• Accueil
  • > Archives pour janvier 2018

Archives

Archive pour janvier 2018

LES DERNIERS JEDI : ANALYSE ET CRITIQUE – 2

LES DERNIERS JEDI : ANALYSE ET CRITIQUE - 2 dans Di Vinz 17121507083715263615414841

Seconde partie de l’analyse et critique de STAR WARS ÉPISODE VIII : LES DERNIERS JEDI par Di Vinz. Si vous avez raté la première, elle est ICI. Aujourd’hui, deux nouveaux chapitres à l’étude : « Luke Skywalker : la déchéance d’un héros » et « La formation de Rey. » 

18012304210115263615492447 dans Star Wars

Luke Skywalker : la déchéance d’un héros

Retour sur l’île d’Ahch-To où notre cher Luke s’est exilé. Après avoir passé tout un film à protéger la carte la menant au mythique héros, la jeune Rey lui fait enfin face. On a tous en tête ce plan de fin interminable de l’Épisode VII avec l’héroïne tendant son sabre laser au vieux Jedi. Et qu’en fait-il lorsqu’il le prend enfin ? Il le jette… Immédiatement les réactions sont violentes. « Quel scandale ! Quelle ignominie ! Trahison ! Jamais Luke ne ferait ça ! » Excusez-moi mais… pourquoi pas ?

18012304251815263615492449Prenons les choses telles qu’elles sont : nous retrouvons un Luke Skywalker après une ellipse de trente ans. Nous ne savons rien à part qu’il est parti sur les traces du premier Temple Jedi après avoir échoué à former Ben Solo. Je pose donc les questions suivantes : est-il impensable que Luke Skywalker soit différent de celui qu’on a connu ? Est-il inconcevable qu’il n’ait plus rien à voir ? Est-ce incohérent ? Est-ce complètement idiot ? Eh bien, je ne crois pas… Je trouve cela même très intelligent ! Une personne reste t-elle la même entre ses 20 et ses 60 ans ? Peut-être, peut-être pas. Il peut s’en passer des choses sur une telle période ! Tout est possible, surtout lorsqu’on est un Jedi et une légende à travers une galaxie lointaine, très lointaine. De plus, ce n’est pas comme si ce n’était pas expliqué, nous aurons au fil du film tous les éléments requis pour comprendre pourquoi il a changé à ce point.

Ce traitement est également une manière de le placer en retrait pendant tout le premier film et d’en faire un personnage encore plus iconique, mythique, dont peuvent s’inspirer les nouveaux héros. Nous avons donc un Luke devenu un vieil ermite grincheux, désagréable, aigri (presque autant que certains spectateurs), et au début il refuse même catégoriquement de parler à Rey. Il passe son temps à chercher de quoi survivre ce qui donnera deux scénettes que je trouve vraiment extra : la traite de la sirène thala sur les récifs de l’île et le saut à la « perche-harpon ».

« Tout est possible, surtout lorsqu’on est un Jedi et une légende à travers une galaxie lointaine, très lointaine. « 

La première nous présente une première créature volontairement hideuse, très, très réussie techniquement. L’équipe du film est allée jusqu’à poser ces animatroniques directement sur le décor de l’île (et non en studio) et Johnson a fait jouer Mark Hamil et Daisy Ridley avec elles pour créer une réelle interaction entre eux, ce qui donne beaucoup de crédibilité à cette scène. Luke tire du lait de la sirène, ce qui a apparemment mis une partie du public mal à l’aise. J’ai envie de leur 18012304294215263615492450conseiller de sortir un peu de chez eux et de ne pas oublier qu’avant d’être un héros, Luke Skywalker était un fermier. On nous l’a jamais montré dans sa vie quotidienne mais le futur Jedi travaillait sur des récoltes avant de partir à l’aventure. J’aime ce passage pour son côté naturel, ancré dans la vie de tous les jours. Et ce regard lancé par Luke lorsqu’il boit le lait, d’un air de dire « C’est dégueulasse, mais ça nourrit son homme, t’en veux ? » est à la fois intriguant et amusant, tandis que le regard gêné de Rey renvoie au sentiment du spectateur. Chacun peut l’interpréter à sa sauce, mais c’est d’une simplicité et d’une authenticité rarement vue dans Star Wars et je trouve cela très bien vu, il y a même quelque chose de touchant là dedans. Voir Luke, cette légende, en être réduit à une vie si spartiate ne peut pas laisser indifférent, c’est voulu, et l’effet recherché est réussi.

Le passage de la pêche est très court et tout aussi anecdotique que le précédent mais c’est l’un de mes préférés du film. Luke saute d’une falaise à une autre avec sa perche, Rey prend peur et lui lance un « Attention! » mais Luke réussit sa manœuvre avec maestria et lance à nouveau un regard malin à l’ex-pilleuse d’épave. Ce regard, à nouveau m’a provoqué un bon sentiment et peut être traduit de différentes manières. « Tu crois que je suis qui? J’ai réussi à survivre ici pendant des années alors t’inquiète donc pas ma petite ! » voilà comment je l’interprète, à mon sens c’est cohérent avec ce qu’on a vu jusque là.

« Pour voir un Luke conventionnel, proche de ce qu’il fut jadis, il fallait demander à George de réaliser la postlogie en lieu et place de la prélogie. »

Enfin, les explications viennent. Luke raconte : il a formé une nouvelle génération de Jedi mais a échoué à préserver Ben Solo du côté obscur. Ce dernier a ravagé son académie et est devenu Kylo Ren. Luke a alors perdu la foi, il a vécu cela comme un échec total, faisant écho à l’échec des Jedi lors 18012304355915263615492456de l’avènement de l’Empire. Suite à cela il a pris sur lui de s’exiler, comme l’a fait Yoda en son temps. Voilà qui explique son attitude et le jeter de sabre, il a voulu rompre avec le passé et ne plus se mêler de rien, de peur de faire plus de mal que de bien, ce qui semble compréhensible et de mon point de vue ce traitement de Luke est diablement intéressant. Pour voir un Luke conventionnel, proche de ce qu’il fut jadis, il fallait demander à George de réaliser la postlogie en lieu et place de la prélogie, quand les acteurs pouvaient reprendre leur rôle dans la fleur de l’âge. Là, on a vingt ans de retard, on a sauté une étape, loupé un épisode, il n’y a donc à mon sens aucune trahison à changer Luke, c’est même tout à fait logique compte tenu de ce qui est raconté. Et puis, ce visage, cette démarche… Pas de doute possible, c’est bien lui, c’est bien Luke Skywalker !

J’ai personnellement retrouvé le personnage avec un immense plaisir bien qu’il soit si marqué. Son retour aux affaires à la fin du film est un véritable morceau de bravoure rendant honneur au héros qu’il était, on y reviendra plus tard. Un mot sur l’interprétation de Mark Hamill : il est juste excellent ! L’acteur a pris de l’assurance en vieillissant et cela se voit. S’il n’était pas en accord avec le script et les changements apportés à son rôle, ce qu’il n’a pas manqué de marteler avant la sortie du film, il a changé d’avis une fois celui-ci vu et il a finalement admis que le traitement de son personnage était cohérent et intéressant. Pour ma part, je suis bien de son avis !

La formation de Rey

On entre dans le vif du sujet lorsque Luke accepte de mettre un peu d’eau dans son vin et de dispenser quelques leçons à Rey qui cherche à comprendre la Force et quelle est sa place dans ce bordel galactique. Notons que Luke va mettre le temps avant de se décider. Même Chewbacca ne réussira pas à le convaincre de s’impliquer après avoir défoncé la porte de sa case avec la puissance qu’on connait aux Wookies. C’est R2-D2 qui parviendra à lui faire changer d’avis lors d’une scène vraiment marquante et une fois de plus très bien vue. Une idée du réalisateur, qui avait demandé à JJ Abrams de remplacer BB-8, prévu à l’origine pour accompagner Rey et Chewie sur Ahch-To à la fin du RÉVEIL DE LA FORCE, par R2-D2, avec cette scène en tête.

Le droïde, après avoir un peu juré sur son vieux maître, lance le vieil enregistrement de Leia (celui d’origine vu dans l’Épisode IV remasterisé) qui appelle au secours Obi-Wan. Cela aura l’effet escompté puisque Luke va changer d’avis et décidera de former Rey. Un revirement assez soudain tout de même, mais toujours moins que celui d’Anakin dans l’Épisode III.

18012305081315263615492457

La première leçon porte sur la Force elle-même. Lorsque Rey s’assoit sur le rocher qui surplombe l’île, on a d’abord une scène humoristique sur ce qu’est la Force qui cette fois ne me plaira pas et que je qualifierais même de dispensable. Le jeu d’acteur de Mark Hamill a beau être très bon, et le gag pas si foireux que ça, c’est l’interprétation par Daisy Ridley qui me pose problème ici. On sent son sourire en coin, elle a envie de se marrer, comme si les deux acteurs s’amusaient réellement sur le plateau au lieu de prendre la scène au sérieux. Hélas, cela ne marche pas. Et puis, on s’apprête à évoquer quelque chose de trop important pour le prendre autant à la légère. Cela ne me pose aucun problème jusque-là, dommage qu’ils en fassent un poil trop à ce moment-là. Surtout que, la suite est fantastique !

« Le jeu d’acteur de Mark Hamill a beau être très bon, et le gag pas si foireux que ça, c’est l’interprétation par Daisy Ridley qui me pose problème ici. »

La Force n’avait jamais été si compréhensible, si visible, si palpable ! Obi-Wan et Yoda en parlent très bien dans la trilogie originale, mais finalement assez peu. Dans la prélogie, on n’en parle carrément pas, à aucun moment, si ce n’est l’histoire des midichloriens qui en a fait bondir plus d’un et avec laquelle beaucoup sont encore aujourd’hui en profond désaccord. Là, on nous montre ce qu’est ressentir la Force, par des images très belles et très explicites. Une séquence magique où Rey ressent tour à tour la vie, la mort, le froid, la chaleur, la paix, la violence et comprend enfin qu’une énergie, la 18012305180915263615492463Force, relie le tout par une sorte de tension qu’elle possède en elle également. La leçon de Luke est la suivante : la Force n’est pas l’apanage des Jedi, ils en sont juste des « utilisateurs » et si d’autres ne peuvent contrôler son pouvoir, cela ne veut pas dire que la Force est absente en eux. La Force est partout, tout le temps, elle est présente en chaque être vivant. Une explication parfaite qui m’a beaucoup satisfait en plus de donner une scène très jolie.

Mais pas de lumière sans obscurité, Rey va aussi ressentir le côté obscur de la Force qui l’appelle à travers un lieu semblable à la grotte de l’Épisode V. Ce « nid obscur » la tente en lui proposant de répondre à ses questions, de combler le vide qu’il y a en elle (ici la recherche de ses origines) et celle-ci va s’y précipiter sans résister, ce qui va effrayer Luke au point d’interrompre la leçon. Rey devra lui prouver qu’elle n’est pas Ben Solo et qu’elle réussira à se détourner du côté obscur comme lui l’a fait lorsqu’il a affronté l’Empereur. La seconde leçon porte d’ailleurs sur l’orgueil des Jedi qui ont créé Vador et permis à Sidious de les exterminer et de répandre la terreur, ce qui renvoie à l’exil et au changement profond qui s’est opéré en Luke lorsqu’il a échoué avec son Nouvel Ordre Jedi.

« La leçon de Luke est la suivante : la Force n’est pas l’apanage des Jedi. »

Tout se recoupe, tout est très bien raconté, j’ai adoré ce passage explicatif qui fait directement référence aux précédents films et notamment à l’Ordre 66. Le seul bémol, ce serait le jeu de Daisy Ridley, que je trouve un peu commun. Elle est moins inspirée que dans LE RÉVEIL DE LA FORCE, et ce tout au long du film, ce qui est quand même dommage quand on incarne l’héroïne principale.

On notera aussi la présence des Gardiennes, ces sortes de nonnes aliens qui sont plus un ressort humoristique que des personnages importants (comme énormément de personnages de la saga), sachant quand même qu’elles étaient là avant Luke et qu’il n’a donc pas été tout à fait seul lors de son exil, et qu’elles seront présentes bien après lui.

- Di Vinz -

The Last Jedi Training GIF by Star Wars

Au programme de la troisième partie prévue pour demain :

Kylo Ren et le Suprême Leader Snoke

&

L’envol de Leia

15011505515715263612876237

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special / Le Livre de la Jungle / Conjuring 2 / Warcraft : le Commencement / Captain America : Civil War / X-Men : Apocalypse / Logan / Alien Covenant / Independence Day : Resurgence / Star Trek : Sans Limites / Suicide Squad / Doctor Strange / Premier Contact / Assassin’s Creed / Rogue One : A Star Wars Story / Passengers / Les Derniers Jedi : analyse & critique – 1

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com



LES DERNIERS JEDI : ANALYSE ET CRITIQUE – 1

LES DERNIERS JEDI : ANALYSE ET CRITIQUE - 1 dans Di Vinz 17121507083715263615414841

Voici la première partie de la très longue et très riche analyse-critique de STAR WARS ÉPISODE VIII : LES DERNIERS JEDI par Di Vinz. Première partie ? En effet, il a été décidé, d’un commun accord entre Di Vinz et Les Échos d’Altaïr, que ce pavé de plus de 13 000 mots (le plus long texte à ce jour à paraître sur le blog !) sera finalement découpé en sept parties, regroupant chacune entre deux ou trois chapitres d’analyse-critique, afin d’en facilité la lecture. Ainsi, sont programmés les chapitres suivants dans l’ordre de leur publication :

Lundi 22 janvier

Entre Obscurité et Lumière

Introduction : l’attaque du cuirassé

L’humiliation du Général Hux

Mardi 23 janvier

Luke Skywalker : la déchéance d’un héros

La formation de Rey

Mercredi 24 janvier

Kylo Ren et le Suprême Leader Snoke

L’envol de Leia

Jeudi 25 janvier

La Vice-Amiral Holdo et la mutinerie de Poe

Finn et Rose à Canto Bight

DJ et le Capitaine Phasma

Vendredi 26 janvier

La connexion Rey-Kylo Ren

La fin (expéditive ?) de Snoke

« Tu n’es rien. » Les origines de Rey

Samedi 27 janvier

Maître Yoda : l’héritage des Jedi bafoué ?

La bataille finale de Crait

Un duel d’anthologie

Dimanche 28 janvier

L’Épisode IX et le retour de JJ Abrams

La guerre des fans

Rian Johnson et cie

Pour chaque partie présentée sur le blog, nous vous invitons bien sûr à laisser vos commentaires, mais dans le respect et la courtoisie. Nous vous rappelons que vous êtes totalement responsable de vos propos. D’autre part, si vous n’avez encore jamais posté un commentaire sur Les Échos d’Altaïr, ne soyez pas surpris de ne pas le voir apparaître dès son envoi. Il est en attente de modération. L’administrateur validera sa publication. C’est un moyen de protection contre les spams. On laisse à présent la parole à notre ami Di Vinz qui a beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses à vous dire sur LES DERNIERS JEDI !

May the Force be with you !

17120211013915263615399000 dans Star Wars

Entre Obscurité et Lumière

Sorti le 13 décembre 2017, le nouveau STAR WARS fait débat depuis maintenant plus d’un mois et déchaîne les passions dans tous les sens du terme. Depuis que j’ai commencé à rédiger mes petites critiques sur les Échos d’Altaïr, je n’avais encore jamais été confronté à de telles difficultés dans l’organisation et l’application écrite de ma pensée, contrariée par une avalanche d’avis négatifs tranchés à l’extrême menant à un bashing disproportionné auquel viennent se heurter les défenseurs du film avec le même absolutisme, bien que j’ai constaté que ces derniers portent un bagage d’arguments plus conséquent la plupart du temps.

17121507111415263615414842Avec un clivage aussi marqué, tout devient plus complexe, on finirait presque par perdre tout sens de la nuance. J’ai moi aussi succombé au côté obscur en essayant tant bien que mal de défendre le film sur les réseaux sociaux contre vents et marées. Pour moi comme pour beaucoup d’autres, tant de haine n’est pas méritée, tant d’incompréhension n’est pas compréhensible. Cela suscite automatiquement chez moi encore plus de bienveillance à l’égard d’un film qui a dépassé toutes mes attentes. Oui, LES DERNIERS JEDI comporte des problèmes, il faut néanmoins raison garder, ne pas tomber dans l’excès et voir plus loin que le bout de son nez, ici je pense surtout à ceux qui se disent fans de STAR WARS. « L’obscurité reprend ses droits et la lumière s’y oppose. »

« Je n’avais encore jamais été confronté à de telles difficultés dans l’organisation et l’application écrite de ma pensée, contrariée par une avalanche d’avis négatifs. »

Maintenant que je suis prêt à écrire mon analyse complète, après avoir vu le film quatre fois – une fois en VO 3D, une fois en VF 3D sur écran Imax et deux fois en VF numérique – je m’expose à de nouvelles problématiques : comment rester objectif quand on doit traiter une licence qu’on connait sur le bout des doigts ? Comment se positionner du côté clair de la Force et ne froisser personne face à ce que l’on perçoit comme de l’irrespect ou de l’ignorance? Comment rester fidèle à son ressenti sans tomber dans cette même arrogance ou dans un fanatisme dans sa forme la plus simple ? Je ne sais pas si j’arriverai à répondre correctement à ces questions ni même si je saurai rester mesuré pour endiguer ce que j’appelle désormais « le syndrôme Alien Covenant », mais quand faut y aller, faut y aller !

Je vais donc essayer de traiter, d’expliquer, point par point, tout ce qui fait débat et plus encore dans ce STAR WARS ÉPISODE VIII : LES DERNIERS JEDI. Ses atouts mais aussi ses faiblesses, dans un effort d’objectivité et un souci d’équilibre, avec un recul forcément nécessaire. Que la Force soit avec moi !

Introduction : l’attaque du cuirassé

Dès la première scène, il y a débat. Après un texte défilant somme toute assez banal mais qui résume bien le fil conducteur du film puisqu’il est question d’évasion désespérée, nous retrouvons le Premier Ordre en embuscade orbitale autour de la planète D’Quar, abritant la base de la Résistance vue dans le précédent opus. Là, le Général Hux ordonne au Capitaine Canady du Deadnought, un nouveau cuirassé de guerre au profil inédit, de bombarder la base des résistants et les vaisseaux qui tentent de s’en échapper.

18012205123615263615489136Pendant ce temps, Poe Dameron, le meilleur pilote de la Résistance, vient faire face à la flotte du Premier Ordre, seul, uniquement accompagné de son droïde BB-8 à bord de son X-Wing. S’en suit un dialogue entre les deux personnages. Beaucoup reprochent un humour lourdingue à cette première joute verbale durant laquelle Poe fait tourner en bourrique le Général. Cette scène m’a personnellement fait sourire, notamment en raison des différentes réactions des membres du Premier Ordre accompagnant Hux. Regards fuyants, postures gênées, l’un d’eux va finalement se risquer à éclairer Hux, comme quoi son interlocuteur se fiche de lui.

« Il est intéressant de constater d’emblée que les subordonnés de Hux ont plus de jugeote que leur supérieur. »

Il est intéressant de constater d’emblée que les subordonnés de Hux ont plus de jugeote que leur supérieur. De son côté, Poe Dameron reste fidèle à lui-même et ses piques ne sont pas sans rappeler la première scène du RÉVEIL DE LA FORCE durant laquelle il chambre Kylo Ren : « Je parle ? Vous parlez ? Qui commence ? Non, parce-que c’est difficile avec tout cet appareillage… ». Poe Dameron est ce genre de personnage savoureux qui tourne l’ennemi en dérision. J’adhère totalement à cet humour proche de celui de Han Solo, comme lorsque le célèbre contrebandier prétend qu’il y a un « pépin de blaster » lors de la libération de Leia dans UN NOUVEL ESPOIR. Ce n’est à mon sens ni lourdingue, ni trop long, si l’on considère que Poe essaye de gagner du temps.

18012205152815263615489137

Mais je ne vais pas m’attarder plus longtemps sur ce passage finalement sans grande importance car vient ensuite l’essentiel de la scène : un combat spatial ! Et quel combat ! Que ce soit l’attaque en soliste de Poe, qui nous montrera enfin sa virtuosité de pilote et dévoilera déjà un petit côté tête brûlée, ou l’assaut des bombardiers qui se font péter les uns après les autres jusqu’à avoir cette magnifique séquence avec le personnage de Paige et ce plan incroyablement beau de l’unique bombardier survivant se frayant un chemin jusqu’à sa cible, cette scène d’introduction est l’une des plus belles et des plus épiques de toute la saga et j’ai beau cherché, je ne saurais lui trouver le moindre défaut. C’est esthétiquement fabuleux et le rythme de l’affrontement est parfaitement équilibré. Même la séquence avec BB-8 qui essaye péniblement de réparer les commandes de tir du X-Wing ne m’a pas dérangé. Au delà du fait que je la trouve très fun et bien insérée dans la scène, elle me semble totalement dans l’esprit STAR WARS, faisant écho aux différentes manœuvres de R2-D2 dans les films précédents.

Le film ne pouvait pas être mieux lancé avec une telle scène d’ouverture, celle-ci nous met dans d’excellentes dispositions pour la suite.

L’humiliation du Général Hux

Suite à la défaite subie par le cuirassé, Snoke entre en contact avec Hux et lui fait manger le sol à distance dans une scène qui m’a tiré un second sourire. Ce ne sera pas la seule fois que le Général du Premier Ordre sera malmené. En effet, durant tout le film, Hux se fait humilié successivement par Dameron, Snoke et Kylo Ren. À chaque fois le respect se meurt un peu plus, à 18012205200815263615489138chaque fois c’est un moment délicieux. Si certains voient en lui un énorme bouffon juste là pour amuser la galerie, je vois en Hux un personnage d’ores et déjà culte, personnifiant à lui seul tous les commandants qui se font dézinguer les uns après les autres par Dark Vador dans la trilogie originale, ce qui n’est pas anondin. La tradition de l’Amiral de l’Empire rabroué voire tué par le Sith, vu dans les films mais aussi dans bon nombres d’œuvres de l’Univers Étendu, a ici atteint son paroxysme.

Qui ne s’est jamais amusé de Vador qui élimine les commandants Impériaux ? « Cette faute envers moi était la dernière. » disait le Seigneur Sith. Là, Ren ne s’embarrasse guère de petites phrases, il lui montre juste qui est le patron en l’envoyant valser dans le décor ou en lui infligeant un étouffement, tout en faisant attention à ne pas le tuer. Heureusement, sinon Hux serait mort depuis un bail et remplacé par un énième commandant anonyme, ce qui tuerait l’intérêt du personnage, tout comme cela aurait été malvenu de tuer Krennic pendant son entretien avec Vador dans une fameuse scène de ROGUE ONE.

« Si certains voient en lui un énorme bouffon juste là pour amuser la galerie, je vois en Hux un personnage d’ores et déjà culte. »

Le Général Hux n’a pas un rôle à la Tarkin en qui l’Empereur avait confiance, c’est un roquet maintenu à un haut grade de commandement car ses failles, utilisées à bon escient, peuvent s’avérer une arme affûtée. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Snoke. Ce dernier utilise la soif de pouvoir de Kylo Ren et de Hux pour maintenir une sorte de concurrence (déjà aperçue dans l’épisode précédent) amenant l’un et l’autre à toujours faire mieux que son « rival ». À terme, Hux essaiera de tuer Kylo Ren et s’il n’y est pas parvenu dans cet Épisode VIII, il renouvellera la tentative dans le IX, c’est certain ! Ce qui pourrait d’ailleurs le pousser à faire de grosses bêtises et inciterait Kylo à se désolidariser du Premier Ordre.

Quoi qu’il en soit, le fait que Hux prenne tant de mauvaises décisions et soit autant humilié dans ce film est un fait exprès afin de marquer une rupture avec le Hux du RÉVEIL DE LA FORCE qui se prend trop au sérieux, notamment lors de la scène de la destruction du système Hosnian qui abritait la Nouvelle République. On peut penser que ce n’est que pour faire de l’humour mais j’y vois une critique du nazisme fort appréciable et assez pertinente. En ce sens, ce n’est pas étonnant que George Lucas ait apprécié le film, ce genre de démarche lui ressemble pas mal.

- Di Vinz -

Résultat de recherche d'images pour "the last jedi gif"

Au programme de la deuxième partie prévue pour demain :

Luke Skywalker : la déchéance d’un héros

&

La formation de Rey

15011505515715263612876237

Autres articles de Di Vinz :

Critiques express / Oblivion / Upside Down / Cloud Atlas / Iron Man 3 / After Earth /Star Trek Into Darkness / Man of Steel / World War Z / Pacific Rim – Wolverine, le Combat de l’Immortel – R.I.P.D. Brigade Fantôme / Elysium / Thor, le Monde des Ténèbres / Le Hobbit : La Désolation de Smaug / Snowpiercer, le Transperceneige / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné / X-Men Days of Future Past / Critiques express DVD, Blu-ray et ciné (2) / Critiques express : Robocop & 47 Ronin / Lucy / Ninja Turtles / Edge of Tomorrow / Hercule / Jupiter, le Destin de l’Univers / Test : Alien Isolation / Jurassic World / Star Wars : Le Réveil de la Force / Deadpool / Batman V Superman / Midnight Special / Le Livre de la Jungle / Conjuring 2 / Warcraft : le Commencement / Captain America : Civil War / X-Men : Apocalypse / Logan / Alien Covenant / Independence Day : Resurgence / Star Trek : Sans Limites / Suicide Squad / Doctor Strange / Premier Contact / Assassin’s Creed / Rogue One : A Star Wars Story / Passengers

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com



THE HEROIC TRIO 1 et 2

THE HEROIC TRIO 1 et 2

THE HEROIC TRIO 1 et 2 dans Cinéma 18011904300915263615477471

THE HEROIC TRIO 1

Titre original : Dung fong saam hap

Réalisateur : Johnnie To

Scénario : Sandy Shaw

Pays : Hong-Kong

Année : 1993

Interprètes : Michelle Yeoh, Anita Mui, Maggie Cheung et Anthony Wong…

EXECUTIONERS aka THE HEROIC TRIO 2

Titre original : Xian dai hao xia zhuan

Réalisateur : Johnnie To et Ching Siu-tung

Scénario : Susanne Chan

Pays : Hong-Kong

Année : 1993

Interprètes : Michelle Yeoh, Anita Mui, Maggie Cheung et Anthony Wong…

18011904262815263615477469 dans Science-fiction

Le trio héroïque, c’est la Femme Invisible (Michelle Yeoh), Wonder Woman (Anita Mui) et Thief Catcher (Maggie Cheung).

La base des super-héros hong-kongais c’est une dose de masques et de costumes, une dose de super-pouvoirs et beaucoup de kung-fu. Et évidemment beaucoup de charme dans les mouvements des comédiens, en particulier lorsqu’il s’agit de super-héroïnes. Et qui aime les chorégraphies des années 90-2000 à base de courroies et d’élévateurs mécaniques pour déplacer dans les airs les comédiens d’un point à un autre, frappant ou déplaçant des obstacles ou leurs adversaires dans leur élan, à la seconde près… ne peut qu’apprécier le HEROIC TRIO ou autres BLACK MASK (avec Jet Li). Stephen Chow montrait justement l’envers du décor de ce genres de tournages calibrés à la seconde près, dans son KING OF COMEDY sorti en 1999.

18011904325215263615477474 dans TrapardTHE HEROIC TRIO raconte l’histoire de trois de ces super-nanas, qui n’ont dès le départ aucune affinité entre elles et rien pour s’entendre, car trop individualistes. Et qui finalement, finissent par s’associer pour affronter un étrange kidnappeur d’enfants…

Et EXECUTIONERS réunit les trois super-nanas dans un futur apocalyptique, après une guerre nucléaire. Dans une ville isolée, où l’eau est devenue la ressource la plus rare, les trois héroïnes mènent maintenant des vies indépendantes. Tung (Wonder Woman) est devenue mère d’une petite fille ; Ching (la Femme Invisible) est maintenant au service du bien avec le bossu masqué, Kau ; et Chat est toujours chasseuse de primes. Des circonstances tragiques les contraignent à reformer leur association pour le salut de la ville…

EXECUTIONERS est entrecoupé d’intermèdes chantés comme beaucoup de films asiatiques comme par exemple le film post-apocalyptique taïwanais THE HOLE (1999, Dong), qui est connu en France car il a eu droit à une petite édition en DVD. Par contre, EXECUTIONERS n’a pas eu cet honneur et il a été exclusivement destiné à un public chinois et n’a pas été distribué en salles en Europe. Je pense qu’au début des années 90, l’effet Bollywood ne fonctionnait pas encore sur le public français, du coup le reste du cinéma asiatique « chanté » ne s’exportait pas encore. Mais on peut trouver EXECUTIONERS sur Internet, avec des sous-titres français créés par des fans.

18011904345515263615477476

Pour en revenir à nos trois super-héroïnes, la carrière Michelle Yeoh a surtout explosé hors d’Asie au début des années 2000, avec TIGRE ET DRAGON de Ang Lee. Depuis, on croise de temps à autres son joli minois dans des films américains, en geisha dans MÉMOIRE D’UNE GEISHA (2005) ou en nonne post-apocalyptique dans BABYLONE A.D. (2008).

18011904370915263615477479Anita Mui a concentré sa carrière à Hong-Kong en tournant pour les plus grands réalisateurs hong-kongais et chinois, de Jackie Chan à Johnny To, en passant par Sammo Hung, Tsui Hark, décédant d’un cancer avant la fin du tournage du SECRET DES POIGNARDS VOLANTS de Zhang Yimou en 2003.

Ma petite préférée, qui n’est pas forcément la plus jolie des trois, mais qui en tout cas est la plus fascinante et la plus aventureuse, c’est Maggie Cheung. Alternant films de pure exploitation (comme POLICE STORY 1, 2 et 3 de Jackie Chan, L’AUBERGE DU DRAGON de Tsui Hark, ou HERO de Zhang Yimou), ou cinéma d’auteur (avec l’excellent CENTER STAGE de Stanley Kwan, ou encore NOS ANNÉES SAUVAGES, LES CENDRES DU TEMPS, IN THE MOOD FOR LOVE et 2046 de Wong Kar-wai), elle a aussi tourné quelques films costumés cultes comme GREEN SNAKE  ou les HEROIC TRIO. Et bien que je ne sois pas spécialement fasciné par le cinéma d’auteur du Français Olivier Assayas, j’ai néanmoins regardé son film français (IRMA VEP en 1996) et son film américain (CLEAN en 2004) qui ont servi de 18011904401415263615477482passerelle internationale à Maggie Cheung. Je trouve CLEAN plus captivant qu’IRMA VEP, mais ce dernier a le mérite de nous montrer Maggie Cheung dans son propre rôle, passant des entretiens devant un producteur avec des extraits des HEROIC TRIO et faisant des bouts d’essai pour le rôle d’Irma Vep, l’héroïne physique et masquée, pour un remake des VAMPIRES de Louis Feuillade.

Néanmoins, elle est excellente avec ses deux comparses, en justicière masquée dans le diptyque du HEROIC TRIO : action, combat, humour et sensualité assurés.

Elles sont aussi accompagnées dans les deux films des acteurs Damien Lee (belle gueule du cinéma hong-kongais) et Anthony Wong que j’adore autant en flic (la trilogie des INFERNAL AFFAIRS), qu’en gangster (VENGEANCE) ou en tueur psychopathe (THE UNTOLD STORY et EBOLA SYNDROME).

- Trapard -

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com



WHOVIAN’s WHO ! – Les Dulciens

WHOVIAN's WHO ! - Les Dulciens dans Whovian's Who 17040608411815263614966947

Le Whovian’s Who, pour tout savoir sur l’univers étonnant de la série DOCTOR WHO grâce à Carine, infatigable fan experte qui voyage à travers l’espace et le temps pour extraire la moindre information sur les personnages, les créatures, les créateurs et les aliens de la série culte ! Pour tous les fans du Docteur, retrouvez le Whovian’s Who sur les Échos d’Altaïr ! Aujourd’hui :

18011705251215263615471656 dans Whovian's Who

LES DULCIENS

Les habitants de la planète Dulkis sont physiquement très semblables aux humains. Leur cerveau est toutefois plus grand et ils ont deux cœurs. Ils sont cependant physiquement moins résistants que les humains. 

De nature peu aventureuse, les Dulciens ont l’habitude de se fier aux faits et les accepter comme des preuves irréfutables. Leur niveau technologique est élevé. Ils disposent d’un système de communication avec écrans afin de voir ceux qui sont éloignés. Ils ont également des murs qui changent de couleur et qui disparaissent, fonctionnant comme des portes. Ils utilisent des capsules de voyage à deux places entièrement automatisées pour voyager rapidement d’un bout à l’autre de la planète. 

18011705274115263615471657

Leur système gouvernemental est constitué d’un conseil composé d’anciens et présidé par un directeur. Ils veillent à prendre les décisions pour une bonne organisation de la planète. Leurs débats sont réputés pour être très très longs avant de prendre la moindre décision. Des sous groupes existent tels que le Comité Scientifique et le Comité d’Urgence. 

C’est une race très pacifique qui interdit la guerre et les armes. Bien avant l’arrivée des Dominateurs sur leur planète, les Dulciens ont fait des essais sur l’énergie nucléaire et la jugeant trop dangereuse, ont abandonné l’idée de l’exploiter. 

18011705303915263615471658Des tests avaient été effectués sur l’Ile de la Mort, qui a été conservée pour servir d’avertissement aux générations futures et qui est visitée par les étudiants afin d’y effectuer des mesures pour étudier la radioactivité de l’île qui décroit de façon régulière. Jusqu’à ce que les Dominateurs arrivent et absorbent la totalité de la radioactivité restante. 

Lorsque le Docteur se rend pour la première fois sur Dulkis, les essais nucléaires n’ont pas encore été effectués. 

Les Dominateurs arrivent 172 ans après les essais nucléaires et ont l’intention de faire exploser la planète afin de se procurer du carburant (les radiations atomiques) pour leur flotte. Le Docteur arrive au même moment et sauve la planète d’une destruction totale.

- Carine - (Les Enfants du Temps)

Autres articles du Whovian’s Who :

Les Voords / Le Studio D de Lime Grove / Les Tritovores / L’Académie des Time Lords / Aridius et les Aridiens / Les Mechanoïds / William Emms / Les Drahvins / Les Rills / Le phénomène de la régénération / Brian Hayles / Ian Stuart Black / Les Monoïdes / Le Minotaure, créature du Complexe Divin / Patrick Troughton / Elwyn Jones / Les Caméléons / Les Cybermats / Mondas / Jack Watling / Abigail Pettigrew

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com



VALÉRIAN : LES 3 RAISONS DE L’ÉCHEC AUX USA

Voici une vidéo intéressante d’un youtubeur analysant les trois raisons principales du malheureux échec de VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES aux États-Unis car, une chance, en France ce fut un joli succès. Luc Besson pourrait malgré tout réaliser une suite (trois films étaient prévus au départ). En attendant Europacorp a connu tout récemment quelques licenciements et changements de direction…

Image de prévisualisation YouTube



ET COMMENT VONT NOS ENTITÉS DE LA 13e DIMENSION ?

Cela va faire déjà sept mois que notre fameux Club des Entités de la 13e Dimension a quitté Altaïr IV pour sévir sans relâche dans sa propre dimension : son blog ! Et comme toujours, la SF décalée, rétro ou kitsch alimente presque quotidiennement son univers étrange où se côtoient ses catégories, ou rubriques, aux noms aussi bizarres que Dataskann, Posteroïde, Pulpocover, Robotikmachine, Dataprofile… Si vous n’êtes encore jamais allé du côté du CE13D (Club des Entités de la 13e Dimension), cet article est pour vous. Quant à ceux qui y ont déjà goûté, vous apprendrez peut-être des choses en le lisant…

ET COMMENT VONT NOS ENTITÉS DE LA 13e DIMENSION ? dans Club des entités 17060403462215263615075066

« SCIENCE-FICTION RÉTRO OU KITSCH, SAVANTS FOUS, CRÉATURES ÉTRANGES, OBJETS INCONNUS, ROBOTS COLORÉS, INSECTES GÉANTS, ASTRONEFS INCONTRÔLABLES, ALIENS MENAÇANTS, HÉROS SANS SCRUPULES, AFFICHES LOUFOQUES, ARTISTES DÉMENTS, DANGEREUSES VISIONS : RIEN NE VOUS SERA ÉPARGNÉ. BIENVENUE DANS LE CLUB DES ENTITÉS DE LA 13e DIMENSION, LE CE13D… »

C’est ainsi que l’on vous accueille sur place. Avec actuellement plus de 17 000 visites au compteur, le blog CE13D, qui appartient aux Échos d’Altaïr, rassemble bien des surprises pour l’internaute qui sait l’explorer. Parfois presque « interactif » (à vous de découvrir…), en tout cas souvent original, mystérieux, psychédélique, humoristique, étonnant ou sérieux, il est celui qui veut offrir une large place, et de manière originale et respectueuse, à une SF décomplexée, celle d’autrefois, qui osait tout (ou presque). à travers ses magazines bon marché, ses couleurs extravagantes, ses costumes fantaisistes, ses machines extraordinaires et ses héros multiples, des excentricités que l’on adore ! 

17060404150215263615075074 dans Club des entités

Petit tour d’horizon de ses catégories (en cliquant sur le titre de la rubrique, vous êtes directement téléporté sur le CE13D) entretenues par Arganthiop de Pluton, SF Prototype, Morbius de la Terre, et bientôt Xefom de Saturne et Ivros de Vénus :

DATASKANN : explore des sujets ou des thèmes propres à la Science-Fiction. Dataskann se fait l’écho de ce qui a déjà été écrit par des spécialistes en citant des extraits d’ouvrages de référence et en faisant part de sa propre réflexion, mais il peut également aborder seul un thème qui lui tient à cœur. Il peut aussi reprendre un article déjà publié dans la rubrique du CE13D des Échos d’Altaïr tout en l’enrichissant de données nouvelles. C’est un peu le « Dossier » consacré à un sujet précis comme Les Robots, Les Extraterrestres, Les Véhicules… C’est le gros morceau du blog, assurément.

18010412521615263615435827ALIEN’ART : présente un artiste ayant œuvré dans le monde de la Science-Fiction à travers des couvertures de romans ou de magazines. On y croise ainsi Jack Gaughan, Dean Ellis, Ed Emshwiller, Richard M. Powers et tant d’autres encore.

TVTHÈQUE : présente une série télévisée SF d’autrefois. Sont ainsi apparus sur le petit écran de la 13e Dimension, par exemple : LE VOYAGE EXTRAORDINAIRE, LES ENVAHISSEURS, JASON OF STAR COMMAND, SPACE ACADEMY, ARK II, THE STARLOST…

DATAPROFILE : présente un alien, une créature, un monstre d’un film ou d’une série télévisée d’il y a longtemps sous l’angle humoristique, mais avec tout le respect qui s’impose car on les vénère !

VIDÉO : propose un extrait, un documentaire ou un film.

RETROMAD : on part d’un objet étrange ou d’une machine incroyable pour en faire une invention  encore plus incroyable, essayée et approuvée par les entités elles-mêmes !

17060806333615263615083799

RÉCIT SF : comme son nom l’indique, il s’agit ici d’une courte histoire de science-fiction, style nouvelle, écrite dans l’esprit des vieux comics genre Weird Science. C’est le domaine de SF Prototype.

DELIRIUM : à partir d’une photo débute le délire pur

GIFSTORY : toute récente, cette nouvelle catégorie se base sur des gifs animés pour bâtir une histoire où l’on ne se prend pas au sérieux. Une épreuve de force ? Non, pas pour les entités ! Il s’agit d’une catégorie rattachée à DELIRIUM, bien sûr.

ROBOTIKMACHINE : juste la photo très ancienne d’un robot n’appartenant pas, pour une fois, au domaine du cinéma de science-fiction mais de la vie de tous les jours !

18010607102615263615438880PULPOCOVER : la couverture d’un pulp mise en avant, uniquement pour le plaisir des yeux et l’imagination dont faisaient preuve certains artistes d’époque.

COUV : encore une couverture, mais cette fois d’un roman américain, français, espagnol, allemand… de la SF d’autrefois, et toujours pour le plaisir des yeux.

POSTEROÏDE : une galerie de posters de films SF anciens.

CINETEEK : tout ce qui a rapport de près ou de loin au cinéma de SF rétro est enregistré aussi dans cette catégorie.

DANGEREUSE VISION : à ne surtout pas regarder car cette vision peut s’avérer dangereuse (ha, ha, ha !). En fait, un gif animé souvent troublant, qui donne un peu le vertige ou qui… hypnotise. Si, si.

RETROFAKE : là où aujourd’hui on imite le passé avec de fausses affiches rétros.

RÉTROFUTURISME : pour tous ceux qui ont rêvé du futur en se trompant terriblement sur leurs visions…

IMAGE : juste une belle image, sans texte, pour quitter ce monde barbare et rejoindre une autre dimension ou un autre univers !

Voilà pour les principales rubriques du Club des Entités de la 13e Dimension, on a fait le tour. D’autres apparaîtront forcément par la suite, seules les entités peuvent le savoir, bien sûr. Je laisse, pour finir, la parole à celles-ci à travers le message qu’elles ont laissé sur le CE13D dès son ouverture en juin 2017 :

« Vos yeux s’écarquillent déjà, leur vision altérée par tant de couleurs et d’images transmet à votre cerveau l’incroyable vérité : il y eut une SF avant la SF, des vaisseaux avant le Faucon Millenium, des robots avant le Terminator, des créatures extraterrestres avant l’Alien et des héros avant Luke Skywalker… Mais savez-vous que Luke est lui-même un descendant de Flash Gordon ?… Sans Flash Gordon, point de STAR WARS… Point de STAR WARS, point de 13e dimension…

Nous sommes tous liés à ce long fil qui unit nos univers en se déroulant et s’enroulant autour des mondes de l’Imaginaire de toutes époques, de tous lieux et de toutes formes. Fermez les yeux et vous verrez alors que ces mondes sont en vous, qu’ils hantent vos nuits à travers vos rêves ou vos cauchemars les plus fous.

Laissez-vous guider à travers les méandres de notre galerie qui ne fait que débuter en ces jours. Elle ne va cesser de se nourrir de l’imagination des hommes et des femmes auxquels vous appartenez et croître au fil du temps, jusqu’à vous perdre dans ses recoins les plus sombres.

Vous êtes dans la 13e dimension, nous sommes les entités. Préparez-vous à nous livrer tous vos secrets et acceptez les nôtres en retour… »

Alors pour se rendre sur Le Club des Entités de la 13e Dimension, si vous ne l’avez pas encore fait, c’est ICI. Bon voyage !

17070901424415263615140377 dans Blog

- Morbius (morbius501@gmail.com)



CITATION CÉLÈBRE : L’HISTOIRE SANS FIN

CITATION CÉLÈBRE : L'HISTOIRE SANS FIN dans Littérature 18011312324215263615449724« Je voudrais bien savoir, se dit-il, ce qui se passe réellement dans un livre, tant qu’il est fermé. Il n’y a là, bien sûr, que des lettres imprimées sur du papier, et pourtant – il doit bien se passer quelque chose puisque, quand je l’ouvre, une histoire entière est là d’un seul coup. Il y a des personnages que je ne connais pas encore, et il y a toutes les aventures, tous les exploits et les combats possibles – parfois surviennent des tempêtes, ou bien on se retrouve dans des villes et des pays étrangers. Tout cela est d’une façon ou d’une autre à l’intérieur du livre. Il faut le lire pour le vivre, c’est évident. Mais c’est déjà dans le livre, à l’avance. Je voudrais bien savoir comment. »

(L’Histoire Sans Fin, 1979, Michael Ende)



FRAKTAAL

FRAKTAAL  dans Science-fiction 18011204251615263615444976

Pour un pur moment de bonheur visuel, envolez-vous grâce à FRAKTAAL, (très) court-métrage SF de Julius Horsthuis.

FRAKTAAL a été bien sûr conçu grâce à un logiciel 3D, mais Julius Horsthuis qui se dit « paresseux » s’est donc appuyé sur des modèles fractaux mathématiques complexes pour générer automatiquement les mondes extraterrestres et les villes visités dans son film. Le résultat est là, splendide, visuellement étonnant, sur une musique planante… Bon voyage aux confins de l’univers de la Science-Fiction.



ALIENS, 70 ANS DE CULTURE ET CONTRE-CULTURE

ALIENS, 70 ANS DE CULTURE ET CONTRE-CULTURE dans Littérature 14072703494415263612413227

Ne vous méprenez pas : rien à voir ici avec la célèbre saga ALIEN de Ridley Scott. Non, pour une fois Les Échos d’Altaïr reviennent à leurs premières amours car nous plongeons au cœur de l’ufologie, et c’est bien d’OVNI, de rencontres du troisième type, d’extraterrestres, de spécialistes ufologues, de témoignages et d’avis de sceptiques dont il est question à travers ce livre épais de Fabrice Canepa, publié aux éditions Tana : Aliens, 70 Ans de Culture et Contre-Culture.

18011005300015263615443213 dans Ufologie

« Car à travers ses efforts pour comprendre et interpréter cet autre absolu qu’est l’alien, elle [l'ufologie] nous en dit long sur nous-mêmes. C’est cette symbiose que j’ai cherché à mettre en évidence au fil de ce livre, en mettant systématiquement en parallèle l’histoire de la discipline et celle des hommes au cours de ces soixante-dix dernières années », nous dit l’auteur Fabrice Canepa dans son épilogue. Et c’est exactement à ça que nous avons droit dans ce livre passionnant à lire, si l’on s’intéresse de près ou de loin au mystère des fameux OVNI.

18011005354515263615443215Fabrice Canepa est scénariste, réalisateur, essayiste, biographe et traducteur. Rien que ça. Avec son livre grand format de plus de 200 pages (cartonnées), Aliens, 70 Ans de Culture et Contre-Culture, nous sommes confrontés à l’étrange histoire des OVNI à travers le temps. Entre témoignages troublants, mensonges, debunking, enquêtes, conspirationnisme, conclusions d’ufologues et de sceptiques, nous survolons diverses époques qui semblent chacune, à leur façon, donner forme au mythe… Vint en effet le temps des premières rencontres, puis celui des Gris, puis celui des abductions, puis celui des Reptiliens… « L’ufologie peut apparaître [...] comme l’esquisse d’une discipline qui serait à la sociologie ce que la psychanalyse est à la psychologie : une modélisation qui vaut moins par le caractère scientifiquement démontrable de ces postulats que par son efficience clinique et interprétative », nous précise Fabrice Canepa. Et pour mieux compléter son ouvrage, l’auteur met régulièrement en parallèle films et séries de science-fiction des différentes époques parcourues.

18011005314015263615443214

Aliens, 70 Ans de Culture et Contre-Culture ne manque pas de nous rappeler que, finalement, ces visiteurs venus d’un autre monde pourraient être tout simplement notre création, le produit de nos peurs, une sorte d’ « alien, miroir de l’homme. L’alien se dérobe d’autant plus facilement qu’il se plie à tous nos besoins, se faisant le reflet de nos inquiétudes les plus sourdes de notre temps », insiste Canepa. Et d’ailleurs, nombre d’ufologues ont aujourd’hui abandonné totalement l’hypothèse extraterrestre pour s’intéresser à d’autres explications, comme les dimensions parallèles, par exemple… De là à dire qu’aucun E.T. n’est jamais venu sur Terre depuis son existence…

18011005394315263615443216« Lorsqu’en juin 1947 Kenneth Arnold annonce à la radio qu’il vient d’apercevoir d’étranges objets volants non identifiés à proximité du mont Rainier, il ne peut se douter qu’il vient d’ouvrir la boîte de Pandore.

Soucoupes volantes, OVNI, extraterrestres, contactés, abductés… En l’espace de soixante-dix ans, c’est un pan tout entier de notre imaginaire qui va naître et se développer, porté à la fois par les incroyables révélations de l’ufologie et les folles spéculations de la science-fiction.

Des excursions sur Vénus aux bases secrètes de l’armée américaine, des soucoupes volantes aux triangles lumineux, des petits hommes verts de Mars aux Gris de Zeta Reticuli ou aux reptiliens métamorphes, le récit fondateur se déploie, se transforme et se complexifie à chaque décennie.

Sans préjuger de la réalité du phénomène, ce livre retrace les grandes étapes de cette histoire palpitante, et suit pas à pas ce qui est devenu bien plus qu’une simple croyance, un véritable mythe irrigant en profondeur notre vision du réel. » (quatrième de couverture)

À noter que notre Aliens, 70 Ans de Culture et Contre-Culture possède une couverture phosphorescente du plus effet la nuit, lorsque, posé sur une étagère de votre bibliothèque, vous pouvez apercevoir la tête de l’alien vous observer silencieusement de ses gros yeux noirs. Faites de beaux rêves… 

- Morbius – (morbius501@gmail.com)



LA PAGE STAR WARS (n°12)

LA PAGE STAR WARS (n°12) dans La page Star Wars 16012311192115263613918609

Avec à cette heure plus d’un milliard 129 millions de dollars de recettes mondiales, LES DERNIERS JEDI est, comme on s’y attendait, un immense succès planétaire. Mais… plus que LE RÉVEIL DE LA FORCE qui divisait déjà la grande communauté de fans à travers le monde, cet Épisode VIII ébranle considérablement les fondements de la saga, faisant s’étriper les fidèles à travers les réseaux sociaux et les sites internet. Entre le chef-d’œuvre décrit par certains et la trahison perçue par d’autres, entre le respect des points de vue de chacun et l’intolérance totale, personne n’est d’accord et tout le monde veut avoir raison ! Je profite du blog pour exprimer enfin mon ressenti sur cette situation rocambolesque…

18010706093615263615439818 dans Star Wars

Croyez-moi : j’envie sincèrement les fans et les spectateurs qui ont adoré ce STAR WARS VIII, je ne le dirai jamais assez, et je tiens à préciser que je respecte parfaitement leur point de vue même si je ne le partage pas du tout.

Je souhaiterais tellement trouver d’innombrables qualités aux DERNIERS JEDI, moi qui n’ai jamais dénigré le moindre chapitre de la saga, même si j’ai comme tout le monde mes préférences, moi qui ai toujours vécu intensément chaque film de la plus grande épopée galactique de tous les temps et qui suis fan de LA GUERRE DES ÉTOILES depuis 1977…

« Quelle horrible impression que de se sentir exclu de cette grande famille de films qui a bercé ma vie et fait de moi le passionné d’Imaginaire que je suis aujourd’hui. »

Mais voilà, quitte à le répéter, je suis ressorti de la projection des DERNIERS JEDI déstabilisé, perturbé, désorienté et surtout déçu. Pour la première fois de ma vie je n’ai pas vibré pour un STAR WARS. Je n’ai quasiment rien ressenti : ni émerveillement, ni émotion, ni engouement, rien… Et quelle horrible impression que de se sentir exclu de cette grande famille de films qui a bercé ma vie et fait de moi le passionné d’Imaginaire que je suis aujourd’hui. C’est un peu comme si elle me repoussait alors que j’allais vers elle, heureux de la retrouver une fois de plus dans une salle obscure, et qu’elle me déclarait froidement, les yeux dans les yeux, la main sur l’épaule :

« Eh bien voilà, non, on ne vient plus pour toi à présent. On vient pour d’autres. Désolé, mais on doit te l’avouer : tu ne fais plus partie de la famille car tu es désormais trop vieux, trop aigri. Tu es dépassé aujourd’hui. On te remercie pour tout ce que tu as fait pour nous à travers ces cahiers que tu réalisais avec amour durant ton enfance, ces collections de figurines et de vaisseaux que tu choyais, ces articles passionnés que tu rédigeais, bref, on te remercie pour cette dévotion et cette passion dont tu as toujours fait preuve envers nous, mais maintenant, vois-tu, il nous faut te laisser et nous tourner vers d’autres, plus jeunes, plus compréhensifs et surtout plus malléables, tu comprends ? Si tu t’obstines à nous dénigrer, tu passeras au mieux pour un fan qui n’a rien compris, au pire pour un vieux fou. Alors laisse-nous continuer avec les autres, oublie-nous, ça vaut mieux pour toi. Tu n’as plus ta place ici. »

« Je ressens comme une désagréable impression de voir un mythe se désagréger sous mes yeux. »

J’en suis sorti ébranlé et j’essaie encore à cette heure de comprendre ce qui ne va pas, ce qui ne va plus. Je ressens comme une désagréable impression de voir un mythe se désagréger sous mes yeux, de le voir bafoué et trahi par un réalisateur opportuniste qui prend en cobaye une saga afin d’expérimenter sa vision que d’aucuns tentent, à travers de multiples commentaires et messages privés, de m’expliquer vainement, croyant que je n’ai rien compris à l’ « ingéniosité » de cet homme, que dis-je, de ce « sauveur », si ce n’est de ce « messie ». C’est vrai, je ne dois rien avoir compris du tout…

D’autres me balancent à la figure qu’il faut être un VRAI fan de STAR WARS pour apprécier à sa pleine valeur cet Épisode VIII. Tiens donc, ne le suis-je pas ? Ah non ! À leurs yeux, je n’entre pas dans les critères. Et les voilà donc partis à m’expliquer de long en large ce qu’est un VRAI fan. Ainsi, pour décrocher le titre tant espéré, il faut d’abord avoir vu TOUS les films de la saga, TOUTES les séries télévisées, lu TOUS les romans et TOUTES les BD de l’univers étendu, joué à TOUS les jeux, etc, etc. Ils ne me connaissent pas, ne savent rien de moi ni de ma culture starwarsienne, mais les voilà toujours prêts à créer des castes, à séparer plutôt que rassembler, eux, les détenteurs de la Vérité.

« Impossible d’écorcher LES DERNIERS JEDI sinon vous finissez brûlé vif sur la place publique, surtout si vous n’argumentez pas ! »

Et que dire de celles et ceux, très nombreux, qui ne peuvent admettre qu’on dénigre ce STAR WARS VIII sacré ! Ils vous déclarent tout d’abord accepter parfaitement les avis négatifs, mais crient ensuite au sacrilège, au blasphème dès que vous commencez à l’égratigner ! Vous voilà alors devenu à leurs yeux un troll, un hater ! Impossible d’écorcher LES DERNIERS JEDI sinon vous finissez brûlé vif sur la place publique, surtout si vous n’argumentez pas !

En effet, avec STAR WARS, on ne badine pas. Si pour tout autre film le simple « J’aime modérément » ou « Je n’aime pas » peut largement suffire, pour LES DERNIERS JEDI, attention, il doit être soigneusement argumenté, étayé d’exemples précis et prouvé scientifiquement ! Ensuite, pour démontrer que vous avez tout faux, on reprend point par point vos méchants propos infondés pour mieux les griller un par un dans de longues explications où on s’improvise tour à tour scénariste et visionnaire. Par contre, rassurez-vous, si vous êtes partisan du « J’aime » ou du « J’adore follement », rien ne vous sera demandé. Inutile d’argumenter, votre simple déclaration d’amour suffit à elle seule pour que vous ayez tous les hommages et les honneurs.

« Plus on tente de me barrer la route, de me raisonner et de me faire ingurgiter l’impossible, et plus je finis par détester ce film. »

Et finalement, avec tout ce charivari autour de ce pétard mouillé qui s’intitule LES DERNIERS JEDI, j’éprouve à l’arrivée une certaine forme de dégoût car plus on tente de me barrer la route, de me raisonner et de me faire ingurgiter l’impossible, et plus je finis par détester ce film, jusqu’à finalement ne plus rien vouloir ni voir, ni entendre sur la saga dans sa totalité, le nom même « STAR WARS » me laissant désormais un goût amer dans la bouche. J’en suis à ce point écœuré que pour la première fois de ma vie je ne suis pas allé revoir le dernier STAR WARS sorti au cinéma.

Alors bien sûr, après avoir écrit tout ce que j’ai écrit ici sur ce STAR WARS VIII, je ne m’attends pas à être compris, ni encore moins aimé ! J’aurais pu rédiger la critique du film comme je l’avais fait pour LE RÉVEIL DE LA FORCE, mais non, aucune envie du tout et surtout aucune raison. Je laisse ce plaisir à Di Vinz qui vous en concocte une qualifiée d’élogieuse. Tant mieux. Il faut toujours un équilibre dans la Force ! Je me suis contenté de m’épancher sur cette cruelle déception à travers mon ressenti et les réactions violentes des « fans » sur les réseaux sociaux, qu’ils soient pour ou contre ce film. Je me suis exprimé sur mon blog, et encore heureux que je puisse le faire librement. Alors, que mes propos plaisent ou non m’importe peu.

L’Épisode VIII représente ma plus grande déception cinématographique de l’année 2017, année des 40 ans de ce qui fut, pour moi, LA plus grande saga de science-fiction de l’Histoire du Cinéma. Une page se tourne, très certainement.

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

The Last Jedi Thumbs Up GIF by Star Wars

::::::::::::::::::::::::::::::::: UNE ÂNERIE DE PLUS :::::::::::::::::::::::::::::::::

Voici un exemple type du genre d’âneries qui pullulent sur les réseaux sociaux, car bien sûr si vous n’aimez pas LES DERNIERS JEDI, c’est que forcément vous êtes un fan « ultra-puriste », la logique du petit cerveau…

18010706183915263615439819

::::::::::::::::::::: DES CRITIQUES DE YOUTUBEURS :::::::::::::::::::::

Et comme il n’y a pas que moi qui éprouve un profond malaise en regardant STAR WARS VIII, je vous propose un petit florilège de vidéos dont je partage souvent, mais pas toujours, l’opinion… Cliquez sur les images pour obtenir les vidéos.

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::

QUE LA FORCE SOIT… OUAIS, ENFIN BOF !

Les autres Pages STAR WARS sur Les Échos d’Altaïr :

n°1n°2n°3l’Édition Spécialen°4n°5n°6n°7n°8n°9n°10, n°11

Cliquez ici pour rejoindre le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

Cliquez ici pour visiter les tableaux des Échos d’Altaïr sur Pinterest !

Cliquez ici pour visiter la chaîne YouTube des Échos d’Altaïr !

Cliquez ici pour accéder à la page Facebook publique des Échos d’Altaïr !

INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC

Pour contacter le blog : morbius501@gmail.com



12