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Archive pour la catégorie « Cinéma bis américain »

THE RUINS (2008)

THE RUINS (2008) dans Cinéma bis CBS1Ib-ruins

THE RUINS (2008)

Réalisation : Carter Smith

Scénario : Scott B. Smith, d’après son roman

Production : Chris Bender, Stuart Cornfeld et Ben Stiller

Musique : Graeme Revell

Pays : États-Unis, Allemagne, Australie, 2008

Interprètes : Shawn Ashmore, Jena Malone, Jonathan Tucker…

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THE RUINS est une série B assez classique mais très réussie qui est passée dans les mailles du filet des réussites ultra-médiatisées, et c’est plutôt dommage. Le film de Carter Smith démarre d’ailleurs en pleine mode de ce sous-genre exotico-gore à base de jeunes Américains qui voyagent dans des pays dont les cultures vendues aux touristes cachent une misère économique qui se résume généralement par 3FS1Ib-ruins3 dans Fantastiquedes pièges à base de trafics d’organes. Un peu comme une métaphore de l’expansion inaboutie du socialisme dans le tiers-monde qui est finalement devenue un piège à « bobos ». Parmi les titres phares qui ont suivi le succès d’HOSTEL (2005) d’Eli Roth, il y a TURISTAS (2006), BORDERLAND (2007), AND SOON THE DARKNESS (2010), Eli Roth faisant même évoluer la thématique avec un humour cynique avec THE GREEN INFERNO (2013).

Du coup, quand THE RUINS est sorti en DVD, rien ne semblait impliquer qu’il sortirait du lot.

L’intrigue : En vacances à Cancún, au Mexique, un groupe de jeunes gens décide de rejoindre le frère de l’un d’entre eux, parti explorer une pyramide sacrée. Arrivés sur le site, ils sont accueillis par des hommes armés s’exprimant en langue maya et sont contraints de se réfugier au sommet de la pyramide tapissée d’une étrange liane grimpante…

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La problématique avec THE RUINS, si problématique il y a, c’est que le film n’apporte aucun message socio-économique et ferait presque figure de « réac » s’il n’était pas passionnant de bout-en bout, avec son histoire de liane carnivore et gardienne d’un temple sacré. Puis le thème des sites archéologiques cachés cadre bien avec la politique coutumière kanak actuelle de refuser une géolocalisation QKS1Ib-ruins5globaliste de leurs sites funéraires. Et ce qui n’est pas normalisé implique forcément une touche de mystère. Dans THE RUINS, c’est une poignée de descendants de la civilisation maya, vivant recluse dans la jungle aux alentours du temple, qui apporte en premier lieue une dimension brutale et décalée, avant que le film vire carrément au cauchemar mystique. D’ailleurs les échanges brutaux en langue maya, même s’ils sont incompréhensibles pour le spectateur lambda, laissent au moins entendre à plusieurs reprises le nom obscur de « Caltiki ». Ce nom est aussi celui d’une déesse dont le temple sacré est protégé par une gigantesque créature blobesque dans le film de Riccardo Freda et de Mario Bava, CALTIKI, LE MONSTRE IMMORTEL (1959, Caltiki – il mostro immortale) dont voici le résumé :

Un groupe de scientifiques découvre dans une grotte d’un temple Maya dédié à la déesse Caltiki, une créature informe et cannibale, vieille de 20 millions d’années qui est finalement détruite. Un des morceaux a dissout le bras d’un des archéologues et modifié agressivement son comportement. Le morceau qui est resté accroché est enlevé et étudié par le biologiste du groupe. L’être unicellulaire réagi à la radioactivité et la comète Arsinoé qui passe tous les milliers d’années, justement présente, augmente la radioactivité ambiante, déclenchant la division et la croissance accélérée du monstre. L’armée intervient et détruit la menace aux lances-flammes…

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Évidemment, THE RUINS en est la version minimaliste et épurée de toutes prophéties astrologique, mais elle n’en reste pas moins efficace, effrayante et gore. Puis les lianes meurtrières sont nettement plus crédibles et meurtrières que le blob du film de Freda et Bava. Autrement dit, THE RUINS est une très bonne série B sans prétention aucune, si ce n’est de faire passer un bon moment à ses spectateurs.

- Trapard -



ROBOT-CRAIGNOS (114)

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Ce petit robot motorisé ressemble à tellement d’autres, pensez par exemple au robot-aspirateur sur roulettes de MINDWARP (1992). Mais celui-ci est l’un des gardien d’une prison pour femmes dans l’espace dans le film STAR SLAMMER, LA PRISON DES ÉTOILES (1986) produit par Roger Corman et réalisé par l’inénarrable Fred Olen Ray.

L’intrigue : Une jeune femme est enlevée sur sa planète par les sbires d’un régime dictatorial, avant d’être menée dans un vaisseau spatial où on l’emprisonne avec d’autres détenues. Dans ce pénitencier inter-galactique, elle subit le même lot que ses compagnes : sévices corporels, tortures variées, combats avec monstres et mutants. Mais bientôt, la révolte éclate…

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Si vous aimez les WIP (films de prisons pour femmes) ce film possède tous les ingrédients du genre : nudité, lesbianisme forcé, tortures, bagarres et néant psychologique. L’intérêt du WIP dans l’espace est de sortir les prisonnières des camps nazis ou des soviétiques (comme dans les ILSA, ELSA ou HELGA) ou des prisons américaines, et de les confronter à tout un tas de créatures d’outre-espace comme des rats géants et à une créature sosie de celles de THE DEADLY SPAWN (1983). Cette créature n’est d’ailleurs pas la seule référence au cinéma fantastique et de science-fiction que Fred Olen Ray réutilise de manière décomplexée dans son film, à défaut de moyens financiers et de finesse. On y croise aussi le surfeur de l’espace de DARK STAR, des nains-mutants comme dans STAR WARS, des opérations chirurgicales proches de celles de SHE-DEMONS et pratiquée par un certain Docteur Poe. Et la planète du début du film se nomme Arous comme celle de THE BRAIN FROM PLANET AROUS (1957) dont Roger Corman avait déjà re-pompé la créature dans son STAR CRYSTAL (1986). Comme d’habitude dans les productions de Roger Corman de cette période, il y avait beaucoup de recyclage, et l’origine des titres STAR CYSTAL et STAR SLAMMER ne sont pas non plus à chercher plus loin que celui de STAR WARS.

Mais si mauvais et si peu inspiré soit-il, STAR SLAMMER, LA PRISON DES ÉTOILES est assez rigolo. Personnellement je préfère le WIP quand il se transforme en chasses du comte Zaroff du futur, comme dans LES TRAQUÉS DE L’AN 2000 (1982) ou dans LES CAPTIVES DE L’ESPACE (1987).

Pour conclure sur le petit robot qui est le sujet de cet article, c’est Fred Olen Ray lui-même qui lui a donné sa voix modifiée par un vocodeur dans les premières secondes de la version originale.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor / Robot de Blake’s Seven / Vector & Hector / Robot des Arkonides / Robot de Yilmayan Seytan /Robots de La Guerre des Robots / Tau Zeta / Robot de L’Île aux Naufragés / Xar / JANIS 414 & BIO 2100 / Robot de Las Luchadoras contra el Robot Asesino / Robot de 3 Süper Adam / Robot de Klaun Ferdinand  a Raketa / SAM-104 / Robot de Moontrap / Decapitron / Vak & Krel / Robot de Mindwarp / Robot de Der Herr Der Welt / Minotaure / Samouraï Transformer / Klyton / Jen-Diki / Soaron & Terrasson / Robots de Wonder Woman / Orlak / Balbes / Robot de Star Virgin / Automatic Lover

Robot « cool » ou « craignos » ?

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ne8tIb-weg19 dans Science-fiction



HALLOWED GROUND (2007)

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HALLOWED GROUND (2007)

Réalisation : David Benullo

Scénario : David Benullo

Production : Daniel Grodnik

Musique : Neal Acree

Pays : États-Unis

Année : 2007

Interprètes : Jaimie Alexander, Brian McNamara, Ethan Phillips, Chloë Grace Moretz…

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Thème archi-connu et archi-revisité depuis DARK NIGHT OF THE SCARECROW et les CHILDREN OF THE CORN jusqu’aux JEEPERS CREEPERS… Ou comment revenir sans cesse sur les mythes surnaturels de la colonisation américaine. Dans ce sens, HALLOWED GROUND aka EVIL GROUND n’apporte rien de nouveau, si ce n’est qu’il se laisse regarder agréablement.

L’intrigue : Suite à une panne de sa voiture, Liz Chambers est forcée de rester dans la petite ville de Hope le temps que la pièce défectueuse soit livrée. Sur les lieux, elle se lie d’amitié avec une journaliste venue enquêter sur le passé nébuleux du petit village. Alors que les deux femmes visite la maison du Révérend Hathaway, le fondateur de la ville, la journaliste est assassinée par un épouvantail qui a pris vie. Rapidement, Liz se voit poursuivie par l’épouvantail, puis par les citoyens de Hope, qui voient en elle l’élue pour la résurrection du Révérend Hathaway…

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Le film ne se trouve qu’en VO, car il est toujours inédit en France semble-t-il. En fait, j’ai pisté cette petite série B sur Internet parce qu’à force de revoir le remake de CARRIE, j’ai fini par penser que Chloë Grace Moretz a complètement détrôné Sissy Spacek dans la peau de Carrie White. Du coup, j’ai suivi sa filmo pour revoir tous les films d’horreur dans lesquels elle a joué lorsqu’elle était fillette : le remake YQ6xIb-hal4 dans Trapardd’AMITYVILLE (2005), HEART OF THE BEHOLDER (2006), le ZOMBIE de J.S. Cardone, le remake de THE EYE (2008) et, bien sûr, le remake de MORSE produit par la Hammer (LAISSE-MOI ENTRER). Comme elle est encore très jeune, elle a ce jeu un peu figé, poupon et répétitif, mais elle arrive tout de même à donner de la dimension à certains de ses personnages. C’est la cas par exemple avec le polar KILLING FIELDS (2011) où elle joue aux côtés de Jeffrey Dean Morgan (le Negan de WALKING DEAD mais dans un rôle moins lourdingue).

Dans HALLOWED GROUND, Chloë Grace Moretz joue l’un des personnages centraux en fillette de service en quête de fuite. Mais c’est Jaimie Alexander en début de carrière elle aussi (depuis elle est la princesse Sif des THOR) qui interprète la jeune citadine traquée dans un village figé dans son propre espace-temps avec son lot de superstitions, de corbeaux et d’épouvantails vivants…

Donc rien de nouveau du côté des champs de maïs, mais le film n’est pas mauvais. Par contre petit budget oblige, il n’y a quasiment pas d’effets spéciaux. Tout se joue au contraire sur l’ambiance et la tension du spectateur.

- Trapard -

LE FILM EN ENTIER ET EN VERSION ORIGINALE :

Image de prévisualisation YouTube

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GODMONSTER OF INDIAN FLATS (1973)

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GODMONSTER OF INDIAN FLATS (1973)

Réalisateur : Fredric Hobbs

Scénariste : Fredric Hobbs

Producteur : Robert S. Bremson

Musique par André Brummer

Montage : Richard S. Brummer

Pays : États-Unis

Année : 1973

Interprètes : Christopher Brooks , Stuart Lancaster et E. Kerrigan Prescott…

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Après les lapins-mutants des RONGEURS DE L’APOCALYPSE (1972) et la belette-mutante de WEASELS RIP MY FLESH (1979), j’ai eu le bonheur de suivre les péripéties du mouton-mutant de GODMONSTER OF INDIAN FLATS (1973) grâce aux choix toujours incroyables de l’éditeur américain Something Weird Video. Il semble d’ailleurs que le film ait même eu les honneurs d’une édition en Blu-Ray pour les fans hardcore. Mais le DVD a l’avantage de présenter quelques bonus très sympas, dont un film de sexploitation complètement improbable (THE GEEK, 1971) qui raconte l’histoire d’un Bigfoot qui viole une campeuse… En revanche, notre mouton-mutant est beaucoup plus soft dans ses attaques :

dX0wIb-god7 dans FantastiqueUn éleveur de moutons découvre un embryon de mutation dans son troupeau. Le mutant est emmené dans le laboratoire secret du docteur Clemens et de son fidèle assistant Mariposa. Le Dr Clemens découvre que la vieille mine dégage d’étranges vapeurs de phosphore pouvant être à l’origine de la mutation et qu’elle est aussi à l’origine de la vieille légende traitant d’un monstre qui hantait autrefois la région. Clemens met la créature dans une chambre d’incubation et le mouton-mutant se transforme rapidement en une créature de 8 pieds de haut, qui lui échappe et commence à terrifier la ville…

GODMONSTER OF INDIAN FLATS est extrêmement Z mais assez amusant. On sent bien que le réalisateur n’a pas cherché à élaborer une crédibilité quelconque pour son histoire, mais surtout qu’il a réalisé son film en très peu de temps et avec très peu de moyens. Le personnage principal est un redneck éleveur de moutons fringué avec une veste en peau de mouton, et évoluant dans un univers de Far-West où des cow-boys à l’ancienne conduisent des Jeep. On assiste à des duels alcoolisés où ça tire dans tous les sens, jusqu’à blesser un pauvre chien qui se retrouve à faire le mort, allongé sur le dos en secouant la queue. C’est pour vous annoncer la couleur et pour bien préciser que les grosses ficelles du film sont de véritables cordes d’amarrage pour pétroliers. Ce GODMONSTER OF INDIAN FLATS (1973) m’a rappelé, par certains égards, CURSE OF THE HEADLESS HORSEMAN (1972), un autre bidule bien fumeux qui traite du cavalier sans tête.

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Mais le clou du spectacle ce sont évidemment les attaques du mouton-mutant qui ressemble surtout à un vieux cadavre de bovidé qui n’a pas perdu sa belle laine et qui évolue dans un monde d’éleveurs rednecks. Certaines scènes font même un peu penser à une VALLÉE DE GWANGI du pauvre. Le look craignos du mouton a été conçu par le réalisateur lui-même, qui le filme assez peu et très mal, ce qui rend ses apparitions très peu crédibles. Mais c’est aussi ce qui confère à l’ensemble du film un côté agréablement décalé.

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Du coup, je me suis demandé si je n’allais pas venir déguisé en mouton-mutant pour rendre visite à Morbius dans son stand au Week-End Geek. Puis j’ai repensé à la chaleur du mois de novembre, ainsi qu’aux mouches qu’attireraient à coup sûr un tel costume, donc voici plutôt le film en entier et en version anglaise sur Dailymotion.

- Trapard -

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ROBOT-COOL (54) : BB

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On ne vous présente pas BB. Il est la création de haute technologie fabriquée de toutes pièces par le jeune Paul dans L’AMIE MORTELLE (1986, Deadly Friend) de Wes Craven.

L’intrigue : Paul Conway est un jeune homme de 15 ans qui, malgré son âge, est déjà un brillant neurologue. Il a même fabriqué un robot qu’il a appelé BB, robot doté d’une grande force et intelligence, mais qui peut avoir des réactions inattendues. Paul finit par tomber amoureux de sa nouvelle voisine Samantha. Hélas, celle-ci se fait tuer accidentellement par son père alcoolique. Le jeune homme décide de récupérer le cadavre de la jeune femme à la morgue et de lui implanter dans le cerveau le microprocesseur de son robot. Mais celle-ci devient alors une dangereuse meurtrière…

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Simple mais gai d’apparence et de coloris avec ses paupières pivotantes et son ingéniosité, BB est très vite attachant. Il s’agit de la réponse « teen » mais sombre de Wes Craven au Numéro 5 de SHORT CIRCUIT (1986). Même si je le trouve justement un peu trop teen aujourd’hui, j’adorais L’AMIE MORTELLE à l’époque quand il était sorti en VHS à Nouméa parce que Craven exploitait pas mal de côtés sombres de l’adolescence. Et ça changeait beaucoup du « teen-movie » de la première moitié des années 80.

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Pour ce qui est de BB, il devient vite un alibi pour exploiter le thème de « Frankenstein » à partir de la moitié du film, lorsque son système (pas si binaire que ça) intègre le corps inerte de Samantha (Kristy Swanson). Et par conséquent, le film de Wes Craven effleurait le thème de la nécrophilie du bout des écrous, là où ses imitateurs ont carrément mis les pieds dans le plat de boulons, comme par exemple Frank Henenlotter avec son FRANKENHOOKER.

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Autres vedettes de la catégorie Robot-Cool :

 Robby / Maximilian / Hector / Gort / Twiki / Cylon / Maria / Robot (Perdus dans l’Espace) / V.I.N.CENT / Tobor / Robot de Silent Running / Androïde de MondwestC-3PO et R2-D2 / Terminator / Data / Androïdes de THX-1138 / Robocop / Steve Austin et Jaimie Sommers / Numéro 5 / Ilia / Robot-John / Nono / WALL-E / Robot Bikini / A.P.E.X. / Peepo / Chalmer / REM / Servante du Gardien / Danguard Ace /Géant de Fer / Protector 101 Killbot / Robot de Total Recall (2012) / Mechagodzilla / Zero / Inspecteur Gadget / MARK 13 / AMEE / Goldorak / Robot Sentry / Marvin / Olga / Questor / Robot de Xenogenesis / Robots de Pyrite / Evolver / Mycènes / Yoyo / Bio-droïdes / Bender / Isaac / K-Tron / Non-Linéaires / C.H.O.M.P.S. / La réplique de Wonder Woman

Robot « cool » ou « craignos » ?

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MONSTRES SACRÉS : PLUTON

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19062606115815263616286772 dans Cinéma bis américain

PLUTON

Malgré son nom de planète naine, Pluton est un tueur sanguinaire à tendances cannibales. Ce personnage est l’un des méchants de LA COLLINE A DES YEUX (1977) de Wes Craven.

19062606134715263616286773 dans FantastiqueLe personnage de Pluton a été immortalisé par l’acteur Michael Berryman avec son visage atypique né du Syndrome de Christ-Siemens-Touraine (donc dépourvu de système pileux, de glandes sudoripares, d’ongles et de sensibilité dans certains nerfs). Pas forcément très présent à l’image, Michael Berryman n’en est pas moins charismatique en assassin dégénéré. D’ailleurs, avec un peu de recul cinéphile, Pluton et sa fratrie satellite consanguine (Mars, Jupiter et Mercure) deviennent vite très sympathiques, un peu comme avec les détraqués de LA DERNIÈRE MAISON SUR LA GAUCHE (1972).

Le film de Craven a finalement permis à Michael Berryman de se faire une place dans ce type de cinéma, alors que son rôle précédent d’aliéné mental dans VOL AU-DESSUS D’UN NID DE COUCOU (1975) de Milos Forman n’est finalement qu’anecdotique, convenu et peut-être un peu maladroit. Ce choix de « tronche » par Wes Craven pour son film peut être vu comme une continuité d’un cinéma de genre des années 40 et 50 dans lesquels des acteurs atteints d’acromégalie interprétaient des monstres souvent assassins. Ce à quoi, on peut ajouter le thème du film qui est une référence directe aux années 50 :

19062606160415263616286774 dans Monstres sacrésUne famille d’Américains moyens, les Carter, décide de partir en voyage en Californie, afin de pouvoir mieux resserrer les liens. Le père, Big Bob, est un ancien policier de Cleveland mis à la retraite pour des problèmes de cœur. La famille est composée de sa femme Ethel, de leur fille aînée Lynn, du mari de celle-ci Doug et de leur bébé Catherine, de Brenda, la seconde fille de Bob, et de Bobby. Alors qu’ils cherchent un raccourci sur une route du désert du Nouveau-Mexique (zone d’essais nucléaires dans les années 1950, reconvertie en base pour l’aviation) et que Big Bob insiste pour visiter une mine de fer abandonnée, ils ont un accident et les pneus sont crevés. C’est le début d’une longue descente aux enfers, car ils deviennent la proie d’une famille de cannibales vivant cachée dans les collines voisines…

Alors presque au sommet de sa gloire dans le domaine du Bis, donc juste avant UNE CRÉATURE DE RÊVE, AMAZONIA LA JUNGLE BLANCHE et BARBARIANS, Berryman a repris le rôle de Pluton dans la suite directe de LA COLLINE A DES YEUX en 1985. Donc, on reprend nos méchants de service et on les confronte à l’un des survivants du premier massacre encore traumatisé (voir ici une petite connexion avec le cinquième volet de la saga des VENDREDI 13 sorti la même année). Il retourne sur les lieux du crime pour se venger avec sa bande de copains, histoire de surfer sur la mode du teen-movie, alors typique du milieu des années 80. Et son rôle de motard mutant dans UNE CRÉATURE DE RÊVE ressemble presque à un caméo et à une référence à LA COLLINE A DES YEUX 2.

Huit ans après le massacre de sa famille, Bobby Carter est traumatisé. Il a cependant réussi à s’en sortir en créant un groupe de motards avec Ruby, la fille de Jupiter, qui se fait désormais appeler Rachel. Le groupe souhaite alors participer à une course dans le désert, non loin de là où la famille Carter a eu son accident. Bobby a alors un très mauvais pressentiment et malgré le conseil de son psychiatre, refuse d’y aller. Ruby s’y rend alors avec Cass, Roy, Harry, Hulk, Foster, Sue et Jane. En retard, la bande décide de prendre un raccourci par le désert, mais leur bus tombe en panne en plein milieu du désert… Les cannibales défigurés refont surface…

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En 2006, Wes Craven a produit le remake tourné par Alexandre Aja, ainsi qu’une suite indirecte en mode SWAT. Mais Pluton n’y apparaît pas. Personnellement j’aime beaucoup le film d’Aja, même si je le trouve totalement dés-ancré de la logique de l’Histoire du Survival. Disons qu’il est surtout ancré dans l’Histoire des remakes hollywoodiens. Tandis que le film de 1977 était d’un côté le reflet d’une époque, avec notamment la présence d’un personnage de policier retraité dont le comportement reflète sans avoir l’air d’y toucher, celui des vétérans du Vietnam. Et de l’autre, tout en y ajoutant une notion d’hybridations suite à des essais nucléaires, Wes Craven sortait déjà très tôt le Survival de son cadre de l’éternel plouc sud-étasunien dégénéré dans lequel DÉLIVRANCE et MASSACRE À LA TRONÇONNEUSE avait déjà commencé à l’enfermer.

Enfin, on retrouve dans les deux premiers COLLINE A DES YEUX, ce principe de la « self defense » souvent ingénieux, qui est aussi très présent dans LES GRIFFES DE LA NUIT (1984).

- Trapard -

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Autres Monstres Sacrés présentés sur Les Échos d’Altaïr :

Alien / King Kong / Predator / Créature du Lac Noir / Mutant de Métaluna / Ymir /Molasar / Gremlins / Chose / Triffides / Darkness / Morlock / Créature de « It ! The Terror from Beyond Space«   / Blob / Mouche / Créature de Frankenstein / Visiteurs /Martien de La Guerre des Mondes (1953) / E.T. / Pinhead / Michael Myers / Fu Manchu / Leatherface / Jason Voorhees / Tall Man / Damien Thorn / Toxic Avenger / Bruce : le grand requin blanc / La Momie / Le Loup-Garou / Dr Jekyll et Mr Hyde / Golem / Dracula / Orlac / La Bête / Les Krells / Les Pairans / Le Cavalier sans Tête / Le Hollandais Volant / Body Snatchers / Freddy Krueger / L’Homme au masque de cire / Godzilla / Zoltan / Les fourmis géantes de « Them ! » / Les Demoni / Shocker / Green Snake / It, le Vénusien / Bourreau de Xerxès / The Creeper / Ginger et Brigitte, les sœurs lycanthropes / Tarantula / Intelligence Martienne / She-Creature / Gorgo / La princesse Asa Vajda / Ed Gein, le boucher de Plainfield / Quetzalcoatl / Le fétiche du guerrier Zuni / Octaman / Lady Frankenstein / Les rongeurs de l’apocalypse / Le baron Vitelius d’Estera / Les Tropis / Sssnake le cobra / Pazuzu / Sil

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MONSTRES SACRÉS : SIL

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SIL

Une civilisation extraterrestre répond aux messages envoyés par le SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence). Elle donne à la Terre la combinaison permettant de joindre de l’ADN extraterrestre à de l’ADN humain. Une équipe gouvernementale américaine débute l’expérience génétique sur un des cents ovules expérimentaux, préférant opter pour un embryon féminin. En effet, l’équipe pense qu’un hybride femelle sera plus docile et contrôlable.

Baptisé Sil, l’hybride connaît une croissance accélérée. Âgé d’une douzaine d’années, il parvient à s’échapper du laboratoire de recherche alors que les scientifiques s’apprêtaient à le détruire. Désormais en liberté, Sil poursuit sa croissance et devient une femme d’une vingtaine d’années dont le seul but est de s’accoupler afin d’assurer sa descendance et de permettre ainsi la domination de la Terre. 

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Extrêmement agile et rapide, et dotée d’une force extraordinaire, Sil est une redoutable créature qui n’hésite pas à tuer de sang froid tout individu faisant obstacle à sa mission. Son apparence humaine est celle d’une jeune femme blonde à la beauté sensuelle. En réalité, Sil est une sorte de créature reptilienne humanoïde dotée de tentacules répréhensibles et d’épines dorsales.

19060909191515263616266781 dans Science-fictionSil apparaît dans le film LA MUTANTE (Species, 1994) réalisé par Roger Donaldson. La créature hybride est jouée par la superbe Natasha Henstridge (mannequin et actrice canadienne, spécialiste des arts martiaux et ceinture noire de taekwondo…). L’apparence reptilienne de Sil a été conçue par le grand Giger, déjà à l’origine de l’un des monstres les plus célèbres de toute l’histoire du cinéma, l’Alien.

Natasha Henstridge reprendra son rôle de la créature dans deux autres suites : LA MUTANTE 2 (1998) et LA MUTANTE 3 (directement sorti en vidéo en 2004).

- Morbius – (morbius501@gmail.com)

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LE DIX-HUITIÈME ANGE (1997)

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LE DIX-HUITIÈME ANGE (1997)

Réalisateur : William Bindley

Scénariste : David Seltzer

Musique : Jeff Eden Fair & Starr Parodi

Pays : États-Unis

Année : 1997

Interprètes : Christopher McDonald, Rachael Leigh Cook, Stanley Tucci, Wendy Crewson, Maximilian Schell…

LE DIX-HUITIÈME ANGE (1997, The Eighteenth Angel) aurait presque tout du téléfilm pour la ménagère assoupie dans son canapé, si David Seltzer, l’auteur de la trilogie LA MALÉDICTION n’était pas l’auteur du scénario.

L’intrigue : Après la mort suspecte de sa femme, un homme et sa fille se rendent en Italie où une secte prépare la résurrection de l’Antéchrist…

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L’adolescente Lucy Stanton, interprétée par la jolie et incroyablement douée Rachael Leigh Cook (malgré les critiques qu’on peut lire par-ci par-là sur le net), est peu à peu détournée de la protection paternelle lorsqu’elle se rend compte qu’elle plait et qu’elle attire l’attention des photographes. Mais ceux-ci sont moins bien intentionnés que le prévoyait papa-gâteau, interprété par l’insipide Christopher McDonald qui est souvent cantonné aux rôles de père de famille et qui joue sûrement ici l’un des rares rôles dans lequel je l’apprécie, avec aussi THE ROAD KILLERS (1994) de Deran 19042608301215263616212676 dans FantastiqueSarafian. Disons que pour l’époque où le film est sorti, le sujet faisait sûrement beaucoup plus mouche qu’à l’heure des télé réalités truquées, des concours de maillots de bains sur Facebook où les photos sont parfois redirigées vers des sites classés X, ou servent à des harcèlement, ou vont même jusqu’à faire l’objet d’assassinats fanatiques en Irak. Est-ce donc déjà l’Apocalypse ? Personnellement, je me rangerais plutôt du côté du relativisme (de l’hédonisme ?) du philosophe Michel Serres qui pense que si « c’était mieux avant », c’est parce qu’on ne prend généralement pas en compte les avancées de la médecine dans cette constatation. Et qu’on oublie vite qu’il se pourrait bien que ce soit pire après !

Et ce DIX-HUITIÈME ANGE se laisse tout de même regarder avec plaisir malgré son scénario archi-connu, d’autant que son ambiance est très vite envoûtante. Évidemment, nous sommes très loin des complots apocalyptiques commandités par le malicieux Damien ThornMais disons qu’entre la trilogie initiale, et le téléfilm LA MALÉDICTION 4, L’ÉVEIL de 1991, LE DIX-HUITIÈME ANGE se rangerait facilement du côté du meilleur, avec sa secte dirigée par un Maximilian Schell vieillissant mais toujours aussi excellent (il jouait aussi le cardinal dans VAMPIRES de John Carpenter en 1998). De plus, le film cache un petit mystère supplémentaire qui rappelle le thème des YEUX SANS VISAGE de George Franju, mais je n’en dirai pas plus.

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Dans ce style dérivé de ROSEMARY’S BABY (1967), j’ai personnellement une petite préférence pour LA SEPTIÈME PROPHÉTIE de Carl Schultz sorti en 1988. Et allez savoir pourquoi les films de sectes et d’antéchrists ont resurgis à la fin des années 90 avec des dérivés plutôt réussis comme STIGMATA (1999) interprété par Patricia Arquette ? Si l’on met de côté l’expansion de l’Islam à cette période, je pense que la psychose fanatique vaguement biblique du tueur en série de SEVEN (1995) de David Fincher n’est pas innocente à cette petite « résurrection » qui a fait naître quelques petits monstres du genre avec RESURRECTION (1999) de Russell Mulcahy (avec Christophe Lambert), LES RIVIÈRES POURPRES (2000), ou encore SUSPECT ZERO (2004) d’E. Elias Merhige (avec Ben Kingsley).

- Trapard -

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SLITHIS (1978)

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SLITHIS (1978)

SLITHIS (Spawn of the Slithis) est une série B indépendante imitant vaguement le thème de L’ÉTRANGE CRÉATURE DU LAC NOIR (1954) de Jack Arnold, mais ancré dans la conscientisation écologiste des années 70, et situé entre les films d’attaques animales, les kaiju eiga japonais et les films de zombies italiens.

19031305292915263616156328 dans Cinéma bis américainBien que peu connue, d’une certaine manière, la créature hybride nommée Slithis (aussi appelée « Slithus » dans le film) anticipe de près celles de PROPHECY, LE MONSTRE (1979), des MONSTRES DE LA MER (1980), mais surtout celles de THE BEING (1983) et de C.H.U.D. (1984). Sans oublier TOXIC AVENGER (1985), PLUTONIUM BABY (1987) et tant d’autres films des années 80 avec leurs créatures purulentes en place des mutations plus classiques du cinéma de SF des 50′s.

L’intrigue : Dans la ville de Venice en Californie, une fuite de centrale nucléaire engendre un monstre marin mutant surnommé « Slithis », qui s’en prend d’abord aux animaux domestiques, puis à des SDF alcoolisés et à des hippies qui traînent la nuit…

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Moins spectaculaire que les films cités plus haut et qui lui ont succédé, SLITHIS reste un bon divertissement à petit budget, avec son lot de personnages typiques des années 70 : les bourgeois vaguement bohèmes, les loubards.

19031305321815263616156330 dans TrapardLes attaques de la créature sont souvent filmées dans l’ombre ou de nuit, ce qui ne permet pas vraiment de se faire une idée précise de son aspect physique. Mais les scientifiques précisent dans le film qu’elle est née d’une nappe de pétrole qui est devenue un véritable organisme vivant suite à des rejets de produits toxiques. Et un peu à la manière du « Blob » ou plutôt de « La Chose », cette mixture toxique vivante absorbe d’autres êtres dont elle digère l’apparence afin de pouvoir la reproduire, et donc, de pouvoir passer inaperçue afin de traquer de nouvelles proies. Mais dans une certaine généralité, c’est la créature que vous pouvez voir sur les photos qui apparaît dans ce film de Stephen Traxler oublié des blogs francophones.

Vous pouvez le regarder entier en V.O. sur YouTube.

- Trapard -

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MONSTRES SACRÉS : SSSNAKE LE COBRA

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SSSNAKE LE COBRA

SSSNAKE LE COBRA c’est l’homme-serpent du film éponyme de Bernard L. Kowalski (NIGHT OF THE BLOOD BEAST, L’ATTAQUE DES SANGSUES GEANTES). D’ailleurs, il s’agit sûrement de son meilleur film. Entre LA MONSTRUEUSE PARADE, L’ÎLE DU DOCTEUR MOREAU et le film d’attaques animales, SSSNAKE LE COBRA (1973, SSSSSSS) est un vrai petit bijou des Seventies. Et il est loin d’être une rareté puisqu’il est autant sorti en France, en VHS qu’en DVD.

L’intrigue : Scientifique autant qu’ermite, le Docteur Carl Stoner consacre son existence à l’étude des serpents et à la collecte de leur venin. C’est du moins ce que l’homme laisse transparaître car en réalité, ses expériences vont bien au-delà de la simple observation. Rendu fou par son admiration du monde reptilien, Stoner entend ainsi créer une nouvelle race. Une espèce alliant à merveille la puissance, l’intelligence et l’agilité. Pour cela, notre scientifique concocte une substance miracle qu’il inocule sans sourciller à son jeune cobaye…

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Les maquillages de l’homme-serpent (j’ai envie de vous dire qu’il n’est pas unique, mais ce serait trop vous en dire) ont été créés par Daniel C. Striepeke (la saga de LA PLANÈTE DES SINGES), assisté de John Chambers (L’ÎLE DU DOCTEUR MOREAU et SUPERBEAST). Peaux boursouflées et latex finement découpé sont à l’honneur dans le film de Kowalski.

Puis cet homme-cobra en latex me permet aussi de rebondir sur le récent article de Cosmofiction sur DREAMSCAPE (1984) puisque dans une scène de cauchemar, l’acteur David Patrick Kelly se transforme aussi en cobra géant, mais avec un effet de superposition plutôt raté.

Quand à SSSNAKE LE COBRA, il est interprété au naturel par le très jeune et méconnaissable Dirk Benedict presque six ans avant de devenir le lieutenant Starbuck de la série GALACTICA.

- Trapard -

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