A.X.L. est le chien-robot du film éponyme d’Oliver Daly, sorti en 2018. Oliver Daly en avait déjà présenté une version légèrement similaire dans son court-métrage MILES (2015) que vous pouvez regarder en VO sur Viméo. Mais dans le court, le robot ressemble un peu moins à un chien.
En revanche, dans A.X.L. (2018), le robot est vraiment bien réalisé et il bouge à s’y méprendre comme un vrai chien. C’est peut-être d’ailleurs à ce chien-robot que se limite l’intérêt de ce teen-movie bourré de bons sentiments et qui reprend plus ou moins le canevas de SHORT CIRCUIT (1985) ou de D.A.R.Y.L. (1985).
A.X.L. n’est pas le premier chien-robot de l’Histoire du cinéma de science-fiction, les cinéphiles connaissent déjà Muffet, C.H.O.M.P.S. ou encore le chien-policier de ROTTWEILER (2004) de Brian Yuzna. Mais ce qui le différencie des autres, c’est qu’A.X.L. n’est pas un chien-androïde de compagnie, mais un pur robot guerrier destiné au combat.
L’intrigue : Miles, un jeune homme malchanceux, rencontre le chien robot, A.X.L., devant servir d’essai militaire. Ayant des émotions, A.X.L décide de protéger son jeune « maître », qui va le réparer et le protéger de son créateur. A.X.L bien décidé à le protéger à son tour et fera tout pour qu’il ne lui arrive rien, jusqu’à subir de grands dommages qui pourraient causer sa destruction totale…
A.X.L. étant avant tout un film destiné à un jeune public, son robot est peu effrayant et très peu destructeur malgré ses capacités initiales. De plus, il ressemble émotionnellement à un vrai chien, ce qui l’éloigne assez vite des principes de la robotique science-fictionnelle. Mais il est très attachant.
- Trapard -
Autres vedettes de la catégorie Robot-Cool :
Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de Mondwest/ C-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien / Danguard Ace /Géant de Fer / Protector 101 Killbot / Robot de Total Recall (2012) / Mechagodzilla / Zero / Inspecteur Gadget / MARK 13 / AMEE / Goldorak / Robot Sentry / Marvin / Olga / Questor / Robot de Xenogenesis / Robots de Pyrite / Evolver / Mycènes / Yoyo / Bio-droïdes / Bender / Isaac / K-Tron / Non-Linéaires / C.H.O.M.P.S. / La réplique de Wonder Woman / BB / Niya / Robots pensants / Robogeisha / VGC-60L / Ava / Chappie / Borne d’arcade de Kung Fury / Nimani
Robot « cool » ou « craignos » ?
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INDEX DU BLOG / GUIDE ALTAÏRIEN / CARNET GEEK NC
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« Pour moi, la science-fiction est un genre idéalement adaptable pour le cinéma ; car tout ce qui s’occupe de machines s’occupe de métaphores et la métaphore est la nourriture même du cinéma. Du moment que vous fabriquez une métaphore signifiante, il est impossible de l’oublier. »
Ray Bradbury
LE BESTIAIRE DE VAN VOGT
Conçu par Pierre Giullani et illustré par Alph Desneuve
(publié dans Futurs n°1 – février 1981)
BIFROST 102 /////////////////////////////
Le Bélial’ annonce :
« Le numéro 102 de Bifrost se consacrera à l’une des pointures de la SF : sir Arthur C. Clarke ! Histoire de marquer le coup pour ce numéro, qui marque les 25 ans de la revue, nous avons demandé à Manchu non pas une mais deux couvertures. »
Voici la couverture du numéro en vente en librairie le 29 avril :
Et celle réservée aux abonnés :
L’HISTOIRE DE LA SCIENCE-FICTION
PAR JAMES CAMERON ///////////////////////////
« L’Histoire de la Science-Fiction par James Cameron » est une série d’émissions orchestrée par le réalisateur d’AVATAR où de grands réalisateurs ayant contribué au genre (Ridley Scott, George Lucas, Steven Spielberg…) et de prestigieuses stars (Sigourney Weaver, Arnold Schwarzenegger, Will Smith…) parlent de leur intérêt ou de leur amour pour la SF. Un livre (que nous avons présenté ICI) a été tiré de la série. Voici son premier épisode en français.
Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir l’émission.
HUMANOPIXEL /////////////////////////
MOON //////////////////////////////////////////
MOON (2009) est un film de Duncan Jones (fils du chanteur David Bowie). Inédit au cinéma en France, MOON est sorti directement en vidéo. Regrettable. Ce film intelligent, et tellement à part de tout ce qui se fait actuellement en SF cinématographique, aurait mérité un circuit normal, d’autant qu’il a été plusieurs fois primés, notamment au festival de Gérardmer où il a reçu le Prix du Jury. Même Mad Movies l’adore, c’est dire. Voici un aperçu de l’histoire telle qu’elle est résumée sur la jaquette du DVD :
« Sam Bell vit depuis plus de trois ans dans la station lunaire de Selene, où il gère l’extraction de l’hélium 3, seule solution à la crise de l’énergie sur Terre. Souffrant en silence de son isolement et de la distance le séparant de sa femme et de sa fille, il passe son temps à imaginer leurs retrouvailles. Mais quelques semaines avant la fin de son contrat pour l’entreprise Lunar, Sam se met à voir et à entendre des choses étranges… »
Je coupe là. Si vous souhaitez connaître la suite, et surtout la révélation finale étonnante : empressez-vous de voir cette petite merveille magistralement interprétée par Sam Rockwell ! Comme l’a si bien dit L’Ecran Fantastique, MOON renoue admirablement avec les films de SF des années 1970. On y sent l’influence de SILENT RUNNING, de 2001 et d’autres encore. Ne cherchez pas l’action dans ce film. Est-ce pour autant que l’on s’ennuie ? Absolument pas ! Et c’est déjà en cela un formidable exploit dû à la fois à Duncan Jones qui signe, pour son premier film, un futur classique à la fois touchant, humain et profond, et à Sam Rockwell, l’interprète principal de MOON. Les films de SF de ce genre sont trop rares, ne vous privez pas.
(critique parue sur Les Échos d’Altaïr le 20 juin 2010)
Cliquez sur l’affiche ci-dessous pour voir la bande-annonce.
CRÉATURE /////////////////////////////////
Dessin de Jean-Marc Patier paru dans la revue « Horizons du Fantastique » n°34 de 1975.
LA PAROLE À KURT STEINER /////////////
« … Mais après tout, les romans populaires ne sont pas nécessairement moins ambitieux que d’autres. Leur ambition doit être simplement un peu plus masquée. »
Dans ce neuvième épisode de « Bienvenue chez les Krells », nous retrouvons quelques habitués des lieux mais nous découvrons aussi de nouvelles têtes, chacune et chacun y allant passionnément pour vous présenter son film fantastique ou de SF préféré. C’est intéressant à écouter et en plus on y apprend plein de choses ! Alors ne vous en privez pas ! On remercie tous les intervenants et bien sûr notre dévoué Trapard.
Cliquez sur l’image ci-dessous ou sur ce lien pour voir la vidéo.
Les autres épisodes de « Bienvenue chez les Krells » :
épisode 1 / épisode 2 / épisode 3 / épisode 4 / épisode 5 / épisode 6 / épisode 7 / épisode 8
Explorathème vous propose d’explorer librement et sans retenue les principaux genres et thèmes de l’Imaginaire : space opera, cyberpunk, steampunk, heroic fantasy… à travers des vidéos, des points de vue de fans ou d’experts. Aujourd’hui :
LA SF LITTÉRAIRE FRANÇAISE
L’excellente chaîne YouTube Hexamondes vous propose une série d’épisodes documentaires sur l’histoire et l’évolution de la science-fiction française, des épisodes passionnants à ne surtout pas rater. Voici ce que nous dit Hexamondes :
« Ce documentaire raconte l’histoire et l’évolution de la littérature de la S.F. française, à travers le regard et l’analyse d’une cinquantaine d’auteurs.trices, éditeurs, libraires spécialisés, essayistes, historiens et spécialistes du genre. De Jules Verne à Georges Méliès, la France a été l’une des premières dans l’exploration des Mondes imaginaires. Depuis les feuilletonistes du XXe siècle jusqu’au renouveau du genre actuel, en passant par ses interrogations politiques et sociales des années 60 et 70, la littérature de science-fiction française n’a jamais cessé d’exister et d’évoluer. Pourtant, à travers la diffusion de pulps, livres, comics et films, la science-fiction est aujourd’hui encore trop souvent perçue comme un genre anglo-saxon. Il était donc utile de se pencher sur elle, de faire le point sur son histoire, et d’en découvrir ses spécificités et ses mutations. À travers le regard et l’analyse de nombreux.ses auteurs.trices et spécialistes du genre, ce documentaire propose d’établir une étude historique, culturelle et sociale de la science-fiction hexagonale et de son « sense of wonder » bien de chez nous. HEXAMONDES retrace cette longue histoire française, nous raconte la création et les évolutions de ce « genre » littéraire si longtemps décrié et déconsidéré. Il explore les multiples collections spécialisées qui se sont multipliées en France dès les années 50 et qui ont permis à un nouveau lectorat de le découvrir (ou redécouvrir). Il nous éclaire également sur les différents courants et tendances qui ont secoué, voire divisé parfois violemment, cette littérature si particulière, à la fois populaire et exigeante. »
Vous trouverez ici le premier épisode de la série documentaire.
Autres sujets présentés dans Explorathème :
Le Space Opera / L’Heroic Fantasy / Le Cyberpunk / Le rétrofutur / Le Steampunk / Portrait de H.P. Lovecraft / Lovecraft, explorer l’indicible / Jules Verne, l’invitation au voyage / L’Histoire Sans Fin, le livre / Nicolas Stanzick : Les Monstres d’Universal / Philip K. Dick : visionnaire du temps / Le Gore : un genre contestataire ? / Le voyage dans le temps / Les robots : de Frankenstein à Terminator / Le cinéma de Sam Raimi / Hugo Gernsback, le père de la Science-Fiction / Philippe Druillet / Le jeu de rôle est-il le renouveau de la narration ? / Isaac Asimov, les incroyables prédictions du futur / Lumière sur « La Nuit des Temps » / Japon : le traumatisme nucléaire / Pulp : le berceau méconnu de la culture geek / Technologies du futur / Anime japonais : les secrets d’un style / Les geeks : rempart contre les sectes ? / Jodorowsky on Dune
Voilà qui devrait en occuper certain(e)s durant le confinement : un concours de nouvelles de SF organisé par le Sci-Fi Club de Nouvelle-Calédonie. Le règlement est disponible sur la page Facebook de l’association.
« Il eut une brève pensée pour lui-même : quarante-deux ans, plutôt frêle, des lunettes à monture d’écaille. Il devait sans doute avoir bien l’air d’un prof. Il se sentait singulièrement déplacé à bord d’une fusée. Il examina l’écran. Il vit des étoiles froides et un soleil glacé. Il vit des lointains noirs emplis de longs silences. Il vit sa propre vie, éloignée, perdue : une vie qui avait été trop solitaire, qui avait passé trop vite. »
(L’Objet (Artifact) dans Histoires de Planètes / Chad Oliver / 1961)
ORANG MINYAK
Voici un monstre moins connu que la plupart puisqu’il est originaire essentiellement du folklore asiatique, et plus particulièrement de Malaisie.
Voici ce qu’en dit Wikipédia : « Selon la légende malaisienne, Orang Minyak est une créature qui enlève des jeunes femmes la nuit. La créature serait capable de grimper aux murs et d’attraper ses victimes tout en évitant sa capture en raison de son revêtement glissant. Selon certains folkloristes, l’Orang Minyak a été alternativement décrit comme apparaissant nu ou portant « une paire de maillots de bain noirs » et un certain nombre d’histoires le décrivent comme un violeur qui ne cible que les vierges. À partir des années 1950, l’Orang Minyak est traditionnellement blâmé dès qu’un viol est commis et des étudiantes malaisiennes superstitieuses tentent de repousser la créature en enfilant des vêtements imprégnés de sueur masculine « pour faire croire qu’elle venait de coucher avec un homme ».
Orang Minyak est apparu dans une poignée de films qui lui sont dédiés, mais seulement deux sont accessibles en France.
Le premier et le moins connu des deux est LA MALÉDICTION DE L’HOMME HUILEUX (1956, Sumpah Orang Minyak) de P. Ramlee. Ce film malais a le mérite d’être le plus proche de l’histoire originelle avec son homme huileux violeur de vierges.
L’intrigue : Un jeune bossu, doué d’un grand talent de peintre mais affligé d’une tout aussi grande laideur, est martyrisé par les voyous du village de Tualang Tiga, tant pour son physique disgracieux que pour les faits reprochés jadis à son père. Chassé par la communauté, il est recueilli par le peuple magique Bunian, qui lui accorde un vœu. Le bossu demande la beauté, et son souhait est exaucé en échange d’une promesse d’humilité qu’il ne tiendra pas. Et c’est là, que son destin va basculer…
Très emprunt de culture musulmane mêlée à une intrigue faustienne, LA MALÉDICTION DE L’HOMME HUILEUX ressemble à beaucoup d’égards à un film de Bollywood des années 40-50 avec son onirisme envoûtant et quelques chansons pleines d’entrain.
Le deuxième et le plus connu de ces deux films est la production hong-kongaise de la Shaw Brothers tournée en Malaisie, THE OILY MANIAC (1976, You gui zi) de Ho Meng Hua.
L’intrigue : Un employé handicapé de bureau d’avocat reçoit d’un homme condamné à mort la recette pour devenir un puissant monstre huileux. Sous son apparence visqueuse, il tue sans remord les criminels et ne s’arrête pas en chemin, en fait il ne peut plus s’empêcher d’être juge et bourreau. Il est tellement obsédé qu’il ne se rend pas compte qu’un jolie secrétaire pourrait faire son bonheur. La belle découvrira à sa grande surprise l’identité du pseudo super-héros puant…
Avec THE OILY MANIAC, Ho Meng Hua a complètement rebooté le mythe d’Orang Minyak pour créer un super-héros vengeur, monstrueux et obsessionnel.
Beaucoup plus hideuse que la créature de LA MALÉDICTION DE L’HOMME HUILEUX qui se contentait d’une tenue moulante et d’un masque noirs, celle de THE OILY MANIAC peut laisser à penser qu’elle à inspiré l’aspect visqueux du MONSTRE QUI VIENT DE L’ESPACE (The Incredible Melting Man) produit l’année suivante.
Bien que son costume en caoutchouc lui confère un aspect naïf de kaiju japonais et qu’il se déplace souvent sous la forme d’une flaque d’huile filmée avec une stop-motion plutôt ratée, THE OILY MANIAC reste un bon film d’exploitation bien rythmé.
Il existe d’autres adaptations malaises plus récentes du mythe d’Orang Minyak, mais leurs univers a de faux airs de téléfilms locaux à petit budget. Néanmoins, j’ai trouvé en VO sur YouTube cet ORANG MINYAK sorti en 2007 et réalisé par C.K. Karan et Jamal Maarif, dont vous pouvez générer des sous-titres français approximatifs.
- Trapard -
Autres Monstres Sacrés présentés sur Les Échos d’Altaïr :
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