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Archive pour la catégorie « Anime »

VALÉRIAN – L’anime

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Diffusé entre le 20 octobre 2007 et le 5 mars 2008, VALÉRIAN ET LAURELINE est un anime franco-japonais librement inspiré des BD et comptant 40 épisodes de 23 minutes. La série est le fruit d’un partenariat entre l’éditeur Dargaud, les studios japonais Statelight et Europacorp de Luc Besson.

Des essais pour un dessin animé inspiré des albums de Valérian avaient déjà été menés dès 1976 mais n’avaient pas abouti. C’est en 2005 que l’anime a commencé à prendre forme avant une diffusion dès 2007. L’ensemble s’avère très agréable à regarder même si les personnages sont loin de ressembler à ceux de la bande dessinée. La série mêle à la fois l’animation traditionnelle et la 3D. Voici le premier épisode…

- Morbius -

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INDIANA JONES DE RETOUR EN FAN FILM ANIMÉ

Et ça donne envie ! C’est à Patrick Shoenmaker que l’on doit cette sorte de bande-annonce d’une éventuelle série animée intitulée THE ADVENTURES OF INDIANA JONES. En moins d’une minute, on y retrouve avec plaisir tout ce qui fait l’aventure, le mystère, le charme et l’action de la franchise INDIANA JONES. On ne peut qu’espérer la mise en chantier d’une série de dessins animés dédiée à l’univers de notre aventurier préféré, ce serait génial !

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LA SF À YOM – La science-fiction de notre enfance

Yom a une passion : la science-fiction, SA science-fiction ! Films, séries télévisées, dessins animés, comics, serials… sur sa page Facebook, tout y passe, « juste pour le plaisir » nous dit-il. Et pour notre plaisir, Yom nous permet de publier ici certaines de ses critiques, de ses réflexions, de ses opinions, de ses pensées ou de ses interrogations. Aujourd’hui :

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LA SCIENCE-FICTION DE NOTRE ENFANCE

Je pense surtout à la science-fiction de mon enfance, parce que finalement je ne peux pas savoir quand se situe la vôtre.

Alors à qui je pense quand je pense à la SF pendant mes jeunes années ? Je vais forcément en oublier, mais c’est IL ÉTAIT UNE FOIS L’ESPACE, COBRA, CAPITAINE FLAM, ULYSSE 31, ALBATOR, JAYCE ET LE CONQUÉRANT DE LA LUMIÈRE, GOLDORAK, LES COSMOCATS… et je suis sur d’en oublier. Alors je ne vais pas vous parler de tout ça (internet vous permet d’en savoir beaucoup), mais plutôt vous donner mon top 3 dans toutes ces séries.

16092408434115263614512460 dans Science-fictionJe vais commencer par le 3eme de ce classement. Ce n’est pas ALBATOR, qui passe la plupart de son temps assis dans son fauteuil pendant que l’équipage fait tout le boulot, ce n’est pas GOLDORAK qui a eu bien de la chance que les forces de Véga n’aient jamais eu l’idée d’envoyer tous leurs Golgoths en une seule attaque, ni même les COSMOCATS qui, tout comme Musclor et ses amis, n’ont jamais rien fait de plus que botter les fesses d’ennemis prêts à les tuer, et encore moins Jayce et sa clique qui passent leur temps à fuir les premiers véhicules écologiques, les monstroplantes. Eh bien non, je classe en troisième position CAPITAINE FLAM, inspiré d’un personnage des années 1940 (dans des nouvelles et des romans) et mis en images dans une série animée de 1978.

« Capitaine Flam tu n’es pas pas de notre galaxie… », mouais, si on veut, étant donné qu’il est né en orbite autour de la Lune… Mais bon, mis à part cela, c’est une série de Space Opera digne de ce nom, avec un héros peut-être un peu trop gentil, un peu trop à destination d’un public enfantin. Mais comme je l’étais à l’époque, ça passait bien. Si vous aimez aussi CAPITAINE FLAM, je vous invite à jeter un œil sur cette vidéo qui annonce un court métrage (j’ai beaucoup plus d’informations là dessus, mais j’en parlerai plus une autre fois) :

16092408462315263614512461 dans YomPassons maintenant au second du classement, dans un style Space Opera également, avec une pincée, non, une grosse poignée de Mythologie : ULYSSE 31. Belle série que cette coopération franco-japonaise. Mis à part Nono le petit robot, elle est plus « adulte » que CAPITAINE FLAM. Elle se déroule dans un univers assez déroutant, peuplé de monstres en tous genres (mention spéciale pour les plantes mécaniques qui, si ma mémoire est bonne, doivent apparaître dans l’épisode pilote… ou pas loin…), l’équipage (ou ce qu’il en reste) voyageant dans un vaisseau spatial assez original, sans oublier les petits vaisseaux qui peuvent se lier pour n’en faire qu’un ou se séparer, et l’équipement qui a trop la classe : l’épée-pistolet laser et le bouclier de force. Ça le fait. Allez, une petite vidéo pour la route :

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Et pour finir, le premier du classement, venu de nulle part, c’est COBRA. L’avantage de ce Space Opera (encore ?) sur les autres, c’est qu’il a très bien vieilli. 16092408492915263614512462L’univers est vaste, parfois à mi-chemin entre la Science Fiction et l’Heroic Fantasy, avec de l’action, de l’humour, et l’inoubliable rayon delta (le psychogun pour les intimes). Cobra est tellement toujours d’actualité qu’après la série d’origine en 1982, une nouvelle série animée (inédite) est sortie en 2010, et ça le fait toujours. Je ne peux que vous conseiller de voir ou revoir les deux séries, et je croise les doigts pour que le projet de film mis en route par Alexandre Aja puisse aboutir un jour. En attendant, un petit trailer de la série :

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Alors, là, pour ceux qui suivent, vous vous dites : « Il a oublié IL ÉTAIT UNE FOIS L’ESPACE ! ». Eh bien non. Je ne l’ai pas cité pour laisser un peu de suspens dans le classement, mais j’ai beaucoup d’affection aussi pour cette série qui était à la fois divertissante et éducative, et dont j’adore le design de certains vaisseaux spatiaux, mais qui a étrangement eu moins d’impact sur le grand public que sa grande sœur IL ÉTAIT UNE FOIS LA VIE.

- Yom -

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Autres articles publiés dans la catégorie La SF à Yom :

Planète Interdite / Dragon Ball / Bataille Au-delà des Étoiles / Les Quatre Fantastiques / La Planète des Vampires / Les serials / Le rétrofuturisme / Godzilla

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ROBOT-COOL (38) : GOLDORAK

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C’est à un grand seigneur de la robotique que Les Échos d’Altaïr rendent hommage aujourd’hui : Goldorak !

16012801532615263613930007Il n’y a pas de robot géant qui ait autant de fans chez nous, Français. Et pour cause : il a marqué une génération toute entière de gamins de la fin des années 70 et du début des 80, une génération appelée aujourd’hui « Génération Goldorak ». Sa diffusion à la télévision déclencha une folie sans pareil, à tel point que Goldorak fit la Une de nombreux journaux d’époque, et je ne parle pas que des revues pour enfants. La suite appartient à l’Histoire avec la déferlante des dessins animés japonais qui suivra et qui permettra aux Français de découvrir enfin non seulement les anime mais aussi les mangas.

Goldorak est un robot de combat géant d’origine extraterrestre piloté par le prince de la planète Euphor : Actarus. Le prince, échappé du massacre des habitants de sa planète par les armées de Véga, est parvenu à se réfugier sur la Terre avec Goldorak. Quand il découvre que l’empire de Véga menace à son tour la planète bleue, Actarus décide de la défendre à l’aide de son robot géant. Il affronte ainsi régulièrement les vaisseaux soucoupes, Golgoths, Antéraks et autres robots géants ennemis.

« Haut de 30 mètres et pesant 280 tonnes, Goldorak est un robot de forme humanoïde et cornu. Goldorak est une machine dépourvue de personnalité et pilotée comme un véhicule depuis un poste de pilotage situé dans sa tête. Il semble toutefois avoir un lien particulier avec Actarus, qui lui prodigue parfois des encouragements, et cristallise la haine de ses adversaires tout autant que son pilote. Goldorak se déplace grâce à une soucoupe volante porteuse dans laquelle il s’encastre horizontalement en plein air, et qui se referme sur lui, ne laissant apparaître que le torse et la tête du robot à l’avant de l’engin. Lorsqu’il s’arrime ou se détache de la soucoupe ou utilise ses armes, Actarus tout en actionnant ses commandes, crie le nom de la manœuvre, à l’instar des catcheurs japonais. » (Wikipédia)

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Goldorak, c’est aussi tout un vocabulaire qui lui est propre. Quand Actarus pilote son robot géant en plein combat, il utilise des mots qui déclenchent les actions. Ainsi « Fulguropoing » désigne la manœuvre suivante : « Un des poings de Goldorak est 16012802020615263613930013lancé en direction d’un ennemi. Des pointes jaillisent à l’avant du poing ce qui, combiné avec un mouvement rotatif du poing, permet de pénétrer d’épais blindages. Les poings retournent automatiquement à leur point de départ. » De même, « Cornofulgure » désigne des « éclairs jaillisant des cornes de Goldorak. Cette arme puissante permet en général de terrasser un ennemi affaibli. » Tout ce vocabulaire jouissif qui compte près de 30 mots techniques vous est révélé et détaillé sur ce site.

Quelle est donc votre arme favorite chez le grand Goldo ? En ce qui me concerne il s’agit de l’Astérohache car elle lui permet toujours d’éliminer son adversaire (je me suis d’ailleurs toujours demandé pourquoi il ne l’utilisait pas dès le début…).

Allez, n’ayons pas peur des mots : Goldorak est, et demeurera à jamais, l’un des robots les plus cools de l’histoire de la SF !

- Morbius -

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 Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de MondwestC-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien / Danguard Ace /Géant de Fer / Protector 101 Killbot / Robot de Total Recall (2012) / Mechagodzilla / Zero / Inspecteur Gadget / MARK 13 / AMEE

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LA SF À YOM – Dragon Ball

Yom a une passion : la science-fiction, SA science-fiction ! Films, séries télévisées, dessins animés, comics, serials… sur sa page Facebook, tout y passe, « juste pour le plaisir » nous dit-il. Et pour notre plaisir, Yom nous permet de publier ici certaines de ses critiques, de ses réflexions, de ses opinions, de ses pensées ou de ses interrogations. Aujourd’hui :

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DRAGON BALL

Petit détour par l’œuvre que je n’ai pas mentionnée dans les dessins animés de ma jeunesse, et qui pourtant est bel et bien de la science-fiction, le chef-d’œuvre d’Akira Toriyama : DRAGON BALL !

Alors avant tout, il faut admettre que cette œuvre est un concentré réussi de plusieurs genres : fantastique, action, aventure, science-fiction, comédie, mais nous allons aujourd’hui simplement le classer en SF car on est là pour ça.

Pourquoi de la SF dans DRAGON BALL ? Eh bien parce que ma définition s’y applique : machineries complexes (capsules, véhicules divers et variés, robots, androïdes, cyborgs), extraterrestres, et même des voyages spatiaux sur d’autres planètes. Bref, la totale. Alors bien sur, quand je parle de DRAGON BALL, j’inclus la partie connue comme DRAGON BALL Z en anime (le manga d’origine ne change pas de nom tout le long de l’histoire), partie bien plus fournie en extraterrestres et autres éléments de space opera.

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Akira Toriyama a réussi à rendre tout cet univers crédible, même si je déplore un tout petit peu la montée en puissance exponentielle des héros car j’ai une préférence pour la première partie du manga, avant la Z attitude, et on y trouve des clins d’œil à d’autres œuvres fantastiques ou de science fiction, comme par exemple un robot très ressemblant au Terminator (Sergent Metallic), ou un pseudo monstre de Frankenstein très gentil (Androïd 8)…

15012901182415263612914921 dans YomAutre point qui me plaît là dedans, c’est que finalement le message est toujours optimiste, car même si les combats règlent l’essentiel des conflits, ils permettent aussi de transformer des ennemis en amis, avec ce côté un peu « naïf » et innocent qui me rappelle certaines œuvres de SF des années 50-60 où le but n’était pas de tuer l’ennemi à tout pris (comme c’est aujourd’hui devenu la norme), mais juste de l’empêcher de nuire.

Pour résumer, et pour ceux qui seraient passés à côté de cette œuvre (mais est ce vraiment possible ?), n’hésitez pas à vous lancer dans cette aventure, je pourrais même dire « cette quête », qui en a inspiré beaucoup d’autres après elle.

Par contre, je vous déconseille fortement la suite en anime, DRAGON BALL GT qui a pris une direction très contestable (et qui n’existe pas dans le manga) ainsi que le film de 2009 (DRAGON BALL EVOLUTION) qui dénature également l’oeuvre,

KAMEHAAMEHAAAAAA !

- Yom -



GODAIZER

Si vous êtes un fan des Mecha du genre des MAZINGER Z ou de GOLDORAK, ou même plus récemment du PACIFIC RIM (2013) de Guillermo Del Toro, GODAIZER vous plaira forcément. Ceci d’autant plus que certains blogs anglo-saxons semblent affirmer que Del Toro se serait peut-être inspiré de ce simple court-métrage d’animation diffusé dès 2011 sur Internet pour réaliser certains effets de son célèbre blockbuster.

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Le réalisateur de GODAIZER se nomme Hillary Yeo. Il est professeur d’animation au Lasalle College of Art de Singapour.

14123012333015263612833633 dans Science-fiction« J’ai adoré regarder ULTRAMAN, GODZILLA et les dessins animés japonais avec des super-robots pendant toute mon enfance à Singapour, et ceux-ci ont formé le fondement de mon intérêt pour l’animation » confie Hillary Yeo sur un blog. Et d’enchaîner au sujet de son film : « Je voulais créer un sentiment de nostalgie en contextualisant mon histoire dans un entrepôt abandonné dans lequel de puissants géants sont enfermés, oubliés et négligés par la génération actuelle. J’ai l’habitude de voyager sur les routes de Malaisie et de voir d’immenses champs où de vieux bâtiments sont abandonnés ainsi que de vieilles maisons du style Kampong et je suis toujours frappé par les caractéristiques de ces lieux. Ces sites et ces souvenirs sont ensuite devenus une partie de mes références personnelles pour créer le début de GODAIZER ».

Hillary Yeo a pris quatre années pour réaliser son court-métrage en utilisant une combinaison de logiciels comme Autodesk Maya, Adobe After Effects et Photoshop ainsi que les services d’un concepteur graphique.

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L’intrigue est simple et sans dialogue, et si vous avez vu PACIFIC RIM, il est presque inutile de le résumer tant la lecture en est fluide : Un vieil homme et son petit-fils gardent l’entrepôt où l’ancien robot géant déclassé Godaizer est maintenu. Quand un kaijù est réveillé, il est temps pour Godaizer de se remettre en action et de reprendre du service…

« J’ai toujours aimé l’idée d’être en mesure de raconter une histoire sans avoir à utiliser de dialogues, et où tout est montré de manière implicite. J’ai pris sur moi comme un défi personnel de raconter l’histoire et de présenter les relations entre les personnages uniquement à travers les visuels. » affirme le réalisateur de ce court-métrage d’environ 19 minutes. Et franchement, cela fonctionne très bien tout en lui donnant finalement une dimension universelle mais avec ce petit quelque chose d’artistique et d’asiatique en plus dans l’animation.

GODAIZER a d’ailleurs remporté le prix de la Meilleure Direction Artistique au 3ème Festival de courts-métrages de Singapour en 2011.

- Trapard -



« THE ANGRY RED PLANET » EN VERSION DESSIN ANIMÉ

Film culte réalisé par Ib Melchior, THE ANGRY RED PLANET (1959) est une sympathique série B de science-fiction qui narre l’expédition d’un groupe d’astronautes américains sur Mars. À peine parvenu sur la planète rouge, nos héros vont devoir affronter bien des dangers, notamment une plante carnivore géante, une étrange créature (croisement entre un rat et une chauve-souris !), une sorte de méduse aux dimensions colossales et un Martien énigmatique. Baignant constamment dans une savoureuse ambiance mystérieuse tout en offrant au spectateur des images étranges, THE ANGRY RED PLANET possède un charme désuet particulièrement appréciable pour les fantasticophiles amateurs de ce genre de cinéma.

Un fan a décidé, en 2011, d’en faire sa version animée en trois chapitres d’environ 9 minutes chacun. Le résultat s’avère fort intéressant et plutôt réussi, avec un délicieux aspect comics bien prononcé. L’histoire est reprise en partie, avec quelques rajouts et suppressions. À découvrir !

-Morbius -

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ROBOT-COOL (29) : DANGUARD ACE

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Danguard Ace est un robot de manga créé par la Toei Animation. Issu d’une série créée en 1977 (deux ans après GOLDORAK) par Leiji Matsumoto, PLANET ROBO DANGUARD ACE (en anglais) et 惑星ロボ ダンガードA(エース) Wakusei Robo Dangādo Ēsu (en japonais) est un manga de science-fiction du genre MECHA qui est un sous-genre des mangas, ayant la particularité de mettre en scène des personnages utilisant ou incarnant des armures robotisées, généralement de forme humanoïde.

Tel Goldorak par Actarus, Danguard Ace est piloté de l’intérieur et possède de multiples et ingénieuses armes de combat pour se défendre contre l’armada spatiale du tyran Doppler.

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Je cite souvent GOLDORAK car l’influence n’est que trop évidente, avec des graphismes très similaires, des personnages aux armures et des vaisseaux très ressemblants, et un scénario plein de parallèles à notre série culte. C’est peut-être une des raisons pour laquelle DANGUARD ACE a été inédit à la télévision française pour éviter de proposer, sans doute, des programmes peu hétéroclites. Seul l’éditeur français, Jacques Canestrier Productions a distribué une VHS en 1980 sous le titre DANGUARD, LA CONQUÊTE DES PLANÈTES. Il a aussi été édité en Zone 1 dernièrement.

Personnellement, étant un assidu du cinéma bis, l’idée des programmes télévisés bis ne me déplait pas du tout, et les Japonais en ont été les spécialistes dans les années 70 & 80.

Je vous propose pour conclure ce mini-article sur un Robot-cool, un lien vers un répertoire chronologique des méchas de la Toei :

http://artslivres.com/ShowArticle.php?Id=466

- Trapard -

Autres Robots-cools présentés dans Les Échos d’Altaïr : 

Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de Mondwest / C-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien



ROBOT-CRAIGNOS (52)

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14081406080415263612451739 dans Robot-craignosCe petit robot en forme de chat bleu venu du futur est issu d’un manga (BD) dessiné par Hiroshi Fujimoto, créé en 1969, et publié jusqu’en 1996. La télévision japonaise a adapté le manga de Fujimoto pour une série qui dura de 1979 à 2005 avec 1 787 épisodes (!!). Le cinéma en a aussi réalisé 31 longs métrages de 1980 à 2010 donc exactement un film sorti chaque année, et chaque film possède ses variantes avec des voyages dans le temps ou dans l’espace.

La série et le manga ont eu et ont encore un tel succès au Japon que le Ministère des Affaires Étrangères du pays utilise Doraemon comme ambassadeur de la culture japonaise à l’étranger. La France en a édité plusieurs épisodes depuis 2007.

Pour revenir à notre petit robot du futur, Doraemon (ドラえもん), il est destiné à un très jeune public, et les situations sont souvent un peu fo-folles. Notre robot-chat, un peu craignos mais mignon, est venu du futur pour aider Nobita Nobi, un petit garçon
timoré, et ainsi l’empêcher d’accumuler des dettes que ses descendants doivent encore payer plusieurs générations plus tard. Doraemon possède une poche à quatre dimensions de laquelle il sort d’innombrables gadgets futuristes pour aider Nobita à se défendre, à arranger ses problèmes, et rendre jaloux les copains de Nobita.

Un robot-craignos pour les tous petits qui ne doivent pas le trouver si craignos que ça au vu de l’immense succès de la série. Et classer Doraemon dans cette catégorie, ne suggère en rien, pour ma part, un quelconque jugement sur la qualité du manga, son graphisme, son humour et son sujet qui est plutôt fascinant et passionnant pour des enfants.

- Trapard -



VAISSEAUX SF : L’ODYSSEUS

VAISSEAUX SF : L'ODYSSEUS dans Anime 13061310034815263611288456

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L’ODYSSEUS

L’Odysseus est le vaisseau d’Ulysse dans la série de dessins animés ULYSSE 31 (1981-1982). De la taille d’une petite ville (longueur : 1224 m  / largeur : 3125 m / hauteur : 2005 m) et non armé, il transporte Ulysse, son fils Télémaque, la jeune Zotrienne Thémis et le robot Nono. Le reste de l’équipage a été plongé dans une profonde léthargie suite à un terrible incident avec Zeus. Ulysse se voit donc contraint d’errer à travers l’Olympe, à la recherche de la Terre dont le chemin a été effacé des ordinateurs, mais aussi à la recherche d’une solution qui permettrait à l’équipage de se réveiller.

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Contrôlé par l’ordinateur central à la voix féminine appelé Scherka, l’Odysseus compte différents types de robots, notamment pour lutter contre les incendies, ainsi que divers vaisseaux tels qu’une navette (elle sert à la fois à l’exploration et aux combats, et peut se séparer en trois vaisseaux indépendants : le Dardos, l’Orbos et le Virès), l’Élios (autre navette d’exploration accueillant jusqu’à quatre passagers) et le Périscaphe (module utilisé pour l’exploration sous-marine).

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L’Odysseus possède la forme d’un œil géant dont l’iris est une fonctionnalité du vaisseau pour se protéger d’une lumière trop forte ou de puissants rayonnements.

On suppose également que la forme de l’œil reprend volontairement le logo de la chaîne FR3 de l’époque, qui a en partie assuré le financement de la série et sa diffusion en France.



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