Catégorie

Archive pour la catégorie « Cinéma bis américain »

DRIVE-IN : MESA OF LOST WOMEN

DRIVE-IN : MESA OF LOST WOMEN dans Cinéma bis 13033007363615263611027496

MESA OF LOST WOMEN
Année : 1953
Réalisateurs : Ron Ormond & Herbert Tevos
Scénario : Herbert Tevos & Orville H. Hampton
Production : Melvin Gordon, William Perkins, Joy N. Houck, Francis White (Howco Productions)
Musique : Hoyt S. Curtin
Pays : USA
Durée : 70 min
Interprètes : Jackie Coogan, Allan Nixon, Richard Travis…

13033007291915263611027487 dans Cinéma bis américainOriginellement le film devait être titré TARANTULA mais il changea en cours de réalisation, ce qui nous arrange pour ne pas confondre ce MESA OF LOST WOMEN avec le film culte qu’a tourné Jack Arnold pour la Universal Pictures en 1955. Mais ici ne s’arrête pas la comparaison entre ces deux films, dont voici un résumé : Un savant fou, le Dr Aranya (Jackie Coogan), créé des araignées géantes dans son laboratoire, au milieu du désert mexicain. Son but ultime est de créer une super-race de femmes en leur injectant des hormones d’arachnides. Alors que celles-ci développent un miraculeux pouvoir de régénération, la même expérience exécutée sur des hommes les transforme en affreux nains défigurés. Pendant ce temps, les araignées grandissent de manière impressionnante et leur intelligence s’accroît dangereusement… Puis ensuite, le scénario part dans toutes les directions…

En plus d’un scénario qui va un peu dans tous les sens et qui en est finalement presque incompréhensible, nos deux réalisateurs, Ron Ormond et Herbert Tevos, ont eu l’idée d’utiliser des samples de ce que pourrait être la bande sonore du TROISIÈME HOMME (1949, The Third Man), de Carol Reed, une musique géniale mais mélangée à des airs mexicains, et qui est utilisée dans MESA OF LOST WOMEN de manière si répétitive et si désordonnée que le résultat en est presque irritant, voire insupportable…

Le garnement si adorable et si doué du KID (1921) de Charles Chaplin, s’est transformé en adulte, acteur de gros nanars, Jackie Coogan incarnant ici le Dr Aranya déguisé de manière ridicule. Vous l’aurez compris, on est ici devant un pur produit de Drive-in, complètement farfelu et parfois incompréhensible. De superbes nymphes semblant sorties d’un film de Russ Meyer errent sans but dans les laboratoires du Dr Aranya, au milieu d’énormes tarentules géantes et velues jusqu’aux canines. Un nanar de Drive-in des 50′s qui a dû pousser plus d’un jeune couple à se déconcentrer du spectacle pour plutôt se concentrer sur la «bagatelle».

- Trapard -

13033007320315263611027489 dans Drive-in

MESA OF LOST WOMEN : LE FILM EN ENTIER (V.O.)

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles publiés dans la catégorie Drive-in :

L’Oasis des Tempêtes / It Conquered the World / The Giant Claw / Bataille Au-Delà des Étoiles / Attack of the Fifty Foot Woman / Cat-Women of the Moon / Le Fantôme de l’Espace

Rejoignez le groupe des Échos d’Altaïr IV sur Facebook !



DRIVE-IN : LE FANTÔME DE L’ESPACE

DRIVE-IN : LE FANTÔME DE L'ESPACE dans Cinéma bis 13032307283315263611000892

LE FANTÔME DE L’ESPACE (PHANTOM FROM SPACE)
Année : 1953
Réalisateur : William Lee Wilder
Scénario : William Raynor & Myles Wilder
Production : William Lee Wilder (United Artists)
Musique : William Lava
Pays : USA
Durée : 73 min
Interprètes : Ted Cooper, Tom Daly, Steve Acton, Burt Wenland, Lela Nelson, Harry Landers…

13032307314115263611000894 dans Cinéma bis américainLE FANTÔME DE L’ESPACE démarre en annonçant (en version française), de manière dramatique et grandiloquente, l’arrivée d’un vaisseau spatial dans l’atmosphère terrestre : « Les radars balayent le ciel avec leurs yeux qui ne dorment jamais… », une voix-off ridicule qui plombe assez ce nanar qui commence comme un documentaire, et qui est malgré tout non-dénué de certaines qualités, comme au niveau de son scénario : Un vaisseau extraterrestre se pose aux alentours de Los Angeles. La commission fédérale d’investigation mène l’enquête pour retrouver la navette et son passager qui terrorise les habitants de la région. Des interrogatoires, puis une chasse à l’homme, sont lancés pour retrouver le vilain E.T…

Réalisé et produit par William Lee Wilder, LE FANTÔME DE L’ESPACE a été tourné sur la logique du JOUR OÙ LA TERRE S’ARRETA (1951, Robert Wise), THE MAN FROM PLANET X (1951, Egard G. Ulmer), mais surtout, du MÉTÉORE DE LA NUIT (sorti en 1953 aux USA, et réalisé par Jack Arnold), comme un de ces rares films de SF des 50′s, qui s’ouvre sur une fausse piste : on attend à voir débarquer un envahisseur belliqueux et sanguinaire, et tout est mis en œuvre pour détruire un étranger de l’espace qui est finalement venu en paix… Par certains égards, LE FANTÔME DE L’ESPACE annonce le travail de Steven Spielberg sur RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE (avec la communication par messages codés entre l’Extraterrestre et les Terriens), et bien sûr E.T. (1982)…

LE FANTÔME DE L’ESPACE est un film qui se voudrait intelligent, sur la peur de l’étranger et de la différence, mais que le manque de moyens financiers dessert complètement, William Lee Wilder ayant été, contrairement à son talentueux frère, Billy Wilder, un réalisateur délaissé par les Majors Hollywoodiennes. Il suffit de regarder ses KILLERS FROM SPACE et son ABOMINABLE HOMME DES NEIGES, tous deux sortis l’année suivante, pour se rendre compte de la difficulté de Wilder se débattant avec ses sujets mais avec des budgets ridicules, ce qui ramène finalement toutes ses réalisations au rang de gros navets.

13032307343415263611000898 dans Drive-in

C’est d’ailleurs avec une réalisation simpliste que W. Lee Wilder trompe son spectateur, dans LE FANTÔME DE L’ESPACE, en cherchant à l’effrayer et à égarer son jugement, pour mieux le surprendre, petit à petit, le long du film.

Sans en dire plus, William Lee Wilder est un réalisateur qui a été sorti de l’oubli, notamment par Jean-Pierre Putters dans ses « Craignos Monsters », et LE FANTÔME DE L’ESPACE, comme certains de ses films, ont été édités en France par Bach Films, c’est donc une belle occasion de pouvoir les redécouvrir pour s’en faire une appréciation personnelle.

- Trapard -

LE FANTÔME DE L’ESPACE : LE FILM EN ENTIER (V.O.)

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles publiés dans la catégorie Drive-in :

L’Oasis des Tempêtes / It Conquered the World / The Giant Claw / Bataille Au-Delà des Étoiles / Attack of the Fifty Foot Woman / Cat-Women of the Moon

(Les Echos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes)



ROBOT-CRAIGNOS (64)

ROBOT-CRAIGNOS (64) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

13032106560815263610993805 dans Cinéma bis américain

Les sympathiques gugusses que voici ne sont pas des foreurs miniers exploitant le nickel, mais deux vrais robots aliens d’une immense armada venue d’outre-espace pour conquérir et exploiter sans fin notre belle planète. ALIEN ARMAGGEDON (ou encore BATTLEGROUND LOS ANGELES, même si la majorité du tournage s’est effectué à Londres) est une production angloaméricaine de Morphius Films, une firme qui nous sort de temps à autre d’énormes nanars plus nases encore que ceux de The Asylum, donc c’est dire… Et le sujet a été archi-exploité lui-aussi, les pompages d’idées venant sans doute des séries TV récentes de V (2009) ou BATTLESTAR GALACTICA (2004-2009), jusqu’à un énième avatar de LA GUERRE DES MONDES, en passant par COWBOYS & ALIENS sorti la même année. Nos spécimens de robotique évoluent dans cet ALIEN ARMAGGEDON, avec de faux airs belliqueux et de vrais allures d’humains costumés, et ceci parmi des personnages peu crédibles débitant des dialogues aussi légers qu’un 10 tonnes, et lors de situations si navrantes que le simple fait de tenir jusqu’au dénouement du film relèverait presque de la question existentielle…

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow / Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos / Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam / Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9 / Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac / Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles Moguera / Robot de Galaxis / IG-88 / Stella / Metalogen Man / Tor / Robot de Superman Contre les Robots / Robot de Lost City / Robot de Supercar / Robot des Thunderbirds

Robot « cool » ou « craignos » ?

(Les Echos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes)



DRIVE-IN : CAT-WOMEN OF THE MOON

DRIVE-IN : CAT-WOMEN OF THE MOON dans Cinéma bis 13031606585515263610975105

CAT-WOMEN OF THE MOON
Année : 1953
Réalisateur : Arthur Hilton
Scénario : Roy Hamilton
Production : Jack Rabin & Al Zimbalist
Musique : Elmer Bernstein
Pays : USA
Durée : 64 min
Interprètes : Sonny Tufts, Victor Jory, Marie Windsor, William Phipps, Douglas Fowley, Carol Brewster…

13031607033015263610975108 dans Cinéma bis américain

CAT-WOMEN OF THE MOON est une petite production de SF des 50′s, de Al Zimbalist et Jack Rabin, distribuée par Astor Pictures, et tournée par Arthur Hilton, un obscur réalisateur de la télévision américaine. Bien qu’accompagné d’une bande-son atmosphérique d’Elmer Bernstein, le film est considéré comme un nanar des 50′s, dont l’insuccès à sa sortie en salles cantonna Hilton (et non pas Eric…) à bosser pour la TV le restant de sa carrière. Néanmoins, cet univers kitch de SF se laisse mieux apprécier avec le recul, comme un vieux pinard (60 ans d’âge, mine de rien !). Ce genre de ringardise est devenu comme une gourmandise avec les années, et son scénario est une merveille, lorsqu’on apprécie le décalage des années : Une expédition spatiale atterrit sur la Lune et découvre la race des « Cat-Women », les huit dernières survivantes d’une civilisation de 2 millions d’années, et ceci au fond d’une immense grotte où elles ont réussi à maintenir une atmosphère respirable, mais qui diminue petit à petit. Les Cat-Women tentent alors, grâce à leurs pouvoirs télépathiques, de voler le vaisseau de l’expédition pour se rendre sur la Terre…

13031607064215263610975109 dans Drive-in

Souvent mal cadré, et très bavard, la musique d’Elmer Bernstein accentue l’ambiance du film d’Hilton qui en est plutôt dépourvu. Les décors sont néanmoins agréables, et nous avons le plaisir de découvrir quelques instants, tel un gardien belliqueux de la grotte des Cat-Women, une tarentule extraterrestre géante, une créature qui sera, deux ans plus tard, l’héroïne du film de Jack Arnold, TARANTULA (1955). Les passionnés de SF des Fifties penseront aussitôt à la créature martienne géante mi-arachnide, mi-rongeur, de THE ANGRY RED PLANET (1959) d’Ib Melchior… Entre Jules Verne et la BD américaine des 40′s, et malgré son manque de rythme, CAT-WOMEN OF THE MOON est un film curieux et néanmoins agréable, pour ce qui concerne l’univers kitch de la vieille SF des 50′s. Ces grands fans de SF old-school que sont John Landis et Joe Dante tourneront d’ailleurs, en 1987, plusieurs courts métrages improbables de drôlerie pour le film à sketchs, volontairement titré en anglais, AMAZON WOMEN ON THE MOON (en français : CHEESEBURGER FILM SANDWICH).

13031607094115263610975111 dans Fifties SF

Enfin, concernant la distribution « familiale » du film, une version VHS de CAT-WOMEN OF THE MOON est sortie en 1995 aux USA, et en 3D anaglyphe, mais celle-ci ne semble plus disponible dans le commerce. Des versions DVD en 2-D ont été éditées en Zone 1, et en v.o., mais la France semble avoir été « dispensée » d’une quelconque édition.

CAT-WOMEN OF THE MOON a aussi été projeté, en septembre 2003, avec une double polarisation 3-D à la « 3-D Expo Film » de Hollywood, le film étant devenu culte avec les années, des adaptations libres ayant été réalisées pour le théâtre et la radio américaine.

- Trapard -

CAT-WOMEN OF THE MOON : LE FILM EN ENTIER

Image de prévisualisation YouTube

Autres articles publiés dans la catégorie Drive-in :

L’Oasis des Tempêtes / It Conquered the World / The Giant Claw / Bataille Au-Delà des Étoiles / Attack of the Fifty Foot Woman

(Les Echos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes)



RETOUR VERS LES 80′s : DOLLS (1987)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : DOLLS (1987) dans Cinéma bis 13021708290315263610874840

Voici la petite critique du film LES POUPÉES (également appelé DOLLS en français, son titre d’origine) écrite par L.S. et publiée dans le numéro 2 de CosmoFiction Fanzine de juin 1988.

L’histoire : « Sur la route des vacances, David Bower, sa future épouse Rosemary et sa fille Judy sont surpris par un violent orage, qui les contraint à s’arrêter sur le bord de la route. Ils trouvent refuge dans une maison aux murs décrépits où vit un couple de vieillards, collectionneurs de poupées. Pendant la nuit, les hôtes dévoilent leur vraie nature et entreprennent de châtier ceux de leurs invités qui ont perdu leur âme d’enfant… » (allocine.fr)

13021708320715263610874842 dans Cinéma bis américain« Après le génial RE-ANIMATOR et le moins bon FROM BEYOND, revoici Stuart Gordon avec ce sublime film qu’est DOLLS.

Débutant à la façon des anciens serials de la Universal (orage, panne de voiture, maison sinistre), DOLLS nous emporte dans un monde à la fois lugubre et sympathique, où l’horreur côtoie à merveille l’humour parfois très noir. Mais ce qui fait de ce film une parfaite réussite est sans nul doute le scénario, en tout point excellent. Loin des agressions visuelles d’un EVIL DEAD, ou d’un sadisme à la Freddy, DOLLS nous offre une histoire très moraliste où seuls ceux qui ont gardé leur âme d’enfant sont épargnés par les terribles poupées. D’ailleurs, parlons-en de ces diaboliques pantins. Ils sont animés avec crédibilité, la stop-motion étant ici digne d’un Ray Harryhausen !

DOLLS est un film à voir ou à revoir. »

- L.S. -

Réalisateur : Stuart Gordon / Scénario : Ed Naha / Acteurs : Ian Patrick Williams, Carolyn Purdy-Gordon, Carrie Lorraine, Guy Rolfe, Hilary Mason…

Image de prévisualisation YouTube

Autres critiques publiées dans la catégorie « Retour vers les 80′s » :

Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV / Incidents de Parcours / Génération Perdue / Willow / Le Blob / Retour vers le Futur 2 et 3 / Le Cauchemar de Freddy / Fantômes en Fête / La Folle Histoire de l’Espace / Batman (1ère partie) / Batman (2e partie) / Flic ou Zombie / Mannequin / Labyrinthe / Hidden / Vampire… Vous avez dit Vampire ? 2 / Elmer, le Remue-Méninges / L’Amie Mortelle

Rejoignez Les Echos d’Altaïr IV sur Facebook !

(Les Échos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes)



RETOUR VERS LES 80′s : L’AMIE MORTELLE (1986)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : L'AMIE MORTELLE (1986) dans Cinéma bis 13020906225015263610847155

Encore un film qu’il faudrait que je revoie rapidement car je n’en garde que de vagues souvenirs. Il est sûr en tout cas qu’il ne s’agit pas d’une œuvre phare de la filmographie de Wes Craven… Voici la critique de L.S. publiée dans le numéro 1 de CosmoFiction Fanzine d’avril 1988.

L’histoire : « Paul Conway est un jeune homme de 15 ans, qui, malgré son âge, est déjà un brillant neurologue. Il a même fabriqué un robot qu’il a appelé BB, robot doté d’une grande force et intelligence, mais qui peut avoir des réactions inatendues. Paul finit par tomber amoureux de sa nouvelle voisine Samantha. Hélas, celle-ci se fait tuer accidentellement par son père alcoolique. Le jeune homme décide de récupérer le cadavre de la jeune femme à la morgue et de lui implanter au cerveau le microprocesseur de son robot. Mais celle-ci devient alors une dangereuse meurtrière… » (Wikipédia)

13020906261815263610847157 dans Cinéma bis américain

« L’AMIE MORTELLE nous permet de retrouver un Wes Craven des plus motivés. Possédant un excellent scénario (un adolescent tente de redonner vie à sa petite amie décédée, cela par l’intermédiaire de la greffe du cerveau électronique d’un robot !), Craven nous prouve encore une fois son grand talent de réalisateur. Pour ce film, il utilise une horreur plus « stylisée » que d’habitude, loin de la violence de son NIGHTMARE ON ELM STREET.

Avant que le récit ne bascule dans des scènes de violence, Wes Craven cherche à nous faire aimer les personnages, il veut qu’on s’y attache pour que, lorsque tout tourne mal, nous soyons révoltés.

Servi par de très bons acteurs, L’AMIE MORTELLE se veut une sorte de FRANKENSTEIN moderne, où l’électronique remplace les éclairs plein d’énergie vitale, où le vieux professeur fait place à un jeune étudiant surdoué… »

- L.S. -

Réalisateur : Wes Craven / Scénario : Bruce Joel Rubin, d’après le roman Friend de Diana Henstell / Acteurs : Matthew Laborteaux, Kristy Swanson, Michael Sharrett, Richard Marcus…

Image de prévisualisation YouTube

Autres critiques publiées dans la catégorie « Retour vers les 80′s » :

Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV / Incidents de Parcours / Génération Perdue / Willow / Le Blob / Retour vers le Futur 2 et 3 / Le Cauchemar de Freddy / Fantômes en Fête / La Folle Histoire de l’Espace / Batman (1ère partie) / Batman (2e partie) / Flic ou Zombie / Mannequin / Labyrinthe / Hidden / Vampire… Vous avez dit Vampire ? 2 / Elmer, le Remue-Méninges

Rejoignez Les Echos d’Altaïr IV sur Facebook !

(Les Échos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes)



RETOUR VERS LES 80′s : ELMER, LE REMUE-MENINGES (1987)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : ELMER, LE REMUE-MENINGES (1987) dans Cinéma bis 13020207182515263610823007

Je n’ai pas souvenir d’avoir vu ELMER, LE REMUE-MÉNINGES (BRAIN DAMAGE) de Frank Henenlotter. Si… peut-être… un machin complètement disjoncté…. Enfin bon, je laisse la parole à L.S. à travers sa critique du film parue dans le numéro 4 de CosmoFiction Fanzine de novembre 1988.

L’histoire : « Comment un espiegle, mystérieux et monstrueux petit animal quitte ses trop vieux proprietaires pour faire un pacte avec un jeune homme chez lequel il s’installe. Elmer le comble de visions et de gaieté mais en echange Brian lui fournit la nourriture essentielle à son existence, des cerveaux humains. » (allocine.fr)

13020207225515263610823012 dans Cinéma bis américain« La première impression que j’ai eue à la fin d’ELMER, LE REMUE-MÉNINGES, c’est d’avoir assisté à un remake de FRÈRES DE SANG ! Rappelez-vous, ce petit film-culte de quelques dollars où un jeune Américain se promenait partout avec, dissimulé dans un panier d’osier, son frère siamois diforme. Eh bien ELMER s’avère être quasiment la même chose à quelques détails près. Pour ce qui est des points communs, on pourra noter la même ambiance crade et repoussante dans un style d’ailleurs proche du nullissime STREET TRASH et du génial TOXIC AVENGER.

Le réalisateur, Frank Henenlotter, a voulu avec ELMER retrouver tous les fans de son légendaire FRÈRES DE SANG. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y est parvenu car ELMER est déjà devenu un petit classique de l’horreur façon bis.

13020207261615263610823015 dans FantastiqueHenenlotter en profite ici pour montrer les milieux sociaux de l’Amérique des bas-quartiers. C’est pourquoi les décors du film varient entre un dépotoir de voitures, une boîte de nuit complètement ringarde et malsaine, un hôtel poisseux, et ne parlons pas des rues remplies de poubelles, tout pour faire du film une tapisserie bien dégueu (et le mot est faible !).

Niveau gore, ELMER est bien appétissant ! Au menu du jour : cervelles d’êtres humains. Slurp ! Tout ça pour vous dire que Henenlotter n’est pas avare de sang !

Avant d’en finir avec ELMER, je voudrais vous conseiller de ne pas louper la scène de la chaufferie qui est une véritable séquence d’anthologie du sexe-gore (censurée aux USA !). Ah ! Ces Ricains ! »

- L.S. -

Réalisateur : Frank Henenlotter / Scénario : Roy Frumkes / Acteurs : Rick Herbst, Gordon McDonald, Jennifer Lowry, Lucille Saint-Peter…

Image de prévisualisation YouTube

Autres critiques publiées dans la catégorie « Retour vers les 80′s » :

Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV / Incidents de Parcours / Génération Perdue / Willow / Le Blob / Retour vers le Futur 2 et 3 / Le Cauchemar de Freddy / Fantômes en Fête / La Folle Histoire de l’Espace / Batman (1ère partie) / Batman (2e partie) / Flic ou Zombie / Mannequin / Labyrinthe / Hidden / Vampire… Vous avez dit Vampire ? 2

Rejoignez Les Echos d’Altaïr IV sur Facebook !

(Les Échos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes)



ROBOT-CRAIGNOS (55)

ROBOT-CRAIGNOS (55) dans Cinéma bis 13061310000015263611288446

13010107194915263610714844 dans Cinéma bis américain

Ce sympathique robot – qui ne l’est pas tant que ça d’ailleurs puisqu’il extermine au fusil laser tout l’équipage d’un vaisseau spatial – est issu d’un agréable nanard interprété par Brigitte Nielsen. Pas celle de KALIDOR, car on est déjà loin de 1985 avec STARFORCE ou TERMINAL FORCE ou encore GALAXIS (selon les éditeurs) sorti en 1995, où la belle Brigitte est toujours aussi imposante et physique (Ju Galliano appréciera sûrement).

13010107311815263610714848 dans Robot-craignosPour toucher deux mots de l’intrigue de ce sous-Terminator, une légende dit que le cristal sacré est source de vie et fut créé au début des temps par les Incas. Le démoniaque Kyla (Richard Moll engoncé dans son costume en latex) en a pris possession, mais il existe un autre cristal identique sur terre, et Landera (Brigitte Nielsen) doit le trouver avant son ennemi…

Pour en revenir à notre robot un peu craignos, il est la garde rapprochée du méchant Kyla mais il est, je dois dire, plus impressionnant lorsqu’il est filmé en plan américain que lorsqu’il se déplace, en pieds, semblant, soudain ici, sortir d’un film en stop-motion désavoué par Ray Harryhausen. Ou encore de chutes de pellicules jetées à la corbeille de FLESH GORDON.

Vous l’aurez compris, STARFORCE flirte avec le meilleur (batailles intergalactiques, costumes) et le pire (effets numériques, jeux des comédiens). Et notre robot et ses désastreux déplacements sont loin d’être à retenir du « meilleur » de ce film.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow / Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos / Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam / Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9 / Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac / Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera

(Les Echos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes)



RETOUR VERS LES 80′s : FLIC OU ZOMBIE (1988)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : FLIC OU ZOMBIE (1988) dans Cinéma bis 12122207125515263610687201

Je garde plutôt un mauvais souvenir de FLIC OU ZOMBIE (DEAD HEAT), sorte de comédie lourdingue au sujet franchement idiot. Raphaël B. ne l’a visiblement pas apprécié non plus. Voici sa critique parue dans le numéro 4 de CosmoFiction Fanzine daté de novembre 1988.

L’histoire : « À Los Angeles, des braquages en série sont commis par des bandits qui semblent invincibles. Mortis et Bigelow, deux détectives en charge de l’affaire découvrent que l’un des braqueurs qu’ils ont réussi à abattre était déjà mort depuis une semaine. Après une enquête dans les tripots de la ville, ils découvrent une machine qui fait revivre les morts pendant une période de douze heures. » (Wikipédia)

12122207190515263610687202 dans Cinéma bis américain« Attiré dans mon antre préférée, la salle obscure, je m’attendais à voir un très bon film au vu de l’affiche et d’un scénario pour le moins original, le tout étant réhaussé par un prix du meilleur acteur au Festival du Rex pour les deux acteurs principaux : les deux flics zombies. Et qu’est-ce que j’ai vu ? Un film qui aurait pu être excellent mais qui restera gâché (pas totalement, heureusement !) par certaines aberrations. Un exemple : le micro pour la prise du son plafonne au-dessus des acteurs, incroyable ! Mais où sont passés les mecs du montage ? Ils devaient siroter un Coca, sans doute…

12122207211015263610687203 dans FantastiqueToutefois, le plus horrible est à venir : les flics-héros-zombies (comme quoi on peut être zombie et bon, c’est la morale de cette histoire abracadabrante) sont agressés par des canards laqués dans un restau chinois ! Manque de pot pour ma critique, indulgente jusque là, j’adore la bouffe chinoise (qu’on se le dise !). Malgré cette (petite pour certains mais pas pour d’autres) hérésie, je garde mes esprits et m’attends à une fin haletante comme le laisse présager l’action. C’est rapé (pour cette fois-ci et pour de bon !). Le final laisse voir nos deux héros à la limite de la décomposition (le zombie n’est pas éternel, comme nous ici-bas. C’est beau l’égalité) partir dans une lumière blanche d’où ils ne réapparaissent plus. C’est ça le flou artistique. Rhaa ! J’agonise ! Quel film d’amateur. »

- Raphaël B. -

Réalisateur : Mark Goldblatt / Scénario : Terry Black / Acteurs : Treat Williams, Joe Piscopo, Lindsay Frost, Darren McGavin, Vincent Price…

Image de prévisualisation YouTube

Autres critiques publiées dans la catégorie « Retour vers les 80′s » :

Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV / Incidents de Parcours / Génération Perdue / Willow / Le Blob / Retour vers le Futur 2 et 3 / Le Cauchemar de Freddy / Fantômes en Fête / La Folle Histoire de l’Espace / Batman (1ère partie) / Batman (2e partie)

Rejoignez Les Echos d’Altaïr IV sur Facebook !

(Les Échos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes)



MONSTRES SACRES : TOXIC AVENGER

MONSTRES SACRES : TOXIC AVENGER dans Cinéma bis 14050303003115263612199975

12120608023415263610633587 dans Cinéma bis américain

Melvin Junko est le balayeur de la piscine municipale de Tromaville. Son physique ingrat et ses bégaiements en font la cible des quolibets de la bande à Bozo, un psychopathe ultra-névrosé prenant son pied à écraser des enfants au volant de sa décapotable, et ceci sous forme de jeu (qui rappelle le principe de LA COURSE À LA MORT DE L’AN 2000 de Paul Bartel). Cela jusqu’au jour où Bozo ira trop loin en faisant miroiter au naïf Melvin, un rendez-vous érotique avec une stupide et pulpeuse bimbo, et il l’acculera, piégé et affublé d’un collant, d’un tutu et de son sempiternel balais, à se jeter dans un baril de matière radioactive en fusion. De ce cocktail sulfureux, Melvin « re-naîtra » défiguré et déformé à vie, sous la forme d’un Monstre qui fera désormais régner, armé de son balais-chiottes, l’ordre et la justice à Tromaville. Il devient alors : le Toxic Avenger (aussi ironiquement appelé « Toxie »).

Il faut avouer que le thème du film et de ses trois suites, ne placera pas un adepte de Gilles Deleuze en lévitation méditative. Mais ce simple sujet (et efficace), mêlé d’une pointe d’érotisme, d’un peu de légèreté adolescente et d’un humour lourdingue (tellement lourdingue que le film en devient même drôle) sont la recette du succès de ce film, en VHS, au milieu des années 80. C’est aussi le succès de ce film qui permit à Troma Entertainment, une petite firme indépendante productrice de séries Z et née, au début des années 1970, du cerveau farfelu du réalisateur Lloyd Kaufman, de devenir l’égale en distribution de firmes indépendantes plus anciennes mais affirmées, comme celles de Roger Corman ou de Charles Band. TROMA, en tant que distributeur, en profitera même pour racheter certaines productions Corman.

12120608044415263610633589 dans Monstres sacrésTOXIC AVENGER parodiant les histoires de super-héros fut créé par Lloyd Kaufman lui-même, et le film fut réalisé à l’aide de Michael Herz qui est aussi l’un des producteurs du film et co-réalisateur des épisodes 2 et 3 sortis, tous deux, en 1989. Lloyd Kaufman tournera seul le dernier volet, sorti en 2000 sous le titre CITIZEN TOXIE : THE TOXIC AVENGER 4.

Un remake de TOXIC AVENGER serait annoncé, mis prochainement en chantier par le producteur Akiva Goldsman (JE SUIS UNE LÉGENDE, HANCOCK). Info ou Intox ? Je ne fais que reprendre des rumeurs circulant sur le web. Autre rumeur « Pour son grand retour, il devrait être transformé en super héros écolo et « seulement » être interdit au moins de 13 ans aux États-Unis. »

D’autres rumeurs annonceraient aussi que ce serait Lloyd Kaufman, lui-même, qui préparerait cette sortie, sous la forme d’un épisode 5.

Néanmoins, l’aventure de TOXIE ne s’est pas reposée sur ses lauriers passés, puisqu’en 2009, un opéra-rock a même été créé et a tourné sur New-York :

http://www.allmusicals.com/t/toxicavengerthe.htm

Dans la culture de la musique électronique qui puise souvent dans des cultures qui nous sont plus proches sur Les Échos d’Altaïr, comme le heavy-metal ou le cinéma fantastique, on trouve le DJ français TOXIC AVENGER qui fait beaucoup référence, lors de ses concerts et pour ses créations musicales, au cinéma bis et/ou à petits budgets.

12120608071315263610633591 dans Science-fiction

Pour conclure cet article, il est évident qu’alors que Troma Entertainment a toujours l’air d’en être à ses tous derniers balbutiements, TOXIC AVENGER dit TOXIE, ce Monstre Sacré qui a mis en lumière ses créateurs, il y a presque trente ans de ça, semble ne pas vouloir encore se laisser enterrer, laissant ainsi comme un continuel sursis à Kaufman et à sa bande.

- Trapard -

Autres Monstres Sacrés présentés dans Les Échos d’Altaïr :

Alien / King Kong / Predator / Créature du Lac Noir / Mutant de Métaluna / Ymir / Molasar / Gremlins / Chose / Triffides / Darkness / Morlock / Créature de It ! The Terror from Beyond Space / Blob / Mouche / Créature de Frankenstein / Visiteurs / Martien de La Guerre des Mondes (1953) / E.T. / Pinhead / Michael Myers / Fu Manchu / Leatherface / Jason Voorhees / Tall Man / Damien Thorn

Rejoignez Les Échos d’Altaïr IV sur Facebook !

(Les Échos d’Altaïr ne sont en aucun cas responsables des liens publicitaires présents dans les textes)



1...151617181920