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Archive pour la catégorie « Cinéma bis américain »

MONSTRES SACRÉS : VICTORIA

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VICTORIA

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Victoria, c’est en quelque sorte « La Fille de Frankenstein ». Elle est l’anti-héroïne d’EMBRYO (1976) de Ralph Nelson, un pur film des Seventies. Donc d’une époque où les réalisateurs tentaient de décliner tous les mythes du cinéma fantastique, soit vingt ans avant qu’Hollywood impose des limites de droits d’auteur sur tel ou tel bouquin et que les geeks décident qu’on ne doit plus décliner quoique ce soit d’une œuvre ou d’un auteur.

Victoria est donc la « création » du Docteur Paul Holliston, testant d’abord les hormones de croissance d’un embryon de doberman. Puis comme tout bon savant qui cherche à se faire un nom, il en vient à transposer ses expériences sur un embryon humain.

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L’intrigue : Un scientifique a découvert un moyen d’accélérer la croissance des humains, permettant de passer du stade de fœtus à celui d’adulte en quelques semaines. Mais son cobaye va révéler des penchants violents et meurtriers…

En même temps, à part le docteur Holliston enfermé dans son laboratoire H24, tout le monde devait se douter qu’une telle expérience ne fonctionnerait pas… Mais EMBRYO permet surtout de mettre en avant la superbe Barbara Carrera (L’ÎLE DU DOCTEUR MOREAU, CONDORMAN…) dans un personnage inattendu et à la fausse innocence.

- Trapard -

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DRIVE-IN : SHE-FREAK (1967)

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SHE-FREAK
Année : 1967
Réalisateur : Byron Mabe & Donn Davison
Scénario : David F. Friedman & Donn Davison
Production : David F. Friedman & Donn Davison
Musique : William Allen Castleman
Pays : États-Unis
Durée : 87 min
Interprètes : Clair Brennen, Felix Silla, Bill McKinney…

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Voilà des années que je me promène avec le t-shirt de ASYLUM OF THE INSANE sans savoir qu’il s’agissait en fait d’un remontage pour les années 70 de SHE-FREAK (1967). J’ai profité qu’une VHS-Rip ait été proposée sur YouTube pour combler mes lacunes et regarder ce petit film Z oublié.

L’intrigue : La serveuse Claire Brennen décide de tout abandonner pour se lancer dans l’excitante vie des fêtes foraines. Elle découvre rapidement qu’elle méprise les monstres et les bizarreries humaines…

knwrJb-3 dans Fantastique

Le film de Byron Mabe et Donn Davison est en quelque sorte un remake de LA MONSTRUEUSE PARADE (1932) avec les thèmes chers à Tod Browning (vanité et humilité face à la différence) mais en très mal exploités, puisque SHE-FREAK impose une morale vengeresse à deux balles sur l’émancipation de la femme à la fin des années 60. L’approche de SHE-FREAK est aussi très différente de celle de LA MONSTRUEUSE PARADE dans le sens où l’intrigue s’étale sur les péripéties et les rencontres de la jeune et jolie serveuse sur fond d’ambiance jeune et jazzy psychédélique. Et nous sommes assez loin du politiquement incorrect de L’AMOUR PARMI LES MONSTRES (1954, Chained for Life) avec les deux siamoises Hilton de LA MONSTRUEUSE PARADE qui se pavanent avec leurs amoureux. Une curiosité à voir, ou pas.

 - Trapard -

DpwrJb-4 dans Film des 60's

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THE WOMAN (2011)

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THE WOMAN (2011)

Voilà un film que j’ai eu bien du mal à voir dans de bonnes conditions. D’abord en version anglaise, puis dans une version française inaudible (ce qui arrive de plus en plus avec certaines éditions DVD). J’avais presque capitulé alors que je suis, comme qui dirait, un fan de son réalisateur Lucky McKee. De MAY (2002) à THE WOODS (2006) en passant par ses deux versions de ALL CHEERLEADERS DIE (2001 et 2013) et par son épisode (LIAISON BESTIALE) de MASTERS OF HORRORS (2005), Lucky McKee n’est pas un réalisateur qui renouvelle vraiment le genre horrifique ni le bis, mais il le fait bien et va jusqu’au bout de ses sujets, à l’instar de Ti West (THE HOUSE OF THE DEVIL) ou de Dave Parker (THE HILLS RUN RED). Et THE WOMAN fait un peu exception à la règle en sortant un peu des canons du genre, même s’il peut faire penser aux histoires de SF plus classiques comme THE NEANDERTHAL MAN (1953), TROG (1970) OU SKULLDUGGERY (1970).

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L’intrigue : « The Woman » est la dernière survivante d’un clan qui a erré sur la côte nord-est des États-Unis depuis des décennies. Elle demeure seule, gravement blessée et vulnérable. Christopher Cleek, avocat brillant et père de famille sérieusement perturbé s’embarque, poussé par ses idéaux tordus, dans un projet détraqué : celui de capturer et « civiliser » cette femme…

GQXmJb-1 dans FantastiqueÉvidemment, les films de séquestrations et de tortures de femmes est un genre bisseux qui a fleuri en DTV depuis les premiers SAWS et qui s’est un peu fané avec le déclin du torture-porn. Même Lamberto Bava et Dario Argento s’y sont attaqués avec assez peu d’inspiration avec THE TORTURER (2006) et le pas trop mauvais, GIALLO (2009). Mais, à moins d’avoir un penchant pour la surenchère du sadisme, ces films n’apportent vraiment pas grand chose au spectateur. D’où l’intérêt des déclinaisons sur fond de thématiques intelligentes, comme avec le grand retour du rape-and-revenge dans la seconde moitié des années 2000, ou avec des films plus subtils comme DEADGIRL (2008) de Marcel Sarmiento et Gadi Harel, comme MON MON MON MONSTERS (2017) de Giddens Ko, ou comme AN AMERICAN CRIME (2007) de Tommy O’Haver. Et c’est du film de O’Haver que THE WOMAN se rapproche le plus, puisqu’il aborde la question de l’éducation patriarcale est-étasunienne avec sa rigueur aux relents d’hypocrisie. Mais le vrai sujet de fond, et c’est aussi ce qui fait la force de ce petit film d’horreur, c’est le rapport entre Civilisés et Sauvages, les seconds survivant de manière instinctive allant jusqu’au cannibalisme. Je ne vous parlerai pas de la métaphore, elle est déjà dans L’ÎLE DU MAÎTRE (1975) de Jack Gold.

À mon avis, bien qu’étant le film le moins connu de Lucky McKee avec son petit budget et son ambiance quasi en huis-clos, THE WOMAN n’en reste pas moins son meilleur film.

- Trapard -

LA BANDE-ANNONCE EN VO

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MONSTERS CRASH THE PAJAMA PARTY (1965)

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MONSTERS CRASH THE PAJAMA PARTY (1965)

Réalisation : David L. Hewitt

Production : David L. Hewitt

Scénario : David L. Hewitt

Musique : David L. Hewitt

Distribution : David L. Hewitt et associés

Pays : États Unis

Année : 1965

Interprètes : Vic McGee, James Reason, Peter James Noto et David L. Hewitt dans un petit rôle.

QmFSIb-pajama dans Cinéma bis américainSurtout connu pour son WIZARD OF MARS (1965) alias HORROR OF THE RED PLANET, David L.Hewitt a tourné la même année un film interactif qui démarre avec MONSTERS CRASH THE PAJAMA PARTY, lequel dure une trentaine de minutes et se conclut par l’intervention des monstres dans la salle de cinéma et des comédiens, qui leur tranchent la tête au milieu des spectateurs. L’idée allait donc plus loin que la 3D ou que les fauteuils vibrants et l’effet odorama proposés pendant les séances de projection des films de William Castle. Une intervention théâtrale grand-guignolesque que Ray Dennis Steckler avait déjà expérimentée l’année précédente avec THE INCREDIBLY STRANGE CREATURES WHO STOPPED LIVING AND BECAME MIXED-UP ZOMBIES. D’ailleurs, hasard ou coïncidence, l’une des créatures de MONSTERS CRASH THE PYJAMA PARTY ressemble beaucoup aux zombies du film de Steckler.

L’intrigue : Un groupe d’adolescentes décide de passer la nuit dans un vieux manoir sombre en vue d’une initiation à un club universitaire féminin. Ce qu’elles ne savent pas, c’est que le bâtiment est en fait le refuge d’un scientifique fou et de son assistant bossu, qui expérimentent la transformation des humains en gorilles…

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Le sujet du film en lui-même est assez bateau et s’inspire de classiques du fantastique parodique avec Bela Lugosi comme LE GORILLE (1939) ou GHOSTS ON THE LOOSE (1943) mais avec une variété de créatures plus vaste : un savant fou et son assistant bossu nommé Igor, un gorille maladroit, un loup-garou, une belle goule eurasienne au doux nom de Draculina, et une espèce de « mix-up Zombie ».

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MONSTERS CRASH THE PAJAMA PARTY démarre de manière absurde avec l’intervention d’un savant fou qui se présente lui-même à la caméra avec les mots « Mad Doctor » brodés sur la poche avant de sa blouse. Et par un générique qui pourrait très bien parodier celui du MÉPRIS (1963) de Jean-Luc Godard puisque c’est un gros gorille affublé d’une casquette de réalisateur et d’une grosse caméra 16 mm qui énonce les noms des comédiens et des techniciens. Le résultat est plutôt amusant, bien que le film ne possède aucune fin et que les scènes interactives ne semblent pas avoir été filmées ni éditées nulle part. C’est bien dommage, mais pour les curieux le film est trouvable sur le Net en cherchant bien, et il a été édité en DVD par Something Weird Video dans le coffret « Spook show spectacular a-go-go » avec de nombreux extraits croustillants de Spook shows télévisés.

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LE TRAILER :

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ROBOT-CRAIGNOS (116)

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Tout comme ROBO WAR de Bruno Mattei, ROBO VAMPIRE (1988) de Godfrey Ho lorgne vers le succès de ROBOCOP (1988) avec sa mauvaise imitation de soldat-robot du futur, bien que le film se déroule dans un présent indéfini peuplé de vampires.

yxePIb-robovampire3 dans Robot-craignosL’intrigue : Une seconde chance de vie est donnée à l’agent des narcotiques Tom Wilde, après avoir été tué par balles : il est utilisé dans une expérience futuriste qui fait de lui un robot androïde. Il est envoyé secourir Sophie, un ravissant agent sous couverture, qui a été capturée par le diabolique baron de la drogue Mr Young, et sa redoutable création, la bête vampire…

Tout nanar fauché soit-il, ROBO VAMPIRE a le mérite d’être distrayant puisque le film aligne les surprises sur un rythme soutenu. On y croise une horde de soldats-vampires (inspirés de ceux de la saga des MISTER VAMPIRE mais en déclinant le thème des morts-vivants soldats de LA RÉVOLTE DES ZOMBIES), une femme-fantôme acrobate inspirée de Hsiao-tsing d’HISTOIRE DE FANTÔMES CHINOIS (1987), un vampire à la face de gorille, et ce robot-justicier armé, affublé d’une combinaison chromée et se déplaçant au ralenti pour simuler une lourdeur imaginaire.

Mention spéciale aux vampires dont la coiffe est ornée d’une belle plume de paon qui disparaît ou réapparait selon les erreurs de montages pendant les scènes de bagarres.

- Trapard -

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Robot « cool » ou « craignos » ?

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GRAVE OF THE VAMPIRE (1972)

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GRAVE OF THE VAMPIRE (1972)

Titre original : Grave of the Vampire

Titres français : Les Enfants de Frankenstein / Bébé Vampire

Réalisation : John Hayes

Scénario : David Chase d’après une histoire de John Hayes

Monteur : John Hayes

Musique : Jaime Mendoza-Nava

Producteur : Daniel Cady

Pays : États-Unis

Année : 1972

Acteurs : William Smith, Michael Pataki, Lyn Peters, Diane Holden, Kitty Vallacher…

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Une bonne surprise que cette petite série B sans prétention que je n’ai longtemps pas eu le courage d’affronter à cause de l’un de ses titres français : BÉBÉ VAMPIRE. Il faut dire que l’année 1971 était un grand cru de bidules vampiriques surfant sur la Sexploitation qui touchait à sa fin (L’HORRIBLE SEXY VAMPIRE, DRACULA VAMPIRE SEXUEL) et qui poussaient encore et encore la surenchère yddCIb-grave3 dans Fantastiquelibidineuse augurée par LE BAL DES VAMPIRES. Et le scénario de GRAVE OF THE VAMPIRE (1972) sentait aussi un peu le souffre, avec ses faux airs de rape-and-revenge mâtiné d’une cuillerée de DRACULA, PÈRE ET FILS, mais sans Bernard Menez.

L’intrigue : Venu flirter une nuit dans un cimetière, un jeune couple est soudainement attaqué par un vampire qui a surgi de sa tombe. Alors que le jeune homme succombe sous ses morsures, la jeune fille, elle, survit après que le monstre l’ait violée. Cette dernière accouche finalement d’un bébé au goût prononcé pour le sang. Une fois adulte, le fils du vampire devra faire face à une terrible vérité…

Et pourtant, le film ne s’attarde pas du tout sur le bébé du titre français, mais sur ce qui fera le succès de la bande-dessinée BLADE crée par Marvel Comics en 1973, donc un an après la sortie de GRAVE OF THE VAMPIRE, et dont Wesley Snipes incarne à merveille ce genre de « métissage sanguin » dans la trilogie. Ici c’est le robuste et buriné William Smith (L’INVASION DES FEMMES ABEILLES) qui incarne le métis traquant son propre père Caleb Croft, joué par Michael Pataki (ZOLTAN, LE CHIEN SANGLANT DE DRACULA).

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Évidemment, série B des Seventies oblige, on est très loin des hiérarchies complexes de BLADE ou même d’UNDERWORLD, Caleb Croft se comportant surtout comme un Jack l’Éventreur frustré accumulant des victimes au coin d’une rue ou d’une salle de cours. Et l’ambivalence du fils mi-vampire mi-humain tranche agréablement avec la fatalité des descendances des Monstres de la Universal et de ses dérivés des années 30, 40, 50 et 60 (LA FILLE DE DRACULA, LE FILS DE DRACULA, LA FILLE DU DOCTEUR JEKYLL, LA FILLE DE FRANKENSTEIN, LADY FRANKENSTEIN…).

- Trapard -

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MONSTRES SACRÉS : LE MONSTRE EST VIVANT

MONSTRES SACRÉS : LE MONSTRE EST VIVANT dans Cinéma bis 14050303003115263612199975

wtVAIb-bebe1 dans Cinéma bis américain

LE MONSTRE EST VIVANT

Ce monstre-là est assez particulier avec son faciès déformé, ses longues canines, ses griffes acérées, son petit penchant pour le cannibalisme et son protectionnisme sauvage. Disons qu’il a du potentiel pour générer des fausses-couches en série.

Il est le fils hybride du couple Frank et Lenore Davies du MONSTRE EST VIVANT (1974, It’s Alive!) de Larry Cohen.

L’intrigue : Lenore Davies accouche d’un bébé monstrueux, qui tue les médecins et s’enfuit dans la nature. Le père, Frank Davies, part aider la police à abattre ce monstre…

ZuVAIb-bebe2 dans FantastiqueOn ne connaît pas réellement les raisons de cette mutation, bien que de nombreuses possibilités soient évoquées dans la salle d’attente par plusieurs pères qui attendent que leurs femmes entrent en salle d’accouchement. La plus pertinente serait la conséquence des OGM, un des thèmes majeurs du cinéma d’épouvante des années 70. Mais finalement ce thème n’est qu’un prétexte pour montrer la dislocation d’une famille de classe moyenne. D’un côté, elle se retrouve recluse et montrée du doigt par les médias. Et de l’autre, elle implose de l’intérieur en relations triangulaires entre les parents et le monstre, puis avec le frère aîné. La relation entre le père et le monstre est le vrai fil conducteur du film, comme une relecture de la relation complexe entre le baron Frankenstein et sa créature, jusqu’à même le choix du titre (It’s Alive !). Mention spéciale à l’acteur John P. Ryan qui incarne le père. Mais c’est forcément la vulnérabilité de la mère (jouée par Sharon Farrell) qui fait le plus mouche et qui plonge l’histoire dans ce qu’elle a de plus monstrueux et viscéral, et ceci bien avant le cinéma de David Cronenberg. À l’instar de la complicité des frères siamois Duane et Belial Bradley de FRÈRE DE SANG (1982, Basket Case) de Frank Henenlotter, ou de celle des faux jumeaux de L’AUTRE (1972) de Robert Mulligan, la relation entre Lenore Bradley et son fils est sûrement l’une des plus poignante du cinéma d’épouvante.

SwVAIb-bebe3 dans Monstres sacrésLarry Cohen a aussi tourné lui-même deux suites plus ou moins directes au premier opus : LES MONSTRES SONT TOUJOURS VIVANTS (1979) et LA VENGEANCE DES MONSTRES (1987). Mais le complotisme y remplace malheureusement trop facilement le sujet de fond du premier volet.

Millenium Films (et la très discrète nouvelle Amicus) en a aussi produit un remake en 2009 basiquement baptisé IT’S ALIVE. Le film a été réalisé par l’Allemand Josef Rusnak (PASSÉ VIRTUEL) qui lui a influé une assez bonne ambiance paranoïaque. Le bébé est beaucoup plus ambiguë que celui de Larry Cohen, mais l’ensemble, consumérisme oblige, fait finalement figure de « coquille vide » face à l’original de 1974.

Enfin, LE MONSTRE EST VIVANT précède de cinq ans l’embryon chestburger d’ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER (1979), mais il s’inscrit dans la suite chronologique du BÉBÉ DE ROSEMARY (1967) de Roman Polanski et du BÉBÉ VAMPIRE (1972) de John Hayes. Et il est en quelque sorte le point de départ d’une longue série de films d’enfants meurtriers (EVIL BABY, LES RÉVOLTÉS DE L’AN 2000, DEMAIN LES MÔMES, CHROMOSOME 3, DE SI GENTILS PETITS… MONSTRES, LES DÉMONS DU MAÏS), mais l’ambiance paranoïaque et complotiste présente dès la fin du film ramène assez à celle du VILLAGE DES DAMNÉS (1960) de Wolf Rilla.

Enfin, on peut aussi compter quelques faux-jumeaux à ce nouveau-né aigri, comme par exemple avec les deux productions Corman plutôt discrètes, THE UNBORN (1991) et THE UNBORN 2, NÉ POUR TUER (1994).

- Trapard -

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TRANSPLANTATION (2009)

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TRANSPLANTATION (2009)

Titre original : Tell-Tale

Réalisation : Michael Cuesta

Scénario : David Callaham, d’après la nouvelle « Le Cœur révélateur » de Edgar Allan Poe

Musique : David Buckley

Pays : Grande-Bretagne/États-Unis, 2009

Interprètes : Josh Lucas, Lena Headey, Brian Cox

PZX6Ib-trans2 dans Cinéma bis américainVoilà bien un film dont je n’aurais jamais parlé sur le blog de Morbius si je n’avais pas acheté le DVD d’occasion. Et puis c’est tout de même plus reposant de parler d’un film sorti il y a dix ans, plutôt que d’un classique des années 1920 ou 1930. Déjà, parce que lorsque son thème est éculé jusqu’à la moelle, c’est nettement plus simple de savoir d’où viennent ses références. Alors que pour un film de 1910 ou 1920, on redécouvre aujourd’hui tellement de films anciens qui n’étaient pas toujours référencés dans les dictionnaires français, qu’il vaut mieux apprendre à paraphraser Socrate jusqu’à la fin de nos jours : « Je sais que je ne sais rien ».

Pour son TELL-TALE, Michael Cuesta vend une adaptation d’Edgar Poe. Il s’agit d’une modernisation très libre pour être exact, et le titre « Tell-Tale heart » du conte de Poe prend même plus de sens encore dans ce film. L’argument de vente permet surtout d’annoncer que le sujet sera très différent de THE EYE avec Jessica Alba sorti l’année précédente, bien qu’il s’inscrit dans la même veine du greffé devenu medium malgré lui. Mais c’est finalement à BODY PARTS (1991) que TELL-TALE s’apparente le plus.

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L’intrigue : Terry est un jeune père célibataire qui prend grand soin de sa fille atteinte de Fibrodysplasie ossifiante progressive. Sa vie prend un nouveau tournant lorsqu’il reçoit une greffe de cœur. Mais d’étranges maux de tête apparaissent, puis des visions. Son nouveau cœur semble battre à son propre rythme. Hanté par son passé, le cœur commence à prendre possession de Terry, à la recherche de l’assassin du donneur…

Le thème a beau être éculé, l’histoire devient vite passionnante puisque le scénariste David Buckley créé une identité propre au donneur. Ainsi qu’une histoire posthume à traverser à travers un rythme cardiaque qui s’emballe, et à la manière d’une enquête policière qui nous mène jusqu’à un commerce des plus obscurs. On est donc loin d’une énième adaptation des « Mains d’Orlac ». Et la médiumnité soudaine de ce genre de greffé modernise assez agréablement le thème de la voyance chère aux giallos des années 70 et à certains thrillers américains (faîtes la comparaison avec THE EYE et LES YEUX DE LAURA MARS.

TRANSPLANTATION est une bisserie qui semble avoir été tournée avec un budget assez conséquent, et malgré certaines incohérences et certaines longueurs, il est assez passionnant à suivre.

- Trapard -

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THE RUINS (2008)

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THE RUINS (2008)

Réalisation : Carter Smith

Scénario : Scott B. Smith, d’après son roman

Production : Chris Bender, Stuart Cornfeld et Ben Stiller

Musique : Graeme Revell

Pays : États-Unis, Allemagne, Australie, 2008

Interprètes : Shawn Ashmore, Jena Malone, Jonathan Tucker…

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THE RUINS est une série B assez classique mais très réussie qui est passée dans les mailles du filet des réussites ultra-médiatisées, et c’est plutôt dommage. Le film de Carter Smith démarre d’ailleurs en pleine mode de ce sous-genre exotico-gore à base de jeunes Américains qui voyagent dans des pays dont les cultures vendues aux touristes cachent une misère économique qui se résume généralement par 3FS1Ib-ruins3 dans Fantastiquedes pièges à base de trafics d’organes. Un peu comme une métaphore de l’expansion inaboutie du socialisme dans le tiers-monde qui est finalement devenue un piège à « bobos ». Parmi les titres phares qui ont suivi le succès d’HOSTEL (2005) d’Eli Roth, il y a TURISTAS (2006), BORDERLAND (2007), AND SOON THE DARKNESS (2010), Eli Roth faisant même évoluer la thématique avec un humour cynique avec THE GREEN INFERNO (2013).

Du coup, quand THE RUINS est sorti en DVD, rien ne semblait impliquer qu’il sortirait du lot.

L’intrigue : En vacances à Cancún, au Mexique, un groupe de jeunes gens décide de rejoindre le frère de l’un d’entre eux, parti explorer une pyramide sacrée. Arrivés sur le site, ils sont accueillis par des hommes armés s’exprimant en langue maya et sont contraints de se réfugier au sommet de la pyramide tapissée d’une étrange liane grimpante…

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La problématique avec THE RUINS, si problématique il y a, c’est que le film n’apporte aucun message socio-économique et ferait presque figure de « réac » s’il n’était pas passionnant de bout-en bout, avec son histoire de liane carnivore et gardienne d’un temple sacré. Puis le thème des sites archéologiques cachés cadre bien avec la politique coutumière kanak actuelle de refuser une géolocalisation QKS1Ib-ruins5globaliste de leurs sites funéraires. Et ce qui n’est pas normalisé implique forcément une touche de mystère. Dans THE RUINS, c’est une poignée de descendants de la civilisation maya, vivant recluse dans la jungle aux alentours du temple, qui apporte en premier lieue une dimension brutale et décalée, avant que le film vire carrément au cauchemar mystique. D’ailleurs les échanges brutaux en langue maya, même s’ils sont incompréhensibles pour le spectateur lambda, laissent au moins entendre à plusieurs reprises le nom obscur de « Caltiki ». Ce nom est aussi celui d’une déesse dont le temple sacré est protégé par une gigantesque créature blobesque dans le film de Riccardo Freda et de Mario Bava, CALTIKI, LE MONSTRE IMMORTEL (1959, Caltiki – il mostro immortale) dont voici le résumé :

Un groupe de scientifiques découvre dans une grotte d’un temple Maya dédié à la déesse Caltiki, une créature informe et cannibale, vieille de 20 millions d’années qui est finalement détruite. Un des morceaux a dissout le bras d’un des archéologues et modifié agressivement son comportement. Le morceau qui est resté accroché est enlevé et étudié par le biologiste du groupe. L’être unicellulaire réagi à la radioactivité et la comète Arsinoé qui passe tous les milliers d’années, justement présente, augmente la radioactivité ambiante, déclenchant la division et la croissance accélérée du monstre. L’armée intervient et détruit la menace aux lances-flammes…

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Évidemment, THE RUINS en est la version minimaliste et épurée de toutes prophéties astrologique, mais elle n’en reste pas moins efficace, effrayante et gore. Puis les lianes meurtrières sont nettement plus crédibles et meurtrières que le blob du film de Freda et Bava. Autrement dit, THE RUINS est une très bonne série B sans prétention aucune, si ce n’est de faire passer un bon moment à ses spectateurs.

- Trapard -



ROBOT-CRAIGNOS (114)

ROBOT-CRAIGNOS (114) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

9RpyIb-STAR-SLAMMER-ROBOT70 dans Cinéma bis américain

Ce petit robot motorisé ressemble à tellement d’autres, pensez par exemple au robot-aspirateur sur roulettes de MINDWARP (1992). Mais celui-ci est l’un des gardien d’une prison pour femmes dans l’espace dans le film STAR SLAMMER, LA PRISON DES ÉTOILES (1986) produit par Roger Corman et réalisé par l’inénarrable Fred Olen Ray.

L’intrigue : Une jeune femme est enlevée sur sa planète par les sbires d’un régime dictatorial, avant d’être menée dans un vaisseau spatial où on l’emprisonne avec d’autres détenues. Dans ce pénitencier inter-galactique, elle subit le même lot que ses compagnes : sévices corporels, tortures variées, combats avec monstres et mutants. Mais bientôt, la révolte éclate…

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Si vous aimez les WIP (films de prisons pour femmes) ce film possède tous les ingrédients du genre : nudité, lesbianisme forcé, tortures, bagarres et néant psychologique. L’intérêt du WIP dans l’espace est de sortir les prisonnières des camps nazis ou des soviétiques (comme dans les ILSA, ELSA ou HELGA) ou des prisons américaines, et de les confronter à tout un tas de créatures d’outre-espace comme des rats géants et à une créature sosie de celles de THE DEADLY SPAWN (1983). Cette créature n’est d’ailleurs pas la seule référence au cinéma fantastique et de science-fiction que Fred Olen Ray réutilise de manière décomplexée dans son film, à défaut de moyens financiers et de finesse. On y croise aussi le surfeur de l’espace de DARK STAR, des nains-mutants comme dans STAR WARS, des opérations chirurgicales proches de celles de SHE-DEMONS et pratiquée par un certain Docteur Poe. Et la planète du début du film se nomme Arous comme celle de THE BRAIN FROM PLANET AROUS (1957) dont Roger Corman avait déjà re-pompé la créature dans son STAR CRYSTAL (1986). Comme d’habitude dans les productions de Roger Corman de cette période, il y avait beaucoup de recyclage, et l’origine des titres STAR CYSTAL et STAR SLAMMER ne sont pas non plus à chercher plus loin que celui de STAR WARS.

Mais si mauvais et si peu inspiré soit-il, STAR SLAMMER, LA PRISON DES ÉTOILES est assez rigolo. Personnellement je préfère le WIP quand il se transforme en chasses du comte Zaroff du futur, comme dans LES TRAQUÉS DE L’AN 2000 (1982) ou dans LES CAPTIVES DE L’ESPACE (1987).

Pour conclure sur le petit robot qui est le sujet de cet article, c’est Fred Olen Ray lui-même qui lui a donné sa voix modifiée par un vocodeur dans les premières secondes de la version originale.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow /Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos /Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam /Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac /Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor /Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar /Robot des Thunderbirds / Robot de Alien Armaggedon / Robot de Ikarie XB-1 /Robot de la série TV Superman (1951) / RuR (2) / Roscoe / Robots de Star Odyssey / Robot de La Edad de Piedra / Robot de l’épisode de La Quatrième Dimension : Oncle Simon / Stelekami / Auto / Eyeborgs / Astrul / Robot de Booby Trap / Vindicator / Robot de Bad Channels / Robots d’Alpha Cassiopée / Peebo / Robots de Super Inframan / TARS / Endhiran / Tor / Robot de Blake’s Seven / Vector & Hector / Robot des Arkonides / Robot de Yilmayan Seytan /Robots de La Guerre des Robots / Tau Zeta / Robot de L’Île aux Naufragés / Xar / JANIS 414 & BIO 2100 / Robot de Las Luchadoras contra el Robot Asesino / Robot de 3 Süper Adam / Robot de Klaun Ferdinand  a Raketa / SAM-104 / Robot de Moontrap / Decapitron / Vak & Krel / Robot de Mindwarp / Robot de Der Herr Der Welt / Minotaure / Samouraï Transformer / Klyton / Jen-Diki / Soaron & Terrasson / Robots de Wonder Woman / Orlak / Balbes / Robot de Star Virgin / Automatic Lover

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ne8tIb-weg19 dans Science-fiction



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