PARASITE : 2022, L’ODYSSÉE DE LA TERREUR (1990)

Posté le 26 septembre 2016

PARASITE : 2022, L’ODYSSÉE DE LA TERREUR de D.J. Webster

PARASITE : 2022, L’ODYSSÉE DE LA TERREUR (1990) dans Cinéma bis 16092608222215263614516461PARASITE est une série B de science-fiction assez simple à se procurer en Zone 2. À ne pas la confondre avec le post-ALIEN post-apocalyptique de Charles Band sorti en 1982. Quoique PARASITE : 2022, L’ODYSSÉE DE LA TERREUR rappelle à plusieurs points de vues le film de Ridley Scott : vaisseau à l’abandon, cages thoraciques qui explosent, ordinateur de bord féminin, scientifique inquiétant… Mais plus le film évolue, plus finalement ce sont les influences d’un classique comme LA GALAXIE DE LA TERREUR (1981, Galaxy of Terror) qui s’imposent au spectateur. PARASITE ressemble même aux prémices d’un futur EVENT HORIZON (1997), le budget et le rythme en moins. D’ailleurs PARASITE est un titre français mensonger destiné à vendre ce DARK SIDE OF THE MOON sur le succès des nombreux post-ALIENS de la fin des années 80 : ALIEN, LA CRÉATURE DES ABYSSES (1989), LEVIATHAN (1989), M.A.L. MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989), M.N.I. MUTANTS NON IDENTIFIÉS (1989), L’ABÎME (1990), METAMORPHOSIS, THE ALIEN FACTOR (1990), SHADOWZONE (1990), XTRO 2, ACTIVITÉ EXTRATERRESTRE (1990), DANGERS MUTATIONS (1991), et j’en passe… Et c’est vrai que le scénario du film était un peu osé pour un DTV de 1990, qu’on aurait pu imaginer un téléfilm américain post-AMITYVILLE 3 situé dans l’espace.

16092608222315263614516462 dans Science-fiction

L’intrigue : 2022. Chargée de la réparation des satellites nucléaires en orbite autour de la Lune, la navette Spacecore One souffre d’une panne d’oxygène aussi brutale qu’imprévisible. Seul espoir de survie pour son équipage : s’arrimer au Cybress B-40, un vaisseau spatial surgi de nulle part. Pas âme qui vive à bort. Du moins en apparence car y rôde une entité invisible, satanique. L’équipage du Spacecore One découvre la terrible vérité qui se cache derrière le mystère du triangle des Bermudes. Ils sont maintenant piégés dans ce couloir du triangle de la mort entre la Terre et le Lune, une porte vers les ténèbres contrôlée par le mal incarné…

Au final, avec le peu de moyens financiers mis en œuvre, mais avec le sérieux et l’application dont fait preuve ce PARASITE, le film reste captivant de bout en bout.

- Trapard -

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