Archives

Archive pour mai 2017

LE FILM FANTASTIQUE

LE FILM FANTASTIQUE dans Cinéma 14072703494415263612413227

Le Film Fantastique est le titre du dernier ouvrage de référence paru sur le cinéma Fantastique pur, englobant à la fois l’Épouvante et l’Horreur. Exit la SF, la Fantasy et les autres, ici on parle des classiques de la Hammer, de la Universal, mais aussi de nombreux films de série B anciens ou récents issus de différents pays, notamment la France. Publié en 2016 aux éditions Le Courrier du Livre, paru dans la collection Ciné Vintage, écrit par Christophe Champclaux et Linda Tahir-Meriau, Le Film Fantastique est un beau livre un peu maigrichon (176 pages), mais servi avec un DVD de ce que d’aucuns considèrent comme un grand film incontournable du genre : LA NUIT DES MORTS-VIVANTS de Romero…

17052606505215263615060928 dans Fantastique

Encore un livre sur le cinéma fantastique, me direz-vous ! Et pourquoi pas ? On n’en sait jamais assez sur le genre, et chaque livre de référence offre à sa façon une approche différente du sujet. Contrairement à ce que j’ai pu lire ici et là, notamment dans la rubrique littéraire de L’Ecran Fantastique où Jean-Pierre Andrevon manifestait sa lassitude devant tant de livres qui, soi-disant, n’apportent rien de plus que ce que l’on sait déjà, je vois, en ce qui me concerne, un ouvrage qui devrait satisfaire le néophyte tout comme le fantasticophile qui se croit trop facilement « expert » en la matière. N’oublions pas que, même s’il s’agit d’un formidable bouquin de référence, 100 Ans et Plus de Cinéma Fantastique et de Science-Fiction (de Jean-Pierre Andrevon lui-même) n’est ni plus ni moins qu’une suite ininterrompue de critiques de films au lieu d’être ce que l’on attendait véritablement : une mine d’informations sur les tournages de centaines d’œuvres du cinéma de l’Imaginaire…

Préfacé par Gérard Lenne, expert en la matière, Le Film Fantastique annonce en quatrième de couverture :

« La troublante beauté de Barbara Steele, la morgue fascinante de Christopher Lee, la fausse fragilité de Peter Cushing, les subtiles nuances de la voix de Vincent Price… Le cinéma fantastique, c’est évidemment ces immenses vedettes, emblématiques du second âge d’or du genre. Mais c’est aussi des milliers d’images hypnotiques, sublimes ou repoussantes nées dans l’aube grise de la littérature gothique européenne, corrigées par l’expressionnisme allemand, s’épanouissant dans les chefs-d’œuvre des studios Universal et RKO, des productions Hammer et leurs variations italiennes… Le cinéma fantastique s’impose désormais comme le genre dominant du XXIe siècle. »

Voilà qui est dit, et bien dit ! Et pour se montrer à la hauteur de ses ambitions, Le Film Fantastique a pris soin de sélectionner parmi les plus belles photos noir et blanc ou couleur des films fantastiques traités dans ses pages au travers des différents chapitres que sont La politique des horreurs, Tim Burton au royaume des contes, Rencontre avec George Romero, Christophe Gans : entre chien et loup et Images cultes du film fantastique. En parallèle, et tout au long du livre, côté droit en pleine page, nous pouvons suivre la biographie d’un réalisateur : Tim Burton.

Enfin, pour revenir sur le DVD accompagnant le livre, on trouvera également en bonus le peu passionnant car très technique Lumière sur LA BELLE ET LA BÊTE (52 min), le trop court Les Zombies de Romero (8 min) et l’intéressant Le Musée des Horreurs de Dario Argento (12 min) avec Luigi Cozzi (STAR CRASH !) et Dario Argento lui-même.

Non, Le Film Fantastique n’est pas un simple ouvrage de plus mais bel et bien un livre complémentaire qui pourra aisément rejoindre ceux que vous possédez déjà sur le cinéma de l’Imaginaire.

- Morbius -



WHOVIAN’S WHO ! – Aridius et les Aridiens

WHOVIAN'S WHO ! - Aridius et les Aridiens dans Whovian's Who 17040608411815263614966947

Le Whovian’s Who, pour tout savoir sur l’univers étonnant de la série DOCTOR WHO grâce à Carine, infatigable fan experte qui voyage à travers l’espace et le temps pour extraire la moindre information sur les personnages, les créatures, les créateurs et les aliens de la série culte ! Pour tous les fans du Docteur, retrouvez le Whovian’s Who sur les Échos d’Altaïr ! Aujourd’hui :

17052405543015263615057798 dans Whovian's Who

ARIDIUS ET LES ARIDIENS

À l’origine, Aridius était une planète couverte d’océans. Son atmosphère possédait un taux élevé d’oxygène et sa gravité était un peu supérieure à celle de la Terre. Suite à un incident stellaire, les deux soleils d’Aridius étant de plus en plus proches, la planète s’est désertifiée en un peu plus d’un millier d’années. Ce bouleversement de l’écosystème de la planète a détruit la vie dans les océans, ne laissant plus que deux espèces : les Aridiens, humanoïdes à la peau argentée, munis d’une crête se prolongeant en nageoire le long de leur épine dorsale et les Bêtes du Bourbier (Mire Beast), créatures à l’apparence de pieuvres géantes, carnivores et très prolifiques quant à leur reproduction. 

17052405553415263615057800

Les Aridiens se sont retrouvés confrontés à un prédateur extrêmement dangereux et la seule solution pour s’en protéger fut de condamner les zones qui avaient été envahies par la Bête du Bourbier en faisant exploser les sections infestées. 

Les Aridiens sont dirigés par un Conseil de l’autorité des Anciens dont les décisions ne peuvent en aucun cas être contestées. 

Les villes des Aridiens, à l’origine sous-marines, sont situées en sous sol et reliées par des tunnels. Leur accès vers la surface se fait à partir de sas dont certains ont du être détruits, suite à l’invasion des Bêtes du Bourbier. 

17052405563015263615057801

Lorsque le Docteur, Vicki, Ian et Barbara arrivent sur Aridius alors qu’ils sont traqués par les Daleks, les Aridiens les accueillent dans leur ville. Néanmoins, lorsque les Daleks arrivent et posent leur ultimatum, le Conseil des Anciens décide de les livrer aux Daleks pour éviter la destruction de leur ville. Heureusement, le Docteur et ses compagnons parviennent à s’échapper (« The Chase »). 

Dans le numéro 41 de Doctor Who Battles in Time, on dit que les Daleks sont revenus attaquer Aridius en représailles, plusieurs années après les faits, reprochant aux Aridiens de ne pas avoir su garder leurs prisonniers. 

À ce jour, ils n’apparaissent dans aucune autre histoire, que ce soit à la télévision, en romans ou en audio.

- Carine - (Les Enfants du Temps)

Autres articles du Whovian’s Who :

Les Voords / Le Studio D de Lime Grove / Les Tritovores / L’Académie des Time Lords

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC



PROTEUS (1995)

PROTEUS (1995) dans Cinéma bis 17052308291815263615055654

PROTEUS (1995)

Réalisateur : Bob Keen

Scénario : John Brosnan

Musique : David A. Hughes, John Murphy

Montage : Liz Webber

Directeur de la photographie : Adam Rodgers

Interprètes : Craig Fairbrass, Toni Barry, William Marsh, Jennifer Calvert…

Pays : Angleterre

17052308312115263615055655 dans Science-fiction

J’ai été très étonné en regardant PROTEUS, un DTV anglais du réalisateur Bob Keen, que je viens d’acheter à un destockage de l’un des deux irréductibles derniers vidéoclubs du Grand-Nouméa (Koutio et Normandie). La jaquette du DVD ne m’inspirait d’ailleurs pas grand chose, alors que l’affiche originale est nettement plus belle, bien que très inspirée de celle de PROPHECY, LE MONSTRE (1979) de John Frankenheimer. Avec un petit côté satanique en plus, inhérent au sujet de PROTEUS. Et comme je venais de voir, il y a à peine deux semaines de cela, le nanar italien PLANKTON (1994) de Massimiliano Cerchi tourné un an auparavant, j’y ai découvert un prétexte scénaristique totalement identique. Mais je ne connaissais pas du tout, il y a peu, cette petite vague tardive de séries B post-LEVIATHAN, dont voici un nouvel opus pour le « rayon bisseries » des Échos d’Altaïr.

L’histoire : Après que leur bateau ait explosé, six trafiquants de drogue trouvent refuge sur une plate-forme pétrolière. Déserté, l’endroit abrite en réalité un laboratoire de recherches génétiques ultra-secrètes. Convaincu de l’imminence du danger, le groupe décide de s’en aller, mais trop tard…

17052308344715263615055656 dans Trapard

Évidemment, la créature et son origine ne sont pas identiques dans PLANKTON ni dans PROTEUS, bien qu’on retrouve le même rapport aux troubles psychotiques engendrées par ses attaques. Et le film de Bob Keen est d’un tout autre niveau : acteurs convaincants (les actrices n’ont pas besoin d’être en bikini), bon suspense, meilleurs effets spéciaux avec une créature gigantesque et intéressante avec sa face de requin montée sur un corps humanoïde. Même les rebondissements sont au programme tout le long du métrage, puisque la créature a tendance à passer de corps en corps pour posséder tel ou tel individu, un peu à la manière de HIDDEN (1987) de Jack Sholder.

Bien que PROTEUS se regarde sans trop d’ennui, le film reste néanmoins une série B bas de gamme. On est encore loin d’un blockbuster comme PEUR BLEUE (1999, Deep Blue Sea) de Renny Harlin, qui quatre ans après lancera la mode du Shark Movie et fera disparaître par la même occasion toutes les hybridations bisseuses post-LEVIATHAN. Mais il y a pire…

- Trapard -

Image de prévisualisation YouTube



IMAGINART : NAOTO HATTORI

IMAGINART : NAOTO HATTORI dans Imaginart 13092910513615263611593982

Naoto Hattori est né en 1975 à Yokohama au Japon. Il a d’abord étudié au Graphic Design de Tokyo avant de s’installer à New York pour étudier au School of Visual Art. Il a reçu de nombreux prix et a été publié dans beaucoup de magazines d’art. Naoto Hattori déclare à propos de son travail :

« Ma vision est comme un rêve, qu’il s’agisse d’un rêve doux, d’un cauchemar ou d’un rêve délirant. J’essaie de voir ce qui se passe vraiment dans mon esprit, et c’est une pratique pour accroître ma conscience Dans la créativité du courant de conscience. J’essaie de ne pas étiqueter ou de penser à ce qui est censé être, il suffit de le prendre comme il est et de peindre tout ce que je vois dans mon esprit sans compromis. De cette façon, je crée ma propre vision. »

Avec Hattori, on nage en plein Fantastique. On retrouve dans l’essentiel de ses œuvres la présence de l’œil, vision souvent inquiétante ou hallucinée, mais aussi des visages torturés ou parfois sereins, parfois semblables à ceux de poupées, comme des dessins pour enfants qui ne s’adresseraient qu’aux adultes.

- Morbius -

17052111013515263615052451 dans Imaginart

17052111022215263615052452

17052111083815263615052454

17052111093315263615052455

17052111102115263615052458

17052111113915263615052463

Autres articles de la catégorie Imaginart :

Tim White, artiste de l’Imaginaire / Fonds d’écran plein d’imagination ! / Ralph McQuarrie, créateur d’univers (1) / Ralph McQuarrie, créateur d’univers (2) / L’Imaginaire en fond d’écran ! / Peter Andrew Jones, fils de pulps / Andrew Probert, le papa des Cylons / Jules Verne en 3D / L’art de la SF et de l’heroic fantasy : Michael Whelan / Vador psychédélique et générique mythique / L’Empire vous parle ! / Un stardestroyer chez soi… / Affiches à part / Pour quelques fonds d’écran de plus / Star Wars en version steampunk ! / C’est fou ce qu’on peut faire avec un ticket de métro !Dangereux portes clés ! / Le FouRobot ! / Des peintures très « muppets » / La 3D anaglyphe selon Joel Fletcher / Frank R. Paul, l’artiste des pulps / Ma collection personnelle de pulps / Des images de rêve / Nemotechnik / Mondes et voyages de Didier Graffet / Un blog pour Scifimages / Jolis fonds d’écran galactiques / C’est merveilleux ! / Base extraterrestre appelle la Terre ! / L’art de Chris Foss / Du Separth ! / Du Separth (suite !) / Jules Verne et le CM2B / Le minimum pour une affiche / CoolVibe pour vous faire rêver / Documentaire sur Reynold Brown / Des vaisseaux et des robots / Envahisseurs sur cartes postales / Réalisez votre propre couverture de pulp ! / Le space-art de Chesley Bonestell / Un démon altaïrien signé Johannes Wahono / Un Cthulhu kanak / Le SILO et Altaïr IV / En provenance de la planète Vélas / Alex Schomburg : entre le comics et pulp / Un dessin de Ferrod pour Les Échos d’Altaïr / Un dessin de Bellamy pour Les Échos d’Altaïr / Un dessin des Tarquin pour Les Échos d’Altaïr / Un dessin de Law pour Les Échos d’Altaïr / Vincent Di Fate / Bruce Pennington / Bob Eggleton / Arthur Haas

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC



ROBOT-CRAIGNOS (102)

ROBOT-CRAIGNOS (102) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

17051909284115263615049408 dans Robot-craignos

Ce minuscule robot-aspirateur recouvert de plastique ne ressemble à rien. Ou disons qu’il ressemble à n’importe quel robot actuel, et qu’il semble assez anachronique pour un film d’anticipation. Mais il permet de donner le ton de cette bonne série B mi-cyber-punk, mi-post-apocalyptique. Le début de MINDWARP (1992) aka BRAINSLASHER de Steve Barnett, présente une cité futuriste complètement aseptisée et informatisée, la suite étant le versant de la médaille…

L’intrigue : En 2037, les habitants de la Terre, confinés dans une biosphère stérile, passent la plupart du temps reliés à un programme ordinateur qui nourrit leurs rêves. Comme ce contrôle sur l’esprit la révolte, Judy est exilée dans une région dévastée – le monde réel – où vivent des fanatiques religieux et des mutants cannibales…

Aux contrées de L’ÂGE DE CRISTAL (1976) et de CIRCUITRY MAN (1990), MINDWARP est loin d’un blockbuster post-apocalyptique avec Kevin Costner (THE POSTMAN, WATERWORLD). Le budget semblant assez limité et les décors se limitant à beaucoup de plans serrés. Et pourtant, Bruce Campbell, sans ses habituels cabotinages, est un très crédible guerrier solitaire du futur affrontant des hordes de mutants. Il devient aussi un Adam occasionnel, bien que le chef des mutants, joué par l’excellent Angus Scrimm, convoite lui-aussi la virginale Judy (Marta Martin).

Pour en revenir à notre robo-vap qui n’apparait qu’au tout début du film, il est assez bavard et circule sans cesse dans les jambes de Judy, ce qui ne manque pas de l’énerver.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor / Robot de Blake’s Seven / Vector & Hector / Robot des Arkonides / Robot de Yilmayan Seytan /Robots de La Guerre des Robots / Tau Zeta / Robot de L’Île aux Naufragés / Xar / JANIS 414 & BIO 2100 / Robot de Las Luchadoras contra el Robot Asesino / Robot de 3 Süper Adam / Robot de Klaun Ferdinand  a Raketa / SAM-104 / Robot de Moontrap / Decapitron / Vak & Krel

Robot « cool » ou « craignos » ?

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC



STAR TREK DISCOVERY : SECONDE BANDE-ANNONCE

On peut légitimement s’inquiéter en voyant les premières images de la nouvelle série STAR TREK qui sera prochainement diffusée sur Netflix. Les aventures du Discovery se situant malheureusement dix ans avant celles de Kirk, on se demande bien pourquoi tant de modernisme et de haute technologie à bord du vaisseau de Starfleet ? Pourquoi des Klingons qui ne ressemblent en rien à des Klingons et pourquoi un chanteur à la c… pour accompagner la bande-annonce ? Ah oui, sans doute pour plaire aux nouvelles générations, pour faire « in » plutôt que « out » tout en voulant retrouver un côté JJ Abrams pour l’ensemble. Certes, les images sont très belles. Certes, je ne manquerai pas de découvrir les épisodes de STAR TREK DISCOVERY, mais…

Image de prévisualisation YouTube



ALIEN COVENANT : LA CRITIQUE

ALIEN COVENANT : LA CRITIQUE dans Cinéma 17051306114115263615038539

Réalisateur : Ridley Scott

Acteurs : Michael Fassbender, Katherine Waterston, Danny McBride…

17051306354715263615038550 dans Di VinzL’une de mes sagas favorites revient et continue avec ce 6ème film, 2ème opus du prequel initié par PROMETHEUS en 2012. Malgré ses défauts, on retrouve dans PROMETHEUS l’inspiration de Ridley Scott, qui eut l’audace de proposer autre chose que du ALIEN traditionnel. Il promettait une autre histoire, posait d’autres enjeux en imaginant une possible explication sur les origines de l’humain ; il innovait en instaurant une nouvelle direction, tant artistique qu’en terme de « genre », il laissait entrevoir tout autre chose que ce à quoi on s’attendait… Mais je vous le dis, nous avons tous été floués par le réalisateur visionnaire. Ne vous y trompez surtout pas, la trame des Ingénieurs ne représente qu’une toile de fond et la nouvelle direction prise par Ridley Scott n’était qu’un prétexte pour nous ramener doucement à ses premières amours… Oui, nous sommes bel et bien dans ALIEN !

17051306170215263615038540 dans Science-fiction

Visuellement magnifique, ALIEN COVENANT est servi par une direction artistique sans faille. Le film est beau à regarder, parfois très beau. Il y a cette propreté de l’image, cette netteté, un effet amplifié par des cadrages fixes, des balayages qui ne vous brusquent pas, un montage assez alangui sans en devenir flemmard pour autant. La plupart des plans sont en effet très soignés et l’ensemble du film est graphiquement doux et agréable. Même lors des – trop – rares scènes mouvementées, dont une particulièrement épique, les enchaînements sont très fluides et servent la beauté de l’action de façon magistrale. On sentira juste une petite faiblesse lors du final, comme si Ridley avait traité cette scène sans prendre le moindre risque de réalisation.

17051306225815263615038543

Vient ensuite le scénario. On se retrouve dix ans après les événements de PROMETHEUS : le vaisseau Covenant et ses quelques 2000 passagers en stase est en partance pour une planète habitable afin d’y établir une colonie (ce qui n’est pas sans rappeler le pitch du dernier Mass Effect). Ils ont quelques soucis en chemin et l’équipage reçoit une transmission venant d’une autre planète potentiellement 17051306334215263615038549habitable elle aussi. Intrigué par la transmission, l’équipage dévie de sa direction initiale et met le cap sur ce nouveau monde où ils trouveront bien des surprises.

Alors oui, la première partie du film a un air de déjà vu : on nous présente l’équipage, ils mettent pied à terre sur une planète hostile et il leur arrive des petits problèmes de rien du tout, comme par exemple une infection par un agent mutagène potentiellement très mortel. Assez classique dans sa construction, cette première partie n’est pas sans rappeler l’atmosphère du début du HUITIÈME PASSAGER à son époque, ce qui est bien entendu un beau compliment, mais ce qui peut aussi être un reproche si l’on considère l’absence d’innovation, de nouveauté, qui avait fait le sel de l’épisode précédent. Peut demeurer un sentiment de redondance, j’ai pour ma part retrouvé cette atmosphère avec grand plaisir.

17051306231515263615038544

La seconde partie rejoint clairement les intentions du premier opus en articulant son propos autour de David, seul rescapé du Prometheus, qui devra composer avec l’équipage du Covenant dont Walter, un androïde de modèle dernière génération aux capacités techniquement supérieures à celles David mais plus bridé au niveau des émotions. Dans aucun film ALIEN les androïdes de Weyland n’avaient été aussi bien traités, ce qui est un double point positif car jamais un androïde n’a eu un rôle aussi important. Walter et David nous offrent un duo inédit : le premier est attachant, le second devient 17051306472315263615038552accessoirement l’un des plus vils antagonistes de toute la saga. Quoi qu’il en soit, la continuité avec PROMETHEUS est assurée et l’enchaînement des deux films est cohérent. Ridley Scott nous fait prendre conscience que le premier n’était pas si mystérieux, que nous sommes passés à côté du sujet. Oubliez vos questions sur l’origine de l’humanité, on est dans ALIEN ! Je ne saurais affirmer avec certitude que Ridley Scott ne mijote pas autre chose mais il me semble que le rapport entre les Ingénieurs et les humains n’est pas et n’a même jamais été un enjeu. C’est une toile de fond, certes très intrigante, mais qui reste au service des aliens.

17051306231615263615038545

Niveau Xénomorphes justement, on est plutôt servi. Ils sont carrément violents et l’hémoglobine n’est pas rare ! On retiendra une scène de décollage absolument dantesque et de belles morts dans la tradition de la saga. Le casting n’est pas exceptionnel mais fait le boulot : Fassbender fait face à lui-même de façon malfaisante en jouant deux androïdes différents, plutôt une bonne performance dans la lignée de ce qu’il sait faire. Danny McBride se démarque en nous livrant une interprétation à l’opposé de son jeu habituel ce qui est assez surprenant.

17051306504715263615038553Dans l’ensemble ALIEN COVENANT est donc une réussite de mon point de vue, de part son classicisme maîtrisé, cependant le film n’est pas exempt de défauts. En premier lieu vient l’absence du côté horrifique originel, qu’on retrouvera plus dans le jeu Alien Isolation que dans ce ALIEN COVENANT. Si du HUITIÈME PASSAGER COVENANT emprunte beaucoup à la première partie, la seconde n’a que peu à voir. Le final me semble complètement bâclé. Quand l’hommage aux prédécesseurs se transforme en une scène trop prévisible (cf. : LE RÉVEIL DE LA FORCE), c’est que le réalisateur reste dans une zone de confort par manque d’inspiration ou par facilité. Mais si c’est pour faire moins bien, autant s’abstenir. J’ai en effet trouvé cette scène à des années lumière des scènes finales des premiers films. Ce petit manque d’intensité à la fin, c’est sûrement là où pêche Ridley Scott dans PROMETHEUS et dans COVENANT. Le premier rôle féminin n’y est pas étranger : Katherine Waterston n’est pas à la hauteur de Noomi Rapace dans PROMETHEUS, elle-même loin d’égaler Sigourney Weaver en son temps. C’est tout de même assez regrettable quand on connait le personnage qu’est Ripley et à quel point il a marqué cette saga de ne pas avoir un personnage et une interprétation féminine de même acabit. Un personnage féminin fort renverrait à Ripley et représenterait indubitablement un plus. Les autres personnages quand à eux manquent de profondeur puisque tout ou presque concerne David, ils ne sont donc là que pour mourir un par un sans même qu’on se rappelle leur nom.

17051306231615263615038546

En résulte un film qui peut paraître trop classique (dans le sens péjoratif du terme cette fois), alternant entre action et dialogue sans jamais vraiment emballer son propos, ceci afin de, je pense, continuer à assurer une continuité avec le prochain volet qui s’annonce quand même pas mal. Bien que j’ai été tenu en haleine tout du long, on peut reconnaître que le dosage est assez irrégulier et que ça manque de substance. On rejoint ici ce sentiment de déception, d’inachevé qu’avait laissé PROMETHEUS. De même, il y a de légères incohérences et facilités qui m’ont titillées, comme ce fut le cas dans 17051306545315263615038554PROMETHEUS bien que cette fois-ci elles relèvent plus du détail (les capsules de stase qui se trimbalent dans tous les sens, elles sont accrochées à des cintres ou quoi ? Il y a des gens là-dedans ! Un vaisseau ça tremble ! Surtout si on le précipite dans une tempête atmosphérique ! Fixez-moi ces capsules de stase bon sang ! Puis il y a celle qui enferme sa pote et qui fait tout péter en tirant partout, ou l’autre là, ouiiii c’est ça, regarde dans l’œuf, c’est une très bonne idée ! Il y a un gros truc visqueux qui bouge mais ne t’inquiète pas ça te fera rien c’est très gentil ! C’est pas comme si vous veniez de vous faire attaquer par deux Aliens y a même pas une heure, ou que tu me connaissais pas du tout, ou que j’avais pas l’air d’un gros psychopathe sorti tout droit d’un film de Shyamalan ! Hé pour un Commandant tu m’as l’air bien con toi dis-donc ! Le Commandant: « Bon les gars, on est sur une lointaine planète inconnue, donc regardez où vous mettez les pieds et surtout, surtout ne sniffez pas les plantes ! Parce-que la dernière fois, le sergent a sniffé une plante, on a eu des problèmes! »). Non vraiment ce sont de menus détails…

17051306231815263615038547

Malgré les premiers retours négatifs que j’ai pu lire, rien ne saurait gâcher mon plaisir ! ALIEN COVENANT fait mieux que PROMETHEUS à tous les niveaux, il propose un retour aux origines à travers la continuité de cette nouvelle trilogie ! Le traitement de David en tant qu’androïde de Weyland Industries est plus profond que tout ce qu’on a pu voir dans ALIEN, les Xénomorphes sont bien foutus, le visuel est tueur et on suit les mésaventures de ce nouvel équipage avec intérêt. Je conçois ses défauts mais il n’effacent pas le travail de Ridley Scott qui du haut de ses 80 ans sait encore faire de bons films. Faites-vous votre propre avis et laissez un commentaire !

- Di Vinz -

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special / Le Livre de la Jungle / Conjuring 2 / Warcraft : le Commencement / Captain America : Civil War / X-Men : Apocalypse / Logan

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC



PLANKTON (1994)

PLANKTON (1994) dans Cinéma bis 17051208375315263615035416

PLANKTON (1994)

Titre original : La Creatura Degli Abissi

Réalisation : Massimiliano Cerchi

Scénario : Richard Baumann

Musique : Elikonia Group

Pays : Italie.

Interprètes : Clay Rogers (Mike), Michael Bon (Bobby), Sharon Twomey (Margareth), Laura di Palma (Dorothy) et Ann Wolf (Julie).

17051208393715263615035418 dans FantastiqueApparemment, le film ne serait sorti que le 8 janvier 2000 dans le reste du monde sous le titre CREATURES OF THE ABYSS. C’est sûrement suite aux succès du remake télévisé de PIRANHAS diffusé en 1995 ou du remake des MONSTRES DE LA MER aka HUMANOÏDS FROM THE DEEP sorti en DTV en 1996. Bien qu’on pense rapidement à la vue de ce sympathique nanar italien, à M.A.L., MUTANT AQUATIQUE EN LIBERTÉ (1989) ou encore à LEVIATHAN (1989).

En tout cas, le film présente un vrai mélange d’hybridations inconnues entre le piranha préhistorique et le cœlacanthe mutant des deux films cités précédemment. Ces poissons mutants, dont l’un d’eux est gigantesque (et même un peu bavard !) se voudraient issus d’une variété de poissons éteinte : les crostéliges. Bon, j’ai cherché sur Internet les différents noms scientifiques énoncés dans le film et tous semblent complètement bidons. Avec ce PLANKTON, nous sommes dans du pur JURASSIC BIS de haute voltige.

17051208413815263615035419 dans Trapard

L’intrigue : Cinq jeunes adolescents décident de faire une virée sur l’océan à l’aide d’un bateau pneumatique à rames. Ils arrivent finalement près d’un yacht abandonné avec à son bord un mystérieux laboratoire biologique… Bob et Julie décident de faire l’amour sur le bateau mais ils vont être infectés par du plancton radioactif échappé du laboratoire. Bob va alors dévorer Julie et des monstres vont commencer à ramper sur le pont…

17051208440915263615035420Bon déjà, on se demande pourquoi cinq jeunes partent en virée au milieu de l’océan sans nourriture, ni eau, à bord d’un zodiaque légèrement trop petit pour eux. Mais sans ce début d’histoire, il n’y aurait pas de suite… Donc, dans PLANKTON, le jeu des comédiens et la crédibilité de l’histoire n’ont pas grand intérêt. Et en dehors des interminables scènes où les trois comédiennes vont et viennent en bikini ou en top-less, seule l’ambiance très kitsch et les éclairages bleutés sur des décors assez fascinants d’un immense yacht, arrivent à captiver le regard. Surtout que le réalisateur insiste sur énormément de plans rythmés, filmés au grand angle et en caméra subjective qui annoncent pendant plus d’une demi-heure de métrage qu’il va se passer quelque chose. Le reste du film peut donc enfin se permettre une orgie d’attaques de poissons mutants carnivores hors de l’eau, qu’on pense immédiatement à PIRANHA 2, LES TUEURS VOLANTS (1981). Et il faut bien reconnaître que malgré son aspect ridicule, parfois filmé en animatronique, parfois en stop-motion en accéléré, le crostélige géant reste le clou du spectacle.

Vous pouvez regarder PLANKTON en version complète mais en anglais ici.

- Trapard -

Image de prévisualisation YouTube

17051208355615263615035415



WHOVIAN’S WHO ! – L’Académie des Time Lords

WHOVIAN'S WHO ! - L'Académie des Time Lords dans Whovian's Who 17040608411815263614966947

Le Whovian’s Who, pour tout savoir sur l’univers étonnant de la série DOCTOR WHO grâce à Carine, infatigable fan experte qui voyage à travers l’espace et le temps pour extraire la moindre information sur les personnages, les créatures, les créateurs et les aliens de la série culte ! Pour tous les fans du Docteur, retrouvez le Whovian’s Who sur les Échos d’Altaïr ! Aujourd’hui :

17051006454515263615029826 dans Whovian's Who

L’ACADÉMIE DES TIME LORDS

Connue également sous le nom de Time Academy, l’Académie des Time Lords était située sur la montagne de Gallifrey. C’est dans cette ville autonome annexée au Capitole que les jeunes Time Lords poursuivaient leurs études.

Le 10e Docteur nous apprend que les jeunes enfants y étaient emmenés par leur famille à l’âge de 8 ans pour y commencer leur instruction. Une des étapes de leur initiation consistait à regarder dans le schisme métamorphique (sorte de vortex temporel). 

Lors de leur cérémonie d’admission, les jeunes Time Lords devaient prononcer ces mots : « Je jure de protéger l’ancienne loi de Gallifrey avec toutes mes forces et mes cerveaux. Je terminerai mes jours avec justice, et avec humeur mes actions et mes pensées. »

Les matières enseignées étaient la botanique, la thermodynamique, les véhicules anciens (dont le Type 40), et les battements d’ailes Gallifreyens ainsi que des matières artistiques comme le dessin (liste non exhaustive).

Le sport n’était pas oublié non plus, avec des épreuves de course, et ils montaient également des Vortisaures, sortes de ptérodactyles vivant dans le vortex du temps. 

17051006484215263615029827

Lorsqu’ils obtenaient le rang de Time Lord Junior, les étudiants recevaient leurs noyaux symbiotiques (dispositifs leur donnant accès au voyage dans le temps). Il fallait obtenir 51 % (note obtenue par le Docteur) pour recevoir son diplôme. Romana, élève bien plus brillante, a obtenu la note de « Triple First ». Ils pouvaient bien entendu passer le test plusieurs fois et le résultat était confidentiel. 

Il y avait 6 Clans (ou Chapitres) au sein de l’Académie : les Prydonian (celui du Docteur), les Arcal, les Patrex, les Cerulean, les Dromeian et les Scendeles. Chaque clan disposait d’un Cardinal qui le représentait devant le Haut Conseil et qui était responsable de son Clan. La classe du Docteur était composée de 26 membres. 

Un groupe d’étudiants appelé Déca était composé de Theta Sigma (le Docteur), Koschei (le Maître), Mortimus (le Moine), Ushas (le Rani) et Magnus (le Chef de Guerre). N’en déduisez pas qu’il s’agit du nom du Docteur, ce n’est pas le cas. 

Et comme je ne trouve pas d’illustration de cette Académie (si ce n’est les images de Gallifrey et son dôme que vous connaissez tous), je vous laisse un cour d’Histoire Gallifreyenne en illustration.

- Carine - (Les Enfants du Temps)

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles du Whovian’s Who :

Les Voords / Le Studio D de Lime Grove / Les Tritovores

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC



BLADE RUNNER 2049 : LA BANDE-ANNONCE OFFICIELLE

Magnifique bande-annonce de BLADE RUNNER 2049, suite du chef-d’œuvre de Ridley Scott réalisé en 1982. Ce sera dur, très dur de rivaliser avec l’original, mais est-ce la volonté de Denis Villeneuve ? En tout cas Ridley affirme que le film du réalisateur canadien sera meilleur que le sien. C’est gentil, mais j’ai du mal à y croire, sincèrement, même si je ne remets aucunement en question les qualités de Denis. En attendant on retrouve beaucoup de belles images qui faisaient de BLADE RUNNER un film unique, et une musique synthé qui reprend le thème de Vangelis en le retravaillant quelque peu. C’est beau. C’est prometteur tout ça…

Image de prévisualisation YouTube



12