EN PLEINE SANTÉ dans Magazine 15071208492115263613436747C’est l’été, du moins pour la Métropole car en Nouvelle-Calédonie c’est l’hiver. Oui, enfin, l’hiver, tout est relatif… Et donc nos magazines sortent leur numéro double ou leur petits extras. En ce qui concerne L’Écran Fantastique, pas besoin : à lui seul ce magazine en représente trois. C’est le must des revues spécialisées françaises (et certainement aussi des revues étrangères dédiées au cinéma fantastique et de SF pour avoir pu en lire de nombreuses, notamment l’infâme Sci-Fi Now). Avec lui, ce sont 168 pages de lecture réparties entre L’Écran Fantastique lui-même pour le cinéma, les séries TV, les parutions DVD-Blu-ray et littéraires, Fantastyka (mon secteur préféré) pour le cinéma fantastique et de science-fiction ancien, et Toxic pour les fans de l’horreur et du gore. C’est une bible, une encyclopédie régulièrement mise à jour pour le plus grand bonheur des fantasticophiles. Ici, on aime sincèrement le cinéma de genre et on ne se la joue pas éternel ronchon. L’Écran Fantastique, c’est un boulot monumental, des heures de lecture en perspective, avec des numéros qui proposent au choix deux couvertures. Dans le numéro 366 de juillet-août, on y parle ANT-MAN, TERMINATOR GENISYS, INSIDIOUS 3, des 40 ans des DENTS DE LA MER, THE PACK, des effets spéciaux d’EVIL DEAD III et plein d’autres choses. Certes, le magazine atteint les 8,75 €. Mais quand on aime on ne compte pas…

15071208492315263613436748 dans MagazineMad Movies 287 de juillet-août propose 132 pages à ses fidèles lecteurs dans un numéro double où se côtoient des articles ou dossiers sur le cinéma de genre australien, William Friedkin et RAMBO (oui, RAMBO…). Le magazine fait sa Une avec cette insupportable photo archi vue et revue partout sur le Net d’un Joker complètement badass, mais aussi avec un titre choc : « La riposte anti-Marvel ! SUICIDE SQUAD, BATMAN v SUPERMAN ». Et plus haut : « Un été de merde ? » Ah ! On reconnaît bien là Mad… À l’intérieur on y casse du JURASSIC WORLD, du TERMINATOR GENISYS, du POLTERGEIST remaké, de l’INSIDIOUS 3 et de l’ANT-MAN pour bien prouver que c’est un été de merde. Mais c’est Mad, et c’est son style, je dirais. Et qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, ce serait vraiment bien dommage qu’un jour il disparaisse car il a incontestablement sa place aux côtés de L’Écran Fantastique.

15071208492615263613436749En dehors du cinéma fantastique et de SF, Les Échos d’Altaïr s’intéressent aussi au Mystère et à l’Étrange. Science et Inexpliqué est le magazine des mystères aux frontières de la science. Déjà parvenu à son 46e numéro, ce bimestriel demeure toujours la référence en matière de revues traitant des phénomènes inexpliqués. Son numéro d’été a pour habitude de nous proposer l’étude de dix grands mystères du monde. Au sommaire de celui-ci : Grand Sphinx et pyramides de Gizeh, Le fabuleux mystère des premières soucoupes volantes, L’arnaque du tri sélectif, Que veut-on nous cacher sur la Lune ?, Ils veulent cloner des mammouths et des dinosaures !, etc. Entre les imbéciles sceptiques et leur attitude condescendante envers ceux qui s’intéressent aux mystères du monde et les illuminés prêts à gober n’importe quoi pour hurler à la thèse du complot, Science et Inexpliqué a toujours fait la part des choses avec brio, sérieux et intelligence. Vous ne me croyez pas ? Eh bien procurez-vous un numéro sur journaux.fr et vous pourrez alors en parler en connaissance de cause.

- Morbius -



DRIVE-IN : LA TRILOGIE DES MUTANTS (1958 – 1960)

DRIVE-IN : LA TRILOGIE DES MUTANTS (1958 - 1960) dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

LA TRILOGIE DES MUTANTS (1958-1960)

L’HOMME H (1958), LA VAPEUR HUMAINE (1960) et THE SECRET OF THE TELEGIAN (1960) constituent ce que l’on appelle aujourd’hui « La Trilogie des Mutants » des studios de la compagnie japonaise Toho. Très éloignés des kaiju-eiga de l’époque, ces trois films sont pourtant une autre variante de l’après-Hiroshima et ses potentiels effets après-coup sur les humains. Proches des films policiers et sociaux japonais de l’après-guerre comme ceux d’Akira Kurosawa, la trilogie mélange d’excellents récits d’enquêtes policières flirtant avec les cabarets aux dance-floors sexy et américanisés tout en y ajoutant des éléments de science-fiction horrifique et particulièrement sur le thème de l’invisibilité.

15071108331015263613434239 dans Cinéma bis japonais

L’HOMME H

L’HOMME H (1958, Bijo to Ekitainingen), réalisé par le grand Ishirô Honda, ouvre le bal avec sa créature gélatineuse et spectrale à mi-chemin entre film de fantôme japonais et variation sur les radiations atomiques très en vogue à cette période aux États-Unis (L’HOMME QUI RÉTRÉCIT, LE FANTASTIQUE HOMME COLOSSE…) et au Japon avec GODZILLA (1954). Puis, dans une certaine mesure, avec le très sympathique L’HOMME INVISIBLE CONTRE LA MOUCHE HUMAINE (1957, Tômei ningen to hae otoko) de Mitsuo Murayama pour la compagnie Daiei, qui diluait déjà de la SF au sein d’une bonne intrigue politico-policière.

L’intrigue : Un trafiquant de drogue disparaît soudainement, ne laissant que ses vêtements. Un jeune scientifique soupçonne que les essais de la Bombe H dans le Pacifique ont créé des mutants radioactifs gélatineux qui détruisent ceux qui les touchent…

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LA VAPEUR HUMAINE

LA VAPEUR HUMAINE (1960, Gasu ningen dai ichigo) ou THE HUMAN VAPOR, lui aussi réalisé par Ishirô Honda, est sûrement le plus connu de la Trilogie des Mutants de la Toho. De bons effets spéciaux et une réalisation efficace sur un Cinémascope aux magnifiques éclairages, le film de Honda nous propulse à toutes vapeurs dans son intrigue d’homme invisible cambrioleur.

L’intrigue : Après avoir accepté de subir des expérimentations, un détenu se voit doter de la capacité de se transformer en masse vaporeuse. Il en profite alors pour effectuer ses méfaits en toute impunité…

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THE SECRET OF THE TELEGIAN

THE SECRET OF THE TELEGIAN (1960, Denso Ningen) est mon film préféré de cette trilogie, avec son ambiance semi-gothique malgré une réalisation de Jun Fukuda plutôt connu pour sa démesure dans le superficiel, notamment pour ses réalisations de kaiju-eiga. Fluide et rythmé, THE SECRET OF THE TELEGIAN est un régal d’aventures policières science-fictionnelles.

L’intrigue : Un parc d’attraction. Un homme invite à visiter la caverne des horreurs, peu de temps avant qu’un meurtre y soit commis. Pas de description valable du tueur et pas de traces. Il n’y a qu’un journaliste qui a trouvé un mince fil, qu’un savant décrit comme un transistor nouveau genre, très efficace et miniature, mais qui doit être utilisé uniquement à basse température. D’autres meurtres sont commis et toujours le tueur disparait sans laisser de traces jusqu’à ce que de futures victimes dévoilent un crime commis à la fin de la guerre…

- Trapard -

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COMIC-CON SAN DIEGO 2015 : DU ASH ET DU STAR WARS VII !

En provenance directe de la Comic-con 2015 de San Diego, la première bande-annonce de la série télévisée produite par Sam Raimi, ASH VS EVIL DEAD, mais aussi de nombreux extraits vidéo du making of du prochain STAR WARS : THE FORCE AWAKENS, avec des personnages et des scènes inédites ! Que de l’excellentissime ! 

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CRUELER THAN DEAD

CRUELER THAN DEAD dans B.D. 15050108480515263613222884

Le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

15070711474415263613425565 dans FantastiqueLes zombies. On en entend un peu moins parler en ce moment, malgré le succès de The Walking Dead (comics/série) ou encore de Tokyo Ghoul (manga), Scumbag Loser (manga), I am a Hero (manga),  Highschool Of The Dead (manga) et j’en passe. Je pense qu’il y a un peu de lassitude de la part des lecteurs qui veulent autre chose que toujours les mêmes zombies, les mêmes archétypes, les mêmes stéréotypes, enfin bref, qui veulent du changement dans l’univers zombie. Cependant, ça n’empêche pas les auteurs de faire du zombie et les éditeurs d’en éditer. La preuve avec la dernière parution de Glénat Manga, Crueler than Dead, manga de Tsukasa Saimura au scénario et Kozo Takahashi au dessin. Mais qu’en est-il de cette vague zombie ? Est-elle bonne ? Ou bien mauvaise ?

Le manga démarre assez rapidement, sans poser de contexte ni quoi que ce soit d’autre. On découvre une jeune femme inconsciente avec des vêtements déchirés qui se réveille d’un coup, perdue dans une pièce en désordre total. Elle découvre un enfant coincé sous une sorte de meuble. On en sait rien de plus, on avance dans l’inconnu. La situation semble toutefois grave, mais aucune information. On sait qu’il s’agit de zombies, vu le titre et la première page, mais faisant comme si nous n’étions pas au courant… Petit à petit, la situation s’éclaircit même si le mystère persiste. On a envie d’en savoir plus même si on sait à quoi s’attendre. Pour ce qui est du pitch, c’est assez simple, voici ce que Glénat en dit :

« Elle se réveille dans un monde décharné. Elle ne sait ni qui elle est, ni où elle est. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’elle est en danger, une proie dans un monde envahit par les zombies. Tuer, se cacher, courir encore et encore, trouver des armes, trouver à manger, fuir pour un endroit où survivre autant que possible. Et chercher à comprendre pourquoi. Pourquoi ce monde, pourquoi ces zombies… et pourquoi, elle, saine, vivante, humaine, vient de vomir…. des doigts d’humains ! »

Le scénario n’a rien de très original malheureusement, mais on s’en doutait un peu. Une chose sort quand même de l’ordinaire, le fait que le personnage principal, une jeune femme nommée Maki, soit en réalité… un zombie ou tout du moins, un ancien zombie. En effet, un vaccin a été trouvé et testé, la jeune femme fut l’un des cobayes de l’expérience ce qui lui a permis de redevenir humaine. Désormais guérie, elle cherche à survivre. Heureusement pour elle, ses « pouvoirs » de zombie sont restés, elle est donc très forte et peut combattre les zombies sans problème. Ça s’arrête ici, le reste du scénario n’a rien d’exceptionnel. On a quand même un petit côté road trip (assez classique au récit du genre), assez sympa mais sans plus. Trop simple, le récit n’amène rien de spécial ni d’original. Il faut dire que Walking Dead est passé par là et a bien creusé le sujet, du coup, c’est difficile de faire un récit de zombie qui parle vraiment aux lecteurs. Un des gros défauts du scénario c’est que trop de passages intéressants sont éclipsés. Crueler than Dead c’est un Walking Dead un peu trash. Un peu plus « réel » sur certains points, moins sur d’autres. Mais ça ne diffère pas beaucoup.

Graphiquement, ça alterne entre le bien, le très bien et le moyen. Certaines pages sont vraiment belles, d’autres sont moins réussies, un peu bâclées. C’est dans l’ensemble très lisible et dynamique, mais un peu décevant par endroit. Ça manque de régularité.

Crueler than Dead a du potentiel, c’est une certitude, maintenant, je ne vous cache pas qu’il est décevant. Au travers d’une trame plus que simpliste, les auteurs piochent, par-ci par-là, des éléments d’intrigues d’autres récits ou, tout du moins, s’en inspirent fortement pour développer leur propre récit donnant ainsi une forte impression de déjà-vu. C’est dommage, mais attendons la suite…

- Flynn -

Autres livres présentés par Flynn :

Dangereuses visions : le Necronomicon en BD / Agharta : le Temps des Selkies / Le Dernier Roi des Elfes / Le Niwaâd / Moi, Cthulhu / Docteur Sleep / Saigneur de Guerre / Le Démon aux Mille Visages / Le Gardien de la Source / Universal War Two (T1) : Le Temps du Désert / Blake et Mortimer : L’Onde Septimus / Culture Geek / Attention aux Morts / Out There – volume 1 /L’Encyclopédie du Hobbit / Quantex (T1) : Le Songe des Immortels / Quantex (T2) : La Révolte des Ombres / Chroniques des Ombres / Le très grand Nettoyage / Les Pantins Cosmiques / Cornes / Le Miroir des Templiers (T1) : New Paris / Nosfera2 / Soutenez le financement de l’ouvrage « Gore – Dissection d’une Collection » / Taupe / Le Monde de Fernando / Moi, Lucifer / LŒuf de Dragon /Ghouls of Nineveh / Ténèbres 2014 / Le Piège de Lovecraft / Cagaster – tome 1 / Le Cycle d’Ardalia : Le souffle d’Aoles / Écosystématique de Fin de Monde / Agent des Ordres / Le Dieu était dans la Lune / Arthaé / Le Code du Chasseur de Primes / L’Aigle de Sang / Les Montagnes Hallucinogènes / La Dernière Terre (T1) : L’Enfant Merehdian /Destination Mars / Chroniques de Karn (T1) : Nereliath / Naturalis /Les Parias d’Engelar / Chroniques de Karn (T2) : Seuls les Dieux /La Saga de Xavi El Valent (T1) : Le Glaive de Justice / Le Roi en Jaune /Le Livre de la Création / Femmes Obscures / Le Cabinet du Docteur Black / Le Lycan Blanc / Zugzwang / Pretty Deadly – tome 1 : L’Écorcheuse

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DRIVE-IN : TEENAGE ZOMBIES (1959)

DRIVE-IN : TEENAGE ZOMBIES (1959) dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

15070407385815263613418320 dans Cinéma bis américain

TEENAGE ZOMBIES
Année : 1959
Réalisateur : Jerry Warren
Scénario : Jerry Warren
Production : Jerry Warren (Governor Films Inc.)
Musique : ?
Pays : États-Unis
Durée : 73 min
Interprètes : Katherine Victor, Don Sullivan, Steve Conte, J.L.D. Morrison, Brianne Murphy…

TEENAGE ZOMBIES est une série B indépendante produite, écrite et réalisée par Jerry Warren (THE INCREDIBLE PETRIFIED WORLD, THE WILD WORLD OF BATWOMAN) et visant un public de drive-in, d’où le groupe de très jeunes héros en tête d’affiche, sorte de « Goonies » avant l’heure.

L’intrigue : Une scientifique tourmentée créé un gaz neurotoxique afin de mettre en transe de nombreux adolescents de la région et ainsi de réunir une armée d’esclaves à sa merci…

15070407385915263613418321 dans Drive-in

Le film de Jerry Warren est un de ces produits vite réalisés, vite mis en boîte pour un exploitation éclair sur grand écran. Ne comptez pas sur de superbes maquillages ou de luxueux laboratoires scientifiques, la déco reste très sommaire et c’est à l’intrigue très rythmée de tenir le spectateur. Les prises de vues du film sont larges et maladroites, une marque de fabrique et une manœuvre qui deviendront celles de nombreuses séries B indépendantes de drive-in des Sixties faisant ainsi prendre l’air à leurs tournages très loin des studios, mais donnant aussi naissance à des classiques du genre comme LE CARNAVAL DES ÂMES (1962), INCUBUS (1966), LA NUIT DES MORTS-VIVANTS (1968) et bien d’autres. Ainsi, encore un peu bancal, TEENAGE ZOMBIES (1959) présente un sujet encore très ancré dans la période des 30′s et 40′s avec son lot de zombies (et même un gorille-zombie !) hypnotisés par un(e) savant(e) folle, le tout propulsé dans une ambiance teen en plein air. Vous pourrez vous faire votre propre idée à l’aide de la version complète qui se trouve en ce moment postée sur YouTube en V.O.

- Trapard -

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VAISSEAUX SF : LE LIBERTY 1 (ICARUS)

VAISSEAUX SF : LE LIBERTY 1 (ICARUS) dans Vaisseaux SF 13061310034815263611288456

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LIBERTY 1 (ICARUS)

C’est le 14 janvier 1972 que le Liberty 1 (surnommé Icarus) décolle de Cap Kennedy avec à son bord quatre membres d’équipage : George Taylor, John Landon, Thomas Dodge et Maryann Stewart. Sa mission est de parvenir à proximité d’une étoile.

Après six mois de vol, l’équipage se met en état d’animation suspendue pour douze mois supplémentaires. Mais pendant leur sommeil, le Liberty 1 est propulsé deux mille ans dans le futur. Le vaisseau traverse alors l’atmosphère d’une planète inconnue avant de sombrer dans un lac d’eau salée. L’équipage a juste le temps d’évacuer l’appareil avant qu’il ne coule. Parmi les membres de l’expédition, Maryann Stewart est décédée en raison d’une fuite d’air durant l’état d’animation suspendue.

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L’équipe de scientifiques découvre rapidement qu’elle se trouve non pas sur une planète extraterrestre mais bel et bien sur la Terre, dans un futur très éloigné. Le monde est désormais dirigé par les singes, et l’être humain est réduit à l’esclavage.

Une mission de secours enverra un second appareil pour retrouver Taylor et les siens. Par la suite, les singes eux-mêmes parviendront, on ne sait par quel miracle, à faire décoller un vaisseau de type Liberty juste avant l’anéantissement de la Terre par l’arme nucléaire. Ils voyageront ainsi à travers le temps et se retrouveront dans les années 1970.

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En tout, cinq vaisseaux de type Liberty furent construits.

On apprend dans le livre La Planète des Singes, Toute l’Histoire d’une Saga Culte (de Joe Fordham et Jeff Bond, éditions Huginn & Muninn) que le vaisseau n’a jamais eu de nom. En fait, ce sont les fans qui, intrigués par l’apparence de l’astronef, ont cherché à en apprendre plus sur lui. Était-ce la coiffe de fusée d’un propulseur ? C’est donc un fan qui l’a baptisé Icarus en hommage à la légende de la Grèce antique. Ce nom lui est resté à jamais, y compris dans les comics et certains jouets.

Liberty 1 semble être le nom officiel donné très tardivement au vaisseau par la Twentieth Century Fox.

- Morbius -

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