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Archive pour la catégorie « Cinéma bis américain »

RETOUR VERS LES 80′s : DOLLS (1987)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

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Voici la petite critique du film LES POUPÉES (également appelé DOLLS en français, son titre d’origine) écrite par L.S. et publiée dans le numéro 2 de CosmoFiction Fanzine de juin 1988.

L’histoire : « Sur la route des vacances, David Bower, sa future épouse Rosemary et sa fille Judy sont surpris par un violent orage, qui les contraint à s’arrêter sur le bord de la route. Ils trouvent refuge dans une maison aux murs décrépits où vit un couple de vieillards, collectionneurs de poupées. Pendant la nuit, les hôtes dévoilent leur vraie nature et entreprennent de châtier ceux de leurs invités qui ont perdu leur âme d’enfant… » (allocine.fr)

13021708320715263610874842 dans Cinéma bis américain« Après le génial RE-ANIMATOR et le moins bon FROM BEYOND, revoici Stuart Gordon avec ce sublime film qu’est DOLLS.

Débutant à la façon des anciens serials de la Universal (orage, panne de voiture, maison sinistre), DOLLS nous emporte dans un monde à la fois lugubre et sympathique, où l’horreur côtoie à merveille l’humour parfois très noir. Mais ce qui fait de ce film une parfaite réussite est sans nul doute le scénario, en tout point excellent. Loin des agressions visuelles d’un EVIL DEAD, ou d’un sadisme à la Freddy, DOLLS nous offre une histoire très moraliste où seuls ceux qui ont gardé leur âme d’enfant sont épargnés par les terribles poupées. D’ailleurs, parlons-en de ces diaboliques pantins. Ils sont animés avec crédibilité, la stop-motion étant ici digne d’un Ray Harryhausen !

DOLLS est un film à voir ou à revoir. »

- L.S. -

Réalisateur : Stuart Gordon / Scénario : Ed Naha / Acteurs : Ian Patrick Williams, Carolyn Purdy-Gordon, Carrie Lorraine, Guy Rolfe, Hilary Mason…

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Androïde / Cocoon / Retour vers le Futur / Les Goonies / Electric Dreams / Terminator / Lifeforce / 2010 / Les Aventuriers de la Quatrième Dimension / Brazil / Legend / Gremlins / Starman / Les Maîtres de l’Univers / Superman IV : le Face à Face / Princess Bride / Hellraiser / Running Man / Histoires Fantastiques / Les Sorcières d’Eastwick / Miracle sur la 8e Rue / Star Trek IV / Incidents de Parcours / Génération Perdue / Willow / Le Blob / Retour vers le Futur 2 et 3 / Le Cauchemar de Freddy / Fantômes en Fête / La Folle Histoire de l’Espace / Batman (1ère partie) / Batman (2e partie) / Flic ou Zombie / Mannequin / Labyrinthe / Hidden / Vampire… Vous avez dit Vampire ? 2 / Elmer, le Remue-Méninges / L’Amie Mortelle

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RETOUR VERS LES 80′s : L’AMIE MORTELLE (1986)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

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Encore un film qu’il faudrait que je revoie rapidement car je n’en garde que de vagues souvenirs. Il est sûr en tout cas qu’il ne s’agit pas d’une œuvre phare de la filmographie de Wes Craven… Voici la critique de L.S. publiée dans le numéro 1 de CosmoFiction Fanzine d’avril 1988.

L’histoire : « Paul Conway est un jeune homme de 15 ans, qui, malgré son âge, est déjà un brillant neurologue. Il a même fabriqué un robot qu’il a appelé BB, robot doté d’une grande force et intelligence, mais qui peut avoir des réactions inatendues. Paul finit par tomber amoureux de sa nouvelle voisine Samantha. Hélas, celle-ci se fait tuer accidentellement par son père alcoolique. Le jeune homme décide de récupérer le cadavre de la jeune femme à la morgue et de lui implanter au cerveau le microprocesseur de son robot. Mais celle-ci devient alors une dangereuse meurtrière… » (Wikipédia)

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« L’AMIE MORTELLE nous permet de retrouver un Wes Craven des plus motivés. Possédant un excellent scénario (un adolescent tente de redonner vie à sa petite amie décédée, cela par l’intermédiaire de la greffe du cerveau électronique d’un robot !), Craven nous prouve encore une fois son grand talent de réalisateur. Pour ce film, il utilise une horreur plus « stylisée » que d’habitude, loin de la violence de son NIGHTMARE ON ELM STREET.

Avant que le récit ne bascule dans des scènes de violence, Wes Craven cherche à nous faire aimer les personnages, il veut qu’on s’y attache pour que, lorsque tout tourne mal, nous soyons révoltés.

Servi par de très bons acteurs, L’AMIE MORTELLE se veut une sorte de FRANKENSTEIN moderne, où l’électronique remplace les éclairs plein d’énergie vitale, où le vieux professeur fait place à un jeune étudiant surdoué… »

- L.S. -

Réalisateur : Wes Craven / Scénario : Bruce Joel Rubin, d’après le roman Friend de Diana Henstell / Acteurs : Matthew Laborteaux, Kristy Swanson, Michael Sharrett, Richard Marcus…

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RETOUR VERS LES 80′s : ELMER, LE REMUE-MENINGES (1987)

Aventurons-nous à la fin des années 1980 avec, cette fois, la seconde génération du fanzine calédonien CosmoFiction, celle qui se compose de six numéros étalés de 1988 à 1991. Notre voyage nostalgique se poursuit avec quelques-unes des critiques cinématographiques parues au fil des numéros du fanzine.

RETOUR VERS LES 80's : ELMER, LE REMUE-MENINGES (1987) dans Cinéma bis 13020207182515263610823007

Je n’ai pas souvenir d’avoir vu ELMER, LE REMUE-MÉNINGES (BRAIN DAMAGE) de Frank Henenlotter. Si… peut-être… un machin complètement disjoncté…. Enfin bon, je laisse la parole à L.S. à travers sa critique du film parue dans le numéro 4 de CosmoFiction Fanzine de novembre 1988.

L’histoire : « Comment un espiegle, mystérieux et monstrueux petit animal quitte ses trop vieux proprietaires pour faire un pacte avec un jeune homme chez lequel il s’installe. Elmer le comble de visions et de gaieté mais en echange Brian lui fournit la nourriture essentielle à son existence, des cerveaux humains. » (allocine.fr)

13020207225515263610823012 dans Cinéma bis américain« La première impression que j’ai eue à la fin d’ELMER, LE REMUE-MÉNINGES, c’est d’avoir assisté à un remake de FRÈRES DE SANG ! Rappelez-vous, ce petit film-culte de quelques dollars où un jeune Américain se promenait partout avec, dissimulé dans un panier d’osier, son frère siamois diforme. Eh bien ELMER s’avère être quasiment la même chose à quelques détails près. Pour ce qui est des points communs, on pourra noter la même ambiance crade et repoussante dans un style d’ailleurs proche du nullissime STREET TRASH et du génial TOXIC AVENGER.

Le réalisateur, Frank Henenlotter, a voulu avec ELMER retrouver tous les fans de son légendaire FRÈRES DE SANG. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y est parvenu car ELMER est déjà devenu un petit classique de l’horreur façon bis.

13020207261615263610823015 dans FantastiqueHenenlotter en profite ici pour montrer les milieux sociaux de l’Amérique des bas-quartiers. C’est pourquoi les décors du film varient entre un dépotoir de voitures, une boîte de nuit complètement ringarde et malsaine, un hôtel poisseux, et ne parlons pas des rues remplies de poubelles, tout pour faire du film une tapisserie bien dégueu (et le mot est faible !).

Niveau gore, ELMER est bien appétissant ! Au menu du jour : cervelles d’êtres humains. Slurp ! Tout ça pour vous dire que Henenlotter n’est pas avare de sang !

Avant d’en finir avec ELMER, je voudrais vous conseiller de ne pas louper la scène de la chaufferie qui est une véritable séquence d’anthologie du sexe-gore (censurée aux USA !). Ah ! Ces Ricains ! »

- L.S. -

Réalisateur : Frank Henenlotter / Scénario : Roy Frumkes / Acteurs : Rick Herbst, Gordon McDonald, Jennifer Lowry, Lucille Saint-Peter…

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ROBOT-CRAIGNOS (55)

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Ce sympathique robot – qui ne l’est pas tant que ça d’ailleurs puisqu’il extermine au fusil laser tout l’équipage d’un vaisseau spatial – est issu d’un agréable nanard interprété par Brigitte Nielsen. Pas celle de KALIDOR, car on est déjà loin de 1985 avec STARFORCE ou TERMINAL FORCE ou encore GALAXIS (selon les éditeurs) sorti en 1995, où la belle Brigitte est toujours aussi imposante et physique (Ju Galliano appréciera sûrement).

13010107311815263610714848 dans Robot-craignosPour toucher deux mots de l’intrigue de ce sous-Terminator, une légende dit que le cristal sacré est source de vie et fut créé au début des temps par les Incas. Le démoniaque Kyla (Richard Moll engoncé dans son costume en latex) en a pris possession, mais il existe un autre cristal identique sur terre, et Landera (Brigitte Nielsen) doit le trouver avant son ennemi…

Pour en revenir à notre robot un peu craignos, il est la garde rapprochée du méchant Kyla mais il est, je dois dire, plus impressionnant lorsqu’il est filmé en plan américain que lorsqu’il se déplace, en pieds, semblant, soudain ici, sortir d’un film en stop-motion désavoué par Ray Harryhausen. Ou encore de chutes de pellicules jetées à la corbeille de FLESH GORDON.

Vous l’aurez compris, STARFORCE flirte avec le meilleur (batailles intergalactiques, costumes) et le pire (effets numériques, jeux des comédiens). Et notre robot et ses désastreux déplacements sont loin d’être à retenir du « meilleur » de ce film.

- Trapard -

Autres vedettes de la catégorie Robot-Craignos :

Robot de Target Earth / Robot de Devil Girl from Mars / Robot de The Phantom Empire / Robot de The Robot vs. the Aztec Mummy / Robot de Vanishing Shadow / Robot de The Phantom Creeps / Robot de Undersea Kingdom / Robot de Superman (serial) / K1 / Ro-Man / Muffet / Robox / Robot géant des amazones de Star Crash / Robot de Flesh Gordon / 2T2 / Robot de Giant Robot / Gog / Kronos / Robot de The Space Giants / Robert / Wiki / Robots de The Lost Saucer / Robot de L’Invasion des Soucoupes Volantes / Jet Jaguar / Elias / QT-1 / Andy / Dot Matrix / Robot de The Goodies / Torg / Kryten / Robot de Dünyayi Kurtaran Adam / Robot de L’Homme Mécanique / Robot de Supersonic Man / Robot de Cosmo 2000 / Mechani Kong / Sparks / Robots de Ice Pirates / Maria (de Roboforce) / K-9 / Robot de The Bowery Boys Meet The Monsters / Robot de First Spaceship On Venus / « Friend » / RUR / Crow T. Robot, Gypsy & Tom Servo / Q / Tic Tac / Robowar / Robot de Frigia / Mark 1 / Kip / Doraemon / Robot de Métal Hurlant Chronicles /  Moguera

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RETOUR VERS LES 80′s : FLIC OU ZOMBIE (1988)

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RETOUR VERS LES 80's : FLIC OU ZOMBIE (1988) dans Cinéma bis 12122207125515263610687201

Je garde plutôt un mauvais souvenir de FLIC OU ZOMBIE (DEAD HEAT), sorte de comédie lourdingue au sujet franchement idiot. Raphaël B. ne l’a visiblement pas apprécié non plus. Voici sa critique parue dans le numéro 4 de CosmoFiction Fanzine daté de novembre 1988.

L’histoire : « À Los Angeles, des braquages en série sont commis par des bandits qui semblent invincibles. Mortis et Bigelow, deux détectives en charge de l’affaire découvrent que l’un des braqueurs qu’ils ont réussi à abattre était déjà mort depuis une semaine. Après une enquête dans les tripots de la ville, ils découvrent une machine qui fait revivre les morts pendant une période de douze heures. » (Wikipédia)

12122207190515263610687202 dans Cinéma bis américain« Attiré dans mon antre préférée, la salle obscure, je m’attendais à voir un très bon film au vu de l’affiche et d’un scénario pour le moins original, le tout étant réhaussé par un prix du meilleur acteur au Festival du Rex pour les deux acteurs principaux : les deux flics zombies. Et qu’est-ce que j’ai vu ? Un film qui aurait pu être excellent mais qui restera gâché (pas totalement, heureusement !) par certaines aberrations. Un exemple : le micro pour la prise du son plafonne au-dessus des acteurs, incroyable ! Mais où sont passés les mecs du montage ? Ils devaient siroter un Coca, sans doute…

12122207211015263610687203 dans FantastiqueToutefois, le plus horrible est à venir : les flics-héros-zombies (comme quoi on peut être zombie et bon, c’est la morale de cette histoire abracadabrante) sont agressés par des canards laqués dans un restau chinois ! Manque de pot pour ma critique, indulgente jusque là, j’adore la bouffe chinoise (qu’on se le dise !). Malgré cette (petite pour certains mais pas pour d’autres) hérésie, je garde mes esprits et m’attends à une fin haletante comme le laisse présager l’action. C’est rapé (pour cette fois-ci et pour de bon !). Le final laisse voir nos deux héros à la limite de la décomposition (le zombie n’est pas éternel, comme nous ici-bas. C’est beau l’égalité) partir dans une lumière blanche d’où ils ne réapparaissent plus. C’est ça le flou artistique. Rhaa ! J’agonise ! Quel film d’amateur. »

- Raphaël B. -

Réalisateur : Mark Goldblatt / Scénario : Terry Black / Acteurs : Treat Williams, Joe Piscopo, Lindsay Frost, Darren McGavin, Vincent Price…

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MONSTRES SACRES : TOXIC AVENGER

MONSTRES SACRES : TOXIC AVENGER dans Cinéma bis 14050303003115263612199975

12120608023415263610633587 dans Cinéma bis américain

Melvin Junko est le balayeur de la piscine municipale de Tromaville. Son physique ingrat et ses bégaiements en font la cible des quolibets de la bande à Bozo, un psychopathe ultra-névrosé prenant son pied à écraser des enfants au volant de sa décapotable, et ceci sous forme de jeu (qui rappelle le principe de LA COURSE À LA MORT DE L’AN 2000 de Paul Bartel). Cela jusqu’au jour où Bozo ira trop loin en faisant miroiter au naïf Melvin, un rendez-vous érotique avec une stupide et pulpeuse bimbo, et il l’acculera, piégé et affublé d’un collant, d’un tutu et de son sempiternel balais, à se jeter dans un baril de matière radioactive en fusion. De ce cocktail sulfureux, Melvin « re-naîtra » défiguré et déformé à vie, sous la forme d’un Monstre qui fera désormais régner, armé de son balais-chiottes, l’ordre et la justice à Tromaville. Il devient alors : le Toxic Avenger (aussi ironiquement appelé « Toxie »).

Il faut avouer que le thème du film et de ses trois suites, ne placera pas un adepte de Gilles Deleuze en lévitation méditative. Mais ce simple sujet (et efficace), mêlé d’une pointe d’érotisme, d’un peu de légèreté adolescente et d’un humour lourdingue (tellement lourdingue que le film en devient même drôle) sont la recette du succès de ce film, en VHS, au milieu des années 80. C’est aussi le succès de ce film qui permit à Troma Entertainment, une petite firme indépendante productrice de séries Z et née, au début des années 1970, du cerveau farfelu du réalisateur Lloyd Kaufman, de devenir l’égale en distribution de firmes indépendantes plus anciennes mais affirmées, comme celles de Roger Corman ou de Charles Band. TROMA, en tant que distributeur, en profitera même pour racheter certaines productions Corman.

12120608044415263610633589 dans Monstres sacrésTOXIC AVENGER parodiant les histoires de super-héros fut créé par Lloyd Kaufman lui-même, et le film fut réalisé à l’aide de Michael Herz qui est aussi l’un des producteurs du film et co-réalisateur des épisodes 2 et 3 sortis, tous deux, en 1989. Lloyd Kaufman tournera seul le dernier volet, sorti en 2000 sous le titre CITIZEN TOXIE : THE TOXIC AVENGER 4.

Un remake de TOXIC AVENGER serait annoncé, mis prochainement en chantier par le producteur Akiva Goldsman (JE SUIS UNE LÉGENDE, HANCOCK). Info ou Intox ? Je ne fais que reprendre des rumeurs circulant sur le web. Autre rumeur « Pour son grand retour, il devrait être transformé en super héros écolo et « seulement » être interdit au moins de 13 ans aux États-Unis. »

D’autres rumeurs annonceraient aussi que ce serait Lloyd Kaufman, lui-même, qui préparerait cette sortie, sous la forme d’un épisode 5.

Néanmoins, l’aventure de TOXIE ne s’est pas reposée sur ses lauriers passés, puisqu’en 2009, un opéra-rock a même été créé et a tourné sur New-York :

http://www.allmusicals.com/t/toxicavengerthe.htm

Dans la culture de la musique électronique qui puise souvent dans des cultures qui nous sont plus proches sur Les Échos d’Altaïr, comme le heavy-metal ou le cinéma fantastique, on trouve le DJ français TOXIC AVENGER qui fait beaucoup référence, lors de ses concerts et pour ses créations musicales, au cinéma bis et/ou à petits budgets.

12120608071315263610633591 dans Science-fiction

Pour conclure cet article, il est évident qu’alors que Troma Entertainment a toujours l’air d’en être à ses tous derniers balbutiements, TOXIC AVENGER dit TOXIE, ce Monstre Sacré qui a mis en lumière ses créateurs, il y a presque trente ans de ça, semble ne pas vouloir encore se laisser enterrer, laissant ainsi comme un continuel sursis à Kaufman et à sa bande.

- Trapard -

Autres Monstres Sacrés présentés dans Les Échos d’Altaïr :

Alien / King Kong / Predator / Créature du Lac Noir / Mutant de Métaluna / Ymir / Molasar / Gremlins / Chose / Triffides / Darkness / Morlock / Créature de It ! The Terror from Beyond Space / Blob / Mouche / Créature de Frankenstein / Visiteurs / Martien de La Guerre des Mondes (1953) / E.T. / Pinhead / Michael Myers / Fu Manchu / Leatherface / Jason Voorhees / Tall Man / Damien Thorn

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REDNECK ZOMBIES

REDNECK ZOMBIES (1989) de Pericles Lewnes (par Trapard du Cri du Cagou)

REDNECK ZOMBIES dans Cinéma bis 12091708490415263610327968

12091708510915263610327970 dans Cinéma bis américainUn peu de Z gore sur Les Échos d’Altaïr, ça ne lui fera pas de mal à l’estomac. REDNECK ZOMBIES est une production TROMA (et FULL MOON) qui est, en quelque sorte, la conclusion de la conclusion de la vogue du film gore de zombies qui a explosé en 1979 avec ZOMBIE/DAWN OF THE DEAD de George A. Romero, se poursuivant avec la trilogie de Lucio Fulci dont le désormais culte L’ENFER DES ZOMBIES. Un volet zombiesque qui s’est doucement éteint vers 1988 avec le raté ZOMBI 3 de Fulci, et quelques zèderies italo-américaines (dont ZOMBI 4).

12091708530615263610327971 dans FantastiqueREDNECK ZOMBIES reprend l’idée du RETOUR DES MORTS VIVANTS 2 (1988) de Ken Wiederhorn dans lequel l’armée égare un baril ultra-toxique près d’une petite ville en infectant la population qui se zombifie petit à petit. Le film de TROMA reprend l’humour du film de Wiederhorn, pour proposer un sujet presque similaire, à la différence que le baril est égaré en tombant de la jeep zigzaguant d’un G.I. complètement bourré, près d’un village de péquenots américains. Les traits de chaque personnage sont tirés à l’extrême dans la caricature, tel que le film en est drôle dans ses excès, malgré tout, me faisant un peu oublier le gros manque de moyens financiers de Troma sur un sujet qui se veut angoissant et gore. C’est d’ailleurs un des atouts des scénaristes de Troma Entertainment qui, pour pouvoir commercialiser leurs films et continuer à se faire connaître, doivent toujours taper dans la caricature ou l’originalité pour se distinguer du lot des VHS (et DVD).

Souvenez-vous de TOXIC AVENGER (1985) de Michael Herz et Lloyd Kaufman, de FLESH GORDON (1974) de Michael Benveniste et Howard Ziehm, de CANNIBAL : THE MUSICAL (1993) de Trey Parker ou encore de SURF NAZIS MUST DIE (1987) de Peter George. Déjà, rien que les titres nous laissent rêveurs, non ?

12091708554315263610327972 dans Trapard

- Trapard -



RETOUR VERS LES 80′s : LES MAITRES DE L’UNIVERS (1987)

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RETOUR VERS LES 80's : LES MAITRES DE L'UNIVERS (1987) dans Cinéma bis 12081108204115263610198345

Durant les années 80, la (mauvaise) réputation de la Cannon précédait ses films… Autant dire que la sortie prochaine des MAÎTRES DE L’UNIVERS (MASTERS OF THE UNIVERSE, de Gary Goddard, 1987) en inquiétait plus d’un à l’époque, alors que le film s’annonçait comme l’un des plus ambitieux, si ce n’est LE plus ambitieux, de toute l’histoire de la firme des fameux frères Menahem Golan et Yoram Globus. Je me souviens même de l’avis du vendeur de la boutique Mad Movies à Paris qui m’avait confié que le film risquait d’être très bon, alors que celui-ci n’était pas encore à l’affiche et que j’achetais, fébrilement, tandis que je servais sous les drapeaux, un jeu de photos des MAÎTRES DE L’UNIVERS pour le futur fanzine CosmoFiction. Et c’est aujourd’hui, 24 ans plus tard, que je me demande comment j’ai pu, en 1988, aimer ce film… Je l’ai revu il y a un an ou deux, et je n’arrive toujours pas à m’expliquer ce qui m’a permis de parler alors d’un « très bon film » !… J’ai donc décidé de publier les deux critiques, la négative d’Alain (que je rejoins aujourd’hui sans hésitation !), parue dans CosmoFiction Fanzine numéro 1 d’avril 1988, et la positive d’Hervé (c’est-à-dire moi, Morbius), parue dans CosmoFiction Fanzine numéro 2 de juin 1988 … au risque de passer pour un fou ! Ah non : j’ai dû définitivement perdre mon âme d’enfant…

L’histoire : « Aux confins des galaxies, la planète Eternia connait le joug du terrible Skeletor. Seul Musclor, guerrier d’une force et d’un courage exceptionnels, peut changer le cours des évènements et c’est de la planète Terre, où il se retrouve avec ses compagnons, que Musclor entreprend un combat titanesque contre Skeletor et les Forces des Ténèbres. Un combat dont l’enjeu est le sort de l’Univers. » (Wikipédia)

12081108282015263610198349 dans Cinéma bis américain« Annoncé en fanfare par les revues spécialisées en cinéma fantastique, LES MAÎTRES DE L’UNIVERS version cinématographique n’est assurément pas le produit qu’on était en droit d’attendre. D’ailleurs, son impact n’a pas ébranlé les médias autres que spécialisés : pendant que les « maîtres de l’univers » (Musclor et Skeletor) débarquaient en France, tout le monde a préféré s’intéresser aux maîtres du monde (Reagan et Gorbatchev) qui se payaient une bonne bouffe à Washington.

Une campagne publicitaire fantôme, une affiche douteuse avec en sous-titre « Musclor » (!), deux lignes dans Première, etc. Ingratitude envers les vrais maîtres ? Eh bien non ! LES MAÎTRES DE L’UNIVERS a reçu l’accueil qu’il méritait, n’en déplaise à la riche (et pauvre à la fois) équipe technique du film. C’est triste à dire, mais la superproduction Cannon ne fait pas l’effet d’une bombe ! L’espoir aura d’ailleurs été de très courte durée : à peine le très beau sigle Cannon disparu au début du générique, les premières images du film annoncent l’échec : un prélude narré à la manière Dominique Paturel et un générique gauchement pompé sur celui de SUPERMAN. La suite du film n’arrange rien : un scénario qu’on connaît par cœur, des héros qu’on connaît encore mieux : le bon, ses acolytes, la belle, le gnome, tous chiants sauf Dolph Lundgren (Musclor) qui semble s’être prêté au jeu par pitié tant on le sent capable de mieux faire ; des scènes d’action lentes, parfois au ralenti, des décors flous et des effets spéciaux d’une médiocrité à renvoyer Richard Edlund (méconnaissable !) à l’école !

12081108334115263610198352 dans Fanzine CosmoFiction

Tout le monde aura compris que je n’ai pas aimé LES MAÎTRES DE L’UNIVERS… mais ne prenez pas cela pour une poussée de fièvre personnelle et passagère car pour voir si je n’étais pas malade, en sortant de la salle qui projetait le film pour le deuxième jour d’exclusivité, j’ai observé les cinq autres spectateurs (!) qui avaient crus au pouvoir des MAÎTRES DE L’UNIVERS deux heures plus tôt, et permettez-moi de vous dire que le mécontentement était général. En fait, pour achever l’œuvre, on peut dire que LES MAÎTRES DE L’UNIVERS est une bonne petite pub pour les jouets du même nom et que si certains, en voulant voir le dernier Walt Disney, se trompaient de salle et tombaient dans celle qui projette les aventures de Musclor, ils pourraient vraiment se croire devant le dernier film de la maison Disney ! »

- Alain -

« Diable ! Suis-je devenu fou, ou n’est-ce qu’une crise passagère ? GRAVE : je suis allé voir LES MAÎTRES DE L’UNIVERS. PIRE : je lui ai mis un « très bon » en cotation ! Mon sort est réglé : je vais être la risée de la rédaction et des lecteurs ; on va me rouer de coups, me renier, m’oublier. Vais-je pouvoir me faire entendre auprès d’Alain ? Yan va-t-il continuer à m’accepter en tant que rédac-chef ? Quant à Paul-Étienne, encore traumatisé par la bande-annonce des MAÎTRES DE L’UNIVERS, sera-t-il toujours présent dans la rédaction du numéo trois ?… Mais mon inquiétude est-elle réellement justifiée ? Ou n’est-ce pas plutôt de votre côté, mes bons Scifiles, que l’on devrait s’interroger ?…12081108364815263610198354 dans Retour vers les 80's

On a dit (et on nous l’a assez rabâché !) que pour aimer LES MAÎTRES DE L’UNIVERS il fallait « avoir gardé son âme d’enfant ». Je peux donc soupirer : j’ai vingt-deux ans, et « elle » est toujours en vie ! D’autres, plus jeunes, l’ont apparemment perdue… à jamais ? Non. Je ne pense pas. Ils l’auront tout simplement laissée à l’entrée de la salle de cinéma ; car malgré ses faiblesses (et il en compte !), le film de Gary Goddard n’est pas le mutant difforme et pustuleux créé par la Cannon que l’on a voulu nous faire croire – et que l’on montre du doigt avec une réaction de retrait. C’est un divertissement de luxe, une superproduction où s’entrechoquent deux genres – space opera et heroic fantasy – qui évoquent, de par leur nom déjà, l’envergure des MAÎTRES DE L’UNIVERS.

À film grandiose, décors grandioses : le palais de Skeletor représente à lui seul un travail considérable. Le résultat est sur l’écran : tout un art et une architecture ont été inventés pour Grayskull. L’ensemble est d’une beauté surprenante. L’arrivée théâtrale de Skeletor dans la grande salle du palais est un moment de pur plaisir, la musique de Bill Conti épousant la marche élancée de l’ennemi juré de Musclor. Frank Langella, l’inoubliable Dracula de John Badham, est époustouflant dans son interprétation du « Grand Méchant ». Il donne au corps de celui-ci toute une noblesse et une puissance qui l’élèvent au rang du « plus-beau-méchant » après Dark Vador lui-même ! Son costume est une grande réussite, sans parler de son maquillage.

12081108410915263610198356 dans Science-fiction

Parmi les temps forts du film, on notera : le tunnel créé par la clef cosmique de Gwildor, déformant les statues imposantes du palais de Grayskull ; les armées de Skeletor, accompagnées de nacelles, déambulant dans les rues d’une ville américaine du XXème siècle ; les combats dans une boutique de la ville ; les combats aériens sur disques flottants, une trouvaille originale ! Dolph Lundgren, pour sa part, s’avère incarner un Musclor convaincant. Seule, Malicia reste irritante tout au long du film ; elle est une véritable caricature de la Méchante-bête-et-cruelle.

Bref, je suis venu voir LES MAÎTRES DE L’UNIVERS et j’en ai eu pour mon argent. Je n’hésiterai pas à le revoir lors de sa sortie vidéo. Et, par pitié, que l’on ne salisse pas la musique de Bill Conti ou je fais un malheur ! Achetez-la, écoutez-la, puis jugez.

Ouf ! J’en ai fini avec LES MAÎTRES DE L’UNIVERS ! Mon Dieu ! Tout ça d’écrit ?! »

- Hervé -

À noter que LES MAÎTRES DE L’UNIVERS sont actuellement l’objet d’un remake…

Réalisation : Gary Goddard / Scénario : David Odell & Stephen Tolkin / Acteurs : Dolph Lundgren, Frank Langella, Billy Barty, Meg Foster, Courteney Cox, Robert Duncan McNeill, Jon Cypher…

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Ze coffret Roger Corman !

Ze coffret Roger Corman ! dans Cinéma bis corman

12 films, réalisés ou produits par Roger Corman, sortent ensemble dans un coffret DVD hommage à l’homme qui, à partir de rien, peut tout faire ! 6 DVD rassemblent ainsi : LA PETITE BOUTIQUE DES HORREURS, LE CHÂTEAU DE LA TERREUR, SKI TROOP ATTACK, LA CREATURE DE LA MER HANTEE, LA DERNIERE FEMME SUR TERRE, LA FEMME GUÊPE, LES MANGEURS DE CERVEAU, UN BAQUET DE SANG, L’ATTAQUE DES SANGSUES GEANTES, DEMENTIA 13, VOYAGE SUR LA PLANETE PREHISTORIQUE et LA BÊTE DE LA CAVERNE HANTEE !

Nul doute que ce petit événement saura combler de bonheur tous les amateurs fantasticophiles de films de série B à tendance fantastique ou SF ! Le coffret est disponible depuis le 1er juin, en zone 2. Pour plus de renseignements concernant le contenu détaillé : scifi-movies.com.



Retour vers les 80′s : Androïde (1983)

« Retour vers les 80′s », nostalgie oblige, présentera de temps à autre une critique (ou plutôt devrais-je dire une opinion) parue dans la première série du fanzine calédonien CosmoFiction, celui, très amateur, publié de 1984 à 1986 et rassemblant 17 numéros (non scannés sur ce blog). C’était l’époque des GREMLINS, WARGAMES, SOS FANTÔMES, DUNE, LEGEND, TERMINATOR, LADYHAWKE, LES GOONIES… bref, que du bon ! C’était aussi l’époque où, à l’âge de 19-20 ans, alors que le Sci-Fi Club n’était pas encore né, je vendais à mes potes Cosmo et où le cousin de Métropole était le « correspondant de France » ! Notre passion se lisait à travers nos écrits et notre engouement aveuglait parfois notre sens critique ! Mais peu importe, au moins nous vivions intensément nos rêves sans nous soucier du « qu’en-dira-t-on ». 

Retour vers les 80's : Androïde (1983) dans Cinéma bis 12112407554515263610587495

J’ai souhaité commencer par un film de série B que j’ai découvert à l’époque en VHS et que je n’ai jamais pu revoir depuis : ANDROÏDE de Aaron Lipstadt (1983) avec Klaus Kinski (production New World Picture). Cependant, heureuse trouvaille : alors que je cherchais la bande-annonce d’ANDROÏDE sur YouTube, j’y ai carrément déniché le film tout entier (80 minutes) ! Il y est disponible depuis octobre 2011… avec tant d’autres d’ailleurs… Peut-être est-il tombé dans le domaine public… Sinon profitons-en avant qu’il ne soit prochainement supprimé : je vous l’ai joint à la fin de cet article (il est en V.O.) ! C’est une perle rare. L’histoire :

Dans une station spatiale abandonnée depuis longtemps, le Docteur Daniel poursuit, inlassablement, ses travaux : la création de Cassandra, l’androïde le plus parfait de la galaxie. Comme assistant, il ne possède que Max 404, un androïde de la génération précédente passionné par la vie humaine. Soudain, la vie récluse des deux habitants de la station se trouvera bouleversée par l’arrivée de trois criminels. Pour le Docteur Daniel, la présence d’une femme parmi eux est une chance inespérée : seule son énergie vitale peut en effet donner vie à Cassandra…

and2 dans Cinéma bis américain

Voici à présent mon opinion sur ANDROÏDE telle qu’elle fut publiée dans CosmoFiction numéro 4 de mars 1985 :

« ANDROÏDE est un film merveilleux pour plusieurs raisons. Tout d’abord par son histoire, histoire qui, à première vue, peut paraître banale, mais qui se révèle être en fait un véritable tour de force, car bien que l’action se déroule uniquement sur une station spatiale habitée par seulement deux personnes, il nous est impossible de nous ennuyer un seul instant tant les différentes scènes sont bien menées. Max 404 (Don Opper) est fascinant, Klaus Kinski surprenant. Et lorsque l’on sait que les décors utilisés pour la station ne sont que des décors de fortune, déjà maintes et maintes fois utilisés dans LA GALAXIE DE LA TERREUR et LES MERCENAIRES DE L’ESPACE, et qu’ici ils sont tout à fait méconnaissables, l’on ne peut que tirer un grand coup de chapeau au réalisateur : Aaron Lipstadt. Tout jeune débutant dans le métier, il a réussi à nous faire plonger dans cet univers qui nous passionne et qui nous fait suivre avec le plus grand intérêt la vie d’un androïde qui voudrait être un être humain, qui voudrait connaître les sentiments d’un être humain, qui voudrait apprendre à aimer comme un être humain… sans savoir qu’il est bien plus qu’un être humain… »

Je n’ai pas encore revu ANDROÏDE à l’instant où je tape ces lignes. Je ne sais donc pas si mon avis demeurera le même qu’en 1985 avec 27 ans de plus au compteur…

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