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Archive pour janvier 2017

TEST : FINAL FANTASY XV

TEST : FINAL FANTASY XV dans Jeu vidéo 15050108480815263613222885

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Synopsis

Le Royaume de Lucis renferme le dernier cristal et vient de mettre un terme à la guerre froide en concluant un accord de paix avec l’état militaire de Niflheim. Malheureusement ce dernier décide rapidement de briser le traité anti-armement afin d’envahir le Royaume de Lucis. Le prince héritier Noctis et ses camarades se voient forcés de fuir leur demeure et se retrouvent au cœur du conflit.

On l’attendait depuis longtemps. Ce Final Fantasy XV (anciennement baptisé Final Fantasy XIII Versus) est enfin sorti de sa longue gestation. Douze longues années de développement auront été nécessaires avant que l’arlésienne ne soit mise à disposition des possesseurs de Playstation 4 et X-Box One, autant dire qu’on l’attendait avec une impatience non feinte.

En grand fan de la saga depuis son arrivée en France (Final Fantasy VII, le bijou jamais égalé), et surtout ayant fortement apprécié les opus précédents Final Fantasy XIII et XIII-2, votre serviteur a donc pris les commandes de sa Playstation afin de parcourir ce nouvel univers. Bon, ok, j’ai foutu mon gamin dehors pendant quelques semaines pour lui piquer la manette je l’avoue…

Alors, ce jeu tient-il toutes ses promesses ? Est-il comme annoncé dès le début un Final Fantasy pour les nouveaux joueurs, mais aussi les anciens ? Mais surtout, neigera-t-il ce week-end ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir à travers cet article !

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Équipe technique

Avec Shinji Hashimoto à la production, Square Enix ne fait pas dans la demi-mesure puisque les fans le connaissent bien pour avoir déjà officié sur la saga (FF VII à FF IX) ainsi que sur le film ADVENT CHILDREN mais aussi sur la saga Kingdom Hearts.

À ses côtés, le réalisateur Tetsuya Nomura revient dans un premier temps (jusque 2013). Il a été impliqué sur Final Fantasy depuis le quatrième opus en tant que debugger, graphiste, designer… Hajime Tabata prendra la relève jusqu’à la sortie du jeu lorsque Nomura reprend le projet Final Fantasy VII. Remake que nous attendons cette année. 

Kazushige Nojima, scénariste chez Square Enix depuis FF VII continue son travail avec cet opus, secondé par Saori Itamuro alors que Yoko Shimomura (Street Fighter II, Kingdom Heart ou encore tous les Mario & Luigi) s’occupe de la partition musicale.

Nouveauté de cet épisode, le doublage est intégralement réalisé en français. Et on n’est pas volé croyez moi. Anatole de Bodinat (doubleur de James Franco entre autre) est la voix de Noctis le personnage principal. Gilles Morvan (PRISON BREAK, LES EXPERTS et tant d’autres) incarne Gladiolus. José Luccioni qu’on a déjà pu entendre dans le rôle de Sully (UNCHARTED) est quant à lui, Cid, le personnage récurrent de la saga.

Avec un casting pareil on peut dire que Square Enix a mis le paquet. Pas de « petits joueurs », énormément de têtes connues. Il se murmure d’ailleurs que ce Final Fantasy est l’un des jeux les plus coûteux de tous les temps, c’est dire.

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Le jeu

Dès les premières minutes, le joueur habitué verra la différence avec les autres jeux de la saga. Le joueur dirige Noctis et sa suite à travers un roadtrip au volant d’une fort belle mécanique (oui, la Régalia est juste superbe et totalement « tunable »). Le groupe fera escale dans les nombreux hameaux parsemant les routes pour y trouver des contrats de chasse qui leur permettront de gagner de l’Xp mais aussi des Gils (la monnaie du jeu) et des objets. Et ces chasses et autres quêtes secondaires sont nombreuses, très nombreuses, c’est le moins que l’on puisse dire. Elles sont accessibles en fonction de votre niveau d’XP, mais aussi de votre niveau de chasseur qui augmentera au fur et à mesure que vous aurez effectué des contrats. Dès lors le joueur aura le choix entre suivre la quête principale ou se faire de l’Xp en réalisant des quêtes de jour comme de nuit.

Car c’est l’une des nouveautés du jeu : le concept de temps à été mis en place et vous verrez donc alterner les jours et les nuits, ce qui a pour effet de compliquer parfois grandement les chasses. Mais pas de panique, vous pourrez vous reposer à l’hôtel de la bourgade ou même camper dans certaines zones sécurisées ou vous pourrez alors vous régaler avec les petits plats que votre coéquipier Ignis vous aura préparé.

Les repas sont une autre nouveauté : vous pourrez profiter des restaurants que vous ne manquerez pas de trouver le long des routes, payant mais ne nécessitant pas d’ingrédients en stock, ou également profiter de la cuisine d’Ignis lors des phases de camping, mais il vous faudra pour cela récolter ou acheter préalablement des mets. Vous pourrez également les pêcher, ce qui constitue une autre quête secondaire. Ces repas sont loin d’être anodins car ils vous apporteront des bonus de consistance bien pratiques pour vous préparer au combat.

Les combats justement sont variés. Que ce soit de simples ennemis ou la faune locale ou les contrats de chasses, vous aurez à vous défaire de bon nombre de monstres en tout genre qui vous donneront parfois du fil à retordre. Ces phases de combats totalement nouvelles s’effectuent en temps réel. Fini donc le tour par tour et la jauge ATB que l’on avait connu auparavant. Fini également le concept de magie : ici on « aspire » les forces sur d’étranges cailloux que l’on enferme dans des capsules pour les lancer sur l’ennemi. Terminé également les Eidolons. Même s’il est encore possible d’accéder à des invocations, c’est en remplissant certaines conditions que celles-ci vous viendront en aide (avoir trois personnages KO, ou laisser durer un combat trop longtemps).

Au total, c’est plus de 200 quêtes secondaires et chasses qui vous attendent, ce qui, vous admettrez, fait quand même un bon paquet quand on sait qu’il y a en plus la quête principale à résoudre.

Vous aurez donc largement l’occasion de vous promener sur l’immense carte du monde, en voiture, à dos de Chocobo, voire même à pied ou en train, ce qui vous permettra de découvrir un univers vaste et rempli de surprises.

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Une claque visuelle…

C’est clair, on ne pourra pas dire que Final Fantasy XV n’est pas beau. Possédant une profondeur de champ que je n’ai jamais vue avant dans un autre jeu, avec qui plus est une ouverture totale sur le monde et sa faune. Il y a toujours quelque chose en mouvement : un PNJ, un monstre ou autre. Et c’est la plupart du temps très fin et très beau à voir. Le cycle de la météo également géré est très bien rendu, les couleurs s’assombrissant alors que la grisaille fait place à la luminosité du soleil. C‘est également vrai lors des phases de nuit ou le seul halo de votre lampe aura parfois bien du mal à suffire pour vous éclairer. C’est du plus bel effet.

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… Et auditive…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Yoko Shimomura fait aussi bien que Masashi Hamauzu pour l’épisode XIII. On a affaire ici à de magnifiques envolées de piano (le Main Theme) mais aussi des chœurs puissants et plaisants dans les titres Apocalypsis Noctic ou Omnis Lacrima. Mais vous vous régalerez également avec l’excellente reprise de Stand Bye Me par Florence & The Machine. Mieux encore, lors des phases d’exploration vous pourrez après les avoir acquises écouter les meilleurs morceaux des autres Final Fantasy sur le lecteur CD de la Regalia ou même les lire sur votre MP3 lors des explorations pédestres.

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… Mais pas scénaristique

Et oui, c’est là le premier point négatif du jeu. Si la durée de vie est effectivement énorme du fait des nombreuses quêtes annexes, le scénario en lui même est basique et plat. Exit la psychologie de nombreux personnages qu’on a pu connaître, ici on se concentre sur Noctis et sur lui uniquement. Les autres personnages ne sont présents que pour sublimer le Prince. Et c’est bien dommage car on s‘attache difficilement si on a pas un minimum d’informations. Exit également la trame bien longue et profonde qu’on a pu avoir dans un FF VII ou un FF XIII, ici ça tient sur quelques lignes.

Et ce n’est pas le seul défaut, loin s’en faut. Si on peut passer allègrement sur les bugs d’affichage où parfois l’aliasing fait des siennes sur les visages des personnages, on aura beaucoup plus de mal à pardonner l’absence totale de charisme de l’équipe que l’on dirige. C’est bien simple, on a l’impression d’avoir affaire à un boys band tout droit sorti d’une école anglaise. Plus de psychologie, plus de charisme, plus de costumes sortant de l’ordinaire et surtout l’absence totale de coéquipier féminin font qu’on aura du mal à accrocher.

Mais ce qui fait tache, c’est surtout le système de combat brouillon au possible. On a parfois beaucoup de mal à s’y retrouver dans ce méli mélo et on finit par appuyer bêtement sur les boutons pour s’en sortir. Et le pire, c’est qu’on gagne quand même… Les stratégies du XIII manquent cruellement.

Un autre défaut, et pas des moindres, c’est l’astuce qu’a trouvée l’équipe de développement pour augmenter artificiellement la durée de vie. Les voyages en Régalia se font en effet en temps réel et donc il faut parfois de longues minutes pour rallier un point A à un point B. On passera alors parfois plus de temps à écumer les routes qu’à effectuer les tâches, à tel point que vous pourrez cuisiner tout en jouant lors de ces phases automatiques (testé pour vous).

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Quelques bonnes raisons d’apprécier Final Fantasy XV

  • Le plaisir des yeux : C’est beau, aussi bien le jeu que les cinématiques.
  • Le plaisir des oreilles : C’est beau, surtout pendant les cinématiques.
  • Les nombreuses quêtes : Plus de 200, il y a de quoi faire.
  • Le concept jour/nuit : Riche idée, ça change du tout au tout l’univers que l’on traverse.
  • Les repas : Sérieux, ça donne envie d’y goûter !

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Conclusion personnelle

Je vais y aller direct, je n’ai pas vraiment accroché. Le système de combat trop brouillon, l’utilisation de la magie vraiment perfectible, le manque d’invocations… L’absence de personnages charismatiques, attachants et de personnage féminins, les longueurs dans les phases de déplacement et la fin totalement stupide qui gâche encore un peu plus l’ensemble m’ont laissé un goût amer (le combat final, un QTE, On se fiche de qui ?). Les fausses bonnes idées également : intégrer un système de jour et de nuit ainsi que les repas est une bonne idée en soit, mais totalement sous exploitée. Vous pouvez passer en effet plusieurs jours sans manger ni dormir sans qu’il n’y ait d’incidence sur votre équipe.

Pas que ce soit un mauvais jeu, j’y ai passé tout de même plus de 70 heures, mais j’attendais plus d’un Final Fantasy, surtout après tant de temps de développement et surtout après un magnifique Final Fantasy XIII. J’ai d’ailleurs ressorti ce dernier de sa boîte, histoire de m’y replonger en attendant le remake du VII.

NotaSkarn : 13/20

- Skarn -

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CITATION CÉLÈBRE : LA CHAMBRE D’ÉPOUVANTE

CITATION CÉLÈBRE : LA CHAMBRE D’ÉPOUVANTE   dans Citation célèbre 17010912404915263614760533« À l’étage, seul dans la chambre noire, Willie est couché au fond de son grand lit froid : un atome humain, minuscule et rigide, trop figé par la peur pour même tirer les draps sur son visage. Il observe, les yeux fixes et dilatés, une grande ombre sur ce plafond si haut qu’il en est invisible. Elle prend forme petit à petit et se tord de hideuse façon pour devenir une immense main. »

(La Chambre d’Épouvante – The Room of Fear / 1904 / W. H. Hodgson / éd. Encrage)



SUPER-HÉROS DE SÉRIES TV BRÉSILIENNES

SUPER-HÉROS DE SÉRIES TV BRÉSILIENNES INÉDITES EN FRANCE

Alors que le Mexique et le Brésil nous submergent depuis quelques années d’insipides télénovelas romantico-psychologiques, il existait dans les années 50 et 60, certains réseaux hertziens de la télévision brésilienne, comme la TV Tupi ou Rede Tupi (Réseau Tupi) qui produisaient et diffusait ses propres séries TV avec des super-héros nationaux issus de la bande dessinée. Et ceci dans des programmes pour enfants dont voici quelques exemples qu’on ne connaîtra sûrement jamais en France.

SUPER-HÉROS DE SÉRIES TV BRÉSILIENNES dans Dossier 17010801324115263614757016

0 FALCÃO NEGRO

(autrement dit, LE FAUCON NOIR)

Diffusion : 1957 à 1964 

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Les premières séries de télévision brésiliennes étaient pleines de héros fortement inspirés de la bande dessinée des États-Unis. Ainsi 0 FALCÃO NEGRO était un personnage faussement inspiré du 17010801350215263614757017 dans Fantastiquesuper-héros des DC Comics, BLACKHAWK, mais la bande-dessinée et la télévision brésiliennes en firent un mélange d’aventures à la Zorro et de féérique proche des aventures d’Aladin et de cape-et-d’épée.

L’acteur Joseph Parisi incarnait le FALCÃO NEGRO accompagné de sa douce Belle Dame jouée par Haydée Miranda.

Le FALCÃO NEGRO est un héros masqué combattant à l’épée depuis des années la criminalité dans le royaume médiéval de France, établissant des normes d’éthique et de justice. Les aventures ont été écrites par Périclès Leal, etJoseph Parisi a incarné le héros pendant des années, puis il a été remplacé par Gilberto Martin pour ce même rôle. À une période, le programme a été diffusé en direct, et a même été totalement improvisé ce qui semble avoir animé beaucoup d’anecdotes autour d’accidents récurrents pendant les tournages de la série diffusés en direct.

CAPITÃO 7

(ou LE CAPITAINE 7)

Diffusion : de 1954 à 1966 

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Le petit Carlos vit paisiblement avec ses parents dans une petite ville rurale du Brésil, jusqu’au jour où un étranger débarque sur notre planète et propose à Carlos de l’éduquer sur un endroit beaucoup plus évolué que la Terre.Carlos est revenu dans sa ville avec une superintelligence, et des super-pouvoirs ainsi qu’avec la capacité de voler. Il va alors braver des bandits sur Terre, dans l’espace et dans des mondes souterrains sous le nom de code capitaine 7.

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En raison du succès du héros sur les jeunes téléspectateurs, la série a engendré un effort gouvernemental pour son parrainage dans le but de créer des bourses sportives motivant les jeunes brésiliens à maintenir leur corps en bonne santé, et à suivre assidûment leurs études. L’acteur Ayres Campos qui incarnait le CAPITÃO 7 est décédé en Juillet 2003.

CAPITÃO ESTRELA

(ou CAPTAIN STAR)

Diffusé en 1961

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L’acteur brésilien Dary Reis incarnait le CAPITÃO ESTRELA dans la série éponyme.

La création de cette série de super-héros très populaire à São Paulo est une idée de la station TV Tupi dans le but de profiter d’un parrainage avec la compagnie de jouets Star Toys.

CAPITÃO ESTRELA était un mutant d’une très grande force, d’une agilité et d’une intelligence considérables et il avait combattu pendant la Seconde Guerre mondiale. Il luttait contre les méchants et de par son statut de héros national brésilien, le programme a également eu l’aval de l’armée à l’époque, qui s’est reconnue dans l’excellente propagande nationaliste, et ceci à trois ans du fameux coup d’État du 31 mars 1964 mené par le maréchal Castelo Branco.

À ses côtés, son partenaire Boy Brazilia était très proche du peuple du fait qu’il soit né dans une famille de travailleurs immigrés.Il n’avait pas de pouvoirs spéciaux mais il conduisait un véhicule arborant un énorme taureau.

Avec son uniforme blanc avec le logo de Star Toys imprimé sur la poitrine, le CAPITÃO ESTRELA était toujours prêt à combattre les méchants, y compris son plus grand ennemi, le sinistre Gargalhada Sinistra.

Vous avez sûrement déjà croisé sur Les Échos d’Altaïr une des créations maléfiques de Gargalhada Sinistra, en la personne mécanique du géant Astrul.

CAPITÃO AZA

(ou CAPITAINE AZA)

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Tout comme en France et un peu partout dans le monde, dans les années 70 la télévision brésilienne a réduit sa production nationale en achetant des programmes étrangers pour enfants comme les super-héros de Marvel (CAPTAIN AMERICA, IRON MAN, THOR, HULK, NAMOR, SPIDER-MAN). Mais aussi les THUNDERBIRDS, CAPTAIN SCARLET, BATMAN, puis des dessins animés comme LA PANTHÈRE ROSE, MISTER MAGOO LES AVENGERS, GIANT ROBOT, etc.

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La particularité de TV Pupi était d’avoir créé le CLUB AZA, émission dans laquelle CAPITÃO AZA présentait tous ces programmes vêtu d’un uniforme aéronautique et d’un casque de pilote surmonté d’un « A » ailé. CAPITÃO AZA n’était autre que le présentateur Wilson Vianna engagé en 1966 sous la dictature militaire brésilienne pour interpréter et rendre hommage à un héros brésilien de la Seconde Guerre mondiale : l’aviateur et capitaine Adalberto Azambuja que ses collègues aviateurs avaient baptisé AZA.

AS AVENTURAS DA TIAZINHA

 Diffusion : 1999-2000

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Enfin nettement plus récente puisque cette série date de 1999 : LAS AVENTURAS DA TIAZINHA ou LES AVENTURES DE TIAZINHA qui me semblent elles aussi inédites en France. TIAZINHA est une super-héroïne futuriste et ultra-sexy et jouée par l’actrice Suzana Alves. C’est une justicière masquée qui doit faire face à un gang de dangereux bandits qui ont apporté le mal dans sa ville. TIAZINHA est inspirée de personnages de Comics nord-Américains, comme Catwoman, Wonder Woman et ainsi de suite.

- Trapard - 

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PAPERTOY : LA PLANÈTE DES SINGES !

PAPERTOY : LA PLANÈTE DES SINGES ! dans Papertoy 13092910271215263611593935

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Et si on se payait la tête de Zira, Cornélius, Zaïus et compagnie, sans compter celle de Taylor, hein ? Malin comme un singe, le Morbius vous a déniché des papertoys très facilement réalisables et plutôt réussis, dans un style, je dirais, Funko Pop (oui, enfin, vu de loin, hein !). LA PLANÈTE DES SINGES de 1968 s’offre à vous sur ce site. Téléchargez vos chimpanzés et gorilles, imprimez-les, découpez-les, pliez-les et collez-les ! Amusez-vous bien !

- Morbius -



ROBOT-COOL (42) : QUESTOR

ROBOT-COOL (42) : QUESTOR dans Robot-cool 13061309574815263611288444

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Questor est un androïde conçu pour se fondre parmi les êtres humains. Il a été placé sur Terre par une race extraterrestre bienveillante. Mais Questor est aussi à la recherche de son créateur. Tel est le pitch de ce pilote créé par Gene Roddenberry, malheureusement, la série ne vit jamais le jour. Seul existe aujourd’hui un pilote d’une heure et demie réalisé par Richard A. Colla, réalisateur de plusieurs épisodes de L’HOMME DE FER et de GALACTICA et d’un téléfilm culte, LA NUIT DES EXTRATERRESTRES en 1975.

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LES BANDES DE QUESTOR ou THE QUESTOR TAPES est énigmatique de bout en bout, et se développe très lentement, de la création de Questor dans une base scientifique militaire, à son appropriation de sa propre apparence physique et de ses techniques de repérages. Le tout étant légèrement mâtiné de paranoïa et d’étrangeté mais sur fond de bienveillance quant à l’être humain en période de « Guerre Froide », ce qui n’a pas dû aider Gene Roddenberry à vendre son projet dans les années 70. LES BANDES DE QUESTOR est sûrement l’un des meilleurs (télé)films sur le sujet.

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Pour ce qui est de Questor lui-même, en dehors de son apparence simple et passant rapidement des traits indéfinis d’un androïde à ceux de l’acteur Robert Foxworth, très jeune et sans la moustache (DAMIEN 2, PROPHECY), il possède ce petit côté maladroit et amusant malgré lui, ce qui le rend attachant. De plus, une des scènes du téléfilm rappelle assez RAINMAN avec Dustin Hoffman, lorsque Questor utilise ses spécificités intellectuelles pour jouer quelques parties de black-jack dans un casino, malgré ses inaptitudes à communiquer en société.

- Trapard -

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Robot « cool » ou « craignos » ?

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PAROLES D’ALTAÏRIEN – 12

PAROLES D'ALTAÏRIEN - 12 dans Di Vinz 16101809283715263614563469

Il est de coutume de vouloir toujours interviewer les « spécialistes » ou ceux que l’on considère, à tort ou à raison, comme les « Gardiens du Temple de l’Imaginaire ». Pour une fois, laissons-les de côté, oublions-les en leur passant la muselière de circonstance et donnons enfin la parole aux fans, aux geeks, aux fantasticophiles de tous âges et de toutes espèces qui font vivre l’Imaginaire chaque jour ! Pour cela, le groupe Facebook Les Échos d’Altaïr IV est un vivier ! « Paroles d’Altaïrien » laissera donc désormais la parole à un(e) Altaïrien(ne), le temps de quelques questions sur sa passion pour l’Imaginaire, ses souvenirs, ses goûts, ses manies…

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Di Vinz

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Tout comme Skarn, Axel ou Yom, Di Vinz, on le connaît bien sur Les Échos d’Altaïr ! C’est un passionné de cinéma qui nous offre souvent des critiques de films, comme dernièrement ses critiques express. Mais c’est aussi un grand fan de STAR WARS, de DRAGON BALL et de jeux vidéo. Et il écrit, et il dessine ! Bref, c’est un passionné. Allez, on lui laisse la parole…

« L’Imaginaire ne doit pas être une échappatoire, il nous empêcherait de regarder la réalité en face. « 

L’Imaginaire, tu es tombé dedans vers quel âge ?

17010407541815263614747602Depuis que je suis tout petit. C’est difficile de donner un âge exact. Comme beaucoup de garçons et filles de ma génération, j’ai grandi avec les dessins animés, que ce soit les classiques de Disney ou les mangas importés du Japon que diffusait le Club Dorothée. D’autres passaient dans des émissions comme les Minikeums.

Je n’ai pas encore la trentaine et pourtant je te parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Quand je regarde ce qu’on propose aux plus jeunes aujourd’hui, je me dis que dans les années 90 on a vraiment eu de la chance d’avoir des animés de qualité.

J’ai ce souvenir de ma première fois au cinéma, je devais avoir cinq ou six ans. C’était ALADIN. Cela m’a mis une grande claque et depuis je suis toujours allé très régulièrement au cinéma. À l’exception d’un ou deux, les classiques de Disney à l’ancienne sont les premiers à m’avoir attiré vers les univers fantastiques.

17010504205415263614749240Sinon je citerai principalement DRAGON BALL. Mes parents m’interdisaient de le regarder car ils jugeaient que c’était trop violent. Mais à six, sept ans, on se débrouille toujours pour désobéir et regarder en douce. Puis j’ai lu le manga papier, l’œuvre originale d’Akira Toriyama, en même temps que je suivais son adaptation en série. On peut dire que j’ai grandi avec, aussi je pourrais vous en parler des heures, je suis parfaitement incollable sur le sujet.

Il y a ça et les bandes dessinées qui étaient souvent adaptées en animés. Là on peut citer du lourd : Tintin, Astérix, Les Schtroumpfs… Je me suis mis à lire des BD vraiment très jeune grâce à mon frère qui en avait plein. Et j’ai commencé à 17010408011615263614747605jouer aux jeux vidéo assez tôt également. Alien 3 et surtout Yoshi’s Island sont des jeux qui m’ont marqué étant jeune, ils sont aussi très forts chez Nintendo !

Je pense que tout ça fait partie d’un Imaginaire que l’on peut se créer dès l’enfance. Et il faut dire que j’avais une imagination très fertile, aussi je me suis vite mis à créer moi-même. Ça a commencé par le dessin, je reproduisais mes héros favoris dans mes propres histoires. En un sens, ce sont ces dessins-animés qui ont développé en premier mon côté créatif.

Dans le monde grouillant de l’Imaginaire, quel est ton genre préféré et pourquoi ?

Science-Fiction et Fantastique, tout simplement. Il faut savoir que DRAGON BALL concilie les deux, alors depuis gosse j’ai 17010408120815263614747609une affinité avec les deux genres. En ce qui concerne la Science-Fiction, ça a pris un certain temps quand même. Pour tout vous dire, quand j’étais môme les bandes-annonces de STAR WARS me faisaient peur. Mon attrait pour les space operas et les mondes futuristes, de la SF pure et dure, s’est manifesté beaucoup plus tard, à l’adolescence. Aujourd’hui c’est mon genre préféré, indéniablement. Tout ce qui est huit-clos spatial, robot, extraterrestre ou dragon, c’est ma cam.

Que recherches-tu à travers l’Imaginaire ?

L’Imaginaire ne doit pas être une échappatoire, il nous empêcherait de regarder la réalité en face. Mais si ça peut aider à se détendre, à rire ou à frissonner, porté par de merveilleuses aventures, je ne vois pas pourquoi s’en priver. Car s’il n’est pas nécessaire de s’évader dans des mondes fantastiques, cela peut quand même parfois faire du bien. Pour ma part, je développe ma créativité par l’Imaginaire mais au départ je ne recherche rien de particulier si ce n’est un bon moment.

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« Dragon Ball est ma première référence en matière de BD. C’est une œuvre culte, un manga mythique, un précurseur. »

Te considères-tu comme « geek » ?

Si passer beaucoup trop de son temps libre à regarder des films de SF ou des séries fantastiques, à jouer aux jeux du même style et à organiser des jeux de rôle ou des quiz STAR WARS fait de vous un geek, alors j’en suis un, assurément.

Quels sont tes films et séries TV préférés ?

17010408335815263614747626Je pourrais vraiment en citer beaucoup. Cela va être difficile de choisir. En premier vient STAR WARS, univers duquel je suis tombé amoureux non pas en regardant les films mais bel et bien en jouant à la série de jeux vidéo Knights Of The Old Republic (Kotor). Kotor et Kotor 2 sont deux œuvres géniales à l’histoire réellement prenante, je les conseille à tout fan de STAR WARS, gamer ou pas. En 2005 je me suis donc empressé d’aller voir le seul Star Wars que je pouvais encore voir sur grand écran : LA REVANCHE DES SITH. Et je l’ai vu trois fois. Dès lors je me suis intéressé de très près à l’univers, j’ai regardé les deux trilogies plusieurs fois (on ne les compte plus aujourd’hui), j’ai acheté les comics et j’ai retourné tous les jeux vidéos possibles et imaginables estampillés STAR WARS. En aiguisant mon sens critique, j’ai toutefois pas mal de choses à redire sur la prélogie de Lucas et sur LE RÉVEIL DE LA FORCE, mais dans l’ensemble STAR WARS est indétrônable dans mon cœur.

Ensuite vient la série ALIEN, dont j’aime chaque épisode (je ne compte pas PROMETHEUS), mais j’ai quand même une petite préférence pour LE HUITIÈME PASSAGER et pour le quatrième avec la touche Jean-Pierre Jeunet.

Et puis il y a MATRIX des frères Wachowski, LE SEIGNEUR DES ANNEAUX de Peter Jackson, RETOUR VERS LE FUTUR de Robert Zemeckis… Je suis bon public pour tout ce qui est saga.

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Il faut que je cite Steven Spielberg car je suis un grand admirateur de son travail, je vénère tous ses films et j’irais même jusqu’à dire que JURASSIC PARK a autant d’importance à mes yeux que L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE.

J’aime beaucoup aussi les films de Shyamalan, INCASSABLE est un de mes films culte. Burton également, avec ses deux BATMAN ou EDWARD AUX MAINS D’ARGENT. J’en oublie sûrement beaucoup mais je peux citer LE CINQUIÈME ÉLÉMENT, STARSHIP TROOPERS, LE LABYRINTHE DE PAN et à moindre mesure les animés AKIRA, GHOST IN THE SHELL, ou certaines productions Marvel comme le premier SPIDERMAN de Raimi, le HULK d’Ang Lee ou LES GARDIENS DE LA GALAXIE. Il y a aussi Roland Emerich, réalisateur dont on peut citer quelques films comme INDEPENDENCE DAY et évidemment STARGATE.

17010408391415263614747630Ce qui me mène à STARGATE SG-1 (magnifique transition), la série que j’ai dû le plus voir, et à toutes ces séries qui passaient sur M6 (BUFFY, CHARMED, SMALLVILLE…). Aujourd’hui je suis moins série mais je dois bien avouer que GAME OF THRONES, malgré un début un peu dérangeant, a su m’impressionner et me tenir en haleine, tout comme THE WALKING DEAD qui, pour ma part, a déjà acquis ses lettres de noblesse alors que je ne suis habituellement pas très friand des zombis et autres horreurs du genre, aujourd’hui je suis avec grand intérêt les aventures de Rick et de sa bande de survivants.

Bien que ce ne soit pas dans la question, je suis obligé de parler de la trilogie Mass Effect, une saga vidéoludique absolument magnifique dans laquelle vous jouez un commandant parti explorer la galaxie pour la sauver d’une terrible menace. Créée par Bioware (déjà auteurs de Kotor), cette épopée en trois jeux est absolument 17010408405415263614747631immanquable pour un fan de SF. Vous pouvez explorer un nombre incroyable de planètes et rencontrer d’autres civilisations, nouer des liens avec votre équipage et faire des choix moraux qui détermineront la suite des événements. Tout support confondu, Mass Effect arrive sans peine sur le podium de mes licences préférées, juste derrière DRAGON BALL et STAR WARS. J’attends d’ailleurs le quatrième épisode, premier d’une nouvelle trilogie, avec une grande impatience.

Quels sont tes romans, BD et auteurs favoris ?

17010408455815263614747632Vous l’aurez compris, Dragon Ball est ma première référence en matière de BD. C’est une œuvre culte, un manga mythique, un précurseur. S’il n’y en a qu’un seul à lire, c’est celui-là, ne cherchez pas. Akira Toriyama est un génie et j’abhorre ce que fait la Toei Animation de cette licence depuis maintenant plus de vingt ans (ça mériterait presque un coup de gueule dans une critique spéciale). Pour rester dans le domaine du manga, citons Naruto et Death Note, deux œuvres passionnantes bien que dans deux styles très différents. Mis à part ça, je ne lis que très peu. Je peux quand même conseiller La Pierre de Tu-Hadj, un voyage initiatique dans un monde heroic fantasy en plusieurs volumes (que j’ai mis des années à lire) ou La Croisade Noire du Jedi Fou, que je suis en train de lire en ce moment.

« Les jeux, honnêtement je ne sais pas si à même 50 ans j’aurais lâché la manette ! »

Et dans tout ça, tu es plus bouquins, ciné, télé, BD, jeux… ?

Cinéma et jeux sans hésiter. Le cinéma j’y vais aussi souvent que mon budget le permet, et les jeux, honnêtement je ne sais pas si à même 50 ans j’aurais lâché la manette !

Quel est ton meilleur et/ou ton pire souvenir ?

17010408490915263614747633Mes meilleurs souvenirs ce sont nos sorties entre fans du site Planète Star Wars dont quelques Altaïriens. On se rejoint lors de grandes occasions comme la sortie d’un nouveau film, un salon ou une expo, et on passe de super moments à débattre de l’actualité autour d’un verre, ou on debrief le film autour d’un repas. Mon plus mauvais souvenir ? DRAGON BALL EVOLUTION… Une « adaptation » live de mon manga culte. Sortie un 1er avril et pour cause, ce film est une mauvais blague (pour rester poli). Je me souviens avoir pleuré !

As-tu une manie en tant que fan de l’imaginaire ?

Non. Je ne crois pas. À part peut-être le fait de toujours faire des références à la noix, en rapportant tout à STAR WARS ou autre chose… Par exemple en abusant du « Que la Force soit avec toi ! »

« Quand on assiste impuissant à la tournure que prend ce monde, on est en droit de rêver à un monde meilleur je suppose… »

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Un dessin de Di Vinz pour le jeu de rôle-roman.

Ta passion, comment la vis-tu au quotidien ?

Je la vis quotidiennement, justement. Il ne se passe pas un jour sans que je visionne ou ne crée quelque chose. Je regarde beaucoup de films, je joue à quelques jeux qui valent vraiment le coup et surtout j’écris. Ça fait très longtemps que j’écris. Avant je dessinais des bandes dessinées, j’ai délaissé un peu le dessin pour me consacrer à l’écriture en quelque sorte. Par exemple, sur le site Planète Star Wars, nous écrivons notre propre saga STAR WARS avec d’autres fans. C’est en quelque sorte un jeu de rôle romancé où chacun joue son personnage et fait avancer l’histoire. Parfois j’illustre nos pages. J’aime écrire des critiques de films également. Sinon, je suis en train d’avancer dans l’écriture de mon propre roman de SF/Fantastique, mais soyez discrets, je n’en suis qu’au second chapitre, et j’en ai prévu au moins onze !

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Le personnage incarné par Di Vinz dans le jeu de rôle-roman.

Quel est ton vœu le plus cher ?

Quand on assiste impuissant à la tournure que prend ce monde, on est en droit de rêver à un monde meilleur je suppose… Mon vœu le plus cher serait que tous les hommes trouvent la paix et se respectent les uns les autres. On peut toujours rêver ! Sinon, pour un vœu plus terre-à-terre, j’espère qu’un beau jour je pourrai réaliser mon propre long-métrage.

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Dessin de Di Vinz pour le jeu de rôle-roman.

Merci Di Vinz ! Que la Force soit avec toi et Longue vie et prospérité !

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MARTIENS, GO HOME !

MARTIENS, GO HOME ! dans Antipathes 14072703494415263612413227

Salut Toto ! Des Martiens, la science-fiction en compte une kyrielle de toutes les formes et de toutes les couleurs. Mais là, il sera question de la plus clichée des représentations qui soit. De petits hommes verts goguenards, de 70 à 90 centimètres, à six doigts et à la langue bien pendante.

17010205101715263614742859 dans LittératureMartiens, go home ! Martiens, rentrez chez vous ! Un court roman de parodie de science-fiction de Fredric Brown publié pour la première fois dans la revue Astounding Science-Fiction en septembre 1954 (dont l’excellent dessin de couverture est de Frank Kelly Freas) et édité par la suite en France chez Denoël, en 1955. Dernièrement, il fut publié par Folio SF en 2016. Il sera aussi adapté en film dans une comédie intitulée MARTIANS, GO HOME ! en 1990 par David Odell.

Vous connaissiez sans doute déjà Fredric Brown ? Né le 29 octobre 1906 à Cincinnati (Ohio) et décédé le 11 mars 1972 à Tucson (Arizona), c’est un auteur bien connu dans la SF parodique avec à son actif Univers en Folie (What mad universe, avec les machines à coudre). Il est également célèbre pour ses nouvelles très courtes aux chutes étonnantes comme les recueils Fantômes et Farfafouilles (Nightmares and Geezenstacks), Une étoile m’a dit (Space on my Hands), Paradoxe Perdu (Paradox Lost) ou encore Lune de miel en enfer (Honeymoon in hell, dont une des nouvelles, Arena, posera un problème légal avec un épisode de STAR TREK, Arena, à cause de leur similarité). C’est avec beaucoup de créativité que l’auteur mélange : SF, fantastique, classique et policier, le tout accompagné d’un humour parfois cynique et acerbe mais pas seulement. D’abord auteur de polars et de romans policiers, il se glissa très vite dans la SF et en devint un incontournable.

17010205125815263614742861 dans Science-fictionRevenons donc à nos Martiens.
L’histoire commence le 26 mars 1954, dans une cabane quelque part dans le désert de Californie, par la rencontre du héros, puisqu’il en faut un, Luke Devereaux, célibataire, trente-sept ans, auteur de SF en manque d’inspiration, et d’un Martien qui frappe à la porte : « Salut, Toto ! C’est bien la Terre, ici ? ».

L’avez-vous deviné ? Des petits hommes verts envahissent la planète bleue, mais que nenni d’armes lasers redoutables, de robots gigantesques en forme de crabe et de grands vaisseaux spatiaux. Ces petits Martiens sont passés maîtres dans l’art du couimage (en clair ils savent couimer) et dans celle d’user leur salive à des fins vexatoires. Appelant les dames « Chouquette » et les messieurs « Toto », ils vont se servir de leur longue langue (verte, soit dit au passage) pour nous faire vaciller le sens commun et accessoirement notre fragile équilibre mental. De véritables petits démons à la peau verte d’une franchise désarmante, d’une impudence méprisante et d’une exaspérante tendance à dévoiler toutes les vérités et tous les secrets.

C’est avec une légèreté dans l’écriture et un simplisme qui n’est qu’apparent que Fredric Brown met l’humanité devant ses démons tels que l’hypocrisie, la dissimulation, la violence, la guerre… À vous de vous faire votre avis. Rapide à lire, c’est toujours un bon moment de rigolade à passer en compagnie de ces odieuses petites créatures.

Allez, salut Toto !

- Antipathes -

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