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Archive pour février 2018

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LUNAR COP (1995)

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LUNAR COP (1995)

Réalisateur : Boaz Davidson

Producteur : Danny Lerner

Producteur délégué : Avi Lerner

Pays : États-Unis

Année : 1995

Avec Michael Paré, Billy Drago, Walker Brandt, Robin Smith, Gavin Van Der Berg…

L’intrigue : Au XXIème siècle, sur la Lune. Une catastrophe écologique a détruit la Terre, et quelques riches survivants sont venus s’installer dans une colonie lunaire totalement corrompue. L’agent Brody reçoit pour mission de retourner sur Terre, devenue un No Man’s Land, pour y chercher une substance chimique capable d’y ramener la vie. Mais la Terre que découvre Brody ne ressemble pas exactement à ce qu’on lui a raconté…

18021806134915263615564437 dans Science-fiction

La société NU IMAGE a été en quelque sorte la relève israelo-américaine de la CANNON GROUP au milieu des années 90. Créée en 1992 alors que la CANNON déposait les bilans en 1994, de nouvelles personnalités comme Boaz Davidson, Isaac Florentine, Avi & Danny Lerner sont apparues dans les génériques des films musclés ou de science-fiction sortis en DTV.

Après une petite série de films de SF à budgets serrés (CYBER COP 1, 2 & 3, LUNAR COP, CHASSE À L’HOMME…) ou de mockbusters d’action (DANGER ZONE, SANS ALTERNATIVE, LE DERNIER DES DRAGONS…) dans les années 90, NU IMAGE a lancé sa célèbre saga des SHARK ATTACK après le succès de PEUR BLEUE (1999, Deep Blue Sea). Mais là où NEW IMAGE semble avoir dépassé les 18021806154015263615564438 dans Trapardmaîtres Golan & Globus, c’est en produisant, sous le label Millennium Films, des séries B rivalisant avec les blockbusters comme le dernier RAMBO (2008) et le nouveau CONAN LE BARBARE (2011). Ainsi que la série à succès des EXPENDABLES, offrant même à quelques personnalités en vue de passer derrière la caméra, comme Sylvester Stallone (RAMBO, le premier EXPENDABLES), Marcus Nispel (CONAN), ainsi qu’aux deux Français, Julien Maury and Alexandre Bustillo pour LEATHERFACE (2017).

Pour en revenir à LUNAR COP, la science-fiction semble n’être qu’un argument de vente puisque très tôt déjà, l’équipe de NU IMAGE est passée maîtresse 18021806180015263615564440dans l’art de filmer les scènes d’action et de bastons. Le reste du film accumulant surtout des situations psychologiques éculées jusqu’à la sève. On y croise aussi cette éternelle impression de déjà vu, quand le gentil agent Brody doit affronter des méchants pas du tout gentils. La même année, STEEL FRONTIER ou WATERWORLD racontaient finalement exactement la même histoire, mais dans des décors différents.

Reste Michael Paré qui est assez crédible en cette sorte de Mad Max motard du futur, à la belle gueule et au grand cœur. Le méchant, lui, est incarné par un Billy Drago déjanté, et rescapé de la CANNON (INVASION USA, DELTA FORCE 2). Mais son indéniable charisme reste, comme souvent dans la série B, assez mal employé à l’écran.

- Trapard -

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WHOVIAN’S WHO ! – Tobias Vaughn

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Le Whovian’s Who, pour tout savoir sur l’univers étonnant de la série DOCTOR WHO grâce à Carine, infatigable fan experte qui voyage à travers l’espace et le temps pour extraire la moindre information sur les personnages, les créatures, les créateurs et les aliens de la série culte ! Pour tous les fans du Docteur, retrouvez le Whovian’s Who sur les Échos d’Altaïr ! Aujourd’hui :

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TOBIAS VAUGHN

Directeur Général d’International Electromatics, la plus grande société d’électronique du monde, Tobias Vaughn est entré en contact avec les Cybermen et a conclu une alliance avec eux. Il leur offrait leur soutien dans le cadre d’une invasion de la Terre en échange du pouvoir absolu sur cette planète après l’invasion. Il avait manifesté son accord pour être partiellement converti en Cyberman mais voulait garder son esprit humain intact. 

18021408073515263615556723Dans le roman « Prelude Iceberg », on apprend que Vaughn engage Isobel Watkins pour une série de photos destinées au marketing dans le but d’approcher son oncle, le professeur Watkins, afin qu’il travaille pour International Electromatics. 

Vaughn réceptionne des centaines de Cybermen qu’il cache à Londres, sous ses bureaux dans le réseau de tunnels des égouts, en attendant l’heure de l’invasion. La venue du Docteur et les investigations de UNIT vont l’obliger à avancer la date de l’invasion. Les Cybermen, convaincus de la trahison de Vaughn, décident de prendre les choses en main, d’autant plus que Vaughn ne leur est plus utile.

Vaughn se caractérise par une grande intelligence et son plan est élaboré dans le moindre détail. Il en devient particulièrement sûr de lui et malgré les imprévus qui inquiètent beaucoup son bras droit Packer, il semble ne pas se faire trop de soucis, convaincu d’avoir le contrôle sur les événements.

Déçu par ses alliés, Vaughn va aider le Docteur à stopper l’invasion et se fera tuer par un Cyberman sur le toit du complexe de son usine (« The Invasion »). Au moment de sa mort, la conscience de Vaughn est transmise par satellite dans l’une des 14 copies de robots identiques à lui même. Au fil des ans, il influence le développement de l’humanité. Lors des tentatives d’invasions par les Cybermen, Vaughn leur rachète des pièces afin de réparer son corps défaillant. 

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Au 30eme siècle, Vaughn capture le 7e Docteur, espérant découvrir le secret du voyage dans le temps. Le Docteur le piège dans le TARDIS, l’empêchant de transférer sa conscience dans un autre corps. Le Docteur enlèvera ensuite le cristal du cerveau de Vaughn et l’insérera dans une machine alimentaire (roman « Original Sin »). 

Dans l’adaptation audio d’ »Original Sin », le nom de Tobias Vaughn n’est pas cité en raison des droits d’auteurs, mais il s’agit bien du même homme. 

Tobias Vaughn est interprété par Kevin Stoney qui incarnait aussi Mavic Chen dans « The Daleks’ Master Plan » et Tyrum, le chef des Vogans dans « Revenge of the Cybermen ».

- Carine - (Les Enfants du Temps)

Autres articles du Whovian’s Who :

Les Voords / Le Studio D de Lime Grove / Les Tritovores / L’Académie des Time Lords / Aridius et les Aridiens / Les Mechanoïds / William Emms / Les Drahvins / Les Rills / Le phénomène de la régénération / Brian Hayles / Ian Stuart Black / Les Monoïdes / Le Minotaure, créature du Complexe Divin / Patrick Troughton / Elwyn Jones / Les Caméléons / Les Cybermats / Mondas / Jack Watling / Abigail Pettigrew / Les Dulciens / Le Maître de la Fiction

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MONSTRES SACRÉS : QUETZALCOATL

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« À Manhattan, plusieurs crimes atroces sont commis tandis qu’un énorme monstre volant reptilien est aperçu au-dessus de New York. Il ressemble d’ailleurs à Quetzalcoatl, un gigantesque serpent ailé… »

Et c’est justement du célèbre Quetzalcoatl en personne, ou plutôt « en monstre », qu’il est question dans le film de Larry Cohen, ÉPOUVANTE SUR NEW YORK (Q : The Winged Serpent, 1982). Le Quetzalcoatl ?… Quetzako ? Pardon, quésaco ?… Wikipédia nous dit :

« Quetzalcoatl, ou Quetzalcóatl (littéralement « quetzal-serpent », c’est-à-dire « serpent à plumes de quetzal », en nahuatl), est le nom donné, dans le centre du Mexique, à l’une des incarnations du serpent à plumes, qui était une des principales divinités pan-mésoaméricaine. Au Mexique central, il est connu à l’époque postclassique sous la forme de Ehecatl-Quetzalcoatl. »

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Étonnamment, et vu sa taille impressionnante, notre Quetzalcoatl est arrivé à New York on ne sait comment. Il s’est même installé au sommet du Chrysler Building où il a fait son nid. Là, un œuf géant repose au milieu des carcasses humaines encore chaudes… Oui, car notre reptile volant au nom imprononçable est friand de chair humaine. Il arrache les têtes, éventre et fait peur à la foule new-yorkaise qui met bien du temps, bizarrement, à réaliser ce qui lui arrive. Tout le monde regarde le ciel mais personne ne le voit, sauf les victimes. Notre inspecteur de police Shepard (David Carradine), aussi 18021208290915263615552694expressif qu’une porte de prison, nous dit que Quetzalcoatl vole toujours en utilisant le soleil pour se cacher… euh… nous ne ferons aucun commentaire concernant cette déduction…

Puisque personne ne le voit alors qu’il vole dans le ciel d’une ville de plus de huit millions d’habitants, Quetzalcoatl en profite donc pour nous offrir de jolies ombres chinoises sur les buildings de la Big Apple avant que, horrifiés, nous découvrions enfin son apparence. Alors, comprenons-nous bien, non pas horrifiés parce qu’il serait effrayant, non, mais uniquement horrifiés par les effets spéciaux qui l’animent, et le verbe « animer » est ici un bien grand mot…

La stop-motion est un art que seuls les grands maîtrisent, et c’est loin d’être le cas ici entre les mains, au sens propre, de Randall William Cook et David Allen. Dès lors, Quetzalcoatl passe du monstre légendaire aztèque à ce qui pourrait désormais s’apparenter à un monstre de cirque, d’autant plus que sa couleur verdâtre bien prononcée ainsi que sa gueule rouge nous offrent un contraste haut en couleurs…

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

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Autres Monstres Sacrés présentés sur Les Échos d’Altaïr :

Alien / King Kong / Predator / Créature du Lac Noir / Mutant de Métaluna / Ymir /Molasar / Gremlins / Chose / Triffides / Darkness / Morlock / Créature de « It ! The Terror from Beyond Space«   / Blob / Mouche / Créature de Frankenstein / Visiteurs /Martien de La Guerre des Mondes (1953) / E.T. / Pinhead / Michael Myers / Fu Manchu / Leatherface / Jason Voorhees / Tall Man / Damien Thorn / Toxic Avenger / Bruce : le grand requin blanc / La Momie / Le Loup-Garou / Dr Jekyll et Mr Hyde / Golem / Dracula / Orlac / La Bête / Les Krells / Les Pairans / Le Cavalier sans Tête / Le Hollandais Volant / Body Snatchers / Freddy Krueger / L’Homme au masque de cire / Godzilla / Zoltan / Les fourmis géantes de « Them ! » / Les Demoni / Shocker / Green Snake / It, le Vénusien / Bourreau de Xerxès / The Creeper / Ginger et Brigitte, les sœurs lycanthropes / Tarantula / Intelligence Martienne / She-Creature / Gorgo / La princesse Asa Vajda / Ed Gein, le boucher de Plainfield

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STEEL FRONTIER (1995)

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STEEL FRONTIER (1995)

Après les deux films post-apocalyptiques,  DUNE WARRIORS (1991) et  NEON CITY (1991) qui étaient librement adaptés des westerns, LES SEPT MERCENAIRES (1960) et LA CHEVAUCHÉE FANTASTIQUE (1939), STEEL FRONTIER pousse le vice en plongeant ses racines dans la guerre de Sécession américaine.

L’intrigue : Après que la civilisation se soit effondrée, la terre ne ressemble plus qu’à un vaste champ de bataille. En dépit du règne de la violence, une poignée de survivants fondent NewHope, la ville de tous les espoirs. Une cité de paix menacée par le général Quantrell et son armée de tueurs. Personne n’est en mesure de lutter. Personne, sauf Yuma qui attaque l’ennemi de l’intérieur, qui gagne la confiance du vénéneux Quantrell pour mieux débarrasser la planète de sa présence…

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Pour le point d’Histoire, le général J.W. Quantrill serait un lointain descendant du hors-la-loi William Quantrill. Tout comme les gangs des frères James (Jesse et Frank) et Younger, le gang Quantrill du Missouri, dirigé par William Quantrill, semait la terreur entre les États du Missouri esclavagiste et le Kansas abolitionniste entre 1861 et 1865. Une époque lointaine qui devait sentir bon le bois et le fer qui chauffe, et qu’on retrouve pourtant dans STEEL FRONTIER (donc littéralement, « Frontière d’acier ») qui se voudrait une reconstruction post-apocalyptique lente de l’Amérique des cowboys solitaires, des shérifs, des barbiers et des éternels hors-la loi. En même temps, 2019, c’est l’année prochaine, mais passons…

18020907144215263615545331 dans TrapardLa référence la plus évidente de STEEL FRONTIER au genre western ne se trouve finalement pas du côté du continent américain, mais plutôt en Europe. Le héros du film se nomme Yuma comme le Larry Yuma des bande-dessinées italiennes de poche, et il porte un long manteau cache-poussière dans le style de ceux des héros de MON NOM EST PERSONNE (1973). Puis ce personnage ténébreux, peu bavard mais méthodique se rapproche assez d’un autre cowboy italien, « L’homme sans nom », joué par Clint Eastwood dans UNE POIGNÉE DE DOLLARS (1966) de Sergio Leone.

Et de nombreuses situations dans le film sont inspirées des western italiens ou des classiques hollywoodiens, tandis que la réalisation et les éclairages rappellent assez un style de bande-dessinée. D’ailleurs, l’année de la sortie de STEEL FRONTIER est une grosse période de sorties d’adaptations de BD post-apocalyptiques comme TANK GIRL et JUDGE DREDD. L’ambiance de western sur fond de décors post-apocalyptique, donne aussi à STEEL FRONTIER une dimension vaguement steampunk qui doit sûrement beaucoup à la diffusion de la série BRISCO COUNTY (1993-1994).

18020907170115263615545332Pour en revenir au personnage de Yuma, il est interprété par Joe Lara, un acteur chevelu à la belle gueule et à la carrière ancrée dans les années 90. Il est comme une sorte de Jon Bon Jovi dont le temps qui passe laisse la silhouette s’oublier derrière lui. Il m’a surtout laissé une bonne impression en héros dur mais au grand cœur, secourant la dernière femme fertile dans le monde dévasté d’AMERICAN CYBORG, STEEL WARRIOR (1993). Depuis les années 2000, il semble ne plus tourner dans aucune production et se consacrer uniquement à son second métier : la musique.

Les deux autres fortes présences de STEEL FRONTIER sont Bo Svenson déjà plus très jeune (DELTA FORCE, LE MAÎTRE DE GUERRE) et Brion James (qui était surtout Léon, le réplicant à la fierté mal placée, qui n’appréciait pas les questions sordides sur les tortues retournées, au début de BLADE RUNNER). Avec son visage pincé, il incarne le général Quantrill.

Apparemment, STEEL FRONTIER serait sorti en DVD  mais on peut aussi visionner le film en V.O. sur YouTube.

- Trapard -



EXPLORATHÈME – Jules Verne, l’invitation au voyage

Explorathème, c’est aussi la présentation d’auteurs, de cinéastes ou d’artistes à travers des vidéos, avec des points de vue de fans ou d’experts. Aujourd’hui :

JULES VERNE, L’INVITATION AU VOYAGE

En ce jour d’anniversaire de la naissance de Jules Verne (8 février 1828), nous vous proposons un portrait de ce géant de la littérature, l’un des pères fondateurs de la Science-Fiction avec H.G. Wells…

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Autres sujets présentés dans Explorathème :

Le Space Opera / L’Heroic Fantasy / Le Cyberpunk / Le Steampunk / Portrait de H.P. Lovecraft / Lovecraft, explorer l’indicible



LE CYCLE DE SACLYD : Premières Intrusions

LE CYCLE DE SACLYD : Premières Intrusions dans Littérature 14072703494415263612413227

Philippe Morineau se présente et nous présente son premier roman publié aux Éditions Complicités, Le Cycle de Saclyd, dont nous aurons certainement l’occasion de reparler sur le blog.

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« L’histoire nous apparaît comme un fleuve s’écoulant inlassablement sans que nous puissions le détourner ou le ralentir. Il existe cependant des êtres pour qui le fleuve s’est transformé en un océan qu’ils nomment l’Uchronomicon. Ils l’explorent sans relâche tout en se combattant. L’un d’eux, Saclyd, grâce aux connaissances millénaires héritées de ses ancêtres, manipule les variables de l’équation originelle qui lui permettent de contrôler le destin de plusieurs monde plus ou moins semblables à la Terre que nous connaissons. À l’abri de sa forteresse sous-marine, protégé par des créatures terrifiantes et perverses qu’il a lui-même créées grâce au génie génétique, il lutte depuis peu contre une menace grandissante qu’il ne peut encore circonscrire. Mais si sa vie a déjà été mise en danger à plusieurs reprises, c’est la toute première fois qu’il n’est plus le seul à sauver. »

Premières Intrusions entame le Cycle de Saclyd des Chroniques de l’Uchronomicon.

« J’ai l’ambition avec mon premier roman d’inaugurer un style littéraire à la croisée de l’uchronie, de la fantasy et de la science fiction. »

Le Cycle de Saclyd est une série de trois ou quatre tomes qui j’espère sera suivie d’un ou deux autres cycles. Sans spoiler la trame du roman, il raconte des aventures sur des mondes qui sont plus ou moins semblables à notre propre Terre et disséminés dans l’Uchronomicon que seuls maîtrisent les descendants d’Uchros. Le liant entre ces univers est l’un des descendants d’Uchros : Saclyd.
 
J’ai découvert tout jeune les récits de Jules Verne et plus tard Ambre de Roger Zelazny et le Cycle de Tschaï de Jack Vance notamment. J’ai également eu la chance de voyager étant jeune et de découvrir différentes cultures avec leurs mythologies. Enfin, plus tard j’ai eu l’occasion de lire mais également d’écrire des campagnes de jeu de rôle pour mes amis. Si une partie de mon inspiration venait de mes lectures, j’ai au fil du temps imaginé plusieurs univers et personnages que j’ai décidé de condenser dans mes romans. J’ai eu aussi la chance de bénéficier de l’inventivité de mes compagnons de jeu qui ont apporté leurs propres pierres à l’édifice. 
 
C’est peut-être présomptueux de ma part mais j’ai l’ambition avec mon premier roman d’inaugurer un style littéraire à la croisée de l’uchronie, de la fantasy et de la science fiction. J’a bien conscience que mon style s’améliorera avec l’expérience mais j’ai déjà eu le bonheur de bénéficier des conseils éclairés et avisés de plusieurs de mes connaissances.
 
- Philippe Morineau – (chroniquesuchronomicon.blogspot.fr)


DEUXIÈME BANDE-ANNONCE DE « SOLO »

DEUXIÈME BANDE-ANNONCE DE

Plus longue (1’28 !), plus alléchante (des planètes, de l’action, des femmes, des Impériaux, un Lando et un Wookie !), plus mad maxienne (des bolides pourris, ça fonce, ça cogne !), plus grise (une époque sombre que celle de l’Empire !), plus naze dans sa musique (ouf ! Ce n’est que celle de la bande-annonce !), voici la seconde bande-annonce de SOLO : A STAR WARS STORY, un film de Ron Howard. On demande à voir…

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BANDES-ANNONCES DE « SOLO » ET « JURASSIC WORLD 2″

( Cinéma )

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THE ENCYCLOPEDIA OF SCIENCE-FICTION MOVIES

THE ENCYCLOPEDIA OF SCIENCE-FICTION MOVIES dans Bibliothèque altaïrienne 16030108253515263614018267

La bibliothèque altaïrienne est constituée de la collection personnelle de Morbius. On y trouve des livres de référence anciens ou récents sur la SF et le Fantastique dans les domaines du cinéma, des séries télévisées, de la littérature, des plus grands auteurs, de quelques artistes de renom et de tant d’autres choses appartenant aux contrées de l’Imaginaire. Explorons ses rayons, choisissons un livre, feuilletons ses pages…

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The Encyclopedia of Science-Fiction Movies (Octopus Books, première édition 1984, la seconde édition date de 1986, c’est celle que je possède) et The Aurum Film Encyclopedia : Horror (Aurum Press, 1985) : voilà deux gros bouquins de référence apparemment britanniques, édités par Phil Hardy dans les années 1980, et qui me servirent longtemps pour mes recherches, à une époque où Internet n’existait pas encore !

C’est dans la célèbre librairie parisienne Album, aujourd’hui disparue, que je devais dénicher ces deux volumes conséquents, entièrement dédiés aux genres de films que j’ai toujours affectionné. C’était bien sûr dans les années 80.

Je me souviens avoir foncé sur The Encyclopedia of Science-Fiction Movies dès que je l’ai aperçu en entrant dans la librairie, heureux que j’étais de découvrir enfin un livre encyclopédique consacré aux films de science-fiction. À cette époque, je crois que je m’occupais déjà de CosmoFiction Fanzine, et en dehors de L’Écran Fantastique, Mad Movies, Starlog, et parfois aussi de Starburst et de quelques Cinéfantastique que j’achetais dans des librairies d’aéroport à l’occasion de mes voyages en France, il était très difficile de trouver des informations sur les films de SF ou d’horreur. J’achetais aussi Première et quelques magazines vidéo comme Vidéo 7, que j’appréciais beaucoup. Ces deux livres de référence me seront donc très utiles, pendant longtemps, pour présenter également les films de la section cinématographique du Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie ou rédiger des fiches films pour le bulletin de l’association.

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Pour The Aurum Film Encyclopedia : Horror, je me souviens très bien avoir longuement hésité avant de l’acheter. La librairie avait du mal à s’en débarrasser vu son prix (250 FF) et l’encyclopédie trônait depuis longtemps sur une étagère. Le vendeur a été ravi de me voir arriver à la caisse avec elle, et je me souviens parfaitement de ce qu’il a lancé à l’un de ses collègues : « Tu vois,  je t’avais dit qu’on finirait par la vendre un jour ! »

The Encyclopedia of Science-Fiction Movies et The Aurum Film Encyclopedia : Horror présentent les films, après quelques préfaces, introductions et autres, de leurs origines (1895 pour The Encyclopedia of Science-Fiction Movies et 1896 pour The Aurum Film Encyclopedia : Horror) à 1985, soit un survol de près d’un siècle, je dis bien un survol car je ne suis pas sûr que TOUS les films en question y soient bien répertoriés…

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Les deux volumes proposent pour chaque film traité : le titre, l’origine, la durée, le synopsis, l’avis critique et la fiche technique. Ne maîtrisant que très peu la langue de Shakespeare, il m’était souvent bien difficile de tout comprendre, mais j’arrivais à en saisir l’essentiel !

Rigoureux, sobres et clairs, nos deux livres possèdent une iconographie assez pauvre (mais il faut faire un choix, car tous deux ne comptent pas plus de 400 pages pour tout regrouper), essentiellement en noir et blanc. The Encyclopedia of Science-Fiction Movies offre cependant, au centre, un cahier photos couleur, lequel a dû être ajouté pour la seconde édition.

Les deux volumes se concluent par quatre appendices : le premier concerne le box office des titres, le second le classement des titres selon les préférences de certains critiques (notamment la critique française…), le troisième les récompenses obtenues par les films et le quatrième la bibliographie ayant servi à rédiger l’ouvrage.

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Aujourd’hui le formidable outil Internet a forcément remplacé The Encyclopedia of Science-Fiction Movies et The Aurum Film Encyclopedia : Horror. Lorsque je prépare un article pour l’un des trois blogs des Échos d’Altaïr, Google est mon ami. Il me connaît bien et nous travaillons ensemble main dans la main depuis des années. J’ai besoin rapidement d’une information, la confirmation d’une date, l’orthographe correcte d’un nom de réalisateur ou tout autre chose : je l’obtiens aussitôt demandé. Plus besoin d’aller feuilleter longuement l’un de mes deux gros volumes de référence, des encyclopédies qui dorment désormais profondément dans leurs draps jaunis aux fins fonds de ma bibliothèque, souvenirs d’une époque révolue, celle du fanzinat et des débuts du Sci-Fi Club…

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

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Autres livres présentés dans la catégorie Bibliothèque Altaïrienne :

Encyclopédie de la Science-Fiction / Histoires du Cinéma Fantastique / Encyclopédie de l’Utopie et de la Science-Fiction / Starlog Photo Guidebook / Les Maîtres de l’Étrange 

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