TEST : TRANSFORMERS DEVASTATION

Posté le 23 décembre 2016

TEST : TRANSFORMERS DEVASTATION dans Axel 15050108480815263613222885

Ils sont là. Partout autour de nous, sans que l’on s’en aperçoive. Mais tout gamin des années 80 le sait : la voiture de papa et maman, le car scolaire, tous sont des Autobots qui protègent la terre en bottant les cyberfesses des vilains Decepticons. Sorti en septembre 2015 sur Xbox 360, Xbox one, PS3, PS4 et PC, le jeu fût vendu 30€ lors de sa sortie (et en boîte pour toutes les versions !), Platinium Games a voulu retranscrire l’esprit des dessins animés tout en y apportant une touche de modernité, est ce réussi ? Autobots, roll out !

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Première chose : la pochette claque ! Les reflets sont bien travaillés et on s’attend à les retrouver dans le jeu, et ils sont bien là ! L’ambiance du jeu s’en retrouve meilleure, même s’ils ne bougent pas alors que la lumière, elle, a changé d’angle. Les décors sont simples, dans l’esprit des années 80, tout comme les explosions, les volutes de fumée, ou les vortex créés par les potes à Megatron. Les textures sont épaisses, de l’aliasing est à noter. Clairement ce jeu n’est pas une révolution graphique et n’a nullement l’intention de l’être. Les effets de lumière sont en revanches sympathiques, et l’animation est fluide. Autant les graphismes ne sont pas exceptionnels (jeu cross-gen oblige), autant l’impression de suivre un épisode du dessin animé reste présente !

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Chaque fin de combat vous donnera droit à un petit slow motion du finsih, ce qui nous invite à le travailler, attention aux trop gourmands comme moi qui recherchent la perfection pour ce mini ralenti, et on se fait finalement buter !

Platinium Games n’a pas eu tort de jouer sur l’immersion plus que la qualité graphique, pour ce beat them all de niche !

Le gameplay nous vient d’une production bien connue du studio : Bayonetta. Sauf que là, la belle sorcière est devenue un Autobot ! Vous devez jouer sur le timing de votre esquive pour ralentir le temps pendant une courte période, qui vous permettra de balancer un cumul de petits coups pour déclencher une attaque plus méchante. Pendant la partie, vous cumulerez des points dans une jauge, vous permettant de balancer une attaque ultime.

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L’histoire n’a rien de bien exceptionnelle non plus, elle se suit, nous fait découvrir la ville qui nous accueille pour cette aventure, et le premier résultat qui tombe c’est l’étroitesse de celle-ci. On passe toujours au même endroit, même si une fois il fait soleil, une autre on est à la tombée de la nuit. Si on la compare à une maison, la carte se résume ainsi : couloir, pièce, couloir, pièce. Le chapitre suivant nous emmène à bord du Proudstar ! Si l’architecture est semblable, ses décors sont toutefois intéressants, j’ai accroché à la vision des dev, tout en me disant que vu la taille de certaines zones niveau gabarit extérieur, sa taille devrait avoisiner les 20 km, soit grosso modo l’Executor du retour du jedi !

Cette phase à bord du Proudstar propose pas mal de clins d’œil à divers jeux du passé : de la plateforme, comme du tower defense, ce passage se rapproche visuellement d’une partie de centipède moderne, dans le mouvement des Insecticons !

Les plus grands protagonistes sont là, et 5 Autobots sont jouables : Optimus (le seul, le vrai), Bumblebee (pas les droits pour refaire une coccinelle, donc ça sera un véhicule approchant !), Grimlock (son véhicule étant bien entendu un dinosaure), Sideswipe (pareil que Bee, ça ne sera pas une Countach, mais quelque chose de bien proche visuellement !), et enfin Wheeljack (qui ne sera pas la Stratos silhouette, destiné à la base aux compétitions d’endurance, mais presque !).

Les bases de voitures sont plus maniables que le camion ou le dinosaure bien entendu. La partie RP est maigre, vous engrangez des points qui font aussi monnaie du jeu, et vous les distribuez à qui vous souhaitez, à vous de voir si vous faites évoluer lentement tout le monde où rapidement un par un !

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La bande son est une autre surprise : tantôt musique d’ambiance dans les combats contre plusieurs bots, tantôt de l’épique mélangé à la guitare électrique contre un assembleur (comme Devastator, un Decepticon géant composé de plusieurs Decepticons, visible sur la jaquette d’ailleurs !)

Petite note peu utile : le générique de fin claque, en ayant créé avant l’heure le mannequin challenge qui sévit depuis plusieurs mois sur les réseaux sociaux !

Ce jeu ne se prend pas la tête : loin d’être une vitrine technologique, il suit des mécaniques simples (pour ne pas dire recyclées), mais s’imprègne de l’univers des Transformers pour proposer une expérience très immersive malgré ses défauts, qu’on a tendance à oublier ! Il ne vaut plus grand-chose (en boîte neuve, il m’a couté 15€ en juin dernier !) et se trouve plutôt facilement sur toute plateforme !

Vous aimez les Transformers ? vous avez une des consoles précédemment citées ? Foncez !

Note : 15/20

- Axel -

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