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Archive pour décembre 2017

BON RÉVEILLON ET BONNE ANNÉE 2018 !

( Blog )

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EXPLORATHÈME – Portrait de H.P. Lovecraft

Explorathème, c’est aussi la présentation d’auteurs, de cinéastes ou d’artistes à travers des vidéos, avec des points de vue de fans ou d’experts. Aujourd’hui :

PORTRAIT DE H.P. LOVECRAFT

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Autres sujets présentés dans Explorathème :

Le Space Opera / L’Heroic Fantasy / Le Cyberpunk / Le Steampunk



ROBOT-COOL (51) : LE K-TRON

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« Il s’appelle K-Tron. C’est un officier de police. Vous ne pouvez pas négocier avec lui. Vous ne pouvez pas vous battre avec lui. » C’est ainsi que Luc Besson définit les K-Trons (ou Ktrons) présents dans son film VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES.

À l’allure imposante, d’un aspect menaçant et totalement muet, le K-Tron, de couleur noire à bandes jaunes (une pour un capitaine, deux pour un lieutenant), est un redoutable combattant androïde antiémeute d’Alpha. Il en existe de nombreux modèles prêts à intervenir à tout moment, munis d’armes puissantes.

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Au départ prévu pour être blanc avec quelques traces de noir, les K-Trons, conçus par Ben Mauro, furent revus et corrigés par le réalisateur. Luc Besson s’est justifié ainsi auprès de Mauro : « Ils sont vraiment sympas, mais même si leur apparence est parfaitement originale, les gens y verront fatalement un Stormtrooper. On doit laisser tomber le blanc. » (Tout l’Art du Film VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES, de Mark Salisbury, éd. Huginn & Muninn – Dargaud)

Mais même l’utilisation du noir fut soumise à la prudence car pour Besson cela rappelait quelque peu les équipes du SWAT. Voilà pourquoi furent rajoutés des marquages jaunes. Et comme les K-Trons sont muets, il fut décidé que la lumière au niveau de la tête devait indiquer leur réaction. Verte : tout va bien. Rouge : attention aux tirs !

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

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Autres vedettes de la catégorie Robot-Cool :

 Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de MondwestC-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien / Danguard Ace /Géant de Fer / Protector 101 Killbot / Robot de Total Recall (2012) / Mechagodzilla / Zero / Inspecteur Gadget / MARK 13 / AMEE / Goldorak / Robot Sentry / Marvin / Olga / Questor / Robot de Xenogenesis / Robots de Pyrite / Evolver / Mycènes / Yoyo / Bio-droïdes / Bender / Isaac

Robot « cool » ou « craignos » ?

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BON RÉVEILLON ET JOYEUX NOËL 2017 !

( Blog )

Les Échos d’Altaïr vous souhaitent à toutes et tous un bon réveillon et un

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WHOVIAN’S WHO ! – Jack Watling

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Le Whovian’s Who, pour tout savoir sur l’univers étonnant de la série DOCTOR WHO grâce à Carine, infatigable fan experte qui voyage à travers l’espace et le temps pour extraire la moindre information sur les personnages, les créatures, les créateurs et les aliens de la série culte ! Pour tous les fans du Docteur, retrouvez le Whovian’s Who sur les Échos d’Altaïr ! Aujourd’hui :

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JACK WATLING

Né le 13 janvier 1923 dans l’Essex, cet acteur anglais a une longue carrière tant au cinéma qu’à la télévision, de 1938 à 1974, mais il eut aussi le privilège de jouer aux côtés de sa fille, Deborah Watling qui était Victoria, compagnon du Docteur sous les traits de Patrick Troughton de 1967 à 1968 ainsi que dans « Dimension in Time » en 1993.

Il interprète dans DOCTOR WHO le professeur Travers, d’abord au Tibet dans « The Abominable Snowmen », puis quelques épisodes plus tard mais 40 ans plus tard dans « The Web of Fear » où il interprète le même rôle, confronté à nouveau à la Grande Intelligence et à ses Yétis. 

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Près de 30 ans plus tard, il incarne le même rôle dans la vidéo indépendante « Downtime ».

Marié à l’actrice Patricia Hicks, il est le père des acteurs Dilys, Deborah et Giles Watling ainsi que du sculpteur Nicky Matthews. Il s’éteint le 22 mai 2001 à l’age de 78 ans.

- Carine - (Les Enfants du Temps)

Autres articles du Whovian’s Who :

Les Voords / Le Studio D de Lime Grove / Les Tritovores / L’Académie des Time Lords / Aridius et les Aridiens / Les Mechanoïds / William Emms / Les Drahvins / Les Rills / Le phénomène de la régénération / Brian Hayles / Ian Stuart Black / Les Monoïdes / Le Minotaure, créature du Complexe Divin / Patrick Troughton / Elwyn Jones / Les Caméléons / Les Cybermats / Mondas

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SPÉCIAL FRANK HERBERT

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ET L’HOMME CRÉA UN DIEU

suivi de

LA BARRIÈRE DE SANTAROGA

Connaissez-vous Frank Herbert ?

OK, je réalise que ma question paraît amplement stupide alors je la réitère.

Connaissez-vous les œuvres de Frank Herbert ?

Les lecteurs me répondront : « Oui, bien sûr, Dune ». Et en effet, il est bien question de l’auteur de cette saga fantastique en sept volumes. Saga poursuivie par son fils Brian Herbert, sur les notes laissées par son père, coécrit avec Kevin J Anderson, auteur de romans dans les univers de STAR WARS, X-FILES, entre autres, mais aussi de la saga originale La Saga des Sept Soleils.

17122009132415263615420001 dans LittératureEt mordicus, je reviens sur la question : « Qui est Frank Herbert ? »

Frank Herbert, né Frank Patrick Herbert Jr, est né le 08/10/1920 à Tacoma, Washington.

Frank Herbert aura très tôt la passion de l’écriture et en 1939, il ment sur son âge pour être embauché dans le Glendale Star. Mais sa carrière est interrompue par la guerre. Il part alors six mois dans l’US Navy comme photographe. À son retour, à l’Université de Washington, il suivra des cours d’écriture mais n’obtiendra pas de diplôme, ne s’intéressant qu’aux matières qui le passionnent. Ensuite, il ira dans le journalisme. Et c’est dans le Seattle Star, l’Oregon Statesman et le San Francisco Examiner’s California Living Magazine qu’il écrira ses articles. Durant la même période, il rencontrera en 1946 Beverly, sa femme, avec qui il aura deux fils, Brian en 1947 et Bruce, en 1951.

En 1952 il devient psychanalyste jungien et publie sa toute première nouvelle de science-fiction :  Looking for Something dans Astounding. D’ailleurs, ses études en psychologie, et plus précisément  la psychologie dans les profondeurs, lui inspireront Dragon sous la Mer publié en 1956.

Mais c’est en 1956, alors que l’Oregon l’envoie écrire un article sur l’avancée des dunes de sable et les moyens scientifiques mis en place pour les arrêter qu’une étincelle s’allume. Et même si à son retour il ne publiera jamais l’article, l’auteur se sera passionné pour le sujet. Après six années d’écriture, il accouche de son œuvre phare, Dune, en 1965 (volume de science-fiction qui sera le plus vendu au monde avec plus de 12 millions d’exemplaires). Une œuvre qui remportera le prix Nebula en 1965 et le Prix Hugo en 1966.

17122009153715263615420003 dans Science-fictionEn 1972, il s’arrête d’écrire des articles et s’adonne entièrement à l’écriture de ses romans. Et c’est en 1985 qu’il publie La Maison des Mères, dernier volume du Cycle de Dune qu’il dédiera à sa femme, Beverly, morte en 1984.

Il décédera le 11/02/1986 à Madison, Wisconsin laissant derrière lui quelques sagas inachevées.

Dune

  • Dune(Dune *)
  • Dune ** (Dune **)
  • Le Messie de Dune (Dune Messiah )
  • Les Enfants de Dune (Children of Dune)
  • L’Empereur Dieu de Dune (God Emperor of Dune)
  • Les Hérétiques de Dune (Heretics of Dune)
  • La Maison des Mères (Chapterhouse Dune)

Six volumes ou sept, si vous considérez les deux premiers en un seul volume ou en deux.

L’univers sera complété de Dune, la Genèse, Dune, les Origines, Avant Dune et Après Dune. (Un sacré coup de cœur pour la Genèse et les Origines tout de même).

Moins connue hélas, mais il est aussi l’auteur d’une seconde saga qui n’a rien à envier à la première :

Le Cycle de Programme Conscience. Le premier tome a été ré-écrit afin de l’intégrer dans la sage coécrite avec Bill Ransom (cette saga fera peut-être l’objet d’un article à part entière) :

  • Destination Vide
  • L’incident Jésus
  • L’Effet Lazare
  • Le Facteur Ascension 

Maintenant que le rêve vous a été vendu, oubliez tout ça, je n’ai ni l’intention de vous présenter un article concernant Dune, ni le Programme Conscience (même si je dois vous l’avouer, j’en ai vachement envie). 

Mais qu’a-t-il fait d’autre ?

À cette question je dirais que la réponse est vaste. Aussi, vais-je vous en présenter deux, deux plutôt courts :

  • Et l’homme créa un Dieu, Prélude à Dune
  • La Barrière de Santaroga

Deux parce que d’une part c’est Noël et que d’autre part c’est le weekend (ndlr : au moment où Antipathes écrit ces lignes, bien sûr).

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ET L’HOMME CRÉA UN DIEU

(THE GODMAKERS)

Publié en 1972 sous le titre original de The Godmakers puis en France en 1988 chez Pocket, il regroupe successivement quatre nouvelles précédemment éditées 

You Take the High Road, publié en mai 1958,

Missing Link, publié en février 1959,

Operation Haystack, publié en mai 1959,

The Priests of Psi (Les Prêtres du psi), paru en 1960.

Bien que la dernière nouvelle, Les Prêtres du Psi, soit intégrée, la version du livre diffère de beaucoup avec la version originale.

17122009203215263615420006Nous suivons les aventures de Lewis Orne (surnommé Lew), fraîchement diplômé de l’École de Paix de Marak. Il est originaire de Chargon de Gemma, planète à forte pesanteur. Cette spécificité transparaît dans le physique de notre héro qui est trapu, fortement musclé, au visage carré parfois comparé à celui du bulldog. Quant à ses cheveux roux ils sont coupés en brosse. Son diplôme en poche, il rejoint le service du R.R. (Redécouverte et Rééducation). Cependant, c’est sur la planète Hamal, en mission, que sa vie va basculer. Cette mission consiste à enquêter sur les velléités belliqueuses que pourraient déceler la planète. C’est là le rôle du R.R, redécouvrir les planètes isolées afin de les rassembler au sein de l’Empire Galactique mais en évinçant toute possibilité d’une nouvelle guerre. Car cette galaxie sort tout droit d’un conflit qui fut dévastateur : La Guerre des Marches (La Guerre des Bords dans Les Prêtres du Psi) qui démantela l’empire en divers morceaux éparses.

Cette guerre opposa les Marakians et les Nathians, ces derniers étaient un peuple nomade dont l’organisation ne fut jamais vraiment démantelée.

Retour en mission donc, le Premier-Contact du R.R. va entraîner la mission de Lewis Orne, et l’incompétence totale et absolue de ce premier va mettre notre agent dans une situation compliquée.

17122009215815263615420007Car, si cette planète paraît au premier abord parfaitement paisible, un pressentiment met Orne mal à l’aise. Quelque chose ne va pas. Quelque chose ne colle pas (pas de rire, pas de jeux, pas d’émotions). C’est alors qu’il décide d’appuyer sur le bouton « Panique » (et non, nous ne sommes pas dans H2G2, merci) du boîtier vert qu’il porte sur lui. Cette action aux apparences anodines va faire changer l’avenir de la planète mais aussi celui de Lewis Orne.

C’est alors qu’intervient le second protagoniste, Umbo Stetson, agent de l’I.N. (Investigation-Normalisation). Ce dernier prendra note du rapport de l’agent du R.R.. et bien que les deux services ne soient pas en bon terme (en fait il ne peuvent pas se sentir), ils vont travailler ensemble à déterminer l’avenir de Hamal et des Hamalites. Et l’agent Stetson va très vitre mettre en avant ce qui cloche dans ce petit monde parfait. Car là est le rôle de l’I.N. mettre au pas les populations belliqueuses et les ramener de force si nécessaire à une vie pacifique.

Cette mission sera un succès et l’agent Stetson (surnommé Stet) va prendre Lewis Orne sous son aile, impressionné par la perspicacité de cet agent du R.R.. Lewis Orne repartira en missions non plus sous les ordres du R.R. mais de l’I.N. donc. Missions qui seront d’ailleurs couronnées de succès. 

Changement de décor :

« Les dieux sont fabriqués, pas engendrés ».

Nous allons faire maintenant escale sur Amel.

17122009244115263615420009En secret, les prêtres d’Amel, foyer de toutes les religions du monde connus, ou comme le prétendent certains, du monde inconnu, sont à la tâche. Cette planète a mis en place la trêve œcuménique afin qu’aucune religion ne se décident de prendre le dessus sur l’autre et entraîne une nouvelle guerre (pour faire court, pour pas qu’ils se tapent sur la margoulette). Sauf que… Cette planète est accusé de fomenter une guerre. Mais, parce qu’il y a un mais, car sans mais, pas d’histoire, il est impossible de prendre cette planète d’assaut. En effet, celle-ci est vénérée par ses adeptes et comme elle est source de toute religion, pas un soldat, croyants comme ils sont, n’osera y fouler le sol. C’est donc Orne qui y sera affecté, et c’est là que commence « Les prêtres du Psi ».

Qui est Orne pour les prêtres d’Amel, quelle est la force psi ?

Nous avons là un des petits chefs-d’œuvre de Frank Herbert. Car s’il est sous-titré Prélude à Dune, il n’a cependant aucun rapport avec ce dernier (ni dans l’histoire, ni dans la chronologie d’ailleurs). Par contre il y regroupe les thématiques appréciées par son auteur. Société matriarcale influente et discrète, mysticisme, religion, glorification d’un homme levé au rang divin… Mais aussi l’engrenage politique et militaire. Toutes ces idées se retrouvent dans la saga de Dune. L’histoire est courte, permet une immersion, et si elle n’a aucun rapport avec Dune, elle en donne les clés. Il y a peu d’action et donne la part belle aux questions existentielles, religieuses, mystiques et intellectuelles. Et surtout, des questionnements sur la violence, le soulèvement et in fine à la guerre en tant que telle (religieuse ou politique).

Je pense aussi (et c’est personnel) que ce livre ne dispense pas forcément de découvrir Les Prêtres du Psi. Je ne vous y oblige en rien cela dit. 

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LA BARRIÈRE DE SANTAROGA

(THE SANTAROGA BARRIER)

Publié pour la première fois en 1967 sous le titre de The Santaroga Barrier puis en France en 1979 aux édition J-C LATTÈS.

Bon, cette fois nous redescendons sur Terre, et plus précisément aux États-Unies d’Amérique. Nous suivons Gilbert Dasein qui s’apprête à emprunter la route qui le mènera à la Vallée de Santaroga.

17122009301015263615420015Déjà plusieurs personnes étaient mortes durant ce projet, morts d’accidents naturels.

Ce projet ? S’intégrer au sein de Santaroga, vallée située près de Berkeley en Californie, et effectuer une étude sur la psychologie des habitants. Étude financée par les industries. En effet, ces habitants ne consomment rien de ce qui est produit à l’extérieur et les seuls ventes enregistrées sont celles des personnes étrangères à Santaroga qui ne sont que de passage. Alors quelle est donc cette barrière autour de Santaroga qui fait qu’aucun des habitants ne veut commercer avec l’étranger, qu’aucune industrie ne se pérennise et qu’est-ce qui fait qu’ils sont si fermés à toute campagne publicitaire nationale ? Comportement jugé comme étant non-américain. Voici une série de questions auxquelles il va devoir apporter une réponse. Et c’est à son chef de département, Dr Chemi Selador qu’il devra faire part de ses avancées.

Aussi, Gilbert Dasein est dépêché sur place pour effectuer ses études, mais ce dernier à un avantage conséquent sur les autres, il a déjà un pied à Santaroga. Je m’explique donc, à l’Université il a rencontré une fille, Jenny Sorge, originaire de Santaroga, avec laquelle il a été très proche, bien que cela fasse un moment déjà. Bien sûr, à la fin de son cursus, Jenny était repartie vivre à Santaroga (aucun habitant de Santaroga ne part vivre ailleurs), cependant, ce séjour va être difficile, car même s’il est considéré comme 17122009323715263615420028étant « l’ami de Jenny » il va essuyer des accidents mystérieux liés à de la « négligence » ? Aussi, il devra essuyer une attitude austère de la part de la population locale qui voit d’un mauvais œil ce ressortissant étranger. Il y a clairement dans leur attitude une hostilité non dissimulée.

Et surtout, le Jaspé. Quelle est cette drogue omniprésente dans le régime alimentaires des Santarogans. Ce champignon se retrouve partout, dans le fromage local, dans la bière local. Elle a pour effet d’étendre la perception et d’ouvrir la conscience à quelque chose. Notre héro se fera-t-il engloutir par Santaroga ?

Un roman thriller qui peut-être déplaira aux fans de SF pure, mais qui apporte une touche de fantastique et des questionnements propre à son auteur. D’ailleurs on est toujours dans une limite floue entre réalité et imaginaire. Un bon roman qui tend davantage du policier donc que de la SF mais qui se laisse lire et apprécier. Là encore on y retrouve ce qui fera plus tard, le succès de la saga de Dune.

Donc voilà, un article, qui j’espère vous aura plu. Article d’ailleurs évoquant Dune sans avoir à pérorer sur un seul des volumes de la saga.

- Antipathes -

Autres articles d’Antipathes :

Robot-cool (40) : Marvin / Nous Autres / Martiens, go Home ! / La Planète des Singes / Dirk Gently, le détective holistique / Bender

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LES DERNIERS JEDI : SECONDS AVIS ALTAÏRIENS

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Voici les seconds et derniers avis (attention spoilers !) de quelques membres du groupe Facebook des Échos d’Altaïr sur STAR WARS VIII : LES DERNIERS JEDI. Les opinions sont toujours partagées devant un film qui ne met finalement personne d’accord, et pour cause, au vu du grand coup de balai opéré par Rian Johnson…

Jean-François G. : Alors ni bon, ni mauvais… Quelques très bons plans. Beaucoup de détails inutiles. Des longueurs. Un bon divertissement mais qui n’apporte pas grand chose. Dispensable.

Kinsa T. : C’est un excellent film, original, et la psychologie des persos est vraiment bien traitée, notamment celles de Luke, Rey et Kylo. Sans oublier l’originalité ! Rian Johnson a eu le courage de s’éloigner du clivage clair/obscur et de nous proposer quelque chose de plus nuancé.

17121904294215263615418819 dans Star WarsPascal L.B. : Film divertissant mais moyen sur plusieurs domaines. Disney encaisse. Amen.

Marie-Laure C. : Une scène déception, une petite peur que Disney soit trop présent, mais au final le film est pour moi, whouaaaaa !

Odile D. : Eh bien, bon, un peu déçue, un peu incrédule pour la première partie du film et plus satisfaite pour la deuxième partie, plus épique. Ce n’est pas le meilleur pour ma part.

David S. : Je suis carrément mitigé, encore plus que pour LE RÉVEIL DE LA FORCE que je n’avais pas trop aimé à cause de toutes ses incohérences scénaristiques… Pour résumer : trop d’humour, alors que le film est noir, visuellement magnifique. Et surtout : WTF SNOKE ?

Ju G. : Je suis immensément déçu, le film comporte quand même quelques bons moments mais l’ensemble est bancal et je n’ai pas accroché. Le gros point noir est la façon dont est traité Luke, complètement incohérent avec sa personnalité. Reste des séquences d’action plutôt pas mal et l’amorce d’une relation vraiment inattendue entre deux personnages que j’ai trouvé intéressante. Bref, un film très moyen, peut être le STAR WARS que j’ai le moins aimé.

Pierre N. : J’ai branché mon cerveau d’ado fan de STAR WARS et c’est un film parfait !

Gilles C. : Moi je l’ai vu deux fois en deux jours et franchement il passe bien, on ne s’ennuie pas ! Oui, Snoke est moche et ressemble à Gollum, oui, il se fait dessouder en 30 secondes ! Mais bon, tout de même, le film est bien mené, le Luke torturé est génial ! Kylo Ren n’est toujours pas très intéressant car il n’est pas encore tout à fait badass ! Mais y a du potentiel ! Je crois que ce que les fans n’aiment pas est que l’on change la base d’acteurs. Après, je suis désolé, mais aujourd’hui quand tu regardes les premiers épisodes, il y a des choses qui paraissent ringardes. Mais bon faut vivre avec son époque ! Et comme dit Tarantino “ Viva la cinema ! “



EXPLORATHÈME – Le Steampunk

Certains s’y risquent et tentent de nous exposer leur vision des choses, d’autres sont convaincus de détenir la vérité et la réponse à nos questions. Explorathème vous propose d’explorer librement et sans retenue les principaux genres et thèmes de l’Imaginaire : space opera, cyberpunk, steampunk, heroic fantasy… à travers des vidéos, des points de vue de fans ou d’experts. Aujourd’hui :

LE STEAMPUNK

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STAR WARS VIII : LA B.O.

La bande originale du dernier chapitre de la saga STAR WARS, LES DERNIERS JEDI, est entièrement disponible à l’écoute ICI, sur YouTube.

Le grand John Williams a peut-être atteint la limite, n’offrant plus rien de novateur, oubliant la création pour s’adonner à outrance à l’auto-plagiat. Sa B.O. toute entière n’est qu’une immense reprise des thèmes écrits pour LE RÉVEIL DE LA FORCE (certes, il fallait en retrouver certains, mais en les incluant dans de nouvelles partitions, ce qui n’est pas le cas ici) et un pompage honteux de ce qu’il a composé pour les films de la trilogie classique, notamment pour l’Épisode IV.

Sa seule création originale tient en un titre : Canto Bight. Le reste n’est qu’un patchwork indigeste de musiques sans mélodie ni thème, en dehors des reprises de ses morceaux connus pour la trilogie classique. Dommage de vieillir aussi mal alors que l’homme représentait, pour moi, le plus grand compositeur de musiques de films de toute l’histoire du cinéma. Sa B.O. est finalement à l’image du film : une énorme déception…

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

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LES DERNIERS JEDI : PREMIERS AVIS ALTAÏRIENS

LES DERNIERS JEDI : PREMIERS AVIS ALTAÏRIENS dans Star Wars 17121507083715263615414841

Comme nous l’avions déjà fait pour d’autres STAR WARS, voici les premiers avis altaïriens, sans spoilers, concernant le nouveau chapitre de la plus belle saga de science-fiction de l’histoire du cinéma : STAR WARS VIII : LES DERNIERS JEDI. Et une chose est sûre : nous ne sommes pas d’accord du tout…

Xavier L. :

Sublime ! Grandiose ! Combine le meilleur de la original trilogy et de la prequel trilogy tout en étant original et en apportant une bouffée d’air frais à la série avec des scènes totalement inattendues. De l’humour, des frissons, des larmes, certains trouveront le rythme un peu lent mais pour ma part c’était le crescendo parfait. Comme toujours avec STAR WARS, la bande son était parfaite. Rian Johnson a réussi l’impossible, il a réussi a nous pondre I’un des meilleurs épisodes. ALLEZ LE VOIR DE SUITE !

Luther V. :

17121507111415263615414842 dans Star WarsÉpique ! Il était temps finalement que cette odyssée échappe à Lucas, qui a évidemment adoré cet épisode tant il rend hommage à la franchise. Magnifique, complexe et déroutant tout en s’inscrivant dans des codes familiers… pour mieux les dépasser. Rien d’attendu si ce n’est le plaisir. Amusez vous, les amis altaïriens, vous en sortirez le sourire aux lèvres..

Sébastien D. :

Enfin un vrai scénario ! Enfin un traitement de la Force qui en fait autre chose que quelques tours de magie. Un peu lent au niveau du rythme, mais vraiment un bon moment qui fait oublier la déception du VII.

Gaulois L. :

Je ne comprends vraiment pas toutes ces critiques positives… Sens du drame ? Des persos ajoutés à l’arrache, des facilités de scénario à la pelle, des tensions qui retombent comme des soufflés, un mauvais rythme… Hollywood ne sait décidément plus comment raconter une histoire. Heureusement, il y a Kylo Ren. Mais je ne vois pas comment son personnage, un des plus intéressants de la saga, pourrait sauver l’Épisode IX et par la même cette trilogie, qui avait pourtant si bien commencé… Bon, je n’ai pas détesté, mais ça reste à mon sens un film très moyen qui accumule tout ce qui ne va pas dans les films populaires actuels, principalement, comme je le disais, l’histoire, le scénario, le conte, quoi. Ce que le VII avait réussi à éviter… Hélas !…

Zimbler N. :

J’ai pas vu la différence entre STAR WARS et un Marvel.

Christophe M. :

17121507133815263615414843Je suis de la toute première génération STAR WARS. Le VII était correct, j’ai adoré et kiffé ROGUE ONE, mais là – waouh ! – que je suis déçu ! Je me suis même ennuyé pendant le passage entre Rey et Luke pour son apprentissage.

Di Vinz : 

Le rythme est proche de celui de l’Épisode V. Pour moi c’est un bon point. Non, je lis énormément de chipotages sur des petits détails ou encore des âneries incroyables rapport à « l’esprit STAR WARS ». Beaucoup de spectateurs qui se prennent pour des puristes mais sont juste des casse-couilles qui cherchent le mal là où il n’y en a pas. C’est fou d’en arriver là. Je vais te pondre une critique de fou, je n’ai qu’une envie c’est de démontrer à tous pourquoi ce huitième épisode n’a rien à envier aux autres !

Morbius : 

J’en ressors avec l’impression étrange de ne pas avoir vu un STAR WARS… J’en ressors avec l’envie de le revoir, juste pour essayer de corriger ma première vision, de me dire que je me suis trompé, que tout le monde a raison sauf moi, car je suis en grande partie déçu par rapport à ce que j’en attendais… Je n’ai que rarement vibré, deux ou trois scènes m’ont profondément ému, c’est tout. Et pour un STAR WARS, il faut le faire en ce qui me concerne…
Je l’ai trouvé plutôt visuellement laid dans l’ensemble, avec des scènes à l’humour souvent ridicule, et ce dès l’ouverture qui m’a estomaquée par sa bêtise, avec un général Hux et des méchants au jeu théâtral digne d’un film de série B…
Et puis ce ratage complet au niveau de la marionnette d’un personnage fort connu… dingue…
Quant à John Williams, qu’il prenne au plus vite sa retraite, oui, au plus vite. Il ne sait absolument plus rien créer et ne fait que pomper la B.O. de STAR WARS VII.
Pour que j’en arrive à écrire ça d’un STAR WARS, c’est que franchement il y a un hic. Soit c’est moi qui ai pris un sacré coup de vieux ou soit cette saga prend un tournant qui ne lui correspond pas. 
Non, je ne le trouve pas nul mais tout juste bon. Oui, j’ai largement préféré le VII, n’en déplaise à certains.



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