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Archive pour août 2015

ADIEU WES CRAVEN

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C’est un Maître de l’Horreur qui nous a quitté : Wes Craven. Il vient de mourir d’un cancer du cerveau à l’âge de 76 ans… Est-il besoin de rappeler ici qu’on lui doit quelques-uns des plus grands films du genre avec LA DERNIÈRE MAISON SUR LA GAUCHE (1972), LA COLLINE A DES YEUX (1977), LA FERME DE LA TERREUR (1981), LA CRÉATURE DU MARAIS (1982), LES GRIFFES DE LA NUIT (1984), L’AMIE MORTELLE (1986), L’EMPRISE DES TÉNÈBRES (1988), SHOCKER (1989), LE SOUS-SOL DE LA PEUR (1991), SCREAM (1996)…

Encore une fois, après les disparitions de Leonard Nimoy et de Christopher Lee, le cinéma Fantastique est en deuil. C’est une immense perte.

Un grand merci à lui pour son inestimable contribution au genre, et pour nous avoir offert quelques-unes des plus délicieuses sensations de frayeur. Freddy Krueger est orphelin désormais…

- Morbius -



STAR TREK RENEGADES

C’est fou ce que l’on peut faire aujourd’hui avec peu de moyens mais beaucoup de talent et d’imagination ! L’équipe de STAR TREK RENEGADES l’a prouvé avec ce fan film de 90 minutes, prodigieux épisode pilote d’une série destinée au web. On croirait presque un film pour le cinéma tant l’ensemble s’avère impressionnant !

STAR TREK RENEGADES dans Star Trek 15082908272515263613541679

Réalisé par Tim Russ (le Vulcain Tuvok dans la série STAR TREK : VOYAGER), STAR TREK RENEGADES compte parmi les comédiens Walter Koenig, dans son rôle de l’amiral Chekov, Robert Picardo (le docteur holographique de STAR TREK VOYAGER, mais aussi acteur sur HURLEMENTS et L’AVENTURE INTÉRIEURE) et Sean Young (BLADE RUNNER) !

Pour en savoir plus, cliquez ici. Et pour faire partie de l’aventure STAR TREK RENEGADES, cliquez !

Live long and prosper !

- Morbius -

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UTOPIC FASHION : DES TENUES SOBRES POUR L’ORION

UTOPIC FASHION : DES TENUES SOBRES POUR L'ORION dans Science-fiction 13061310015515263611288448

Et si on s’attardait parfois sur les vêtements à travers les films et les séries de science-fiction ? Et si on explorait les tendances ou les fantasmes exprimés à travers les designs les plus fous, les plus kitchs ou les plus provocants de la SF, mais aussi à travers les plus austères, les plus sérieux ou les plus envisageables dans un avenir plus ou moins éloigné ? Place à Utopic Fashion !

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Et si Morbius n’avait jamais été un Trekkie ? Un scénario fantastique digne des meilleurs « Marvel Spécial Origines » mais qui aurait très bien pu se réaliser. En effet, en 1966, les diffuseurs français, avaient le choix entre deux séries : l’une américaine, STAR TREK de Gene Roddenberry, et l’autre allemande, COMMANDO SPATIAL ou La Fantastique Aventure du vaisseau Orion (1966, Raumpatrouille – Die phantastischen Abenteuer des Raumschiffes Orion) de Rolf Honold et W.G. Larsen. Après des diffusions publicitaires dans la presse, c’est STAR TREK qui, finalement sera programmé en France. Pour éviter le favoritisme, l’ORTF diffusa tout de même COMMANDO SPATIAL du 13 mars au 8 mai 1967 (tandis que la Suisse proposait à ses téléspectateurs une autre série de space-opera : S.O.S. TERRE).

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Voici l’amorce avant chacun des épisodes : Ce qui nous semble encore du domaine du rêve va devenir très vite l’histoire de demain. Voici une histoire d’après demain. Il n’y a plus d’états nationaux, mais l’humanité unie occupe toutes les planètes du système solaire, s’élance vers les étoiles lointaines et habite le fond des océans aussi bien que les terres. A des vitesse inimaginables, les vaisseaux spatiaux sillonnent la galaxie. Un de ces vaisseaux est « Orion », élément minuscule du gigantesque système de protection de la civilisation humaine contre les menaces venues du fond de l’univers. Nous allons accompagner l’équipage d’Orion dans une de ses missions quelque part dans l’espace…

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COMMANDO SPATIAL est une série entièrement tournée en N&B mais dont les effets spéciaux ni certains délires visuels n’ont rien à envier à sa série concurrente. Le design y est surtout plus européen. Les uniformes, pour la majorité, y sont beaucoup plus sobres et sombres que ceux de STAR TREK. Le Commandant McLane (Dietmar Schönherr) et ses hommes portent généralement des uniformes de coton noirs toujours impeccables avec un écusson nominatif sur la poitrine, tandis que dans certaines scènes plus délirantes, certaines femmes de l’Orion sont vêtues de tenues de cuir ou en skie à paillettes et moulantes. Nous sommes évidemment à des années lumières des pyjamas colorés du Capitaine Kirk et de l’équipage de l’Enterprise.

Un extrait de la série :

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- Trapard -

Autres articles publiés dans la catégorie Utopic Fashion :

Les femmes de la Lune / Stella et son bikini spatial / Glamour Altaïra / Le futur sera à poils / Tenue des sables / Le X sera soft ! / Cuir moulant et satin kitsch /Paillettes cosmiques / Walkyrie spatiale / Les bouclettes de Zarth Arn / Ah la la, l’alu ! / Conquérantes de l’Univers / Logiquement vulcain / Les couleurs de l’espace / Blouson spatial anti-vampire / L’avenir des pyjamas du futur / Tenue décontractée pour la Lune / Uniformes galactiques / Les coquets de la haute technologie spatiale

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TEST : RYSE SON OF ROME

TEST : RYSE SON OF ROME dans Axel 15050108480815263613222885

C’est en y rejouant hier que je me suis rendu compte qu’il pourrait bien rejoindre la rubrique ! Développé par Crytek (qui en profite pour montrer les capacités de nouveau moteur graphique Cryengine 3), ce beat them all est sorti en exclusivité sur Xbox One, montrant que la console en avait dans le ventre, il sortira quelques trimestres plus tard sur pc.

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Comme d’hab, commençons par les graphismes. Éblouissants. Sublimes. Époustouflants. Ahurissants. Exceptionnels. La liste est encore longue ! Crytek montre avec réussite la performance de son moteur graphique qui reproduit à merveille la nature ! Quels qu’ils soient, les environnements sont riches, variés, avec un souci du détail jusqu’ici rarement vu. Cette performance est réalisable pour plusieurs raisons, nous y reviendrons. La transition entre cinématiques et phases de jeu est invisible. Tout y est jusqu’au petit décor sur le fourreau qu’on ne voit quasiment jamais. Des reproches ? Oui il y en a. Les ennemis : il y a 6 visages différents, et donc la sensation de combattre des clones en permanence. Ça fait tache dans le reste, c’est dommage ! Il faut s’y faire pour pleinement en profiter, mais finalement en regardant le reste, on a tendance à oublier parce qu’on remarque le reflet du détail d’un détail. Pour résumer, ce jeu était le plus beau jeu jamais sorti sur console (The Order 1886 sur PS4 cette année fait mieux, notamment au niveau des visages qui semblent plus vivants).

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Passons à l’histoire. C’est incroyablement original, puisqu’on incarne Marius Titus, fraîchement promu légionnaire romain, qui voit sa famille massacrée par des barbares. Il n’aura aucun autre désir que la vengeance, et oh surprise il tombe sur un complot de grande ampleur qu’il va devoir déjouer. Ah ! C’est profond et recherché hein ! Vous « visiterez » Rome, la Bretagne luxuriante (oui monsieur, même si difficile à croire, les décors sont tellement beaux qu’on s’en fout et qu’on admire), la Bretagne profonde, la Bretagne gadoue (bien plus crédible et toute aussi bien faite). Chaque décor est en gros un chapitre du jeu.

En constatant qu’il est inutile d’insister sur l’histoire passons au gameplay qui dispose de bonnes choses, d’autres moins bonnes. Le premier hic est dû au type beat them all. La richesse des décors nous donne envie d’explorer, hors il est impossible de quitter le chemin prédéfini par le jeu. Cette sensation de couloir est omniprésente et rien n’est fait pour qu’on l’oublie, jusqu’à créer des incohérences : vous pouvez escalader un mur de plusieurs mètres de haut puisque c’est le chemin, mais impossible d’enjamber une pauvre barricade en bois de 50 cm de haut. C’est assez frustrant mais c’est aussi cette méthode qui permet de faire un décor aussi riche et varié (le fameux The Order 1886 utilise la même méthode) !

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Le gameplay ne suit ni la tendance Dynasty Warriors (des zones avec un nombre d’ennemis à buter pour pouvoir continuer d’avancer) ni God of War et ses combos bien bourrins. Il est beaucoup moins nerveux que ce dernier, et base sa technicité dans le rythme. Il ne faut pas bourriner la touche de frappe, mais appuyer au bon moment pour avoir droit à la mention coup parfait, et placer des coups de boucliers pour éviter de voir l’adversaire esquiver. C’est plutôt original et bien foutu, qui rentre dans la doctrine « facile à apprendre, mais difficile à maîtriser ». Vous aurez une touche pour un coup d’épée (x), une pour un coup de bouclier , qui donneront des coups plus puissants en appuyant longtemps, une touche protection (a) et une esquive (b) pour eviter les coups puissants. En appuyant sur a au bon moment il est possible de parer ces derniers et de ce fait de punir méchant son adversaire. La partie bourrin du gameplay vient de la rage : en appuyant sur rb, vous immobilisez vos ennemis, pour les massacrer sans pitié ! Pour achever vos adversaires vous pouvez déclencher des exécutions.

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Après un certain nombre de coups, un symbole s’affiche au dessus de la victime, il faudra alors appuyer sur la gachette de droite qui declenchera un QTE (quick time event) et un zoom sur vous et votre adversaire qui s’entourera d’un halo de la couleur de la touche à appuyer. Votre temps de réaction définira le grade de l’exécution, mais si vous n’appuyez pas, l’exécution se fera quand même ! Ça peut paraître étrange si on compare à God of War et ses QTE sur les boss, que vous devez recommencer si vous échouez, sur Ryse vous pouvez exécuter tous les ennemis, autant que vous avez d’autres chats à fouetter que celui ci ! L’intérêt de ces exécutions est purement visuelle : c’est le côté « 300″ du jeu ! Ça se passe au ralenti, vous appuyez sur la touche, le coup a vitesse « réelle » puis re-ralenti avant le coup suivant, le tout dans des cinématiques de toute beauté à débloquer au fur et à mesure. Encore une fois tous les détails y sont : l’os si vous découpez un membre, le regard effrayé du barbare, la grimace de l’effort, tout comme celle de la douleur ! Jouissif ! Et répétitif bien sûr, mais trop jouissif pour en tenir rigueur !

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Comme tout beat them all qui se respecte, comptez 6 heures pour boucler la campagne. Ensuite direction le multi où vous êtes un gladiateur qui améliore son équipement au fur et à mesure, tout se joue dans le Colisée de Rome : mode arène : coopératif, une mini histoire comme brûler tel truc, tenir telle zone…

Mode solo : comme l’arène mais vous êtes seuls face à l’IA.

Mode survie : coopératif où le but du jeu est de tenir le plus longtemps possible face à des hordes de barbares en sachant que votre santé se consomme au fur et à mesure, que votre santé se régénère en tuant.

Vous l’aurez compris pas de players vs players, le gameplay ne s’y prêtant pas du tout ! J’ai beaucoup aimé le mode survie avec des heures de jeu à mon actif !

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Ce jeu possède des atouts énormes proportionnels à ses défauts. Le gameplay peut paraître par exemple simpliste avec son absence de combos ! Mais au final, l’expérience de jeu s’avère plutôt bonne, car il montre qu’un pas a été franchi entre les deux générations de consoles, quand on trouvait les derniers jeux de PS3/360 très aboutis ! Aujourd’hui encore, ce jeu reste dans l’élite graphique des jeux consoles, et se vend pour rien du tout justifiant ainsi totalement l’achat (de mon point de vue !).

Si je m’écoutais il prendrait un 18/20, mais le 15/20 serait bien plus objectif !

- Axel -

Autres jeux vidéo présentés dans la catégorie Jeu Vidéo :

Wing Commander : la saga / Final Fantasy XIII-2 / Alien Isolation / Sword Art Online : Hollow Fragment / Tearaway / Gravity Rush / Dragon Age Inquisition / Teenage Mutant Ninja Turtles : Fall of the Foot Clan / Dragon Ball Z : Shin Budokai / Super Mario Land 2 : 6 Golden Coins / Star Wars Republic Commando / One Piece Unlimited World Red / The Witcher 3 : Wild Hunt

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ROBOT-CRAIGNOS (86)

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Et notre quatre-vingt-sixième modèle de la robotique craignos nous vient de la série télévisée de science-fiction british : BLAKE’S SEVEN (laquelle devait d’ailleurs faire l’objet d’un reboot, mais on dirait que…).

Si BLAKE’S SEVEN est moins connu que DOCTOR WHO, cette série de space opera du pauvre diffusée de 1978 à 1981 n’en demeure pas moins dans le cœur de nombreux Anglais. Nous avions d’ailleurs déjà présenté sur Les Echos d’Altaïr son vaisseau vedette, le Liberator. L’histoire de BLAKE’S SEVEN :

« Situé au « troisième siècle du second calendrier », Blake’s 7 suit les exploits du révolutionnaire Roj Blake, qui dirige une bande de rebelles dans sa lutte contre les forces totalitaires de la « fédération Terran », qui règne sur la Terre et sur de nombreuses autres planètes grâce à la surveillance, au lavage de cerveau et à l’utilisation de drogues. » (Wikipédia)

On sent que STAR WARS est passé par là. Non, pas pour la drogue bien sûr (quoique, les « bâtons de la mort »…), mais pour les « rebelles » et les « forces totalitaires »… Cependant, je m’éloigne. Revenons à notre robot !

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Comme vous pouvez le constater, notre robot-craignos du jour possède nombre de caractéristiques qui font la réputation de sa catégorie. D’après nos espions, on nous dit qu’il travaillait en tant que vigile dans une station (service ?), mais qu’il se mouvait avec une extrême lenteur. Pas très pratique quand il faut poursuivre des intrus, vous en conviendrez.

On nous dit également que notre robot gardien était censé menacer les membres d’équipage du Liberator en écartant les bras et en remuant les pinces. Il est cependant précisé que les acteurs furent pliés en deux en le découvrant pour la première fois, notamment en raison du bruit étrange qu’il émettait (le même son qu’un chat produit lorsqu’on lui marche sur la queue, paraît-il…). La scène fut rejouée  à plusieurs reprises mais sans succès, les acteurs se roulant par terre. Elle fut finalement abandonnée.

Inutile de vous préciser combien notre robot fut vexé par cette humiliation purement humaine. On nous signale qu’il n’hésita pas à porter plainte auprès de la Ligue des Droits des Robots contre l’équipage du Liberator. On peut le comprendre ! Et pourquoi donc un robot n’aurait-il pas le droit de miauler, hein ? Pour le consoler, on lui dépêcha deux belles androïdes qui prirent sa défense. La preuve ici.

- Morbius -

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Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor

Robot « cool » ou « craignos » ?

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MULTIPLE ÉTAIT LA LUNE

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Le blog Flynn SFFF vous présente une parution littéraire de la SF, du Fantastique ou de la Fantasy en roman ou BD. Flynn, éternel dévoreur d’ouvrages, vous décortique son bouquin du jour…

15081712570815263613514580 dans LittératureAvec Le Dieu était dans la Lune, paru en 2011 chez l’éditeur Rivière Blanche, Hervé Thiellement était parvenu à nous offrir un Space Opéra rafraîchissant, passionnant, mêlant action et suspense, humour et SF, le tout manié avec grande classe et talent. Une sorte de H2G2 à la française, c’est exquis. Il nous aura tout de même fallu patienter trois ans pour enfin pouvoir lire la suite du roman, mais il faut dire qu’Hervé Thiellement n’a pas chômé au cours de ces trois années. Il a ainsi pu retravailler intégralement sa saga Le Monde de Fernando (que je vous conseille !) en plus d’écrire la suite du Dieu était dans la Lune, Multiple était la Lune. Roman attendu par beaucoup, les quelque 200 pages qui le composent sont un petit plaisir malgré un manque de renouveau.

Dans Multiple était la Lune, nous retrouvons nos amis, Gont, Chang, Lursu et les autres suite à leur première aventure. N’ayant plus de soucis financiers, ils ne voient pas de raison de repartir à travers la galaxie et l’univers, contrairement à l’anibulle Labette qui, elle, a décidé d’aller faire un petit tour. Un petit tour qui commence tout de même à être assez long, cela faisant presque un éon que ses amis n’ont pas eu de nouvelles d’elle, ce qui devient quelque peu inquiétant. C’est donc tout naturellement que l’équipe décide de reprendre la route à la recherche de Labette. Le problème à côté de cela, c’est que Dieu, la lune du nom de Gaude, est toujours là, et avec son syndrome de personnalités multiples, Gont et compagnie risquent d’avoir quelques difficultés au cours de leur nouvelle aventure…

Hervé Thiellement ne traîne pas ! Dès le début et une fois le contexte de sa nouvelle histoire posé au travers de quelques lignes, le récit part à toute vitesse ! Pas le temps de profiter des vacances et des barbecues pour Gont et son équipage, cela fait trop longtemps que ça dure, alors c’est parti et on décolle pour une nouvelle aventure. Autant vous dire que ce n’est pas pour nous déplaire. D’une, parce que cela nous permet de retrouver les personnages du premier volume de la saga de la Lune de Boue, des personnages auxquels nous nous étions attachés et que l’on avait été triste de quitter. Ensuite, parce que l’on retrouve aussi l’esprit du roman, l’esprit d’Hervé Thiellement. L’un des avantages de Multiple était la Lune, c’est que le background, l’univers du récit est déjà mis en place. De ce fait, l’auteur peut se concentrer sur un renouvellement de son récit, de son scénario, en nous offrant des situations nouvelles, des aventures nouvelles, tout en conservant la force du titre et de son univers. Cependant, si Hervé Thiellement propose de nouveaux éléments scénaristiques, l’ensemble reste trop proche du Dieu était dans la Lune. C’est finalement le même récit à quelques détails près. Le parcours n’est pas le même, la raison n’est pas exactement la même, mais la finalité et les enjeux sont exactement les mêmes et le cheminement ne diffère pas tant de l’autre volume.

Cela dit, Thiellement continue d’imaginer des concepts et des lieux totalement dingues, mais vraiment drôles, sans se limiter, et tout en cherchant à briser les tabous de notre propre société ou à en ridiculiser d’autres. Il n’hésite pas non plus à critiquer, d’une manière parfois discrète, parfois très claire, mais toujours subtile et intelligente, de nombreuses choses, tout en partageant sa propre philosophie avec quiconque saura la comprendre, l’analyser, l’apprécier (ou non). On voit une certaine continuité entre ce qui a déjà été dit dans Le Dieu était dans la Lune ou Le Monde de Fernando, une réflexion intéressante et approfondie que l’auteur dévoile et développe au fil de ses récits. Ce sont les mêmes idées qui sont exposées une fois de plus ici, et Multiple était la Lune est dans la continuation de ce que Thiellement a mis en place au travers de son œuvre. Il continue de nous pousser au questionnement sur notre raison d’être, sur notre manière d’être, de nous comporter, de vivre, de penser, sur l’évolution, etc. Sans mettre de côté, bien évidemment, les bonnes doses d’humour décapant.

Malheureusement, et malgré des chapitres courts et incisifs, l’engouement que l’histoire crée chez le lecteur est plus faible que pour le premier tome. On est content de retrouver cet univers, mais on prend moins de plaisir à partager cette aventure, et on s’attache moins aux personnages. On a des passages poignants, drôles et bien écrits, comme ceux sur la Lune, mais dans l’ensemble, le récit présent est inférieur au précédent. Alors oui, la mégalomanie et les multiples personnalités de la Lune donnent une nouvelle dimension au récit, mais reste que c’est moins intéressant à cause du fait que le renouvellement n’est pas suffisant là. Vient ensuite la plume d’Hervé Thiellement. Il fait preuve d’une grande simplicité dans son langage et son style rendant le tout parfaitement accessible, cependant, on voit souvent que ce style d’écriture est maladroit. C’est une force car cela se montre simple à comprendre, mais c’est aussi parfois une faiblesse car les tournures de phrases manquent de travail, d’autres perdent leur sens, etc.

Au final, Multiple était la Lune n’apporte pas grand-chose de neuf. Mais il reste un petit moment de lecture sympathique, amusant et rafraîchissant. S’en priver serait dommage, mais ne vous attendez pas à un renouveau exceptionnel.

- Flynn -

(Multiple était la Lune est publié aux éditions Rivière Blanche)

Autres livres présentés par Flynn :

Dangereuses visions : le Necronomicon en BD / Agharta : le Temps des Selkies / Le Dernier Roi des Elfes / Le Niwaâd / Moi, Cthulhu / Docteur Sleep / Saigneur de Guerre / Le Démon aux Mille Visages / Le Gardien de la Source / Universal War Two (T1) : Le Temps du Désert / Blake et Mortimer : L’Onde Septimus / Culture Geek / Attention aux Morts / Out There – volume 1 /L’Encyclopédie du Hobbit / Quantex (T1) : Le Songe des Immortels / Quantex (T2) : La Révolte des Ombres / Chroniques des Ombres / Le très grand Nettoyage / Les Pantins Cosmiques / Cornes / Le Miroir des Templiers (T1) : New Paris / Nosfera2 / Soutenez le financement de l’ouvrage « Gore – Dissection d’une Collection » / Taupe / Le Monde de Fernando / Moi, Lucifer / LŒuf de Dragon /Ghouls of Nineveh / Ténèbres 2014 / Le Piège de Lovecraft / Cagaster – tome 1 / Le Cycle d’Ardalia : Le souffle d’Aoles / Écosystématique de Fin de Monde / Agent des Ordres / Le Dieu était dans la Lune / Arthaé / Le Code du Chasseur de Primes / L’Aigle de Sang / Les Montagnes Hallucinogènes / La Dernière Terre (T1) : L’Enfant Merehdian /Destination Mars / Chroniques de Karn (T1) : Nereliath / Naturalis /Les Parias d’Engelar / Chroniques de Karn (T2) : Seuls les Dieux /La Saga de Xavi El Valent (T1) : Le Glaive de Justice / Le Roi en Jaune /Le Livre de la Création / Femmes Obscures / Le Cabinet du Docteur Black / Le Lycan Blanc / Zugzwang / Pretty Deadly – tome 1 : L’Écorcheuse / Crueler than Dead / L’Histoire des Jeux Vidéo Polémiques – Volume 2 / Ajin – tome 1 / Skin Trade

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LE CLUB DES ENTITÉS DE LA 13e DIMENSION – éd.3

LE CLUB DES ENTITÉS DE LA 13e DIMENSION - éd.3 dans Club des entités 15072601010915263613469238

Savants fous, créatures étranges, objets inconnus, robots colorés, insectes géants, astronefs incontrôlables, aliens menaçants, héros sans scrupules, affiches loufoques, artistes déments, dangereuses visions : rien ne vous sera épargné. Bienvenue dans le Club des Entités de la 13e Dimension, le CE13D…

AVERTISSEMENT

N’essayez pas de résister, la 13e dimension vient à vous sans même que vous l’ayez appelée. Alors elle étire sa toile dans le ciel d’Altaïr IV et prend possession de l’espace et du temps, elle se joue de votre perception de la réalité et vous impose sa vision. Désormais entraîné dans le courant de ses ondes hypnotiques, perdu au sein de son univers étrange et livré à ses entités énigmatiques, vous ne pouvez plus que vous abandonner à ses images et messages qui envahissent votre esprit, victime consentante de son pouvoir incontrôlable…

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TWENTY HOUSES OF THE ZODIAC

« … Communiquer au moyen des couleurs ? Avec qui ? Des échanges à l’intérieur des essaims n’opèrent pas visuellement. Les olfits utilisent des ultra-sons. De toute façon, à l’intérieur de l’essaim, 15081612481615263613511945c’est inutile : l’essaim entier est l’olfit, une forme d’être collective…

La lumière prend un éclat surnaturel intense lorsque toutes les lunes défilent, dans une ronde de jaunes, de bleus, de roses, avec des ombres multiples… Soudain, une ombre bouge plus vite que les autres, déplaçant les couleurs transmuées par la clarté des lunes. Un essaim d’olfits entre en tourbillonnant par la fenêtre. Que veulent-ils ?

L’imperceptible bourdonnement se fait plus insistant, l’essaim tournoie autour des meubles. Les couleurs exécutent un ballet étourdissant. Ce doit être urgent. C’est très important… »

(D’après une nouvelle d’Elisabeth Vonarburg intitulée Marée Haute, 1979)

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MONSTER FROM THE INFERNO

15081601064515263613511955Un monstre de l’enfer au fin fond des océans ?… Il n’y a pas que l’espace qui renferme des formes de vie étranges. Pour preuve le sous-marin Neptune qui s’aventure à ses risques et périls aux frontières de l’inconnu dans son VOYAGE AU FOND DES MERS… Voici, en français, l’épisode « L’Envahisseur » de la troisième saison (1966-1967), et en entier, à voir ICI (en compagnie d’autres épisodes de séries TV fantastiques et de SF).

« Un étrange organisme doué d’intelligence est découvert au fond de l’océan. Une fois transporté à bord du Neptune, il s’avère être une terrible menace pour les membres d’équipage… » 

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CLUBS… ENTITÉS… DIMENSIONS…

15081602230415263613511991Si le mot « Entité » est étrangement absent des dictionnaires, encyclopédies et autres ouvrages de référence de science-fiction et qu’il nous faut aller le chercher sur le Wiktionnaire, on peut tout de même s’attarder sur les mots « Club » et « Dimension » qui font de cette catégorie la proie de nous autres, entités ! Pour cela, laissons la parole à Pierre Versins à travers son précieux ouvrage : l’Encyclopédie de l’Utopie et de la Science-Fiction (seconde édition de 1984).

CLUB : « Se grouper entre amateurs est plutôt banal. Aussi ne s’étonnera-t-on pas qu’il existe des clubs de science-fiction. Leur nombre même n’est pas affolant, encore qu’il y en ait un peu partout : ils constituent de par le monde une telle infrastructure que des extra-terrestres pourraient se poser n’importe où et être assurés d’y trouver un comité d’accueil prêt à s’étonner un peu moins que le reste des humains de leur débarquement. [...] » (Pierre Versins)

ENTITÉ : (Ufologie) Être venu d’une autre dimension, extraterrestre, impossible à observer à l’œil nu. (Wiktionnaire)

DIMENSIONS : « Comme cela, « Dimensions » ça a l’air bête. En fait, il s’agit d’un des mots-clefs les plus puissants de la science-fiction, depuis la fin du XIXe siècle. C’est une des réponses à la question « To be and not to be ? » posée par René Barjavel à la fin de la réédition de son fameux roman Le Voyageur Imprudent. Comment souvent, la conjecture est partie d’une hypothèse parfaitement scientifique, pour en arriver par ses voies propres à découvrir un univers imaginaire très cohérent, et fascinant qui plus est. [...] » (Pierre Versins)

Vous voilà fixés à présent, simples humains que vous êtes.

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VISIONS ANAGLYPHES D’UNE 3e DIMENSION

À défaut de pénétrer dans la 13e dimension (votre organisme pourrait-il y survivre ?…), entrez dans la 3e. Mais avant de l’explorer, il est nécessaire de prévoir l’équipement indispensable : des lunettes 3D anaglyphe dont voici le modèle célèbre dans toutes les galaxies :

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Muni à présent de cet accoutrement permettant une vision stéréoscopique en profondeur, profitez de ces incroyables images en laissant vos yeux s’accoutumer. Mais prenez garde au retour dans votre dimension…

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AU CŒUR DU PULP

Même si le magazine Fiction ne fut jamais à proprement parler un pulp, en 1961 il n’était pas loin d’y ressembler. Voici, scannée pour vous, et jaunie par 54 années d’existence, la première page de la nouvelle de Howard Fast : Caton le Martien.

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Illustration d’Ed Valigursky.

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ARRÊT SUR IMAGE

15081607131115263613512042L’Encyclopédie de la Science-Fiction nous parle ici des premières illustrations de science-fiction, celles des pulps dont nous évoquions le nom plus haut. Pleines de clichés, de naïveté et de couleurs, elles ne servaient peut-être pas le genre Science-Fiction mais en tout cas elles faisaient bien souvent rêver le lecteur, comme c’est encore le cas aujourd’hui…

« Il est incontestable que les premières illustrations de science-fiction aient été plutôt drôles bien qu’elles n’aient eu que peu de rapport avec la littérature de science-fiction ; les marchands de SF ont toujours beaucoup travaillé leur impact visuel. Tout au long des années où les pulps magazines foisonnaient, les illustrations des couvertures montraient ce que la SF n’avait jamais été, un défilé continuel d’improbables extraterrestres, de robots obsédés sexuels, de beautés d’Hollywood et de « Monsieur Muscle », et de plus, ces couvertures n’avaient que très rarement un rapport avec le contenu du magazine (ce que les lecteurs ne devaient d’ailleurs pas ignorer). Mais leur imagination devait anticiper sur le contenu et cela seul importait. Les Empires Galactiques s’écroulaient vraiment au fil des pages, les pirates arraisonnaient les astronefs, d’étranges créatures vivaient sur Utopie ou sur Pluton, peut-être pas aussi effrayantes que sur la couverture, mais peut-être ces couvertures n’étaient-elles que les incitations visuelles du lecteur, un moyen pour lui de visualiser l’action et les personnages (qui sans aucun doute en avaient souvent besoin). Astounding Science-Fiction, durant toute la période des pulps, et après, c’est signalée pour n’avoir jamais succombé à la tentation de ces clichés artistiques bon marché et racoleurs. Ses illustrations étaient généralement inspirées par le contenu des récits, et quand elles ne l’étaient pas, il s’agissait souvent de superbes tableaux, pour la plupart dessinés par Chesley Bonestell. »

(Encyclopédie de la Science-Fiction, chapitre Repères de Robert Holdstock, 1980, éd. CIL Beaux Livres)

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À LA PROCHAINE DIMENSION

Il est temps à présent de vous quitter sur ce visage d’outre-espace. Le Club des Entités de la 13e Dimension ne supportant pas une exposition prolongée à votre regard incrédule reviendra malgré tout, très vite, hanter vos dimanches bien tranquilles avec de nouveaux spécimens, de nouvelles images, de nouveaux extraits de livres spécialisés, de nouveaux rêves et cauchemars issus des différents coins de l’univers. Pour l’heure, il vous quitte en vous laissant méditer cette citation :

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« Notre planète la Terre est un grain de poussière perdu dans l’immensité de l’espace. Il y a dans l’univers des puissances immenses et indéchiffrables. Ce n’est pas la peur qui nous sauvera, pas plus que la colère. Nous devons regarder l’étrange sous un jour nouveau, à la lumière de la compréhension et pour parvenir à cela nous devons commencer par nous comprendre les uns les autres. » (épisode Ne quittez pas l’Écoute, série AU-DELÀ DU RÉEL)

- CE13D -

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PREMIÈRE VERSION DE L’AFFICHE DE STAR WARS VII !

C’est le talentueux Drew Stuzan qui a réalisé cette superbe première version de l’affiche pour annoncer l’arrivée de STAR WARS VII : LE RÉVEIL DE LA FORCE le 18 décembre dans le monde entier ! Une version définitive, différente, suivra dans quelques mois. May the Force be with you !

PREMIÈRE VERSION DE L'AFFICHE DE STAR WARS VII ! dans Star Wars 15081511064015263613511757



DRIVE-IN : THE BEACH GIRLS AND THE MONSTER (1965)

DRIVE-IN : THE BEACH GIRLS AND THE MONSTER (1965) dans Cinéma bis 13051809153815263611200263

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THE BEACH GIRLS AND THE MONSTER
Année : 1965
Réalisateur : John Hall
Scénario : Joan Gardner
Production : Edward Janis (U.S. Films)
Musique : Frank Sinatra Jr. & Chuck Sagle
Pays : États-Unis
Durée : 70 min
Interprètes : John Hall, Sue Casey, Arenold Lessing, Elaine DuPont, Walker Edmiston…

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Sorti aux États-Unis en septembre 1965, THE BEACH GIRLS AND THE MONSTER de Jon Hall est un « Beach party film », c’est-à-dire, un teen-movie musical dont l’action se déroule sur des plages californiennes et incluant souvent des scènes de danses et de surf (quoique le “surf-film” est aussi un sous-genre à part entière). Vous trouverez généralement les mots “Beach”, “Bikini”, “Surf” ou “Muscle” dans les titres de ces séries B. Et parfois du Fantastique comme THE GHOST IN THE INVISIBLE BIKINI (1966) et quelques autres. La musique des Beach Boys et certains films d’Elvis Presley situés à Hawaï en sont aussi des dérivés. Les “Beach party films” sont à ne pas confondre avec les “Nudies” ou films de naturistes, et c’est par conséquent le mot “Bikini” et l’âge des comédiennes qui fait la différence…

L’intrigue : Des surfers sont brutalement assassinés. Le coupable est un monstre marin ou un parent jaloux des adolescents ?

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Autrement dit : AMSTERDAMNED (1988) vingt-trois ans plus tôt et en moins bon. Quoique, pour qui aime les ambiances familiales, teens & jazzy des Sixties, THE BEACH GIRLS AND THE MONSTER est un vrai régal. Et quoi qu’aussi, le film est nettement trop bavard si on s’attend à de régulières attaques de cette ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR en caoutchouc mou et qui fait des plis. Mais ça reste une bonne curiosité pour les cinéphiles explorateurs. Et autant profiter que YouTube le propose en version complète pour se faire son idée.

- Trapard -

THE BEACH GIRLS AND THE MONSTER en entier et en V.O. :

Image de prévisualisation YouTube

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UN CTHULHU KANAK

UN CTHULHU KANAK dans Blog 13092910513615263611593982

C’est à Alès Ka que nous devons ce superbe Cthulhu menaçant qui vous invite à lire Les Échos d’Altaïr sous peine de perdre votre fluide vital ! Un grand merci à cette artiste plasticienne de Houaïlou qui expose actuellement à la galerie Lec lec tic (complexe La Promenade, à l’Anse-Vata). Pour en savoir plus, cliquez ici.

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